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#205 : Bury the lede

Personne d'intérêt : Maxine Angelis
Titre VO : Bury the lede
Titre VF : Le scoop
Diffusion USA : 01/11/2012
Diffusion FR : 04/02/2014
Guest Stars : Gloria Votsis (Maxine Angelis), Paige Turco (Zoe Morgan), John Ventimiglia (Christopher Zambrano), James Saito (Glen)
Captures

Résumé Court : Reese doit protéger Maxine Angelis, une journaliste  d'investigation particulièrement douée, sans se faire remarquer par celle-ci. En effet, cette dernière enquête sur le mystérieux "Homme en costume".

Popularité


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Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Mardi 04.02.2014 à 21:00
6.25m / 23.4% (Part)

Logo de la chaîne CBS

Etats-Unis (inédit)
Jeudi 01.11.2012 à 21:00
13.66m / 2.9% (18-49)

Plus de détails

À la radio les informations parlent de la course à la mairie entre deux candidats : le conseiller municipal Edward Griffin et l'assistant du procureur Landon Walker.

Il y a un appel entre deux hommes qui parlent de l'élection qui est serrée. L'un des deux dit que cela va changer car la journaliste Maxine Angelis aurait des informations sur l'un des comptables de Griffin qui aurait trafiqué les comptes.

Chambre d'hôtel à 12h11

Maxine Angelis se rend dans la chambre du comptable Paul Hix qui se préparait à recevoir une prostituée. Maxine interroge Paul Hix au sujet de la collecte des fonds illégale qu'il a faite pour Edward Griffin en promettant de ne pas révéler qu'il attendait une prostituée.

Sur le bâtiment d'en face John la photographie. Il est admiratif de la méthode qu'elle emploie. Harold reconnaît qu'elle est une journaliste de haut niveau et efficace (il affiche une photo d'elle sur le tableau, elle est leur nouveau numéro). Pendant que Bear joue avec un jouet couineur (qu'Harold lui a acheté) Harold donne des précisions sur Maxine. En six ans de travail pour le journal elle a écrit des articles sur certains criminels les plus dangereux : Cartel, Élias, HR. John pense que l'une des histoires de Maxine est sur le point de la faire tuer.

Maxine termine son entretien en disant à Paul de passer le bonjour à sa femme. Elle reçoit un appel de son rédacteur qui lui dit qu'elle avait raison sur le fait qu'il y avait encore des flics véreux appartenant aux HR libres. Il l'informe que le FBI est en train d'en arrêter une dizaine.

Dans les rues de New York à 12h35

Le FBI arrête plusieurs flics.

Commissariat à 13h11

Carter félicite Fusco pour avoir obtenu secrètement les informations qui font tomber le HR. Fusco lui demande de parler moins fort car John l'a fait travailler avec les HR parce qu'il n'était pas clean et il se réjouit que les fédéraux ne soient pas encore après lui. Carter salue l'agent chef de l'opération qui n'est autre que l'agent Donnelly. Donnelly lui assure qu'il reprendra la traque de "l'homme en costume" une fois terminé avec les HR. Carter comprend que malgré les soixante quinze policiers arrêtés, le FBI n'a pas trouvé le patron. Donnelly lui dit que ça ne devrait plus tarder et qu'il pense que le chef des HR n'est pas un flic. Un collègue de Carter lui dit de ne pas essayer d'attraper le patron car celui qui l'attrapera se fera descendre de part le fait que tous les criminels qui ont eu affaire avec les HR vont vouloir la mort du grand patron. Les propos de son collègue ont l'effet opposé poussant Carter à vouloir attraper le chef des HR.

Dans le Parking du commissariat à 13h13

Alors que Fusco entre dans sa voiture après avoir laissé un message à son fils Simmons lui met un flingue sur la tempe. Simmons lui dit qu'il sait qu'il a aidé "l'homme en costume" et le soupçonne d'être la balance qui a fait tomber les HR. Fusco lui dit qu'il n'est pas la taupe. Simmons l'informe que le HR est loin d'être fini mais qu'au contraire la "direction" n'est pas encore tombé et que c'est le patron qui l'en empêche en tirant les ficelles. Il informe Fusco que malgré cela, le FBI détient quelque chose suceptible de les faire tomber y compris Fusco. Il demande à Lionel de trouver et de faire disparaître cette preuve que seule Donnely détient. Simmons attend de Fusco qu'il se renseigne auprès de Carter qui est proche de Donnely. Quand Fusco émet un possible refus Simmons lui dit qu'ils finiront tous les deux en prison et que là-bas il ne reverra plus jamais son fils. Simmons conclut sur le fait que c'est lui qui peut couvrir les fesses de Fusco et non Carter. En échange de son travail les HR le laisseront en paix.

Second jour

Dans les rues de New York à 9h51

Maxine rencontre Quinn le directeur de campagne d'Edward Griffin. Quinn admet qu'il passe une dure journée à cause du travail de Maxine. Quinn lui dit que les politiciens ne font que passer tandis qu'elle et lui sont pour toujours. Il admet aussi que pour lui son candidat va perdre car il n'a rien trouvé contre Walker mais Maxine pense que Walker doit avoir "des cadavres dans son placard". Il finit par lui dire que son patron est en colère après elle et qu'il veut sa tête sur une pique. Cela n'impressionne pas la journaliste.

John et Harold rajoutent Griffin sur la liste des potentiels suspects. Harold commence à être agacé par le couineur de Bear, il essaye même de le faire jouer avec une balle mais Bear l'ignore. Harold informe John qu'il sera bientôt dans la base de stockage des données de Maxine et qu'il enverra à John les informations sur les articles en préparation de Maxine pour découvrir des potentiels suspects.

Bureau de Maxine à 11h37

Maxine informe Glenn, son patron que les arrestations du FBI ne sont pas la vraie histoire. Elle pense que le FBI n'a pas le patron des HR. Son patron lui donne le feu vert pour enquêter mais qu'elle n'écrira l'article que quand elle aura un nom et une preuve.

John qui surveille Maxine pense que le patron des HR pourrait être Simmons mais Harold ne le pense pas. Son analyse des preuves récoltées par Fusco laisse suggérer que Simmons n'est qu'un lieutenant de haut rang. Harold capte un appel masqué que reçoit Maxine. C'est un informateur anonyme qui annonce à Maxine que le chef des HR est Christopher Zambrano et qu'il va être arrêté ce soir par le FBI. L'homme refuse de donner son nom et raccroche. Harold découvre que Zambrano est le fils du dernier parrain de la mafia, dont John s'est occupé, mais il semble être resté clean. Pour John, c'est la parfaite couverture pour faire le lien entre la mafia et la police. Harold découvre que Christopher détient une entreprise d'import-export qui pourrait servir pour le blanchiment de l'argent des HR.

Maxine appelle son contact au FBI et lui demande si l'information sur Zambrano étant le chef des HR est fondée. L'agent Clark lui confirme qu'au moment où Donnelly a pris la tête de l'enquête, il a beaucoup parlé de Christopher Zambrano. Harold pense que la piste de Maxine est sérieuse et qu'ils devraient surveiller Zambrano. Maxine quitte son bureau.

Sur les quais à 15h03

Maxine accoste Zambrano qui ne veut pas lui parler tandis que John clone le téléphone de Zambrano. Zambrano dit à Maxine qu'il n'a rien à se reprocher et que les journalistes le dénigrent parce qu'il est le fils d'un parrain de la Mafia. Maxine l'accuse d'être à la tête des HR et d'utiliser son entreprise pour blanchir l'argent. Maxine lui demande si l'agent Donnelly lui a rendu visite en lui montrant une photo de Donnelly. Christopher nie l'avoir vu mais Maxine lui dit que le garde à la porte du quai a déjà vu Donnelly ici et les a entendus se disputer. Christopher Zambrano lui dit qu'il ne sait rien au sujet des HR et la prévient que si elle continue à poser ce genre de question elle risque d'être blessée.

John voyant Zambrano s'énerver de plus en plus veut intervenir mais Harold l'en empêche. Il lui révèle que l'une des enquêtes menées par Maxine concerne "l'homme en costume" c'est-à-dire John. Harold lui rappelle qui ils sont et d'où leur proviennent les informations et que par conséquent il doit protéger Maxine sans pour autant lui donner des preuves sur l'existence de "l'homme en costume". Pendant ce temps la dispute entre Maxine et Christopher augmentent mais c'est au tour de Maxine de le menacer d'en faire les gros titres s'il lui lève la main dessus. Zambrano demande à un de ses hommes de la mettre dehors. John se demande comment il peut la protéger sans lui donner une preuve de son existence.

La bibliothèque à 16h19

John nettoie son fusil d'assaut sur le bureau d'Harold ce qui dérange celui-ci. Puis Harold lui dit qu'il n'a rien trouvé reliant Zambrano à la tête des HR. Mais si Zambrano est vraiment à la tête des HR il risque de vouloir supprimer Maxine avant qu'elle révèle l'information. Harold suggère à John de demander de l'aide pour protéger Maxine jusqu'à ce qu'il puisse cacher l'identité de John.

Un parc à 17h02

John rencontre Fusco et Carter au parc pour leur parler de Maxine Angelis. Carter, en regardant la photo de Maxine, demande à John comment il va faire pour la protéger sans révéler son identité. John leur dit qu'il va rester à distance et informe Fusco que l'autre photo qui lui a envoyé est celle de Christopher Zambrano, celui que Maxine soupçonne d'être le boss des HR. En regardant son portable Fusco voit la photo de son fils, et devient pensif. Quand John lui demande si tout va bien Lionel ment en affirmant qu'il va bien. Carter pense que si Zambrano est à la tête des HR et qu'il veut Maxine morte, il arrivera à la tuer sans laisser de preuve. John demande à Lionel s'il a parlé à Simmons récemment. Fusco lui ment en disant qu'il ne la plus revu depuis qu'il lui a tiré dessus pour protéger John. John lui demande de le trouver et de le suivre. Il lui dit que et que si Simmons lui pose des problèmes, il le couvrira. Carter dit qu'elle discutera avec Donnelly pour savoir qui n'a pas encore été arrêté chez les HR. John suppose que si Maxine a des problèmes il devra appeler la police.

Bureau de Maxine 18h03

Maxine et ses collègues regardent le journal télévisé où Edward Griffin fait don des fonds collectés illégalement. Maxine informe son chef qu'elle a le chef des HR qui est Christopher Zambrano. Elle lui dit qu'elle a eu l'information par quatre sources et lui dit lesquels. Glenn décide de répandre l'information sur internet et de la rééditer une fois que Zambrano aura été arrêté par le FBI. Maxine s'exécute toujours sous l'oeil de John.

La bibliothèque de Harold à 18h41

Pendant que John suit Maxine dans les rues de New York Harold l'informe que Zambrano peut toujours ordonner son exécution pour se venger. John se plaint de ne pas pouvoir la protéger en étant éloigné d'elle mais Harold lui dit que ce ne sera plus le cas. Harold lui explique que le travail de Maxine l'empêche d'avoir l'opportunité de rencontrer des hommes et qu'elle est inscrite sur un site de rencontres. Harold lui dit qu'il a piraté ce site et à créer le profil à John de l'homme idéal de Maxine. Il l'informe que son "profil" a flirté toute la journée avec Maxine et qu'il a un rendez-vous galant avec elle à 20h00. John est inquiet quand il voit Maxine sourire et demande à Harold ce qu'il vient de dire à Maxine. Harold ne répond pas mais sourit.

Au restaurant à 19h58

John arrive avec une voiture de sport mais rassure Harold en lui disant que c'est une voiture volée. Harold lui indique les informations sur sa fausse identité et lui conseille de porter des lunettes pour ressembler au "type" intellectuel que Maxine aime. John enchaîne les erreurs car il n'a pas lu les notes qu'Harold lui a écrites. Harold dépité lui envoie du renfort en la personne de Zoe Morgan dans le but qu'elle embrasse John et le fasse devenir intéressant auprès de Maxine. Ce qu'elle fait brillamment puisque la journaliste est impressionnée par le fait que John soit sorti avec Zoe Morgan. John décide de poursuivre ce rendez-vous sans la présence d'Harold, qui est aux anges que son plan ait fonctionné, et coupe le son de l'oreillette. John lui demande qu'elle est l'histoire la plus intéressante sur laquelle elle travaille. Maxine lui répond que c'est celle de "l'homme en costume" dont elle n'a aucune preuve d'existence mais que si cet homme sorti des comics-books existe elle le mettra sur toutes les couvertures du pays. John décide de sortir les lunettes et de rejeter l'histoire de "l'homme en costume" comme étant une légende urbaine. Il lui pose des questions sur Christopher Zambrano en prétextant être allé sur son blog. Il lui propose de partir un week-end le temps que l'affaire autour de Zambrano se calme. Maxine le remercie pour cette proposition tentante mais décline l'offre car son métier et de découvrir ce que les personnes cachent, et les révéler à tout le monde. Elle est donc prête à courir le risque d'avoir des ennuis. Elle citera même George Orwell ce qui impressionnera Harold. Les deux recevront un appel ce qui interrompra leur rendez-vous.

Carter informe John que l'histoire que Maxine a écrite sur Zambrano est fausse et que Christopher Zambrano est désormais une cible. De son côté, Glenn met au parfum Maxine et lui dit que le FBI est en train d'arriver pour l'interroger. Au moment où John s'apprête à partir, Maxine lui explique qu'elle a mis en danger la vie de Zambrano et qu'elle a besoin d'aller chez lui, accompagnée de John.

Sur les quais vers 20h40

Maxine demande à John de rester dans la voiture tandis qu'Harold lui dira qu'il est proche de Zambrano. John verra le FBI arriver. Pendant qu'elle cherche Zambrano deux hommes la suivent mais John les intercepte avant qu'ils l'atteignent. Maxine découvre Zambrano mort et John dira à Harold qu'ils ne sont pas arrivé à temps.

Commissariat à 22h19

Carter interroge Maxine et John tout en prétendant ne pas le connaître. Pendant que Maxine reprend ses esprits, Carter amène John plus loin pour parler. John admet que c'est une situation compliquée. Il lui dit que les assassins sont KO sur le lieu du crime et qu'ils appartiennent au cartel de Toreros. John dit à Carter qu'il ne laisse pas tomber Maxine et lui demande l'autorisation de faire sortir cette dernière du commissariat. Carter la lui donnera. Mais au moment de partir, l'agent spécial Donnelly l'interpelle pour lui poser des questions. Carter profite que l'agent Donnelly soit concentré sur Maxine pour faire sortir John.

Salle d'interrogatoire à 22h25

Maxine tente de se justifier mais Donnelly n'en a rien à faire. La seule chose qui l'intéresse est le nom de la source de Maxine. Elle lui dit que c'était une source anonyme d'un numéro masqué. Donnelly lui donne son relevé téléphonique pour qu'elle identifie le numéro. Ce qu'elle fait grâce à l'heure d'appel. Donnelly lui révèle que Christopher Zambrano était le témoin qui allait faire tomber le patron des HR. Il lui explique que le père de Zambrano était l'homme qui faisait la liaison entre la mafia et les HR et qu'il tenait un livre de comptes recensant tous les versements des membres du HR y compris au patron. Il lui explique qu'a la mort du parrain, Christopher Zambrano a trouvé ce livre de comptes. Il lui dit que Christopher était un homme bon qui, quand il a su ce qu'il tenait dans les mains, a appelé le FBI. Il continue en lui disant qu'il était en train de convaincre Christopher de lui faire confiance et qu'il le protégerait. Il poursuit en disant qu'à cause de personnes comme Maxine qui l'ont toujours considéré comme un criminel, Christopher avait peur que l'on pense qu'il faisait partie des HR. Christopher aurait donné le livre que quand il aurait les papiers de l'immunité qui venait d'arriver le soir même. Donnelly finit par la menacer et si elle publie un mot de ce qu'il vient de lui apprendre il la fera arrêter pour obstruction. Un agent apporte à Donnely les résultats de la recherche du téléphonne qui a appelé Maxine. C'est un téléphone jetable. Il la félicite en lui disant qu'elle s'est probablement faite avoir par le vrai patron des HR.

Carter et Fusco ont assisté à tout l'interrogatoire derrière la vitre sans tain. Quand Carter quitte la pièce Fusco se décompose en voyant Simmons le regarder.

Troisième Jour

La bibliothèque de Harold à 06h03

Harold et John discutent du fait que le numéro de Maxine soit sorti car elle est indirectement, impliquée dans le crime contre Zambrano. Ces derniers découvrent que le véritable chef du HR a réussi à faire éliminer celui qui pouvait le faire tomber et à écarter la journaliste qui lui mettait des bâtons dans les roues. Harold décide de chercher, grâce aux empreintes de pieds de Zambrano la cachette du livre de comptes. De son côté, Reese appelle Fusco pour savoir si Simmons connaît l'identité du chef du HR. Lionel ne pense pas que ce dernier le sache mais l'insistance de John oblige le policier à aller parler à Simmons.

Au commissariat

Après avoir raccroché avec John, Fusco continue ses recherches sur Zambrano pour trouver le livre des comptes.

Bureau de Maxine

Maxine entre dans les locaux et remarque les regards que lui lancent ses collègues. Quinn, qui marche dans la rue, l'appelle pour la prévenir qu'ils vont utiliser sa bourde pour la "jeter sous un bus" et sauver la carrière de Griffin. Elle le remercie d'être un ami et de l'avoir prévenu. Maxine à son bureau est dépitée, elle appelle Glenn qui passe dans le couloir. Elle lui demande ce qu'elle peut faire pour réparer son erreur. Il lui dit rien qu'ils s'en sont occupés et qu'ils consacrent leur première page à leur rétraction sur Zambrano. Quand elle demande à s'occuper de la première page, Glenn lui dit qu'elle ne pourra plus rien écrire jusqu'à ce qu'il soit rétabli dans la légalité. Harold et John continuent de la surveiller quand Harold remarque qu'elle appelle le téléphone jetable de sa source anonyme. Sur le répondeur elle menace cette personne, pensant que c'est le Boss des HR, de trouver ce qu'il recherchait, de le faire mettre en prison puis de l'exposé dans le journal. John et Harold comprennent qu'elle veut aller chercher le livre de comptes. John, pour tenter de l'arrêter, l'appelle et lui propose d'aller prendre un verre.

Dans un pub à 20h11

Maxine est surprise que John lui ait proposé un second rendez-vous alors que le dernier a fini sur un homicide. Il lui propose son aide. Elle lui demande d'utiliser ses compétences de comptable (capacité faisant partie de sa fausse identité) pour trouver un endroit où Zambrano a caché le registre. John lui suggère de laisser ça aux autorités compétentes. Elle refuse de laisser tomber car sa volonté d'avoir un scoop et son arrogance ont coûté la vie à un homme honnête et qu'elle ne peut pas le réparer. Cependant elle est persuadée de pouvoir faire arrêter le "bâtard" qui est derrière cette machination. Voyant que John ne pourra pas l'aider, elle s'en va.

À l'extérieur John l'a rattrape. Il lui dit qu'il sait ce que ça fait de regretter ses actes. Il sait aussi qu'il ne peut pas arrêter sa souffrance ou son envie de réparer les choses. Il finit en lui disant qu'elle n'est pas seule lorsqu'il voit le laser sur elle. Il la sauve en se planquant derrière une voiture et prévient Harold de ce qu'il se passe pendant que les deux agresseurs leur tire dessus.

Tout en la faisant rentrer dans la voiture, il tire sur les deux individus pendant que Maxine est occupée à faire démarrer la voiture. Il prévient Harold qu'ils se rendent chez lui.

Harold se rend compte que John est censé avoir un chien.

Appartement de John

Harold amène Bear quand il entend John et Maxine arriver. Il se planque dans le placard tout en donnant un jouet à Bear.

John et Maxine rentrent dans l'appartement et Maxine remarque que Bear s'intéresse au placard. John répond que c'est parce qu'il y a ses croquettes préférées. Harold qui est dans le placard s'aperçoit de toute l'artillerie lourde que possède John. John suggère de prévenir la police pour ce qui s'est passé tout à l'heure. Maxine refuse car elle ne sait pas à quels flics elle peut faire confiance. Elle est impressionnée par la grandeur de son appartement. John lui dit qu'il ne la laissera pas tomber et lui dit qu'il dormira sur le canapé. Maxine lui dit qu'il est un homme bon et John lui indique la salle de bain pour qu'elle puisse retirer ses lentilles. Harold sort de sa planque et après avoir fait une réflexion sur les armes de John, il lui dit que plus Maxine restera ici plus elle soulèvera des questions qui risquent de faire démasquer "l'homme en costume". John lui demande de partir avant qu'elle ne sorte de la salle de bain et commence à poser des questions. Harold annonce qu'il va vérifier les caméras du pub pour identifier les tireurs.

Quatrième jour

Appartement de John vers 06h15

Harold informe John, qui prépare le petit déjeuner, qu'il a identifié les tireurs. Ce sont des ex-agents du FBI, Bogle et Pitt, qui ont pris une retraite anticipée l'année passée. Ils comprennent que grâce à leurs relations ils ont prévenu le boss des HR du livre des comptes que détenait Zambrano. John ne tient plus en place et veut révéler son identité à Maxine pour mieux la protéger car elle ne laissera pas tomber l'affaire. Harold lui dit de se calmer car il a envoyé à Maxine, sous couvert d'anonymat, les mêmes informations qu'il a transmises à John. Maxine arrive dans la cuisine avec une serviette autour d'elle et demande à parler à l'une des amies de John.

Dans un Bar vers 17h10

Zoe informe Maxine et John qui sont Pitt et Bogle. Ils ont étaient poursuivis pour harcèlement et poursuite abusive. Les rumeurs disent qu'ils étaient à la solde de quelqu'un. Zoe avoue que l'identité du boss des HR lui est inconnue. Elle leur dit que les téléphones jetables sont utilisés dans le milieu criminel et politique surtout pendant les campagnes électorales. Maxine voit un message publicitaire concernant l'élection au poste de maire en faveur de Walker. Maxine fait le rapprochement entre Zambrano qui est mort cinq jours avant l'élection et se rend compte que Zoe soupçonne l'un des deux candidats d'être le boss des HR. Zoe dit que c'est qu'un avis personnel et qu'elle préfère rester loin des politiciens qui n'ont que rarement le vrai pouvoir. Elle est contente d'avoir rencontré Maxine et souhaite bonne chance à John avant de s'en aller.

Appartement de John à 19h35

Maxine soupçonne Griffin d'être à la tête des HR car ses contacts lui ont confirmé que certains des opposants de Griffin ont été harcelé par Bogle et Pitt. Elle assure à John qu'elle ne fera pas deux fois la même erreur et qu'elle ira à l'imprimerie que quand elle aura le livre des comptes qui prouvera ses dires. Pendant qu'ils partagent un verre de vin, Maxine se rappelle des propos de Zambrano qui disait que personne n'a regardé les bonnes choses qu'il a faite. En surfant sur internet elle remarque une photo de Zambrano avec le carrousel qu'il a créé pour les enfants.

Carrousel à 21h03

John force une entrée, sans que Maxine le voit, pour les faire entrer. John découvre le livre des comptes dans l'un des chevaux en bois et prévient Maxine. Bogle et Pitt arrivent arme au poing en la remerciant d'avoir trouvé le livre des comptes.

Quelques minutes plus tard John et Maxine sont attachés et John se prend des coups. Harold le prévient qu'il a prévenu Carter et lui dit qu'il sait que ça doit être dur de ne rien pouvoir faire. Il lui demande d'attendre les renforts sous peine de se faire démasquer par Maxine. Pendant que Pitt prélève du sang sur John, Bogle remercie Maxine d'avoir fait tuer Zambrano et d'avoir trouvé le registre. Il lui dit qu'ils vont amener leur corps chez Maxine et feront croire à une querelle d'amoureux qui s'est fini en meurtre et suicide. Maxine se moque de Bogle en lui disant que quand la police trouvera son cadavre, ils découvriront les noms de Pitt et de Bogle. Elle lui demande comment va réagir leur patron et s'il ne va pas les faire tuer pour qu'ils ne révèlent pas son identité. Bogle la frappe et John essaye d'intervenir et se retrouve à terre. Fusco et Carter arrivent. Bogle dit qu'ils sont du FBI et Carter tente un bluff mais Bogle s'aperçoit que c'est un bluff et que Carter et Fusco sont là de manière officieuse. Le feu est ouvert entre les deux camps.

John enclenche le manège forçant Bogle à lacher le livre de comptes ce qui permet à Maxine de le récupérer. Elle cherche le nom de Grffin. John se libère et combat Pitt pendant que Maxine tombe sur le nom de Walker dans le livre des comptes. Maxine envoie à son patron une photo du nom de Walker et des sommes qu'il a reçus à son patron en intitulant son message "Walker est le boss des HR". Alors que Bogle va abattre Maxine, John lui tire dans l'épaule. Maxine regarde qui lui a sauvé la vie mais ne voit personne.

Carter appelle le central et leur parle de l'arrestation. John fait celui qui s'est caché. Fusco réclame le livre des comptes pour preuve. À l'extérieur, Fusco arrache deux pages du livre des comptes : celle où le nom de Simmons figure et celle où son nom figure (sur chaque page il y a deux noms seulement).

Cinquième Jour

Devant le bureau de campagne de Walker à 07h14

Alors qu'il prépare sa journée de campagne, Walker se fait arrêter par Donnelly.

Bureau de Maxine

Glenn apporte à Maxine la une de leur Journal consacrée à l'arrestation de Walker. Article rédigé par elle. Elle en est fière.

Voiture de Fusco

Fusco donne à Simmons la page du livre des comptes le concernant en lui disant que le patron en prison, qu'eux non et que maintenant c'est fini. Simmons lui rit au nez en lui disant que quand on devient un flic ripoux on n'en sort jamais. Fusco lui dit que s'il veut quelque chose de lui, il ne devra plus jamais menacer son fils. Simmons lui répond que la seule menace pour son fils c'est Fusco lui-même, puis il s'en va.

Dans les rues de New York dans la soirée

John et Maxine marchent dans la rue après avoir passé la soirée ensemble. Elle lui dit que c'était le dernier rendez-vous. Elle l'apprécie vraiment mais elle est mariée à son boulot et elle pense qu'il est toujours attiré par Zoe Morgan. Au moment de se quitter, après qu'elle lui est donné un baiser amical, John lui demande si elle va continuer à enquêter sur "l'homme en costume". Maxine dit que non et qu'il avait raison : cet homme est une légende urbaine. Elle dit qui si ce n'était pas le cas elle aurait rencontré avec la semaine qu'elle a passée. Elle s'en va. Harold, qui a retiré le couineur du jouet de Bear, dit que ce n'est peut-être pas fini. John le trouve paranoïaque. Harold aborde le sujet des HR et pense que Walker n'est pas le patron des HR. John lui dit que Walker avait les moyens et les raisons pour tuer Zambrano et qu'il figurait sur le livre des comptes. Harold est d'accord avec ça, il est aussi d'accord sur le fait que c'est Walker qui a embauché Boggle et Pitt mais cela le rend perplexe car celui à la tête des HR et pas du genre à engager des personnes avec un casier. Pour lui Walker n'a pas l'intelligence et les relations pour créer quelque chose d'aussi compliqué que le HR. John est d'accord mais se demande alors qui est le patron. Harold n'a pas la réponse.

Dans un bureau

Aux infos nous voyons que c'est Edward Griffin qui a été élu maire. Simmons félicite son patron qui n'est autre que Quinn. Quinn révèle qu'il n'a jamais mis son nom sur le registre car les hommes comme lui n'ont pas besoin d'argent, ils ont le pouvoir. Il dit à Simmons en trinquant ce qu'il avait dit quelques jours plus tôt à Maxine que les politiciens viennent et s'en vont mais qu'eux seront toujours là.

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret : une Machine, qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes non pertinents, mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre, jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons.

 

Journaliste 1 : Le fauteuil de maire est à prendre. Le conseiller Ed Griffin a annoncé aujourd’hui qu’il se lançait dans la course.

Journaliste 2 : Un nouveau candidat au poste de maire, le procureur adjoint Landon Walker.

Homme 1 : C’est un nouveau bain de sang, Griffin et Walker sont au coude-à-coude.

Homme 2 : Ouais, mais ça ne va pas durer, il y a cette journaliste, Maxine Angelis qui affirme qu’un des financiers de Griffin a trafiqué les comptes.

 

SÉQUENCES – Vue du cielCaméra N17 heures 06 minutes 27 secondes ; 44ème rueCaméraPoste 1712 heures 11 minutes 15 secondes ; SectionCaméra 912 heures 11 minutes 17 secondes

La Machine a accès à la conversation entre Maxine Angelis et un homme.

Homme : (On frappe à la porte et quelqu’un entre ; via un micro.) Vous êtes qui, vous ?

EXTÉRIEUR – Sur un toit - Journée

Maxine Angelis : (Via un micro.) Je suis la personne qui n’a pas encore dit à votre femme que vous étiez dans une chambre d’hôtel en train d’attendre une prostituée. (Quelqu’un prend les deux en photos.)

 

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelJournée

Maxine Angelis : Je n’ai pu avoir personne de votre bureau, monsieur Hicks (mettant son portable en mode enregistrement audio) alors j’ai décidé de m’adresser directement à vous. Maxine Angelis, du New York Journal.

Monsieur Hicks : (En se levant.) Ce genre d’attitude est à double tranchant, mademoiselle. Que penseront vos lecteurs quand ils découvriront que vous obtenez vos informations à coup de chantage.

Maxine Angelis : Que je fais très bien mon travail. Dans cinq jours, la ville de New York va élire son nouveau maire. Et votre financement illégal de la campagne de Griffin m’intéresse vraiment. Répondez-moi honnêtement et j’oublierai de mentionner les circonstances particulières de notre entretien. (Dépité, Hicks se rassoit.)

 

EXTÉRIEUR – Sur un toit - Journée

John prend les photos de l’entretien entre Hicks et Angelis.

Monsieur Hicks : (Via un micro.) Qu’est-ce que vous voulez savoir ?

Maxine Angelis : (Via un micro.) Vous avez récolté plus de 100 000 dollars pour la campagne de Griffin.

Reese : Je vois la raison pour laquelle elle est abonnée aux gros titres.

Finch : (Au téléphone.) Les journalistes…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :(Il appose la photo de Maxine sur la vitre) tels que mademoiselle Angelis sont une espèce menacée. S’ils veulent survivre aux blogueurs, et à tous les médias sociaux en règle générale, (mettant une feuille sur la vitre) ils sont obligés de se montrer de plus en plus inventif pour obtenir des scoops.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toit - Journée

Reese : (Entendant un drôle de bruit dans l’oreillette.) Finch, c’est quoi ces interférences ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : C’est rien, c’est rien, c’est moi qui a commis la pire des erreurs en achetant à Balou un de ces objets qui couinent. (Balou continue de s’amuser avec son jouet.)

 

EXTÉRIEUR – Sur un toit - Journée

Finch : (Au téléphone.) En six ans passés,…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : …au New York Journal, elle a publié des articles sur les criminels les plus dangereux de tout New York. Le cartel, Elias, la DRH, on peut dire qu’elle s’est fait des ennemis redoutables.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toit - Journée

Reese : Alors, elle pourrait mourir à cause d’un article qu’elle a écrit.

Maxine Angelis : (Via un micro ; pendant qu’elle arrête son téléphone.) Parfait, j’ai tout ce qu’il me faut.

 

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelJournée

Maxine Angelis : Merci du temps que vous m’avez accordée. Oh, et transmettez mes amitiés à votre femme. (Son téléphone se met à vibrer.)

Glen : Max…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du New York JournalJournée

Glen : …tu disais que des tas d’autres flics devaient bosser pour la DRH, tu avais raison…

 

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelJournée

Glen : …les fédéraux sont en train d’en interpeller des dizaines.

Maxine Angelis : C’est bon, j’arrive.

 

SÉQUENCES – 44ème rueCaméraPoste 1612 heures 33 minutes 42 secondes ; 1ère avenueCaméraPoste 22112 heures 35 minutes 18 secondes

Agent du FBI : (À un agent de police.) FBI, vous êtes en état d’arrestation.

Agent de police : Quoi ?

SÉQUENCES – Cruiser 27Caméra12 heures 40 minutes 13 secondes ; Cruiser 27Caméra12 heures 40 minutes 42 secondes

Agent du FBI : Vous, sortez de la voiture. (Les policiers sont sortis et les agents les menottent sur le capot de la voiture.) Vous avez le droit de garder le silence.

SÉQUENCE – EntréeCaméra 0213 heures 11 minutes 11 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeJournée

Carter : (À Lionel, voyant que les agents du FBI amènent les membres de la DRH.) C’est eux qui interpellent mais je sais que c’est toi qui es derrière tout ça, joli travail, lieutenant.

Fusco : (À voix basse.) Évite de parler trop fort, tu veux, John ne m’aurait pas fait infiltrer la DRH si j’avais été clean. Content que les fédéraux ne me sont pas tombés dessus.

Carter : Allons, la journée ne fait que commencer. (Se dirigeant vers Donnelly.) Eh bien, c’est un grand jour pour vous, agent Donnelly.

Donnelly : Merci Carter, mais soyez tranquille, je n’ai pas oublié l’homme au costume. Nous l’arrêterons dès que cette affaire sera bouclée.

Carter : Elle a déjà bien l’air bouclée, vous avez arrêté plus de 70 policiers, vous devriez vous réjouir. (Voyant le regard de Donnelly.) Oh, il manque le big boss, c’est ça ? Le chef de la DRH ? Vous avez un flic dans le collimateur ?

Donnelly : Je ne suis pas sûr que ça en soit un. Je suis sur une piste et si jamais elle est payante, je connaitrais bientôt le nom de celui qui est aux commandes.

Kane : Carter, tu veux un conseil : laisse tomber cette affaire. La DRH a baisé je ne sais pas combien de truands, elle était liée à toutes les mafias du coin. Tous ces gens voudront la peau du grand chef. Alors, le flic qui va le serrer, va devoir se l’allumer entre les balles. (Il s’en va.)

Carter : (À Lionel.) Moi, ça me donne encore plus envie de l’arrêter, c’est bizarre non ?

Fusco : Venant de toi, non.

 

SÉQUENCE – Parking PoliceCaméra 0313 heures 13 minutes 19 secondes

Fusco : (Au téléphone.) Salut mon grand, c’est papa.

 

INTÉRIEUR – Dans le parking du commissariat de policeJournée

Fusco : (Au téléphone.) Je vais aller te chercher à  l’école, tu te rappelles alors ne prend pas le bus et réfléchit au film que tu veux aller voir. OK, à plus tard. (Il raccroche le téléphone et se rend dans la voiture. Simmons se trouve derrière lui sur le siège passager.)

Simmons : (Préparant son arme.) Salut, Lionel.

Fusco : Écoute Simmons, je te jure…

Simmons : Épargne-moi le ramassis de conneries que tu t’apprêtais à débiter. Je t’ai vu. Quand le FBI a fait sa descente, je t’ai vu filer un coup de main au mec en costard. Je me suis même devenu à me demander si t’avais pas tout balancé pour qu’on tombe. Jamais tu serais aussi stupide, hein ?

Fusco : Non.

Simmons : Tu as raison, parce que la DRH est peut-être KO mais elle n’est pas morte. Mon patron fait appel à ses relations pour sauver le sommet de la pyramide.

Fusco : Je ne vois pas pourquoi vous avez besoin de moi, alors ?

Simmons : Parce que le FBI continue de fouiner. D’après nos infos, ils seraient sur une piste de quoi nous faire tous plonger. Moi, mon boss et probablement toi.

Fusco : Ils savent quoi au juste ?

Simmons : Ah, ça c’est à toi de me le dire. Ta coéquipière fait copain-copain avec Donnelly. Tu vas faire en sorte de savoir ce que cherchent les fédéraux et tu vas le faire disparaître.

Fusco : Et si je refuse ?

Simmons : Alors, on se reverra en taule. D’après toi, comment ton gosse réagirait quand il apprendra ce que tu as fait. Tu crois que ton ex te laissera le voir après ça. C’est autant dans ton intérêt que dans le notre d’enterrer cette affaire. Alors, c’est qui ton ami dans les moments difficiles ? Ta coéquipière, la première de la classe ou moi ? (Il active le cran de sûreté.) Rends-nous ce dernier service, Lionel, après si tu veux arrêter, tu seras libre. (Simmons s’en va et claque la porte.)

 

SÉQUENCES – ToitCaméra N20 heures 01 minutes 12 secondes ; Angle de la 50ème et de la 2èmeNord-Ouest­Caméra 0323 heures 47 minutes 56 secondes ; TraficCaméra 2904 heures 12 minutes 00 seconde ; East RiverCaméra 278 heures 10 minutes 01 seconde ; EntréeCaméra 29 heures 51 minutes 16 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Un homme semble faire la tête en voyant un article du New York Journal sur les fonds illégaux de la campagne de Griffin.

Maxine Angelis : (Arrivant vers l’homme.) Qu’est-ce qu’il vous arrive, Quinn ? Qu’est-ce qui vous a fait sortir de votre QG de campagne ? (Ils se mettent à marcher.)

Alonzo Quinn : Les hurlements de mon patron. On peut dire que vous m’avez pourri ma journée.

Maxine Angelis : (Surveillée par John.) Quand on accepte d’être le directeur de campagne d’un escroc comme Griffin, il faut s’attendre à passer des moments difficiles. (Ils s’arrêtent.) Désolée.

Alonzo Quinn : Je m’en remettrai. Les politiciens vont et viennent mais nous, nous serons toujours là, pas vrai ? Juste entre nous, ce n’est pas l’année de Griffin. Walker est en tête et je ne trouverai rien sur lui pour sauver ma peau.

Maxine Angelis : Oh, plus ils ont l’air sain vue de l’extérieur plus ils sont pourris à l’intérieur, vous le savez bien.

Alonzo Quinn : Je suis venu vous mettre en garde, c’est tout. Griffin veut voir votre tête au bout d’une pique.

Maxine Angelis : Eh bien, dites-lui de prendre un ticket. (Elle s’en va ainsi que Quinn mais John les surveille de loin.)

Reese : Vous avez entendu Finch ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Accolant l’article sur Griffin sur la vitre.) Edward Griffin, notre nouveau suspect mais je doute que ce soit le dernier. (Entendant Balou jouer avec l’objet qui couine.) Oh, pitié, Balou. (Il se tourne et voit Balou relever la tête. Il lance une balle vers l’entrée.) Allez, tiens, va chercher. (Balou ne bouge pas.) Je devrais bientôt avoir accès au site de stockage cloud qu’utilise notre journaliste. (S’asseyant à son poste de travail.) Il ne me restera plus qu’à passer en revue tous les dossiers sur lesquels elle travaille pour déterminer qui d’autre peut vouloir la tuer.

 

SÉQUENCE – BoxCaméra 1211 heures 37 minutes 32 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Journée

Maxine Angelis : Non, Glen, on ne le tient pas notre sujet.

Glen : Comment ça on ne le tient pas ? Soixante-quinze policiers arrêtés, si ça ce n’est pas énorme.

 

SÉQUENCE – BoxCaméra 1711 heures 37 minutes 41 secondes

Maxine Angelis : (Via un micro.) Le sujet ce n’est pas qui ils ont arrêtés mais qui leur a échappés…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Journée

Maxine Angelis : (Entrant dans son bureau avec Glen.) …le vrai chef. Le FBI sait très bien qu’ils n’ont pas eu le big boss. (S’asseyant.) Alors, ils embarquent tout le monde et n’importe qui en se disant que plus grand est le filet, plus il y a de chances qu’il soit dedans.

Glen : Tu veux écrire sur le boss de la DRH. D’accord, je veux le nom du type et je veux des éléments à l’appui.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

John est toujours en train de la surveiller avec son appareil photo.

Glen : (Via un micro.) On n’imprimera rien avant.

Reese : Donc, elle veut trouver le chef de l’organisation.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Reese : (Au téléphone.) On devrait peut-être surveiller Simmons.

Finch : (Apposant la photo de Simmons sur la vitre.) En fait, d’après l’analyse que j’ai faite des documents fournis par le lieutenant Fusco, j’ai tendance à croire que Simmons n’est rien d’autre qu’un lieutenant haut gradé. (Il met un point d’interrogation au-dessus de la photo de Simmons.)

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

Reese : D’accord, alors mais qui est le chef ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Le téléphone de Maxine se met à sonner et parvient à l’ordinateur d’Harold.

Finch : Quelqu’un essaie de joindre la journaliste. Numéro masqué, pas d’identité.

Maxine Angelis : Maxine Angelis.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

Homme : (Au téléphone.) Je ne peux pas vous dire qui je suis, mais j’ai des informations qui vous intéresseront.

Maxine Angelis : D’accord, des infos sur quoi ?

Homme : (Au téléphone.) Du grand patron de la DRH. Je connais son nom.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : Allez-y, je vous écoute.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Homme : (Au téléphone.) Le cerveau de la DRH est Christopher Zambrano. On l’arrête ce soir.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : Vous êtes ?

Homme : (Au téléphone.) Un ami.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Harold cherche des articles sur Christopher Zambrano et son père.

Finch : Christopher Zambrano, fils du défunt parrain de la Mafia. (Il regarde un article sur l’association de Zambrano avec des images d’un carrousel.) Impossible que vous l’ayez oublié. Mais contrairement à son père, Christopher semble…

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

Finch : (Au téléphone.)… n’être mêlé à aucune affaire louche.

Reese : (Toujours l’appareil photo à la main.) Ce qui permet d’assurer plus facilement la liaison entre la Mafia et la police.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Il dirige une société d’import-export. Oh, couverture idéale pour les activités de contrebande auxquelles…

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John surveille toujours Maxine dans son bureau.) s’est livrée la DRH. (Voyant que John regarde Maxine en train d’appeler.) Mademoiselle Angelis appelle un de ses contacts au FBI.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Willis Clark : (Sortant de sa voiture.) Agent Clark.

Maxine Angelis : Willis.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : C’est Maxine Angelis. Vous vous rappelez la fois où je n’ai rien publié alors que vous dirigiez une opération de saisie…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Maxine Angelis : (Au téléphone)… de meth et que vous vous étiez trompé de maison.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : Vous ne saviez pas comment me remercier. Et bien, je crois que j’ai trouvé un moyen.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Willis Clark : Vous voulez quoi, Maxine ?

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : Qu’est-ce que vous savez de l’enquête sur la…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Maxine Angelis : (Au téléphone.)…DRH ? Je viens d’avoir une info comme quoi ce serait…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis :…Christopher Zambrano qui chapeauterait toute l’organisation.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Willis Clark : OK. Ça doit vraiment rester strictement…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Willis Clark : …confidentiel. Mais, euh, oui je sais qu’il est dans le collimateur concernant la DRH.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Willis Clark : Quand Donnelly remplissait les demandes de mise en examen, j’ai entendu le nom de Zambrano revenir très souvent.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : Très bien, je vous remercie Willis. Je ne vous citerai pas cette fois non plus. (Elle raccroche.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Elle a vraiment l’air de tenir quelque chose.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

Finch : (Au téléphone.) Il vaudrait mieux se renseigner sur Zambrano.

Reese : (La regardant avec son appareil photo.) J’ai bien peur qu’elle nous prenne de vitesse. (Il quitte sa position.)

 

SÉQUENCES – Vue du cielCaméra 3111 heures 45 minutes 07 secondes ; Dock 4CCaméra 613 heures 51 minutes 43 secondes ; Dock 4CCaméra 1015 heures 03 minutes 10 secondes

EXTÉRIEUR – Sur un dockJournée

Zambrano est avec plusieurs hommes lorsque Maxine Angelis les interrompt.

Maxine Angelis : Monsieur Zambrano. Maxine Angelis, je suis du New York Journal.

Christopher Zambrano : Ravi de vous rencontrer, sortez de mon dock.

John, se trouvant à quelques mètres d’Angelis et Zambrano, appaire le téléphone de Christopher Zambrano.

Maxine Angelis : (Via un micro.) Pourquoi, vous avez des choses à cacher ?

Reese : J’ai les yeux et les oreilles rivé sur Zambrano.

Christopher Zambrano : (Via un micro.) Vous pouvez fouiller, vous ne trouverez que des meubles d’importation et un manège d’enfant que je viens d’acheter pour une œuvre de charité. (Les hommes sortent les chevaux du carrousel.) On en parle ça dans les journaux ? Non. Parce que je m’appelle Zambrano, je suis forcément de la Mafia.

Maxine Angelis : Non, moi je crois que vous dirigez la DRH.

Christopher Zambrano : Hmm, c’est quoi cette histoire ? Qui vous a dit ça ?

Maxine Angelis : Je crois que vous savez très bien de quoi je parle. (Cherchant une photo sur son portable.) Avez-vous eu récemment la visite de l’agent Donnelly. (Elle montre la photo de Donnelly à Zambrano.)

Christopher Zambrano : Première fois que je le vois.

Maxine Angelis : C’est curieux, le gardien vous a vu ensemble ici. Vous avez eu une altercation. Le fils d’un ancien parrain qui a une boîte d’import-export qui se fait cuisiner par l’agent du FBI qui enquête sur la DRH. Si vous n’avez rien à voir là-dedans, comment vous…

Christopher Zambrano : (La coupant, il s’énerve.) Vous allez la fermer. Je ne suis au courant de rien, vous entendez. Et si vous continuez avec vos questions, il se pourrait que quelqu’un ait des ennuis.

Reese : (Entendant la conversation, il active son oreillette.) Je n’aime pas la tournure que ça prend, j’y vais.

Finch : (Au téléphone ; essayant d’empêcher John de continuer.) Vous ne pouvez pas.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Maxine Angelis se passionne pour un autre…

 

EXTÉRIEUR – Sur un dockJournée

Finch : (Au téléphone.)… sujet. Elle épluche des rapports de police…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : …elle interroge des témoins, (regardant une photo de John) elle est à la recherche d’un mystérieux homme en costume. C’est-à-dire vous.

 

EXTÉRIEUR – Sur un dockJournée

Finch : (Au téléphone.) Nous sommes deux fugitifs qui piratent des informations…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :…issu d’un système gouvernemental de surveillance, il y a une chose à éviter, c’est de la…

 

EXTÉRIEUR – Sur un dockJournée

Finch : (Au téléphone.)…publicité. Vous allez devoir la protéger mais en évitant de lui fournir davantage de preuves sur l’existence de l’homme en costume.

Maxine Angelis : (Via un micro.) Si vous êtes aussi honnête que vous le dites, pourquoi…

Christopher Zambrano : (La coupant.) Je vous interdis de publier.

Maxine Angelis : Monsieur Zambrano.

Christopher Zambrano : Vous n’écrirez rien.

Maxine Angelis : Une journaliste agressée par le chef présumé de la DRH, vous croyez que ce titre vous rendra innocent aux yeux des gens ?

 

SÉQUENCE – Dock 4CCaméra 815 heures 05 minutes 02 secondes

Christopher Zambrano : (En partant.) Teddy, raccompagne cette emmerdeuse…

 

EXTÉRIEUR – Sur un dockJournée

Christopher Zambrano :…jusqu’à la sortie.

Reese : (Voyant Maxine partir.) D’accord, Finch, mais comment voulez-vous que je sauve une femme qui veut mettre ma photo en première page ?

 

SÉQUENCES – TraficCaméra 17416 heures 02 minutes 13 secondes ; Sud-EstCaméra 1216 heures 19 minutes 05 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Pendant qu’il appose une photo sur la vitre.) Je sais bien que la situation est délicate mais nous devons continuer à la protéger. Rien dans l’empreinte numérique de Zambrano ne laisse supposer qu’il est le chef de la DRH. (Balou continue de jouer avec son jouet.) Mais d’autres criminels ont déjà réussi à nous berner. (Le voyant nettoyer son arme.) Dites donc, vous ne pouvez pas faire ça ailleurs, j’apprécierai.

Reese : J’ai essayé dans le parc mais on m’a regardé bizarrement.

Finch : Bon, admettons que Zambrano soit bien le chef de la DRH, s’il craint que Maxine Angelis écrive un article révélant son identité, il va sûrement chercher à la faire abattre.

Reese : (Regardant dans la lunette de son arme.) Et j’aurai du mal à le stopper sans que notre protégée me voie à l’œuvre.

Finch : Et si vous sortez de l’ombre pour voler à son secours, qu’est-ce qu’il arrivera alors, elle saura aussitôt que vous êtes l’homme en costume. Et il faudrait pouvoir inventer un moyen de vous cacher en pleine lumière, alors en attendant, je crois que des renforts seraient appréciables.

 

SÉQUENCE – BB DMNDCaméra 517 heures 02 minutes 16 secondes ; E LawnCaméra 14  - 17 heures 02 minutes 19 secondes

Carter : Maxine Angelis.

 

EXTÉRIEUR – Dans un parcJournée

Carter : (Regardant la photo de Maxine.) Ah, j’en ai entendu parler. Elle est sur toutes les grosses affaires. Comment vous comptez-vous y prendre avec une journaliste ? Je croyais que Finch et vous étiez obsédés par l’anonymat.

Reese : Je garderai mes distances. (À Lionel.) Je t’ai envoyé une photo, celle de Chris Zambrano. (Lionel voit la photo et l’enlève, ne voyant que son fils en fond d’écran.) Maxine Angelis pense qu’il dirige la DRH.

Carter : Alors, il est aussi pourri que son père.

Reese : (Voyant le regard fuyant de Lionel.) Quelque chose qui ne va pas, Fusco ?

Fusco : Hein, c’est rien, j’ai dû manger quelque chose qui ne passe pas.

Carter : Ce qui est sûr, c’est que pour être à la tête de la DRH, il ne faut pas être brouillon. Si Zambrano compte abattre votre journaliste, il le fera de manière invisible. Jamais on ne pourra faire le lien avec lui.

Reese : Fusco, ça remonte à quand la dernière fois que tu as vu Simmons ?

Fusco : Hmm. C’est la fois où je l’ai canardé pour te couvrir.

Reese : Trouve-le, file-le. Et si jamais il te cause des problèmes, je m’en occuperai.

Carter : Je vais parler à Donnelly, je lui demanderai qui d’autre à la DRH n’a pas encore été arrêté. Et si jamais votre amie journaliste avait quelques problèmes avant qu’on ait trouvé le tireur…

Reese : Eh bien, j’imagine que j’aurais à appeler la police. (Il s’en va.)

 

SÉQUENCE – E LawnCaméra 817 heures 04 minutes 03 secondes ; Passage cloutéCaméra17 heures 35 minutes 01 seconde ; BoxCaméra 1018 heures 03 minutes 26 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Journée

Edward Griffin : (Via la télévision.) Bien que je n’ai connaissance d’aucune malversation, les fonds en question seront reversés à des œuvres caritatives.

Journaliste : (Via la télévision.) C’était la déclaration d’Ed Griffin suite aux accusations du New York Journal. Landon Walker se trouve dans nos studios. Monsieur Walker, votre réaction.

Landon Walker : (Via la télévision ; pendant que les journalistes présents prennent des notes.) Dissimuler des preuves, ça n’a jamais fait disparaître le crime. C’est ce que n’a pas compris mon adversaire.

Glen : (À Maxine.) Regarde ce que tu as provoqué.

Landon Walker : (Via la télévision.) Mais je suis élu, je promets que de redonner à cette ville le sens de l’honnêteté.

Journaliste : (Via la télévision.) Nous quittons la politique pour nous intéresser à la météo.

Maxine Angelis : (Montrant un dossier avec l’article à Glen.) Je tiens notre homme, le chef de la DRH, c’est Christopher Zambrano.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

Glen : (Via un micro ; pendant que John les scrute avec son appareil photo.) Le fils de l’ancien parrain ? Tu t’appuies sur quoi ?

Maxine Angelis : (Via un micro.) Quatre sources différentes.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine Angelis : Un informateur anonyme, un gardien sur les docks, un agent du FBI qui connaît bien le dossier et Zambrano en personne.

Glen : Tu as eu ses aveux ?

Maxine Angelis : S’il avait été innocent, il ne m’aurait pas hurlé dessus. Je sais que Donnelly a déjà fait la demande de mise en examen.

Glen : On balance d’abord l’info sur le site et ensuite, on attend qu’il l’arrête et on imprime.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleJournée

John baisse son appareil photo, voyant Glen partir. Il comprend qu’elle a un scoop.)

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Maxine écrit l’article et le fait diffuser sur Internet.

 

SÉQUENCE – Sud-EstCaméra 1218 heures 41 minutes 34 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Voyant l’article sur son ordinateur.) Ça y est, l’info est lâchée. Mais mademoiselle Angelis n’est pas tirée d’affaire pour autant.

 

SÉQUENCE – Côté porteCaméra 118 heures 51 minutes 25 secondes

Finch : (Via un micro.) Zambrano peut bien la faire exécuter par pure vengeance.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John suit Maxine.) Elle ne sera tranquille que quand il aura été coffré.

Reese : Impossible de la protéger à cette distance. Il faut que je me rapproche d’elle.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Mais c’est prévu.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone.) Il semble que le travail de Maxine ne la prive d’occasions…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : …de rencontrer des hommes bien. Alors, elle a fini par s’inscrire à contrecœur à un site de rencontre…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone.)… qui connaît un grand succès. Je me suis permis...

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Affichant les profils de Maxine et de John avec comme pseudo GirlFriday1213 et MrAnderson212.) …d’utiliser l’algorithme de concordance à rebours pour créer le profil de ce qui, selon elle, est l’homme idéal. Elle est très sensible à l’amour que vous avez pour les chiens.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Une seconde, vous voulez m’arrangez un rencart ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Ce soir, 20 heures. Vous avez tchaté avec elle toute la journée. (Il écrit un message en se faisant passer pour John.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : (Il se met à marcher alors que Maxine sourit.) Finch, qu’est-ce que je viens de lui dire là ? (À la bibliothèque, Harold se met à sourire.)

 

SÉQUENCE – Sécurité du pont20319 heures 47 minutes 40 secondes ; EntréeCaméra A19 heures 55 minutes 20 secondes ; TrottoirCaméra N19 heures 58 minutes 32 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

John arrive avec un gros bolide et se gare.

Finch : (Au téléphone.) Les nouveaux boutons de manchette je comprends, mais était-ce vraiment nécessaire d’acheter une voiture de sport à 100 000 dollars ?

Reese : (Donnant les clés à un gardien.) Détendez-vous, Finch, la voiture, je l’ai volée.

Maxine Angelis : Jolie voiture, j’espère que ce n’est pas pour compenser autre chose.

 

SÉQUENCE – Entrée principaleCaméra 220 heures 00 minute 12 secondes

Finch : (Via un micro.) Rappelez-vous, vous vous appelez John Anderson…

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : …Vice-président de Jensen Actuaire.

 

SÉQUENCE – Zone assise ACaméra 320 heures 00 minute 25 secondes

Finch : (Via un micro.) Vous aimez promener votre chien.

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Finch : (Au téléphone.) Faire du kayak et vous êtes fan d’Hitchcock.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Oh, Maxine a un faible pour les intellos, ce qui est bien pratique, ça nous permet de joliment masquer votre identité. (En mangeant.) Est-ce que vous portez les lunettes que je vous ai trouvées.

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Serveuse : Voilà votre table.

Reese : Bien sûr.

Serveuse : Bonne soirée.

Reese : (Faisant assoir Maxine, il se met à son tour à table.) J’ai, euh, téléphoné avant pour commander une bouteille. Vous aimez le champagne j’espère.

Maxine Angelis : Non, vous avez oublié, on a plaisanté là-dessus pendant nos échanges. (À un serveur.) Excusez-moi, je pourrai avoir un Manhattan, s’il vous plaît ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Je vous ai envoyé des notes, vous ne les avez pas lues ?

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Maxine Angelis : (Pendant que John se met à rire.) Dites-moi, John, je me suis toujours demandée en quoi consiste exactement le travail d’un actuaire ?

Reese : Eh bien, la plupart du temps, à essayer de rester éveillé.

Finch : (Au téléphone.) Mauvaise réponse,

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : …monsieur Reese.

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Finch : (Au téléphone.) Cette femme se passionne pour son travail…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : …elle cherche un compagnon qui partage ce sentiment. Bon, il est grand temps de renvoyer des renforts.

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Zoe Morgan : (Arrivant à la table de John et Maxine.) John ? Comment ça va ?

Reese : (Se levant.) Heu, Zoe.

Zoe Morgan : (À l’oreille.) Vous voulez me rendre jalouse ?

Reese : Finch vous tenez en réserve ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Psychologie sociale. Selon une étude les femmes sont davantage attirées par des hommes…

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Finch : (Au téléphone.) qui sont appréciées d’autres jolies femmes.

Reese : Euh, Maxine, voici Zoe, une amie.

Maxine Angelis : Et comment vous vous êtes connus, tous les deux ?

Zoe Morgan : Oh, nous avons passé deux très longues nuits ensemble l’année dernière. Ça m’a fait plaisir de te revoir, John. (Elle s’en va en faisant une tape sur les fesses de John.)

Maxine Angelis : (Pendant que John se rassoit.) Vous êtes sorti avec Zoe Morgan ? (Il acquiesce.) Tous les journalistes de la ville donneraient n’importe quoi pour interviewer cette femme.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : C’est scientifique. La psychologie sociale repose…

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Finch : (Au téléphone.) en fait sur l’idée d’interaction entre leur processus... (John désactive l’oreillette.)

Reese : Alors, parlez-moi de votre travail. Quel est le sujet le plus passionnant sur lequel vous êtes en ce moment ?

Maxine Angelis : Oh, vous allez dire que je suis bizarre. OK, voilà, il y a un bruit qui court à propos d’un homme. La police l’a surnommé « l’homme en costume ». Personne n’a vu son visage.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Maxine Angelis : (Au téléphone.) On ne connais pas son nom et je ne suis même pas …

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Maxine Angelis : …sûre qu’il existe. Mais on le dirait sorti d’une BD comme un super héros. Une personne a des problèmes, subitement, il apparaît, toujours au bon moment. On n’a aucune idée de qui il est mais ce qui est sûr c’est qu’il a sauvé des tas de vies. Et qu’il a tiré dans les genoux de pas mal de mondes.

Reese : (En souriant.) Ça a l’air d’un type formidable et une belle légende urbaine.

Maxine Angelis : Oui, possible mais s’il existe vraiment, comptez sur moi pour mettre cet homme en première page de tous les journaux et magazines que peut compter ce pays.

Reese : (Mettant ses lunettes, il regarde la carte.) Et si vous me parliez de Christopher Zambrano. Je suis allé sur votre site. Vous ne craignez rien d’écrire sur un homme tel que lui avec des dangers que ça implique ?

Maxine Angelis : Ce sont les risques du métier.

Reese : N’empêche, un week-end hors de New York ne pourrait pas faire de mal. Histoire de laisser passer l’ouragan.

Maxine Angelis : Gentil de vous inquiéter, John. Et votre offre de m’enlever pour le week-end était vraiment bien tourné. Mais non, cette vie, je l’ai choisie. Je cherche ce qui est nécessaire de dire aux gens, ce que veulent faire à tout prix les puissants et je fais en sorte que tout le monde l’apprenne. Cela mérite bien de prendre quelques risques. À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Maxine Angelis : (Via un micro.)…révolutionnaire.

Finch : (Entendant la conversation.) George Orwell.

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Maxine Angelis : (Pendant que son téléphone se met à vibrer.) Oh, je suis désolée, je dois prendre cet appel.

Reese : Allez-y. (Il prend son portable qui s’est mis lui aussi à sonner.)

Maxine Angelis : Glen, Glen, Glen, s’il te plaît, calme-toi, calme-toi.

Reese : Là, je suis un peu pris.

Carter : (Au téléphone.) On a un souci.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterSoirée

Carter : Je viens de raccrocher avec Donnelly et… le papier que Maxine Angelis a écrit sur lequel Zambrano serait le chef de la DRH…

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Carter : (Au téléphone.)…et bien tout est faux.

Maxine Angelis : (Contrariée.) Oh, c’est pas vrai, d’accord, oh, c’est pas vrai.

Reese : Zambrano n’est pas le chef.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterSoirée

Carter : Ni le chef ni un suspect.

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Carter : (Au téléphone.) Mais avec ce qu’elle a écrit, Zambrano…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterSoirée

Carter :… se retrouve dans la ligne de mire. Il n’y a pas un truand…

 

INTÉRIEUR – Dans un restaurantSoirée

Carter : (Au téléphone.) …que la DRH a arnaqué, pas un cartel avec qui il travaillait, qui ne va pas vouloir sa peau.

Reese : Maxine n’a rien à craindre, c’est Zambrano la cible. Il faut le retrouver pendant qu’il est encore temps. (Il raccroche.)

Glen : (Au téléphone.) Tu t’es plantée, Maxine. Le FBI est en route, ils veulent te parler.

Maxine Angelis : OK, Glen, ce n’est pas moi le problème. Où est Zambrano, il ne lui ait rien arrivé ?

Glen : (Au téléphone.) Il ne répond pas sur son portable, personne ne sait où il est.

Reese : Urgence professionnelle, je vous rappelle.

Maxine Angelis : Je ne sais pas quelle est l’urgence, mais c’est sûrement moins grave que la mienne. À cause de moi, Zambrano risque de mourir. Il faut que vous m’emmeniez, je dois aller le voir.

 

EXTÉRIEUR – Sur les docksSoirée

La voiture de John se gare près de l’entrée des docks.

Maxine Angelis : Restez là, attendez-moi.

Finch : (Au téléphone ; pendant que Maxine passe par le grillage.) Vous n’êtes pas loin de lui, Zambrano se trouve à 300 mètres ouest-nord-ouest.

Reese : (Voyant arriver un véhicule du FBI en face de lui.) Alors, le FBI a dû oublier de le localiser.

 

SÉQUENCE – Zone 16Caméra 220 heures 40 minutes 40 secondes

Maxine Angelis : Monsieur Zambrano ?

EXTÉRIEUR – Sur les docksSoirée

Maxine Angelis : Monsieur Zambrano ? (Passant à côté de deux bâtiments.) Christopher !

SÉQUENCE – Zone 16Caméra 520 heures 41 minutes 56 secondes

Deux hommes s’approchent de Maxine mais ils sont surpris par John qui leur tombe dessus.

EXTÉRIEUR – Sur les docksSoirée

Une bagarre éclate entre les trois hommes.

Reese : (À un des deux hommes à qui l’étrangle au cou.) Où est Zambrano ?

Maxine Angelis : À l’aide !

John arrive à se débarrasser de l’homme et de lui prendre son arme.

Reese : (Voyant Maxine à côté de Zambrano, mort.) Finch, on arrive trop tard.

 

SÉQUENCE – Zone 2Caméra 120 heures 42 minutes 27 secondes

La Machine reconnaît son atout puisqu’un carré jaune se trouve autour de la tête de John.

 

SÉQUENCE – EntréeCaméra 0122 heures 19 minutes 06 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée

Maxine se trouve au commissariat, choquée et abattue.

Carter : Alors, mademoiselle Angelis et monsieur Anderson, c’est bien ça ?

Reese : Appelez-moi John.

Carter : Tout ce que je veux, c’est votre déposition. C’est vous qui avez découvert monsieur Zambrano ?

Maxine Angelis : On lui avait tiré…

 

SÉQUENCE – Box 0322 heures 20 minutes 11 secondes

Maxine Angelis : …dessus, il ne respirait…

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée

Maxine Angelis :…plus. Tout est de ma faute. Euh, désolée. Je… Juste une minute.

Carter : Ouais, évidemment. (Elle s’éloigne et John la rejoint.) Vous êtes sorti avec elle ? C’est comme ça que vous restez à distance ?

Reese : C’est, c’est compliqué. Les tueurs étaient là, je les ai mis KO. Pour moi, ils sont du cartel des Torreros.

Carter : C’est une des nombreuses organisations qui voulaient la tête du boss de la DRH, sauf que ce n’était pas lui.

Reese : (Voyant Lionel passer à côté d’eux.) Écoutez, c’est tout sauf l’endroit idéal pour moi mais je ne peux pas la laisser seule. Est-ce que je peux l’emmener ?

Carter : Ouais.

Reese : Venez, elle a dit qu’on pouvait y aller.

Maxine Angelis : Ah, vous parlez d’une première soirée.

Donnelly : Mademoiselle Angelis, agent spécial Donnelly, FBI. Vous allez devoir répondre à quelques questions.

 

SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire C0222 heures 25 minutes 20 secondes

Maxine Angelis : Ah le gardien à l’entrée des docks a dit…

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSalle d’interrogatoireSoirée

Maxine Angelis :…que vous vous étiez accroché avec Zambrano et un agent que j’ai eu au téléphone m’a confirmée…

Donnelly : L’agent Clark n’était au courant de rien et je n’ai aucune envie de vous écouter, tenter de justifier ce que vous avez fait. Tout ce que je veux, c’est le nom de la personne qui vous a dit en premier que Zambrano dirigeait la DRH.

Maxine Angelis : J’ai eu un coup de téléphone. Un informateur anonyme. C’était un homme, le numéro était masqué. (Regardant dans des feuilles que lui montre Donnelly.) 11 heures 41, oui c’est ça. (Donnelly l’entoure et le donne à un agent à l’extérieur.) Mais si ce n’était pas lui le chef, pourquoi alors est-ce…

Donnelly : Est-ce que vous vous rendez seulement compte de la gravité de votre erreur ? Zambrano n’a jamais été le chef de la DRH. Il était le témoin qui pouvait le permettre de le faire tomber. Le père de Zambrano représentait la Mafia auprès de la DRH. Il consignait tout, dans un registre. Avec toutes les sommes perçues par les hommes de la DRH. Tout le monde, y compris leur chef. À la mort de son père, Chris Zambrano est tombé sur le registre. Mais lui, il était différent, c’était quelqu’un de bien, un homme sans tâche. Quand il a compris ce qu’il avait entre les mains, il nous a appelés.

Maxine Angelis : Vous auriez dû le protéger. Pourquoi ?

Donnelly : Pourquoi on s’est accroché d’après vous ? J’ai essayé de le convaincre justement. Mais avec des personnes telles que vous qui l’ont toujours pris pour un criminel, Zambrano a eu peur qu’on le croit impliquer nous aussi. Il ne voulait remettre le registre qu’une fois son immunité garantie. Les papiers sont arrivés ce soir. Maintenant si vous avez le malheur de publier un seul mot de tout ça, je vous fais aussitôt boucler pour obstruction. (La porte s’ouvre et un agent tend un papier à Donnelly qui regarde ce qu’il y a dessus.) Eh bien, votre informateur vous a appelé depuis un téléphone jetable. (Jetant la feuille vers Maxine.) Le moyen de communication préféré des criminels. Pas moyen de remonter jusqu’à eux, félicitations mademoiselle Angelis, vous avez été manipulée vraisemblablement par le vrai chef.

Donnelly quitte la pièce laissant Maxine Angelis, très peinée. Carter et Fusco regardent à travers une vitre dans une autre pièce. Lorsque Joss quitte la pièce, Lionel voit Simmons au loin en train de le surveiller puis s’en va.

 

SÉQUENCE – Jetée 15Caméra 36 heures 03 minutes 29 secondes ; Sud-EstCaméra 156 heures 03 minutes 53 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Reese : (Qui se trouve auprès d’Harold, devant la vitre.) Alors, Maxine n’était pas la victime, c’était elle l’auteur du crime.

Finch : Malgré elle, c’était involontaire mais elle est quand même responsable, indirectement. Le chef de la DRH a réussi à éliminer le seul homme qui pouvait le faire tomber et dans le même temps, à briser la carrière d’une journaliste un peu trop gênante.

Reese : On va trouver le nom de ce salopard et on va le faire payer.

Finch : Je vais aller fouiller dans l’empreinte numérique de Zambrano, peut-être que je vais trouver où il a caché le registre où figure le nom du grand patron.

Reese : Je vais voir ce que notre flic infiltré peut faire de son côté. (Téléphonant à Lionel.) Fusco, il faut que tu ailles parler à Simmons.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de FuscoMatinée

Reese : (Au téléphone.) Tâche de savoir s’il connaît le numéro un de la DRH.

Fusco : Si c’était le cas, on l’aurait chopé l’autre fois avec le reste de l’organisation.

Reese : (Au téléphone.) Demande-lui quand même.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Reese : Et rappelle-moi s’il y a du nouveau.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de FuscoMatinée

Fusco : OK, patron. (Il raccroche et range son téléphone. Il voit des résultats sur Zambrano et note son adresse.) Alors Zambrano, où tu l’as planqué ton registre ?

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Matinée

Maxine arrive à son bureau la tête des mauvais jours, sachant qu’elle a commis une grave erreur. Ses collègues la regardent bizarrement. Son téléphone se met à sonner.

Maxine Angelis : Maxine Angelis.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Alonzo Quinn : Max ? C’est Quinn, comment ça va ?

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Matinée

Maxine Angelis : Je crois que la journée va être dure.

Alonzo Quinn : (Au téléphone.) Ouais.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Alonzo Quinn : On va se servir de cette histoire pour vous discréditer.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Matinée

Alonzo Quinn : (Au téléphone.) Tout ce que vous avez pu écrire sur Griffin, c’est mort.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Alonzo Quinn : On va vous passer à la moulinette, je suis désolé.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Matinée

Maxine Angelis : Vous êtes vraiment un ami, Quinn.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Alonzo raccroche le téléphone et le range.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine Angelis - Matinée

Maxine rumine dans son bureau lorsqu’elle interpelle son rédacteur en chef.

Maxine Angelis : Glen, qu’est-ce que je peux faire ?

Glen : Je crois qu’on a fait ce qu’il fallait, on passe les élections en deuxième page pour laisser la place à notre rétractation pour Zambrano.

Maxine Angelis : Je peux la rédiger, si tu veux.

Glen : Désolé, mais tu n’écriras plus rien tant qu’on n’a pas vu notre juriste.

Maxine retourne la tête vers son bureau, dépitée.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleMatinée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John la scrute avec son appareil photo.) L’avenir professionnel de Maxine Angelis a beau être compromis…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : … elle poursuit quand même son investigation. (Voyant un appel sur son ordinateur.) Elle essaie de joindre le téléphone jetable.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleMatinée

Femme : Votre boîte vocale n’a pas encore été personnalisée, veuillez laisser un message.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine Angelis - Matinée

Maxine Angelis : (Au téléphone.) Je ne sais pas à qui je parle mais je sais ce que vous avez fait et aussi trouver votre nom.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleMatinée

Maxine Angelis : (Au téléphone.) Et quand je le connaîtrai…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Maxine Angelis : (Au téléphone.) je vous promets que vous finirez en première page du journal…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine Angelis - Matinée

Maxine Angelis :… avec une paire de menottes.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Elle est à la recherche du registre.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleMatinée

Reese : Il faut que je la dissuade avant qu’elle s’attire de gros ennuis. (Il appelle Maxine.)

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine Angelis - Matinée

Le téléphone de Maxine se met à vibrer.

Maxine Angelis : Allô ?

Reese : Maxine, c’est John.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un immeubleMatinée

Reese : Je me suis dit qu’on pourrait boire un verre.

 

SÉQUENCES – Angle de la 50ème et de la 2èmeCaméra 0320 heures 09 minutes 10 secondes ; Près des tablesCaméra A20 heures 11 minutes 25 secondes

Maxine Angelis : (Hors cadre.) Je ne m’attendais pas à votre coup de fil.

INTÉRIEUR – Dans un barSoirée

Maxine Angelis : C’est rare qu’il y ait une deuxième soirée quand la première finie avec un cadavre.

Reese : Je pensais à vous, à ce que vous deviez traverser. Je suis là si vous avez besoin.

Maxine Angelis : Puisque vous en parlez, j’ai ce dossier, j’aurais besoin de votre analyse d’un point de vue comptable. (Elle lui ouvre le dossier.) C’est tout ce que j’ai pu trouver sur Zambrano, idée de trouver à quel endroit Zambrano aurait…

Reese : (Posant le dossier sur le comptoir.) Maxine, je pense que vous devriez confier ce dossier aux autorités compétentes.

Maxine Angelis : J’ai fait passer le scoop avant la recherche de la vérité. Et mon arrogance a coûté la vie à un homme. Je sais que c’est fini, je ne pourrai rien y changer, mais ce que je peux faire, c’est démasquer le salopard qui tire les ficelles. Merci pour la bière.

 

SÉQUENCE – BarCaméra C20 heures 12 minutes 55 secondes

Maxine s’en va et sort à l’extérieur du bar.

EXTÉRIEUR – Près du barSoirée

Reese : (Courant après Maxine.) Maxine, Maxine, je sais ce que vous ressentez, ne pas pouvoir revenir en arrière. Je ne peux pas vous empêcher de souffrir ou de vouloir vous racheter, mais sachez que vous n’êtes pas seule. (Voyant un point vert sur le chemisier de Maxine.) Baissez-vous ! (Pendant que deux hommes tirent, ils se cachent derrière une voiture, John tentant de protéger au mieux Maxine.) Finch, je crois que le grand patron a bien eu son message.

 

SÉQUENCE – EntréeSécurité 320 heures 13 minutes 42 secondes

La Machine reconnaît deux menaces car deux hommes ont deux carrés aux bords rouges autour d’eux.

EXTÉRIEUR – Près du barSoirée

 Les hommes continent de tirer dans la voiture où se trouvent derrière Maxine et John.

Maxine Angelis : Donnez-moi vos clés. (Pendant qu’elle monte dans la voiture, les hommes continuant de tirer, John en profite pour prendre son arme et tirer sur les ennemis qui tentent de se protéger.

Reese : Finch, je l’emmène chez moi. (La voiture quitte sa place.)

 

SÉQUENCE – TrottoirCaméra 420 heures 14 minutes 00 seconde

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Harold semble rassuré mais le bruit du jouet de Balou le fait sursauter.

Finch : Oh, zut, c’est moi qui ai le chien.

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de JohnSoirée

Harold amène le chien dans l’appartement de John. Il détache Balou et lorsqu’il entend l’ascenseur, il trouve un endroit pour se cacher et jette le jouet vers Balou qui le prend dans sa gueule.

Reese : Hey.

Maxine Angelis : (Voyant Balou qui arrive droit sur elle.) Ah, oh, Balou est encore plus beau que sur les photos. (Balou se met devant la porte où se trouve son maître.) Et, il a l’air de beaucoup aimé ce placard.

Reese : Ses, ses biscuits sont dedans. Eh bien, encore une soirée intéressante. On devrait peut-être appeler la police, non ?

Maxine Angelis : Mais qui ? À qui ont peut se fier avec le chef de la DRH qui est toujours là. (Dans le placard, Harold regarde autour de lui où se trouvent des armes.)

Reese : (Hors cadre.) Vous savez qui a pu nous tirer dessus ?

Maxine Angelis : Non, mais si on cherche à me tuer, c’est forcément que je suis sur la bonne voie. (Regardant devant elle.) Ah, le travail est ennuyeux mais il a l’air de bien payer.

Reese : Je n’irai pas travailler demain. Je reste avec vous jusqu’à ce que tout soit fini.

Maxine Angelis : Vous êtes un type bien, John Anderson.

Reese : Et je dormirai sur le canapé.

Maxine Angelis : (En souriant.) Ce que je disais, un type bien. Et pour mes lentilles de contact ?

Reese : Oh, euh, c’est par là. (Maxine s’en va vers la salle de bain. John se met à souffler de soulagement et Harold en profite pour sortir de sa cachette.

Finch : Franchement, quand est-ce que vous allez vous servir de tout ça ? D’ailleurs, vous n’auriez pas dû la ramener ici. Il n’y a pas une couverture qui soit infaillible. Plus elle restera et plus elle vous interrogera.

Reese : (Amenant Harold vers la sortie.) Imaginez-vous toutes les questions qu’elle vous posera à vous si elle revient et qu’elle vous découvre ici.

Finch : Vous avez pu voir les visages de vos agresseurs ?

Reese : J’ai bien tenté mais je vous rappelle qu’ils étaient en train de me tirer dessus.

Finch : Je vais voir ce que je peux trouver sur les caméras du pub.

 

SÉQUENCE – ToitCaméra N - 6 heures 09 minutes 10 secondes

INTÉRIEUR – Dans le loft de JohnMatinée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John fait des pancakes.) J’ai une piste, monsieur Reese, j’ai sorti des images des tireurs de la télésurveillance du pub.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Ensuite, j’ai trouvé un site de partage de photos avec un système de reconnaissance faciale supprimé à la suite d’un procès il y a un an. J’ai hacké le site…

 

INTÉRIEUR – Dans le loft de JohnMatinée

Finch : (Au téléphone.) … j’ai relancé la reconnaissance faciale et identifié les deux tireurs. (John a la photo sur son portable.)

Reese : Hmm, c’est le FBI.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Des ex du FBI. (Regardant un article sur l’ordinateur.) Agents Boggle et Pitt.

 

INTÉRIEUR – Dans le loft de JohnMatinée

Finch : (Au téléphone.) Retraite anticipée depuis un an.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Mais s’ils sont toujours en contact avec le bureau, ce sont eux qui ont dû parler du registre de Zambrano au patron de la DRH.

Reese : Je sais que vous ne voulez pas que je grille ma couverture…

 

INTÉRIEUR – Dans le loft de JohnMatinée

Reese : …mais Maxine doit savoir à qui elle a à faire et je dois aussi assurer sa protection.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Détendez-vous, John, je lui ai adressée…

 

INTÉRIEUR – Dans le loft de JohnMatinée

Finch : (Au téléphone.)… un SMS contenant la même information, anonymement, cela va de soit.

Maxine Angelis : (Elle arrive avec son portable à la main, lisant le SMS.) John, je dois voir une de vos amies.

 

INTÉRIEUR – Dans un barJournée

Zoe Morgan : (Elle avance les photos vers John et Maxine.) Leonard Pitt et Craig Bogle. Poussés vers la sortie pour harcèlement et poursuites abusives. Ils auraient été achetés, d’après ce qu’on dit.

 

SÉQUENCE – Zone assise 417 heures 11 minutes 36 secondes

Zoe Morgan : Ils se servaient de leur plaque pour rendre des services…

INTÉRIEUR – Dans un barJournée

Zoe Morgan : …à leur vrai employeur.

Maxine Angelis : L’homme qui a tué Zambrano, celui qui m’a appelée d’un portable jetable, le grand patron. Dites-moi qui sait.

Zoe Morgan : Désolée, mais moi aussi  il y a des choses que j’ignore. Vous savez qui sont les grands utilisateurs de portables jetables ? Les criminels, cela va de soit, mais aussi les QG de campagne. Anonyme, impossible à localiser et pas cher. Si jamais quelqu’un se fait prendre en train de faire des coups tordus, ça peut le tirer d’affaire.

Homme : (À la télévision.) Son attitude est déplorable. Qui peut avoir envie de voir un tel homme présider à la destinée de notre ville ? Landon Walker est le seul candidat responsable, le seul digne d’accéder au poste de Maire.

Maxine Angelis : Zambrano est assassiné parce qu’il connaît le nom du chef de la DRH et ça cinq jours avant les élections. Est-ce que vous êtes en train de me dire qu’un des candidats est le grand patron ?

Zoe Morgan : J’émets une opinion, rien de plus. Personnellement, j’évite les politiciens, généralement ils n’ont aucun vrai pouvoir. J’ai été ravie de vous rencontrer mais je ne vous ai jamais rencontrée. (Maxine hoche de la tête en guise d’acquiescement, et Zoe s'en va.) Soyez sage, John.

 

SÉQUENCE - Caméra du Pont A1418 heures 14 minutes 26 secondesParcCaméra 219 heures 05 minutes 28 secondesWeatherCamNJ51019 heures 35 minutes 22 secondes

INTÉRIEUR - Dans le loft de JohnSoirée

Maxine Angelis : (Au téléphone.) Oui, tout à fait, merci infiniment. (À John qui arrive.)  Un des anciens adversaires de Griffin vient de me confirmer que Bogle et Pitt l'avaient harcelé durant la campagne. Si Griffin a déjà fait appel à eux, ils bossent sûrement toujours pour lui.

Reese : Vous avez de quoi l'épingler en première page ? (Il sert du vin blanc à Maxine et à lui-même.)

Maxine Angelis : Non, je ne referais plus jamais cette erreur-là. Je ne publierai rien avant d'avoir le registre entre les mains. Il n'y a plus qu'à découvrir à quel endroit Zambrano l'a caché. (Ayant le verre de vin que lui donne John.) Très habile votre façon d'obtenir un troisième rendez-vous.

Reese : Je le vois davantage comme une troisième tentative de premier rendez-vous. (Ils se mettent à boire leur verre.)

Maxine Angelis : Une minute. (Regardant le site internet de l'association de Zambrano.)  Zambrano a dit que tout le monde croyait qu'il était de la Mafia et que jamais on ne s'intessait à ses œuvres de charité. (Voyant John sortir de la nourriture.) Si Zambrano cherchait un endroit où cacher le registre, peut-être qu'il l'a mis là où personne n'aurait l'idée d'aller regarder. (Un zoom est mis sur les chevaux du carrousel de Zambrano.)

SÉQUENCES – ToitCaméra 320 heures 38 minutes 00 seconde ; CarrouselSécurité 920 heures 49 minutes 29 secondes ; CarrouselSécurité 221 heures 03 minutes 23 secondes

EXTÉRIEUR – Près du Carrousel de ZambranoSoirée

Maxine arrive devant la porte du carrousel mais celle-ci est fermée à clé.

Maxine Angelis : Est-ce qu’il y aurait un pied de biche dans votre jolie voiture ? (Elle utilise sa lampe de poche pour voir qu’il y a peut-être une ouverture derrière une grille. John arrive à l’ouvrir.)

Reese : Maxine, c’était ouvert.

 

SÉQUENCE – CarrouselSécurité 421 heures 04 minutes 7 secondes

INTÉRIEUR – Dans le carrousel de ZambranoSoirée

John, avec sa lampe torche, regarde autour de lui et voit les chevaux.

Maxine Angelis : On commence par les chevaux, ils sont arrivés hier.

Maxine et John regardent sur les chevaux. Ce dernier tape sur le bois pour voir si ça sonne creux. Il en trouve un et tire le pied du cheval vers lui et découvre le registre.

Reese : Je crois que j’ai trouvé. (Il prend le registre et le donne à Maxine.)

Maxine Angelis : (En souriant.) Le fameux registre. Vous voulez connaître le nom du grand chef ?

Craig Bogle : Merci, Maxine. Le patron le cherchait partout ce truc-là.

John et Maxine sont encerclés par Bogle et Pitt.

 

SÉQUENCES – Vue du cielCaméra E21 heures 14 minutes 04 secondes ; CarrouselSécurité 221 heures 14 minutes 53 secondes*

INTÉRIEUR – Dans le carrousel de ZambranoSoirée

John se fait frapper par Pitt. John ne se défend pas pour éviter d’être démasqué.

Finch : (Au téléphone.) J’ai prévenu le lieutenant Carter, les renforts arrivent monsieur Reese.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Je sais que ça va à l’encontre de votre nature mais si vous intervenez, Maxine saura aussitôt qui vous êtes, attendez les secours aussi longtemps que possible.

 

INTÉRIEUR – Dans le carrousel de ZambranoSoirée

Reese : (À voix basse.) Je tâcherai de ne pas l’oublier. (Il se fait encore frapper.)

Craig Bogle : (En souriant.) Ah, franchement, vous avez fait un boulot remarquable. D’abord Zambrano, maintenant le registre, et en plus vous avez amené votre copain. (Pitt prend du sang avec un coton-tige sur le visage de John et le met sur les doigts de Maxine.) On va balancer vos deux corps dans votre appartement et on fera croire à une querelle entre amants qui a viré au meurtre et au suicide.

Maxine Angelis : Vous croyez que si je meurs, la police ne trouvera pas vos noms parmi mes notes, agent Bogle ? À moins que ce ne soit monsieur Bogle, maintenant. (Pitt qui met du papier au sol.) Vous allez commettre un double meurtre pour me faire taire. Mais quand on vous coincera, est-ce que vous croyez que votre chef hésitera un instant à vous descendre pour effacer toutes traces ? C’est qui au fait votre chef ? On devrait peut-être regarder dans le registre. (Elle se prend un coup de poing dans le visage. John tente d’intervenir mais il est plaqué par Pitt.) Ça veut dire « sans commentaire » ? (John se prend un autre coup de poing et tombe au sol alors que Joss arrive.)

Carter : Police ! Jetez vos armes.

Craig Bogle : FBI, on est en mission officielle.

Carter : (Pointant son arme avec Lionel à ses côtés.) Mademoiselle Angelis est témoin dans une affaire criminelle. Jetez vos armes !

Craig Bogle : Tu as entendu des sirènes, toi. (Pitt fait non de la tête.) Deux lieutenants qui déboulent comme ça, sans renforts. Vous non plus vous n’êtes pas en mission officielle.

Il tire le premier et les deux lieutenants tentent de se protéger mais des coups de feu retentissent de part en part. John se relève et met en route le carrousel. Bogle, déséquilibré, fait tomber le registre. Maxine arrive à le récupérer et regarde dans le registre le nom présumé du patron de la DRH.)

Maxine Angelis : (Pendant que les échanges de coups de feu continuent.) Griffin, où est Griffin ?

John prend un objet et tape contre Pitt, une bagarre se déclenchant entre les deux hommes.

Maxine Angelis : (Voyant le nom, elle est surprise.) Walker ?

John continue de frapper contre Pitt et l’envoie contre un cheval. Il tombe au sol pendant que Bogle tente de trouver les autres. Maxine a pris son portable et envoie une photo avec le titre : « Walker est à la tête de la DRH ». Bogle est prêt à tirer sur Maxine mais il est stoppé par John qui lui tire une balle dans l’épaule. Maxine regarde qui lui a sauvé la vie alors que le carrousel continue de tourner.

Carter : (Au téléphone alors qu’elle a arrêté Pitt.) Lieutenant Carter, envoyez une ambulance. Suspect en détention, blessure par balle.

Reese : (Comme si de rien n’était.) Qu’est-ce que j’ai manqué ?

Maxine Angelis : Vous pourrez tout lire dans le journal de demain.

Fusco : Je dois le récupérer, c’est une pièce à conviction. (Après l’avoir eu entre les mains.) Merci.

 

EXTÉRIEUR – Près du carrouselSoirée

Lionel  regarde dans le registre et tente de trouver son nom ainsi que de celui de Simmons. Il trouve les pages et les arrache, les mettant dans la poche intérieure de sa veste.

 

SÉQUENCES – Vue du cielVers le sud6 heures 07 minutes 21 secondes ; OuestCaméra 3057 heures 03 minutes 04 secondes ; WeatherCam AH287 heures 14 minutes 22 secondes

EXTÉRIEUR – Près du QG de campagne de Landon WalkerMatinée

Landon Walker : Après ça, on a le gala pour la collecte de fonds, mais il faut que j’y sois à 15 heures. Vous arrangez ça. C’est bon, merci. (Une voiture du FBI arrive et Donnelly en sort.)

Donnelly : Landon Walker, je vous arrête pour corruption et extorsion en bande organisée. (Alors qu’un agent plaque Walker sur la voiture.) Vous pouvez garder le silence…

Landon Walker : Whoo, whoo.

Donnelly : …tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous devant la cour. (L’agent met les menottes à Walker.)

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux du « New York Journal » - Bureau de Maxine AngelisJournée

Pendant qu’elle écrit un article, Maxine reçoit de Glen le journal où se trouve l’article qu’elle a fait sur Walker et la DRH.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeLe parkingJournée

Fusco : Voilà, (montrant le papier à Simmons) tu es hors d’atteinte. Le boss est en taule. (Simmons voit qu’il y a bien son nom sur le papier.) C’est bon, on est quitte.

Simmons : (En souriant.) Une fois que tu as signé, il n’y a aucun moyen d’en sortir.

Fusco : Tu veux que je t’aide encore, alors ne me parle plus de mon gosse.

Simmons : Ce n’est pas moi qui suis dangereux pour lui. C’est toi. (Il quitte la voiture de Lionel et s’en va.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese : (Sorti avec Maxine.) Pas de coups de feu, pas de cadavre, alors c’est à ça que ressemble un rendez-vous normal avec vous.

Maxine Angelis : Agréable, non ? C’est malheureusement la dernière fois qu’on se voit. Vous me plaisez, John. Même beaucoup, je dois dire. Mais je suis mariée à mon travail et pour être franche, je crois aussi que vous n’avez pas encore tiré un trait sur Zoe Morgan. (Elle embrasse John.) Au revoir.

Reese : (Voyant Maxine partir.) Fini de pourchasser votre homme en costume, alors ?

Maxine Angelis : Vous l’avez dit, c’est une légende urbaine. Vu la semaine que je viens de passer, si ce type avait réellement existé, je crois que j’aurais fait sa connaissance. (Elle s’en va.)

Finch : (Au téléphone.) Monsieur Reese, ce n’est peut-être pas fini.

Reese : Vous êtes parano, Finch.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Parano ou pas, (faisant couiner un objet, il le jette) je doute que nous ayons le vrai responsable.

Reese : (Au téléphone.) Walker…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese :…avait des raisons de vouloir tuer Zambrano. Il touchait de l’argent de la DRH.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Oui, et nous savons qu’il a engagé Pitt et Bogle pour tuer Maxine mais c’est ça qui me dérange justement. Celui qui dirige la DRH est un vrai génie, pas du genre à engager deux agents débarqués du FBI pour descendre une journaliste.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : (Au téléphone.) Je ne suis pas sûr que Walker est l’ingéniosité…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : …ni les relations pour concevoir une organisation aussi complexe que celle-là.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese : D’accord. Alors, si Walker n’est pas le chef de la DRH, qui est-ce ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Harold regarde la photo de Simmons avec le point d’interrogation dessus, se demandant aussi qui est le chef.

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée

Griffin : (À la télévision.) Les New-Yorkais se sont exprimés et c’est une grande fierté pour moi d’être votre prochain maire.

Simmons : (Versant de l’alcool dans deux verres.) Alors, comme ça vous arrosiez aussi Walker. Vous aviez couvert vos arrières. C’était bien joué. Rappelez-moi de ne jamais vous doubler, patron.

Alonzo Quinn : C’est pour ça que je n’ai jamais voulu faire partie de ce qui peuvent. (Recevant un verre de Simmons.) L’argent ne compte pas quand on a le vrai pouvoir. Les politiciens vont et viennent mais nous, nous serons toujours là. (Il claque le verre contre celui de Simmons, trinquent et boivent.)

Kikavu ?

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Malice825 
19.09.2018 vers 18h

Sabu14 
19.08.2018 vers 23h

seriepoi 
06.04.2018 vers 12h

Faberry 
05.04.2018 vers 16h

AnthonyPyt 
30.03.2018 vers 11h

stephane25 
16.02.2018 vers 18h

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