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#209 : C.O.D

Personne d'intérêt : Fermin Ordonez
Titre VO : C.O.D
Titre VF : Mauvais endroit, mauvais moment
Diffusion USA : 06/12/2012
Diffusion FR : 18/02/2014
Guest Stars : Michael Irby (Fermin Ordonez)
Captures

Résumé Court : Un conducteur de taxi, Fermin Ordonez de New York est en danger ! En effet, n'importe lequel de ses passagers pourraient être impliqués dans le crime imminent.

Reese et Finch vont tout faire pour le protéger.

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France (inédit)
Mardi 18.02.2014 à 20:50
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Jeudi 06.12.2012 à 21:00
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Dans les rues de New York à 23h19

Un client d'un chauffeur de taxi lui propose quatre cents dollars en échange du numéro de téléphone du chauffeur et que ce dernier reste dans les parages et vient le chercher quand il l'appelle. Il coupe les billets et lui donne une moitié, le reste a son retour.

Deuxième jour

Dans les rues de New York à 07h05

Harold et dans les rues en communication avec John. Ils parlent de leur nouveau numéro : Fermin Ordoñez, un immigré de Cuba âgé de 38 ans qui est chauffeur de taxi (le chauffeur de la veille). Il n'a aucun endettement et facture impayé. Cependant la veille il a vidé son compte épargne. Harold, tout en disant à John que les chauffeurs de taxi sont les travailleurs ayant le plus de taux d'agression que les autres professions, monte dans le taxi de Fermin. Pendant qu'Harold clone le portable et pirate le taxi de Fermin John donne des précisions sur Fermin : c'est un ancien joueur de baseball qui a fui Cuba en 2005. Il a abandonné le baseball quand il a subi une déchirure du ligament du bras lors d'un championnat en 2007. John suggère à Harold de discuter avec Fermin. Harold parle à Fermin du chauffeur qui s'est fait voler la semaine précédente par un de ses clients. Harold parle de la difficulté que les chauffeurs doivent avoir en prenant de parfaits étrangers. Fermin révèle que la plupart du temps il ne sait pas si il conduit un bon ou mauvais gars. Harold indique que Fermin doit avoir appris à juger les personnes et demande à ce dernier ce qu'il pense de lui. En se basant sur la tenue et le comportement d'Harold Fermin en déduit qu'Harold est un intellectuel qui doit être professeur ou libraire. De plus il en déduit que quoiqu'Harold est des bons goûts vestimentaires il ne veut pas attirer l'attention sur lui. Arriver à bon port Harold laisse John qui se trouve en mote prendre la relève.

La bibliothèqie de Harold à 07h51

De par le biais du téléphone de Fermin qu'il a cloné Harold espionne les conversations de tous les clients prenant le taxi de ce dernier tout en surveillant les passagers via le système de sécurité du taxi. L'un des clients demande à avoir le match de baseball sur la radio mais Fermin refuse en prétextant que la radio est cassée. Le client s'énerve et lorsqu'il met des coups dans le taxi Fermin se gare et le client prend la fuite. Fermin le poursuit avec une batte de baseball sous les yeux de John. John comprend que Fermin puisse refuser d'écouter les matchs de baseball après ce qui lui est arrivé. John reprend sa surveillance lorsqu'un nouveau client monte dans le taxi.

Le commissariat à 10h14

Carter donne les renseignements sur le dossier propre de Fermin à Harold. Harold lui envoie l'itinéraire de Fermin durant ces 36 heures. Carter n'apprécie pas que ce dernier soit piraté le Taxi de Fermin alors qu'il avait un moyen légal d'avoir les renseignements. Harold lui dit qu'il peut faire semblant d'avoir fait une demande auprès du service en question et le pirater pour avoir le même renseignement. Carter décide de laisser tomber. Harold parle alors du rendez-vous que Carter a eu avec Beecher un des collègues de Carter en indiquant qu'il sait que le rendez-vous c'est bien passé. Carter décide de raccrocher. Carter voit un article de presse sur le procès des HR qui va bientôt commencer.

La machine vérifie l'organisation des HR, nous montrant que Fusco est sous couverture et que Quinn le patron des HR n'a pas encore été démasqué. On entend un appel du bras droit d'Élias disant à un de ses hommes qu'Élias ne veut plus faire d'affaire avec les HR. Il dit aussi qu'il leur reste à savoir qui est encore présent et en activité chez les HR.

Dans les rues de New York à 10h16

Simmons rencontre Quinn dans la rue et l'informe que le FBI va clôturer l'enquête sur les HR. Il dit que l'agent Donnelly est persuadé d'avoir arrêté tous les HR. Cependant pour Quinn ils ont un problème plus important. Le problème est qu'ils n'ont plus de revenus et sans argents ils ne peuvent survivre. Il reproche qu'ils ont fait une erreur tactique en se détournant d'Élias car même si ce dernier est en prison il reste le patron de la ville souterraine. Il demande à Simmons de prendre rendez-vous avec les hommes d'Élias pour arranger les choses. Il lui conseille également de prendre du renfort au cas où les choses se passeraient mal. Quinn s'en va et Simmons appelle Fusco en lui expliquant de quoi il en retourne.

Un magasin de founiture électronique à 10h20

John suit Fermin jusqu'à un magasin de fourniture électronique. Fermin rentre dans le magasin pour discuter avec le gérant Aziz. John en informe Harold. Aziz donne huit cents dollars à Fermin car ce dernier lui apporter un ordinateur portable à vendre. Fermin recompte l'argent et remercie Aziz avant de partir. John voit Fermin mettre l'argent dans le coffre de Taxi avec le reste de ses économies. Il le signale à Harold. Harold pense qu'ils ont dû rater quelque chose et suggère que cela doit être soit des dettes de jeux soit que Fermin vend des drogues. John annonce que quoi que ce soit cela va pas tarder a empirer. Il se remet à suivre Fermin.

Un restaurant à 10h45

Fermin s'arrête devant un restaurant et prend ses économies avec lui avant de rentrer dedans. John dit à Harold que Fermin va acheter quelque chose ou rembourser ses dettes. Fermin se dirige vers un homme s'appelant Mendoza. Fermin lui dit qu'il a apporté les quarante mille dollars nécessaires pour faire sortir sa femme Maria et son fils Jorge de Cuba comme leur arrangement le stipuler (toute cette partie de la conversation était parlé en Espagnole). Alors que Mandoza vérifie l'argent Fermin lui montre la dernière photo qu'il a de sa femme et de son fils. Mandoza lui annonce que le prix à augmenter et que les quarante mille dollars ne peuvent servir dorénavant que pour faire sortir de Cuba l'une des deux personnes. Fermin commence à paniquer car Cuba n'est plus sur pour sa femme et son fils et que sa femme lui a dit que les voisins devenaient curieux. Harold entend les dires de Fermin et comprend la situation de Fermin. Fermin continue à supplier Mendoza que si la police apprend que sa femme et son enfant quitte le pays ils seront arrêtés. Mandoza lui rappelle qu'il est celui qui a aidé Fermin quand il a subi son opération et l'a remis sur pied. Fermin ne sait pas comment il va trouver quarante mille dollars supplémentaires. La réponse de Mandoza est que le pays est le pays de toutes les possibilités. Harold et John comprennent que Fermin a travaillé cinq ans pour récupérer sa femme. Ils se demandent ce que seraient capables de faire Fermin pour avoir les quarante mille dollars manquants.

Les rues de New York à 10h51

John suit toujours Fermin. Harold l'informe qu'il a piraté les fichiers du gouvernement Cubain. Il a découvert dans les dossiers des transfuges Cubains que Fermin était un joueur de baseball pour l'Équipe nationale Cubaine de 2000 à 2005. En 2005 Fermin a fui vers les USA. Harold fini sur le fait que si la femme et l'enfant de Fermin sont attrapé alors qu'ils tentent de fuir ils peuvent aller en prison. John comprend donc pourquoi Fermin est aussi désespéré à faire sortir sa famille de Cuba.

Quelques heures plus tard Fermin a garé son taxi et attend un joueur de baseball, Rafael Acosta. Acosta est avec sa famille. Harold découvre que Rafael et Fermin se sont échappés de Cuba ensemble. Ils se sont échappés pendant un tournoi international de baseball se déroulant aux Pays-Bas. Acosta est dans le top dix des joueurs depuis trois ans. John voyant les connaissances inépuisable d'Harold lui conseille. Fermin salue Rafael qui est mal à l'aise. Ils parlent de la blessure de Fermin. Fermin lui demande de l'aide pour sa famille et Rafael ne lui donne que quelques billets ce qui déçoit Fermin qui ne dit rien. Rafael s'en va.

La machine nous montre de nouveau l'organigramme des HR et nous indique une conversation téléphonique entre Simmons et Fusco. Simmons informe Fusco que le rendez-vous avec les hommes d'Élias dont Anthony Marconi, le bras droit d'Élias. Fusco tente de refuser d'y aller mais Simmons lui rappelle les cadavres qu'il a, la machine nous montrant l'agent Davidson que Fusco a pris la responsabilité de sa mort pour infiltrer les HR. Fusco est contraint d'accepter..

Au lieu de rencontre entre les HR et les Hommes d'Elias à 13h45

Simmons, Fusco et une nouvelle recrue des HR attendent les hommes d'Élias. Simmons explique à Fusco la raison de sa présence. Marconi arrive avec deux hommes. Marconi demande ce que les HR peuvent donner à Élias vu l'état dans lequel ils sont. Simmons lui dit qu'ils peuvent donner à Élias Grifoni le seul parrain qu'Élias n'a pas réussi à tuer. Simmons explique qu'il connaît le faux nom ainsi que l'adresse où se trouve Grifoni qui a était placé sous protection des témoins. En échange les HR veulent qu'Élias les aide à se reconstruire. Marconi appelle Élias pour l'informer du marcher. Marconi leur annonce qu'Élias accepte le marché mais avec la condition que ce soit les HR qui amènent Grifoni à Élias. Simmons accepte et Marconi et ses hommes.

Un parc à 13h47

En suivant le GPS du taxi de Fermin Carter est arrivé à une adresse où Fermin à patienter vingt-cinq minutes la nuit précédente. Carter voit qu'il y a des flics présents dont Terney un collègue à elle. Terney lui dit qu'ils ont un gars mort avec plusieurs blessures par balle, cet homme n'a pas d'identité. Carter demande qui sont les gars s'occupant du corps. Terney lui dit que ce sont les services secrets. Terney explique qu'ils sont arrivés dès l'annonce du mort.

Carter et Terney vont se présenter. L'agent des services secrets, Regina Vickers, se présente. Carter demande l'identité du mort mais Regina fait de la rétention d'information car l'affaire est classifiée. Carter ruse en disant que lorsqu' un corps de police atterrit à New York la police se doit de l'identifier. Regina révèle l'identité du mort : Vadim Pushkov un citoyen Russe. Regina demande à Terney si quelqu'un a trouvé les affaires personnelles de Vadim. Terney répond qu'ils n'ont trouvé que des reçus et une moitié d'un billet. Il annonce qu'il continue à fouiller la zone. Regina cherhe à savoir comment Vadim à fait pour arriver de l'aéroport JFK à ce parc et par quel moyen de transport il est arrivé là. Elle pense que la personne l'ayant amené dans ce parc-là tué. Carter lui dit que la personne l'ayant conduit à bon port peut être un témoin. Regina réparti les tâches et reçoit un appel la faisant s'éloigner du groupe.

Cartter appelle Harold pour le mettre au courant de ses dernières découvertes. Elle veut savoir si Fermin à un lien avec tout ça. Elle veut aussi savoir pourquoi les services secrets s'intéressent à ce meurtre. Harold qui nourrit Bear en a aucune idée. Il demande à Carter de leur rapporter à John et lui tout ce qu'elle trouvera. Carter pense que ce sera difficile vu que les services secrets sont aussi avares en information qu'Harold mais dit qu'elle essayera d'en trouver.

Dans les rues de New York à 13h49

Pendant qu'une femme blonde monte dans le taxi de Fermin, Harold informe John sur Vadim Pushkov. Harold pense que la présence des services secrets sur l'affaire de son meurtre suggère que ce dernier était un criminel international. John suit le taxi de Fermin. La femme dans le taxi, ayant un accent Russe, indique le chemin que doit prendre Fermin. Elle n'a pas d'adresse précise à lui fournir. Harold informe John qu'il n'arrive pas à accéder au téléphone de la femme se trouvant dans le taxi. Il émet la possibilité de la non-présence d'un téléphone ou que ce dernier soit éteint ce qui le laisse perplexe. John qui a un mauvais pressentiment voit la cliente de Fermin l'amèné dans une ruelle à sens unique dans le quartier des entrepôts.

Quartier des entrepôts

Le taxi de Fermin s'arrête au milieu du quartier ce qui fait comprendre à John qu'elle a isolé Fermin. Au lieu de lui donner les onze dollars cinquante la femme blonde lui tend un billet de cent dollars. Elle accepte de lui donner si il répond à quelques questions. Fermin est surpris. La femme lui pose une question sur Vadim, en montrant la photo via son portable, que Fermin a transporté la veille. Il évite de répondre à sa question concernant sa reconnaissance de Vadim. Elle lui demande alors si Vadim à laisser quelque chose dans le taxi. Fermin lui explique qu'il vérifie son taxi tous les soirs et qu'il n'a rien trouvé la veille. Après avoir appelé quelqu'un lui demandant de "nettoyer ça" elle donne le billet de cent dollars à Fermin le laissant tomber à côté de lui, puis elle sort du véhicule.

John monte directement dans le taxi de Fermin qui lui dit qu'il n'est pas en service. John insiste pour que Fermin l'amène mais Fermin lui explique qu'il a eu une journée éprouvante et demande à John de descendre de son taxi. John révélant à Fermin qu'il le connaît sort un pistolet ce qui l'effraye. John lui explique qu'ils se trouvent dans une embuscade (deux voitures vient bloquer les passages) avec quatre a six tireurs il demande à Fermin de faire ce qu'il lui dit de faire. Fermin obéi. John annonce à Harold que la véritable menace sur Fermin vient d'apparaître.

Dans un parking ouvert à 14h01

Une fois la menace passé, Fermin exige d'avoir des réponses. Pendant que John désactive le GPS du taxi de Fermin Harold l'informe que la blonde qui était dans le taxi a passé un appel en quittant le taxi. La langue utilisée est de l'estonien. John en déduit que la mafia Estonienne est mêlée à l'histoire car il a reconnu leur méthode de par son expérience vécue en Russie. Fermin voyant que John a désactivé le GPS de son taxi pour le protéger lui demande qui il est. John élude la question et fait mention des questions de la femme blonde sur Vadim. Fermin maintient qu'il ne le connaît pas tout en s'énervant. John lui demande de ne pas lui mentir comme il a fait avec la femme blonde. John dit à Fermin qu'il est le seul à pouvoir l'aider. Fermin ne comprend pas John l'aide. John lui donne la raison, Fermin n'est qu'un honnête gars qui a commis une erreur. John lui laisse le choix de décider si sa vie vaut plus que ce que Vadim a laissé dans le taxi. Fermin finit par abdiquer et révèle ce qui c'est passé la veille : il a pris Vadim à l'aéroport JFK, Vadim semblait nerveux et parlait en Russe au téléphone. Comprenant un peu le Russe Fermin a compris que Vadim voulait vendre un truc s'appelant H-said. John lui redemande ce que Vadim a laissé dans le taxi. Fermin révèle que c'était un ordinateur portable. John demande ce qu'il a fait de l'ordinateur portable. Fermin répond qu'il a vendu à un ami. Il justifie son acte par le fait que Vadim l'a fait se trimbaler toute la journée et l'a arnaqué sur la facture. Harold explique que Vadim avait un accord pour vendre cet ordinateur portable aux Estoniens mais Harold ne comprend pas pourquoi Vadim a laissé l'ordinateur portable dans le taxi. John dit que c'est parce que Vadim savait que ça allait être dangereux et qu'il voulait négocier les prix. Harold veut savoir ce que contenait le portable tandis que John explique que les Estoniens avaient l'intention de tuer Vadim qu'il avait ou non l'ordinateur portable car il savait pour son existence. Fermin est étonné qu'un homme et était tué pour un ordinateur portable. John dit que c'est pour ce qu'il y avait dans l'ordinateur portable que Vadim a été tué. Il continue en disant que le contenue de cet ordinateur portable est le seul moyen pour pouvoir garder en vie Fermin. John lui dit qu'ils vont commencer à chercher à l'ami à qui Fermin a vendu l'ordinateur portable.

Un magasin de founiture électronique à 14h32

Fermin et John arrivent au magasin et découvre dans l'arrière-boutique le cadavre d'Aziz. Fermin qui vient de voir le cadavre de son ami dit qu'il lui avait vendu l'ordinateur portable et se blâme pour la mort de son ami. John cherche le portable mais Fermin dit qu'Aziz avait trouvé un acheteur. Harold confirme qu'Aziz a vendu l'ordinateur avant de se faire tuer par les Estoniens. John branche une clé USB pour permettre à Harold de télécharger tous les données figurant dans l'ordinateur du magasin d'Aziz. John est surpris que les Estoniens aient su que l'ordinateur se trouvait dans le magasin. Harold suppose que Vadim ait installé un signal qui se déclenche au moment où on allume l'ordinateur, toute personne ayant un code d'accès à l'ordinateur pouvait le localiser géographiquement. Dans les E-mails d'Aziz Harold a découvert qu'Aziz avait vendu l'ordinateur portable à un acheteur en ligne nommé "d3mn8". Pour Harold si l'acheteur a réussi à savoir ce que contenait l'ordinateur portable il pourrait essayer de le revendre sur des forums de marché noir. Harrold annonce qu'il va essayer d'arranger une rencontre avec "d3mn8". John, tout en récupérant la clé USB, dit à Fermin qu'ils doivent partir avant que Fermin se fasse à tuer et que la police va de s'occuper de trouver qui a tué Aziz. Ils quittent la boutique.

Le commissariat à 14h34

Carter reçoit un appel de John qui lui donne une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne est que Vadim Pushkov a été tué par la mafia Estonniene qui recherche un ordinateur portable. Carter comprend enfin la raison de la présence des services secrets. La mauvaise nouvelle est qu'ils ont tué quelqu'un d'autre. Il lui dit qu'il va lui envoyer l'adresse de la boutique d'Aziz et lui demande de surveiller la femme blonde.

Le taxi de Fermin

Pendant qu'il conduit Fermin regrette d'avoir pris l'ordinateur et se plaint du fait que quoi qu'il fasse cela tourne toujours mal. John lui demande comme le fait de faire affaire avec Mandoza. Fermin explique que Mandoza était le contact des joueurs quand ils ont fui, il avait tout arrangé pour eux. Il les a amené à New York en échange d'une part des contracts des joueurs. Fermin explique que Mandoza promet la lune. Il se plaint du baseball et des USA car il croyait qu'en allant là-bas il deviendrait un homme riche mais il a découvert que quand on se blesse on ne devient plus personnes. John comprend alors que Mendoza a utilisé la famille de Fermin comme solution pou continuer à soutirer de l'argent à ce dernier. Fermin le reconnaît et dit que parfois il regrette d'avoir quitté Cuba. John dit à Fermin fut un acte courageux car c'était partir pour trouver un meilleur vit à sa famille. Fermin ironise sur le rêve américain et dit qu'il serait prêt à échanger ce rêve pour être avec sa famille. John dit qu'il peut l'aider mais que Fermin doit lui faire confiance. Fermin est sceptique mais accepte car il n'a pas le choix.

Le commissariat à 14h39

Regina aimerait savoir comment l'indic de Carter sait que les Estonniens ont tué Vadim. Carter élude la question est dit que les Estonniens recherchent un ordinateur est donc le contenu est embarrassant pour le gouvernement américain. Regina décide de faire confiance à Carter et s'enferme avec elle dans un bureau pour éviter qu'on ne les entend. Elle révèle que Vadim Pushkov était un génie de pirate informatique solitaire, le gouvernement l'ayant repéré la première fois en 2007. Regina montre le dossier de Vadim à Carter. Ce dernier avait volé plus de cent mille numéros de carte de crédit. La fois suivante il avait piraté une station de drones dans le Nevada et vendu les données à un acheteur Pakistanais. Regina admet qu'ils ne savent pas ce que trafiquait Vadim depuis sa réapparition sur leur radar. Carter reçoit un message de John lui indiquant la boutique d'Aziz. Carter demande à Régina de la suivre sur les lieux du crime car c'est celui qui détenait en dernier l'ordinateur portable.

La bibliothèque de Harold à 14h40

Harold informe John qu'il a découvert ce qui se trouve sur l'ordinateur de Vadim. Harold lui dit que Vadim avait un reçu du parking de l'aéroport pour courte durée d'un montant de deux cent soixante quinze dollars. John fait remarquer que le montant du reçu ne correspond pas à une courte durée. Harold dit que ça ne correspond pas à un vol. Donc pour Harold "H Said" serait "Homeland Sécurity Automated Identification Database" (la base de Données automatisée d'Identification de la Sécurité intérieure). La supposition d'Harold est que Vadim a volé des informations sur un nombre important de voyageurs : Adresses, autorisation de FBI, données biométriques. John comprend que celui qui obtient les données de l'ordinateur portable pourra faire rentrer n'importe qui en douce sur le territoire américain grâce au document vole. Les conséquences seraient désastreuses si des terroristes mettaient la main dessus. Cela explique la raison qui pousse la mafia Estonienne à tuer toutes personnes ayant eu potentiellement connaissance du contenu de l'ordinateur portable car les informations de "H-said" n'ont de valeur que si personne n'est au courant de leurs existences. Harold retrouve la trace de "D3mn8" qui a deviné ce qu'il a entre les mains puisqu'il essaye de le vendre pour cinquante mille dollars. Harold dit à John qu'il va essayer d'acheter l'ordinateur portable.

Dans un immeuble à 19h32

Harold indique à John le lieu et l'heure du rendez-vous avec "D3mn8" qu'il a obtenu. John accompagné de Fermin va au rendez-vous. Ils découvrent une pièce vide avec personne qui les attend. John en informe immédiatement Harold ce qui surprend ce dernier. Fermin remarque la caméra et la montre à John. John annonce à Harold qu'ils sont surveillés.

Commissariat à 19h33

Simmons appelle Fusco pour lui dire qu'il livrera avec Bowman Grifoni. Fusco refuse invoquant plusieurs raisons dont le fait qu'il doit se tenir à carreau. Simmons lui dit alors qu'il a scellé son destin. Après avoir raccroché Fusco reçoit un mail disant que la plupart des accidents ne nécessitent pas une pelle. Une vidéo est jointe à ce mail montrant Fusco volant des preuves et l'agent Ian Davidson le surprendre. Puis l'affiche de la disparition de cet agent apparaît à l'écran. Simmons envoie un texto à Fusco lui disant d'obéir. Fusco ne se sent pas bien.

La bibliothèque de Harold

Harold a reçu un message de "D3mn8" annulant la vente car n'aimant pas l'apparence de John. Pour "D3mn8" John ressemblz à un flic. John fait remarquer que ce portable est peut-être la seule chance de rendre sa vie à Fermin. Harold lui annonce qu'il a piraté la caméra de V et a trouvé sa localisation. Il l'indique à John qui marche en direction du taxi de Fermin. John est surpris par un groupe d'estoniens et un combat s'engage. Harold comprend qu'il va devoir lui-même rencontrer "D3mn8" et amène Bear avec lui.

Commissariat

Fusco appelle John mais John ne peut pas discuter car il s'occupe du groupe d'Estoniens et dit à Fusco qu'il le rappellera. Fusco appelle Simmons pour dire qui sera de la partie.

Dans un bureau du commissariat Carter et Regina regarde la vidéo du magasin d'Aziz. Elles le voient partir avec l'ordinateur portable puis revenir sans ce dernier. Vingt minutes plus tard la femme blonde du taxi de Fermin rentre avec deux hommes dans le magasin. La femme s'appelle Irina Kapp et est placée sur la liste rouge d'Interpol depuis six mois. Dix minutes plus tard elle sort du magasin laissant Aziz mort.

Dans une salle de billard coréen à 22h02

Harold se rend à une salle de billard où se trouve"D3mn8".Un homme au bar essaye d'arrêter Harold. Harold après avoir repéré "D3mn8" conseille à l'homme lui bloquant le passage de ne pas le toucher. Bear se met à grogner. L'homme le laisse passer et Harold va s'assoir en face de"D3mn8".Harold se rend compte que"D3mn8" à passer un accord avec les Estoniens. Harold dit à "D3mn8" qu'il double la mise. Il ouvre la mallette contenant cent mille dollars devant "D3mn8"D3mn8" veut savoir où est le piège. Harold lui révèle qu'il n'y a aucun piège, la seule condition qu'il exige c'est qu'Albert ne montre plus son visage durant un an ni qu'il rentre chez sa mère dans le Quenns. "D3mn8" est étonné qu'Harold connaisse son nom et décide d'obéir à Harold quand ce dernier lui dit de prendre l'argent et de disparaître avant que les Estoniens arrivent et le tuent. John appelle Harold pour savoir l'adresse de salle de billard. Harold lui dit qu'il a le portable mais lui dit de venir vite car Irina Kapp se tient devant lui.

Irina demande à Harold si il a ouvert l'ordinateur portable. Harold lui dit qu'il sait déjà ce qu'il a dessus et qu'il ne lui laissera pas. Après qu'Irina ait complimenté Harold quatre de ses hommes encerclés Harold et Bear se met à aboyer. Irina ordonne à un de ses hommes de tuer Bear mais John arrive à temps. John se débarrasse de deux des hommes puis ordonne à Bear de s'attaquer au troisième. Fermin fait un lancer avec une bille de billard et se débarrasse du quatrième homme. Irina a pris la fuite. John appelle Carter pour lui dire qu'elle a raté le spectacle. Elle le prévient que Regina est en le chemin. John demande à Fermin de les amener Harold, Bear et lui.

La planque de Grifoni à 23h03

La machine localise Fusco qui se rend à la planque de Grifoni. Elle juge à 92% la probabilité de violence.

Dans la voiture Fussco et Bowman attende que Grifoni montre le bout de son visage. Fusco reçoit un appel de John. Fusco demande à Bowman de lui laisser deux secondes prétextant recevoir un appel de son ex-femme. Bowman accepte et sort de la voiture pendant que Fusco répond à John. John lui demande pourquoi il a appelé plus tôt. Fusco ment en disant pour rien et que ce n'était pas important. Il raccroche. Bowman lui signale que Grifoni sort. Bowman voit que Fusco est livide et après s'être assuré que Fusco va bien s'approche de Griffoni avec Fusco. Grifoni les voyant approcher se met à rire ce que ne comprend pas Bowman. Grifoni lui dit que c'est parce qu'il n'est pas la cible. Un homme sort de la voiture de Grifoni et abat Bowman. Grifoni s'approche de Fusco et lui dit qu'il s'est racheté auprès d'Élias et que ce dernier-là prévenu de la venue des HR. Grifoni dit à Fusco qu'Élias veut qu'il transmette un message à Simmons et aux HR.

La machine nous fait écouter une discussion entre Carter et Regina sur le fait qu'Irina Kapp a disparu et que l'ordinateur portable est toujours sur le marché noir.

Dans une rue de New York vers 23h15

Fermin étudie les dégâts sur son taxi et dit à Harold qu'il n'est pas un libraire. Harold lui dit de ne pas s'inquiéter pour son taxi car un nouveau taxi est en chemin. John lui donne un pourboire pour le trajet de la journée.

Troisième jour

Commissariat à 00h09

Fermin vient voir Regina Vickers. Carter présente Fermin comme ayant aidé à la traque des Estoniens ayant tué Aziz et Vadim. Elle dit aussi que Fermin à quelque chose qui devrait intéresser Regina. Carter informe que Fermin à l'ordinateur portable et qu'il est prêt à le donner aux services secrets en échange d'un peu d'argent et de l'aide des gardes-côtes.

Trois jours plus tard

Terrain de basseball à 13h03

John joue avec Bear sur le terrain et Fermin regarde les autres joueurs de baseball. Carter arrive avec la femme et le fils de Fermin. Ils se retrouvent. Bear apporte une balle de baseball à Fermin pour qu'il puisse jouer avec son fils, ce qu'il fait.

Carter et John discutent de Fermin puis de Fusco. John s'inquiète pour lui et Carter promet de garder un œil sur lui. John et Bear s'en vont

Commissariat à 15h37

Fusco informe Simmons qu'ils ont été doublé. Simmons ne comprend pourquoi ils ont tué Bowman et laissé en vie Fusco. Fusco lui dit que c'est parce qu'Élias avait un message pour les HR "Allez en enfer" et Fusco dit partager l'avis d'Élias. Il laisse un Simmons sonné par les mots. Simmons sous couvert d'anonyme appelle Carter pour lui dire qu'Ian Davidson a été tué par un autre policier. Quand Carter lui dit ça Fusco devient blême.

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret : une Machine qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes non-pertinents, mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre, jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons.

 

SÉQUENCE – 116 X CaméraPoste 2323 heures 19 minutes 04 secondes ; Morningside AvenuePoste 11723 heures 19 minutes 08 secondes ; Morningside AvenuePoste 11823 heures 19 minutes 11 secondes ; Taxi 11375Caméra à bord23 heures 19 minutes 22 secondes ; Morningside AvenuePoste 11723 heures 19 minutes 24 secondes ; Taxi 11375Caméra à bord23 heures 19 minutes 27 secondes ; FD BoulevardPoste 171 – 5 heures 14 minutes 07 secondes ; 5ème avenueCaméraPoste 2237 heures 05 minutes 05 secondes

Homme : (Via un micro ; avec un accent russe.) C’est bon, arrêtez-vous là. (Le chauffeur s’arrête à l’endroit indiqué.) Ça vous dit de vous faire cinq cents dollars ? Donnez-moi votre numéro, faites le tour du parc et attendez que je vous appelle. (Il donne des billets qu’il coupe en deux et lui en donne un.) L’autre moitié tout à l’heure quand vous me reprendrez. (L’homme quitte le taxi.)

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Reese : (Au téléphone ; pendant qu’Harold suit avec son portable.) Vous avez déjà repéré notre nouveau numéro, Finch ?

Finch : On dirait que oui. (Il regarde la photo d’un certain Fermin Ordoñez, l’homme discute avec deux autres hommes.) Fermin Ordoñez, 38 ans, né à Cuba, un des 40 000 chauffeurs de taxi que comptent New York. Jamais une traite de retard, une solvabilité à faire pâlir la plupart de nos concitoyens. Mais hier, il a soudain vidé son compte épargne jusqu’au dernier dollar.

Reese : (Au téléphone.) Il a peut-être des…

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueMatinée

Reese : …ennuis ou il s’apprête à en avoir.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Finch : Si on considère qu’un chauffeur de taxi risque 30 fois plus d’être tué dans le cadre de son travail de la plupart des autres professions, mieux vaut ne pas le perdre des yeux. (Il siffle vers la voiture du chauffeur et arrive à monter, pendant qu’Ordoñez est en train de manger.) Ce qu’on ne peut pas savoir qui risque soudain de monter dans son taxi.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi d’Ordoñez - Matinée

Fermin Ordoñez : (Pendant que dans la voiture, la radio diffuse un match de baseball.) On va où ?

Finch : 25ème et Broadway mais ne roulez pas trop vite, je suis facilement malade en voiture. (Il met sa ceinture.)

Fermin Ordoñez : (Montrant l’index vers l’arrière.) Il y a des serviettes en papier sous le siège si ça ne va pas.

Finch : Je vous remercie. (Le taxi s’en va.)

Reese : (Au téléphone ; pendant qu’Harold est lui aussi sur son portable en train de pirater le portable.) Fermin Ordoñez a fui Cuba en 2005, repéré comme espoir du baseball, il a dû abandonner…

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueMatinée

Reese : …sa carrière de lanceur suite à une déchirure de ligaments au cour d’un championnat en 2007.

Finch : (Au téléphone.) Quel dommage.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi d’Ordoñez - Matinée

Finch : De l’avis de tous, sa balle courbe était redoutable.

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueMatinée

Reese : Mais la vie lui a fait faux bond, il se voyait star du baseball et il n’est plus personne.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi d’Ordoñez - Matinée

Finch : Le revirement qui doit être dur à vivre. Voyons ce qu’on peut découvrir d’autres. (Il glisse un passe vierge dans un lecteur et accède à l’ordinateur de bord.)

Reese : (Au téléphone.) Je sais que par nature vous préférez jouer avec l’ordinateur.

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueMatinée

Reese : Pourquoi ne pas essayer de discuter ?

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi d’Ordoñez - Matinée

Finch : Patience, monsieur Reese. (Il arrive à avoir la caméra sur son téléphone.)

Fermin Ordoñez : C’est à moi que vous parlez ?

Finch : Oui, en effet, j’ai entendu parler du taxi qui a été braqué par un de ses passagers sur la 11ème avenue la semaine dernière, quelle terrible histoire.

Fermin Ordoñez : Ouais, il faut se méfier de qui on prend en charge.

Finch : Cela ne doit pas être facile quand on voit défiler des inconnus à longueur de journée.

Fermin Ordoñez : Et des fois, je regarde mon passager dans le rétro et je ne serai pas capable de dire si je conduis un type sympa ou un fou furieux.

Finch : Oui, ça j’imagine. À force, vous devez savoir juger les gens, non ? Et de moi, qu’est-ce que vous diriez ?

Fermin Ordoñez : (Regardant derrière lui.) Joli costume, mais pas trop voyant, à part la pochette qui claque. Vous êtes poli, soigné, réfléchi. Le gilet, je ne sais pas vous pourriez être professeur ou je ne sais pas, peut-être bien bibliothécaire.

Finch : Bibliothécaire, oui en quelque sorte.

 

SÉQUENCE – 5ème avenuePoste 2547 heures 19 minutes 17 secondes

INTÉRIEUR – Dans le taxi d’OrdoñezMatinée

Le taxi arrive à destination.

Finch : (Donnant un grand billet de banque.) Gardez la monnaie.

Fermin Ordoñez : (Voyant le montant du billet.) Vraiment ? Merci. (Il le range dans une boîte.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John se trouve pas loin de lui et du taxi, prêt à conduire la moto.) Image, son, GPS, tout est en place dans le taxi, monsieur Reese. Restez près de lui.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : 8 millions d’habitants, ça fait beaucoup de menaces potentielles.

 

SÉQUENCE – 5ème avenue –  Poste 2517 heures 20 minutes 13 secondes ; Sud-EstCaméra 107 heures 51 minutes 05 secondes

Reese : (Via un micro.) Je ne le lâche pas.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Je passe par le portable d’Ordoñez pour pirater tous les appels passés depuis sa voiture.

Femme : (Au téléphone ; via l’écran d’ordinateur.) Je sais qui est ce petit enfoiré. Personne ne me fait  un coup pareil. C’est un homme mort.

Homme : (Via l’écran d’ordinateur.) Je me rappelle, il y avait des terrains avec des cultures, je venais là et je veux que…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’OrdoñezMatinée

Homme :… des lapins là, juste à côté.

Finch : (Au téléphone.) Sacré palette de personnages qui défilent à l’arrière de son taxi.

 

SÉQUENCE – 5ème AvenuePoste 2628 heures 02 minutes 11 secondes

Finch : (Via un micro.) Et certains ne sucent pas que des glaçons.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’OrdoñezMatinée

Homme : Eh, amigo, mettez le match de baseball.

Fermin Ordoñez : Désolé, pas de baseball ici.

Homme : Comment ça, il y a le match qui commence, c’est sur 880.

Fermin Ordoñez : Je suis désolé, la radio ne marche plus.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Homme : (Via l’écran d’ordinateur.) Allez quoi !

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’OrdoñezMatinée

Homme : (Frappant sur le boitier.) Allez ! (Frappant encore.) Allez, le match nom de Dieu.

Fermin Ordoñez : Vous tapez encore une fois et on aura un vrai problème.

L’homme frappe encore et Ordoñez arrête son taxi.

Fermin Ordoñez : Hey, (l’homme quitte la voiture.) Vous allez payer. (Il prend une batte de baseball et sort de la voiture pour s’en prendre à l’homme mais ce dernier s’est enfui.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John surveille Ordoñez.) J’avoue…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : …que j’aurai du mal à dire ce qui le dérange le plus, (se levant.) les ivrognes, la radio ou les matches de baseball.

Reese : Après son problème au bras….

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Reese : …j’imagine qu’il ne veut plus en entendre parler. (Ordoñez remonte dans son taxi.

Finch : (Au téléphone.) On ne peut pas se renseigner sur chacun de ses passagers, c’est impossible. (John se met à suivre Ordonez à moto.)

 

SÉQUENCE – EntréeCaméra 0110 heures 14 minutes 03 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Carter : (Voyant la photo d’Ordoñez sur son ordinateur.) Pas d’antécédents, aucune plainte du bureau des taxis et limousines.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Je vous envoie ses coordonnées GPS des 36 dernières heures.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Carter : (Recevant le fichier.) Ses coordonnées GPS ? Que le bureau des taxis vous a procuré suite à une requête officielle, cela va de soit.

Finch : (Au téléphone.) Pas tout à fait.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Mais si vous préférez, je peux entrer dans leur système et faire croire que c’est le cas.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Finch : (Au téléphone.) Cela ne prendra que quelques minutes.

Carter : Laissez tomber. Je vais éplucher les registres de police, je vous préviens si je fais une découverte.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Je vous serai éternellement redevable. Oh et ce rendez-vous avec…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Finch :(Au téléphone.) le lieutenant Beecher, à vous entendre ça avait l’air de bien se passer. (Elle raccroche d’énervement. Elle en profite pour regarder le journal qui parle du procès sur le scandale de la DRH par Maxine Angelis.)

 

SÉQUENCE – BoxCaméra10 heures 14 minutes 44 secondes

La Machine fait tout l’organigramme de la DRH et voit toutes les personnes qui sont encore là comme Fusco, qui est sous couverture, ou d’autres qui sont morts comme Davidson ou encore Lynch. Elle intercepte une conversation. Pendant ce temps, elle remonte toute la pyramide jusqu’à trouver Simmons mais n’a pas le sommet, elle reconnaît tout de même Alonzo Quinn.

Homme 1 : Je viens d’avoir un message d’Elias, il dit qu’on ne fait plus d’affaires avec la DRH.

Homme 2 : De toute façon, la plupart sont morts ou en taule. C’est à se demander qui fait encore partie de cette organisation.

 

SÉQUENCE – Côté marchesCaméra B10 heures 16 minutes 12 secondes

EXTÉRIEUR – Près d’une écoleMatinée

Simmons rejoint Alonzo Quinn.

Simmons : C’est fini, l’enquête du FBI va être bouclée. D’après mon contact chez les fédéraux, Donnelly n’arrête pas de se vanter d’avoir enterrée la DRH.

Alonzo  Quinn : Sauf que nous sommes toujours là. Enfin, il y a plus grave comme problème.

Simmons : Soyez tranquille, personne ne parlera de nous. Je m’en suis assuré.

Alonzo Quinn : Comprenez bien, mon ami, nous ne sommes que des hommes d’affaires. Qui dit affaires, dit argent, revenus.

Simmons : Ça risque de prendre du temps. Il va falloir recruter de nouveaux talents, tout reconstruire.

Alonzo Quinn : Nous avons fait une erreur tactique, on n’aurait jamais dû lâcher Elias. Il est peut-être en taule n’empêche qu’il dirige toujours la ville. Si on veut repartir, il va nous falloir son soutien.

Simmons : Ça risque d’être un peu compliqué.

Alonzo Quinn : Rencontrons-les. Faisons la paix, c’est l’heure de reprendre la même route, de notre intérêt à tous. Une dernière chose : si jamais le ton de la rencontre devenait un peu tendu…

Simmons : Soyez tranquille, j’amènerai du renfort. (Quinn s’en va pendant que Simmons passe un appel.) Allô, Fusco. C’est ton jour de chance.

 

SÉQUENCES – Entrée du parkingCaméra 210 heures 17 minutes 27 secondes ; Canal StreetPoste 11110 heures 20 minutes 20 secondes

Simmons : Tu vas me rendre un service, j’organise une rencontre avec l’équipe d’Elias.

Pendant ce temps, Fermin sort de son véhicule.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : (Le voyant entrer dans un magasin de produits électroniques.) Fermin vient de s’arrêter, Finch.

 

INTÉRIEUR – Dans un magasin de multimédiaMatinée

Fermin Ordoñez : Salut Aziz.

Aziz Mansoor : Fermin, ça va ? (Ils se serrent la main.)

Fermin Ordoñez : Alors, tu l’as ?

Aziz Mansoor : Ouais, je t’avais dit que j’aurais un acheteur.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Fermin Ordoñez : (Via un micro ; pendant que John écoute la conversation.) J’en ai besoin, j’y vais juste après.

 

INTÉRIEUR – Dans un magasin de multimédiaMatinée

Aziz Mansoor : OK. (Il lui donne une enveloppe où se trouvent des billets.) 800 pour le portable. (Voyant Fermin regarder dans l’enveloppe.) Tu n’as pas confiance ?

Fermin Ordoñez : Pas du tout. (Ils se mettent à rigoler.) OK, merci. (Il serre la main d’Aziz.) Merci vraiment.

Aziz Mansoor : Je te souhaite bonne chance.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

John le revoit sortir, allant à l’arrière de son coffre de voiture. Il l’ouvre et il met l’enveloppe dans un sac.

Reese : (Activant son oreillette.) Finch, je crois savoir où sont passées les économies de notre chauffeur. Il les promène avec lui, dans son coffre.

Finch : (Au téléphone ; pendant que Fermin va pour rentrer dans son taxi.) On a dû passer à côté de quelque chose.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Ayant dans ses mains une théière et une tasse.) A-t-il des dettes de jeu ? Est-ce qu’il est aussi dealer.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : (Remettant son casque.) Je ne devrai pas tarder à avoir la réponse.

 

SÉQUENCES – Canal StreetPoste 11110 heures 23 minutes 21 secondes ; TrottoirCaméra 23A10 heures 45 minutes 16 secondes

John se met à suivre le taxi de Fermin.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : (Voyant Fermin avec son sac d’économies.) On dirait qu’il s’apprête à acheter quelque chose ou bien à se tirer d’un sale pétrin.

Fermin entre dans un restaurant cubain « El Granma ».

 

INTÉRIEUR – Dans le restaurantMatinée

Fermin Ordoñez : (En espagnol.) Señor Mendoza ?

Mendoza : (En espagnol.) Fermin, assieds-toi, je t’en prie.

Fermin Ordoñez : (En espagnol.) J’ai les 40 000 pour Maria et Jorge comme on avait dit. (S’asseyant.) Est-ce que vous arriverez à les faire venir ? (Montrant un papier.) C’est la dernière photo que j’ai de ma femme et de mon fils.

Mendoza : (Prenant la photo.) J’ai peur qu’on est un petit problème, Fermin. Le prix a grimpé entre temps.

Fermin Ordoñez : Ça veut dire quoi ?

Mendoza : Ça veut dire que tu assez pour faire venir Maria ou Jorge mais pas les deux.

Fermin Ordoñez : (Abattu.) Non, señor Mendoza, non, ne faites pas ça. Vous savez que c’est dangereux à Cuba pour eux maintenant.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Fermin Ordoñez : (Via un micro ; pendant qu’Harold suit la conversation.) Maria dit que les voisins commencent à poser des questions. Il semble qu’elle et Jorge vont partir.

 

INTÉRIEUR – Dans le restaurantMatinée

Fermin Ordoñez : Si un fonctionnaire le découvre, ils vont tout de suite les arrêter.

Mendoza : Fermin, ça fait combien d’années qu’on se connaît ? Je t’ai aidé quand tout le monde s’est détourné de toi. Je t’ai remis sur pied quand ta carrière a été finie, après ton opération. Moi je n’y peux rien si les prix augmentent.

Fermin Ordoñez : (Commençant à s’énerver.) Ça fait encore 40 000 dollars, d’où vous voulez que je les sorte ?

Mendoza : Ici, on est dans le pays où tout est possible. Tu trouveras un moyen.

Reese : (Au téléphone.) Fermin Ordoñez est un homme au bord du gouffre.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : (Remettant son casque.) Ça fait cinq ans qu’il s’épuise à faire le taxi, qu’il économise pour faire venir sa famille.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Et voilà que soudain tous ses espoirs s’effondrent.

 

INTÉRIEUR – Dans le restaurantMatinée

Finch : (Au téléphone.) Allez savoir de quoi il serait capable pour retrouver les siens. (Fermin sort du restaurant.)

 

SÉQUENCE – Park AvenueCaméra 24010 heures 51 minutes 06 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John suit Fermin à moto.) J’ai piraté la base de données du gouvernement cubain. J’ai été surpris de trouver un logiciel aussi sophistiqué.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Accrochant un papier sur la vitre.) Sans doute un cadeau des Russes.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : Ne me dites pas que Fidel Castro est vraiment mort.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Figurez-vous que si et sa doublure est atteinte d’un cancer.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Finch : (Au téléphone ; John file toujours Fermin.) Les Cubains ont un dossier sur tous les exilés. Apparemment Ordoñez a été lanceur…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch :… de l’équipe national de Cuba. Cela de 2000 à 2005. (Il appose une photo de Fermin en tant que joueur de baseball.) L’année où il a fui pour les États-Unis.

Reese : (Au téléphone ; alors qu’il y a deux documents concernant Maria et Jorge sur la vitre.) Il voulait offrir une vie meilleure à sa femme et son fils.

Finch : Cuba a toujours surveillé ses citoyens et cela bien avant l’avènement de la vidéosurveillance et des réseaux informatiques. Si on découvre que sa famille compte quitter le pays, sa femme ira en prison.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : Ce qui explique pourquoi notre chauffeur veut désespérément les faire sortir.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Un homme désespéré est prêt à faire n’importe quoi. Surtout, ne le lâchez pas, monsieur Reese.

 

SÉQUENCES – Trafic de la 29ème rueCaméra 1711 heures 52 minutes 04 secondes ; Côté porteCaméra 0113 heures 19 minutes 02 secondes

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : (Regardant Fermin de l’autre côté de la rue.) Ordoñez a éteint son signal lumineux, il ne vient pas chercher un client.

Finch : (Au téléphone.) Il attend qui alors ?

Photographe : (Voyant un homme.) Acosta, Acosta, par ici s’il vous plaît. (L’homme signe des autographes.)

Reese : Rafael Acosta.

Photographe : Encore une s’il vous plaît.

Reese : Il joue deuxième base pour New York.

Finch : (Au téléphone.) Rafael Acosta, bien sûr.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Regardant une photo et un article sur son ordinateur.) Ils ont fait Cuba ensemble. Ils se sont échappés de leur chambre d’hôtel alors…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Finch : (Au téléphone ; pendant qu’Acosta continue de faire des autographes.)… qu’ils participaient à un championnat aux Pays-Bas.

Reese : Rafael Acosta a fait une jolie saison.

Finch : (Au téléphone.) Une saison exceptionnelle, oui.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Regardant les statistiques d’Acosta.) Classé depuis trois ans parmi les dix meilleurs d’avant champ.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Reese : Vous êtes une vraie petite encyclopédie du baseball.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Reese : (Au téléphone.) Vous devriez sortir davantage histoire de voir un match en vrai.

Finch : Qui vous dit que je n’en vois pas.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Fermin Ordoñez : (Voyant Acosta.) Salut Raffi.

Rafael Acosta : (En espagnol.) Fermin, quoi de neuf ? (Ils se serrent dans les bras.)

Fermin Ordoñez : (En espagnol.) Oh, pas grand-chose tu sais.

Rafael Acosta : (En espagnol.) Pardon, mais j’ai eu du mal à te reconnaître. Ça fait un bout de temps.

Fermin Ordoñez : (En espagnol.) Ouais, c’est vrai que je n’ai pas trop donné de nouvelles.

Rafael Acosta : Ouais, ça va ton épaule ?

Fermin Ordoñez : Euh, voilà, désolé de te demander ça mais tu peux m’aider, c’est pour ma famille, tu comprends.

Rafael Acosta : Oh, ouais, ouais, bien sûr. Comment ils vont ?

Fermin Ordoñez : Je n’en sais rien, Raffi. Ouais, ça fait longtemps que je ne les ai pas vus, ni l’un…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Fermin Ordoñez : …ni l’autre. J’essaie toujours de les faire sortir.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Rafael Acosta : (Donnant des billets.) OK, tiens, tiens. Prends ça, c’est bon. (Tapant sur l’épaule.) Bonne chance, mon pote. (À sa copine.) Bébé, tu viens.

Femme : Oui. (Ils se tiennent la main et s’en vont.)

Reese : Fermin aurait pu avoir la même vie qu’Acosta. Et tout ce qu’il veut aujourd’hui, c’est retrouvé sa famille.

 

SÉQUENCE – PatioCaméra 1213 heures 21 minutes 02 secondes

La Machine fait le lien entre Simmons, Lionel et l’homme de main d’Elias, Anthony Marconi.

Simmons : (Via un micro.) Le rendez-vous avec les hommes d’Elias va avoir lieu ce matin. On va passer te prendre.

Fusco : (Via un micro.) Ça sera sans moi.

Simmons : (Le menaçant ; via un micro. La Machine retrouve la trace de Davidson, tué par John.) Tu as trop de cadavres dans le placard pour décider de quoi que ce soit. Sans parler de ceux qui sont enterrés. On peut les faire remonter à la surface.

Fusco : OK, je viens.

 

SÉQUENCE – Lotissement 23SectionCaméra 213 heures 45 minutes 32 secondes

Fusco : Tu n’as pas besoin de moi pour ça…

 

EXTÉRIEUR – Dans un terrain vagueJournée

Fusco : … Tu as une jeune recrue à côté de toi, il peut très faire le boulot.

Simmons : Elias est du genre rancunier. Tu es là parce que si ça part de travers, ces mecs vont avoir besoin d’une cible.

Fusco : Hmm, c’est rassurant.

Anthony Marconi : (Venant avec d’autres hommes.) Je dois reconnaître, il faut être gonflé pour organiser cette rencontre. La DRH n’a plus une seule carte en main, je ne vois pas vraiment ce que ça peut être votre offre.

Simmons : (Montrant une photo.) Un geste de bonne volonté. Votre boss voulait la tête des chefs des cinq familles. Grifoni est le seul à s’en être tiré.

Anthony Marconi : (Donnant la photo à l’un de ses hommes.) Je croyais qu’il était sous la protection des témoins.

Simmons : (Montrant une photo.) Et au dos de cette photo, on trouve son nouveau nom et son adresse actuelle, au fond d’une banlieue anonyme.

Anthony Marconi : Ouais et en échange vous voulez quoi ?

Simmons : Qu’Elias nous soutienne pour relancer la DRH.

Marconi prend son téléphone et passe un appel. Il s’éloigne pendant que Simmons et Lionel attendent. Il revient vers le groupe.

Anthony Marconi : Le patron accepte votre offre, à une condition : on n’a aucune envie d’aller le cueillir nous-mêmes. Le boss vous demande de nous livrer Grifoni et on passera l’éponge.

Simmons : (Se tournant vers Lionel puis revient vers Marconi.) OK, vous l’aurez. (Le groupe de Marconi s’en va.)

 

SÉQUENCE – Chargement BCaméra 0113 heures 47 minutes 02 secondes ; OVRLKCaméra 1313 heures 47 minutes 51 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Joss sort de sa voiture et a une feuille dans les mains. Ce sont les positions de Fermin.

Carter : OK, alors, monsieur le chauffeur, vous avez fait quoi ici pendant vingt-cinq minutes la nuit dernière. (Elle regarde en même temps son portable. Elle rejoint deux hommes dont un officier de police.)

Terney : Carter, ah bien, la fête va vraiment pouvoir commencer. Qui t’a prévenue ?

Carter : C’est personne, j’ai été en attente mais je te sens un peu perdu Terney. Qu’est-ce qu’il se passe ?

Terney : J’aimerai bien qu’on me le dise. On a un macchabée, là en bas. La mort remontrait à environ neuf heures. (En bas, se trouvent des scientifiques qui s’affairent autour d’un corps.) Multiples blessures par balle. Pas de papier, rien sur lui à part ses fringues.

Carter : C’est qui les costards ?

Terney : Services secrets. Je ne sais pas qui les a rancardés mais ils ont rappliqué comme des mouches dans la seconde.

 

SÉQUENCE – OVRLK MarchesCaméra 813 heures 48 minutes 35 secondes

Regina Vickers : (Via un micro.) Ils viennent de vous alors ?

EXTÉRIEUR – Dans la ruePrès d’un parcJournée

Regina Vickers : (Au téléphone.) Ouais.

Carter : Lieutenant Carter, unité criminelle.

Regina Vickers : (Au téléphone.) Je vous rappelle. (Elle raccroche et s’adresse à Joss.) Agent Regina Vickers, services secrets.

Terney : Bonjour.

Carter : Est-ce qu’on a identifié le corps ?

Regina Vickers : L’info est classifiée sans vouloir vous vexer.

Carter : Il n’y a pas de danger mais voilà quand on découvre un corps à New York, on doit l’identifier.

Regina Vickers : Vadim Pushkov, ressortissant russe. En fait, ce qui nous intéresse le plus, c’est ce qu’il aurait pu avoir avec lui. Vous avez trouvé quelque chose, ordinateur portable, téléphone. (Pendant ce temps, un scientifique referme le sac mortuaire.)

Terney : Ce qu’on a, c’est juste des reçus de carte et ça aussi. (Il donne un sachet à l’agent où se trouve une moitié de billets ensanglantés.) De quoi se demander où est passé l’autre moitié. On va continuer à fouiller le secteur.

Regina Vickers : Hier après-midi, il achète un bagel à l’aéroport Kennedy et finit à 2 heures du matin dans ce parc où on le retrouve mort et sans bagages. Comment est-t-il arrivé ici ? Voiture personnelle ? Taxi ? Peut-être que si on identifie son chauffeur, on aura aussi le tireur.

Carter : Ou un témoin en tout cas.

Regina Vickers : Interrogez les gens du coin, nous on regarde du côté des caméras. Si on retrouve le véhicule, on pourra identifier le meurtrier. (Son téléphone se met à sonner.) Excusez-moi. Vickers.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Bonjour lieutenant.

Carter : (Au téléphone.) Selon le GPS…

 

EXTÉRIEUR – Dans la ruePrès d’un parcJournée

Carter :…votre chauffeur a passé vingt-cinq minutes à Morningside Park la nuit dernière.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Carter : (Au téléphone.) Et ça à peu près à l’heure…

 

EXTÉRIEUR – Dans la ruePrès d’un parcJournée

Carter :… où un Russe a succombé à une intoxication au plomb en cartouche.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Portant un bac dans une main et la laisse de Balou dans l’autre, le chien à ses côtés.) Et donc, vous pensez que notre chauffeur est mêlé à ce meurtre.

Carter : (Au téléphone.) Je comptais sur vous pour me le dire.

 

EXTÉRIEUR – Dans la ruePrès d’un parcJournée

Carter : Ça et aussi pourquoi les services secrets s’intéressent d’aussi près à l’enquête.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Aucune idée. Mais tout ce que vous pourrez apprendre d’eux…

 

EXTÉRIEUR – Dans la ruePrès d’un parcJournée

Finch : (Au téléphone.)…sera le bienvenu.

Carter : N’espérez pas trop…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Carter : (Au téléphone ; pendant qu’Harold donne à manger à Balou.)…étant donné qu’ils sont à peu près aussi enclin que vous à lâcher des informations. Enfin, je vais voir ce que je trouve.

Finch : (Posant la gamelle au sol.) Voilà.

 

SÉQUENCE – Zone 13BCaméra 413 heures 48 minutes 03 secondes

INTÉRIEUR – Dans la voiture de FerminJournée

Une femme monte à bord de son taxi pendant que John surveille Fermin

Reese : (Sur la moto.) Alors, Finch, qu’est-ce qu’on sait du Russe retrouvé mort dans le parc ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Regardant sur son écran.) Vadim Pushkov, les services secrets s’en mêlent. Sûrement un criminel recherché dans plusieurs pays.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Il faut croire que notre chauffeur a pris en charge le mauvais client la nuit dernière. (Le taxi se met à partir et John le suit.)

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Irina Kapp : (Avec un accent russe.) Le pont de la 59ème direction Queens.

Fermin Ordoñez : Vous avez une adresse ?

Irina Kapp : (En enlevant ses lunettes de soleil.) Pas d’adresses. Roulez.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Regardant la vidéo sur son écran.) Je n’arrive pas à accéder au téléphone de cette femme. Ou bien elle n’en a pas ou bien elle l’a éteint.

 

SÉQUENCE – Trafic sur QueensboroughCaméra 13S13 heures 57 minutes 05 secondes

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Fermin conduit toujours et se trouve sur un pont.

SÉQUENCE – Trafic sur QueensboroughCaméra 28H13 heures 57 minutes 23 secondes

Reese : (Hors cadre.) Ils prennent le pont en direction du Queens.

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Irina Kapp : Continuez tout droit et prenez à droite sur Vernon.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : (Suivant toujours le taxi.) J’ai un mauvais pressentiment, Finch.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Irina Kapp : (Via l’ordinateur.) Tournez là.

Finch : Qu’est-ce qu’elle vient faire dans un endroit pareil.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Le taxi tourne vers une impasse.

 

SÉQUENCE – Sur le cheminCaméra 0213 heures 58 minutes 34 secondes*

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Le taxi continue son chemin.

Reese : Ils sont dans une voie à sens unique.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Irina Kapp : (L’arrêtant à mi-chemin.) Là, ça ira.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Reese : (Au téléphone.) Ils se sont arrêtés à mi-chemin.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Elle a fait en sorte de l’isoler.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Fermin Ordoñez : 11 dollars 50 s’il vous plaît.

Irina Kapp : (Lui montrant un billet de 100 dollars puis elle le retire.) D’abord, une ou deux questions.

Fermin Ordoñez : Je ne comprends pas.

Irina Kapp : Un de mes amis est monté avec vous hier soir. (Lui faisant montrer son portable avec la photo de Pushkov.) Vous le reconnaissez ?

Fermin Ordoñez : (Se tournant vers la femme.) Je vois beaucoup de monde tous les jours.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Irina Kapp : (Au téléphone ; pendant que John écoute la conversation.) Pushkov, vous l’avez eu comme client.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Irina Kapp : Est-ce qu’il aurait oublié quelque chose ? Je vous déconseille de mentir.

Fermin Ordoñez : Je vous explique, je dois rendre le taxi après mon service, si un client a oublié quelque chose, je ne l’ai pas trouvé.

Irina Kapp : (Au téléphone, elle parle en estonien.) Venez faire le nettoyage. (Elle lui donne le billet de 100 dollars puis s’en va. John en profite pour monter dans la voiture.)

Fermin Ordoñez : (Voyant monter John.) Désolé, je ne prends pas de client.

Reese : Peut-être mais vous allez quand même m’emmener.

Fermin Ordoñez : Écoutez, j’ai une journée pas terrible alors, ça vous dérange de sortir de la voiture.

Reese : J’ai peur que votre journée ne s’arrange pas vraiment, Fermin.

Fermin Ordoñez : (Voyant l’arme de John qui la prépare.) Eh, je ne veux pas de problèmes, moi.

Reese : Oui, malheureusement, je doute qu’on nous demande notre avis à vous et moi. Écoutez-moi bien, on va se retrouver coincé entre deux voitures et quatre et six tireurs. (Deux voitures se mettent en position de chaque côté de la rue.) Je veux que vous fonciez plein gaz en visant l’aile arrière de leur voiture, vous m’avez compris ? Je crois que c’est le bon moment. (Deux hommes pointent leur arme vers la voiture et se mettent à tirer.) Maintenant, Fermin.

Fermin fonce mais ils sont pris pour cible par deux autres tireurs, John riposte à son tour. La voiture percute l’arrière de l’autre véhicule et s’en va.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Monsieur Reese, vous n’avez rien ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Fermin OrdoñezJournée

Reese : Tout va bien, Finch, mais je crois que la vraie menace nous a repérés.

 

SÉQUENCES – Escaliers Sud­ Caméra 214 heures 01 minute 33 secondes ; Queensborough BridgePoste 3114 heures 01 minute 36 secondes

Fermin Ordoñez : Ça veut dire quoi ce cirque ?

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Fermin Ordoñez : (Arrêté à côté de son véhicule.) Et c’était qui ces malades ?

Finch : (Au téléphone.) Monsieur Reese, j’ai réécouté…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Écoutant l’enregistrement.)…l’appel de la blonde avant qu’elle ne sorte du taxi. Je suis loin d’être affirmatif mais je dirais que c’est de l’estonien.

Reese : (Au téléphone.) Mafia estonienne.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Ouais, je reconnais la méthode. Ils vous coincent et ils tirent.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Reese : (Au téléphone.) J’y ai déjà eu droit une fois en Russie.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Mais là pour eux, ça s’est mal terminé. (Prenant un câble.) J’ai débranché le GPS, ça évite qu’ils y accèdent pour vous localiser.

Fermin Ordoñez : Mais vous êtes qui vous ?

Reese : Juste un type qui cherchait un taxi. La fille blonde, elle a parlé d’un homme que vous avez pris en charge la nuit dernière, Pushkov. Qu’est-ce qu’il est devenu ?

Fermin Ordoñez : (S’énervant.) Je ne suis qu’un chauffeur de taxi, moi, je ne le connais pas votre Pushkov.

Ils se mettent à marcher à travers la rue.

Reese : Vous allez me mentir à moi aussi comme vous avez menti à cette femme ? Pourtant, là il y a une énorme différence. C’est moi qui suis le seul à pouvoir vous aider.

Fermin Ordoñez : Pourquoi vous voulez m’aider ?

Reese : Vous êtes peut-être un gars honnête qui a juste commis une erreur. Mais il faut vous demander si votre vie n’est pas plus importante que ce qui a été laissé dans votre taxi.

Fermin Ordoñez : (S’arrêtant de marcher.) OK. J’ai pris ce type en charge à l’aéroport. On a tourné pendant un bout de temps. Il passait des coups de fil en russe, il avait l’air nerveux.

Reese : Vous comprenez le russe.

Fermin Ordoñez : Un peu. Mon grand-père parlait russe quand j’étais gosse à Cuba. Le mec avait l’air de vendre quelque chose. Il parlait d’accès direct et de, de voyageurs. Je ne sais pas ce que ça voulait dire.

Reese : La blonde a dit qu’il avait laissé quelque chose dans le taxi. C’était quoi ? Je ne suis pas flic, Fermin, mais si vous voulez que je vous aide, il va falloir me dire ce que c’était.

Fermin Ordoñez : Un ordinateur portable. Glissé sous le siège, il a dû oublier qu’il était là.

Reese : Et vous en avez fait quoi ?

Fermin Ordoñez : Je l’ai vendu à un ami, j’avais besoin de fric. Je ne fais jamais ça mais là, je trimbale ce type toute la journée et lui, il me plante sur la course, je ne sais pas, on compte faire quoi maintenant

Reese : Finch, vous êtes là ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Comme toujours, monsieur Reese. On dirait que Pushkov s’apprêtait plus ou moins à vendre le portable aux Estoniens mais il quitte le taxi sans le prendre ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Il savait que ce serait dangereux. Il voulait négocier un prix supérieur.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : De toute évidence, les Estoniens n’étaient pas d’humeur à la négociation. Qu’est-ce que peut bien contenir ce portable ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Fermin Ordoñez : (De retour à son taxi.) À qui vous parlez ?

Reese : À mon associé. (À Harold.) Les Estoniens s’en fichent qu’il l’ait ou non le portable. Ils veulent l’éliminer parce qu’il est au courant.

Fermin Ordoñez : Tout cela à cause d’un ordi ?

Reese : Ou plutôt ce qu’il y a dedans. Et le récupérer est peut-être le seul moyen de vous garder en vie. Allons voir l’ami à qui vous l’avez vendu.

 

SÉQUENCE – ONRMP 17Caméra 0314 heures 04 minutes 03 secondes ; Côté porteCaméra 0114 heures 32 minutes 13 secondes

INTÉRIEUR – Dans le magasin d’Aziz MansoorJournée

Fermin et John entrent dans le magasin mais il n’y a personne. Ce dernier a une arme dans la main et la met en position pour se protéger. Dans l’arrière-boutique, la pièce est saccagée et l’homme est au sol, mort.

Reese : Finch, on dirait que les Estoniens sont passés avant nous.

Fermin Ordoñez : Aziz.

Reese : (Prenant quelque chose.) Je suis désolé.

Fermin Ordoñez : Je lui ai vendu le portable. C’est à cause de moi.

Reese : Le portable est encore là ?

Fermin Ordoñez : Je ne pense pas, non. Il m’a dit ce matin qu’il avait trouvé un acheteur, il m’a donné ma part.

John met une clé USB dans la tour de l’ordinateur.

Finch : (Au téléphone.) Aziz Mansoor l’a vendu avant d’être assassiné par les Estoniens.

Reese : Ils ont retourné la boutique pour le retrouver. Comment ils ont atterri ici ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Le portable était peut-être équipé d’une balise qui s’active dès qu’on l’allume. Quiconque a le code d’accès de la balise localise aussitôt l’ordinateur.

 

INTÉRIEUR – Dans le magasin d’Aziz MansoorJournée

Reese : Ils sont bien décidés à éliminer tous ceux qui s’en sont approchés.

Finch : (Au téléphone.) Je viens d’accéder au compte de messagerie de Aziz.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Je vois qu’il a vendu le portable sur Internet. Le pseudo de l’acheteur est Démon8.

 

INTÉRIEUR – Dans le magasin d’Aziz MansoorJournée

Reese : Et on peut remonter jusqu’à lui ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Si Démon8 découvre ce qu’il contient, il va sûrement tenter de le revendre, au quel cas, il va se rendre sur des réseaux invisibles, sur des sites de vente anonyme ou des forums spécialisés dans le marché noir. Je vais tacher de le retrouver…

 

INTÉRIEUR – Dans le magasin d’Aziz MansoorJournée

Finch : (Au téléphone.)…et de lui proposer de le rencontrer.

Fermin Ordoñez : Et pour Aziz ?

Reese : La police ne va pas tarder à arriver, ils retrouveront les coupables on ferait mieux de s’activer. (Montrant du doigt vers Fermin.) Parce que le prochain, c’est vous. (Ils quittent le magasin pendant que John récupère la clé.)

 

SÉQUENCE – Bureau 12Caméra 0114 heures 34 minutes 50 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Carter : (Répondant au téléphone qui s’est mis à sonner.) Laissez-moi deviner, le chauffeur a avoué avoir tué le Russe dans le parc.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Reese : Non, pas tout à fait. Vous voulez la bonne ou la mauvaise nouvelle ?

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Carter : La bonne.

Reese : (Au téléphone.) Pushkov a été assassiné par la Mafia estonienne.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Reese : Ils cherchent un ordinateur portable qu’il a laissé dans notre taxi.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Carter : C’est sûrement ce qui intéresse aussi les services secrets.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Carter : (Au téléphone.) Pourquoi la Mafia tient temps à cet ordinateur ?

Reese : Je n’en sais rien mais ils tueront tous ceux qui auront le malheur de le toucher. Voyez si vous pouvez trouver une blonde, c’est elle qui tient les commandes.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Carter : Je vais éplucher ce qu’on peut avoir sur la Mafia estonienne. OK, c’est quoi la mauvaise nouvelle ?

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Reese : Ils ont laissé un autre cadavre derrière eux, je vais vous envoyer l’adresse. (Il désactive son oreillette.)

Fermin Ordoñez : Je n’aurais jamais dû le prendre cet ordi. Je savais que c’était une erreur. Je peux faire n’importe quoi, ça se passe jamais comme je voudrais.

Reese : Comme le jour où vous avez décidé de faire appel à un passeur tel que Mendoza.

Fermin Ordoñez : Lui, c’était notre contact. Quand on s’est enfui, c’est lui qui s’occupait de tout. On jouait au baseball, il nous a fait venir à New York.

Reese : En échange de quoi, il touchait une com sur vos engagements.

Fermin Ordoñez : Il a dit que c’est comme ça que ça marchait. Il nous a promis la lune, jouer en équipe pro, venir vivre ici. Je me voyais déjà riche. Mais ce sport, ce, ce n’est qu’une illusion.

Reese : Et soudain, tout a été fini, après votre blessure.

Fermin Ordoñez : On ne joue pas, on ne gagne plus rien, on n’est plus personne.

Reese : Alors, Mendoza a dû trouver un autre moyen de vous soutirer de l’argent. Votre famille.

Fermin Ordoñez : Il devait nous aider seulement, maintenant il abuse, il n’en a rien à faire de nous. Franchement, il y a des jours je regrette d’avoir quitter Cuba.

Reese : Ça demandait du courage, de partir pour pouvoir offrir une vie meilleure à votre famille.

Fermin Ordoñez : On parle du rêve américain, c’est ça ? Un bon travail, avoir sa maison. Je serai prêt à renoncer à tout ça pour pouvoir enfin revoir ma famille, pour voir grandir mon gamin. Il ne sait même pas qui je suis de toute manière.

Reese : Je dois pouvoir vous aider à tout rattraper mais il va falloir me faire confiance.

Fermin Ordoñez : Est-ce que j’ai le choix ?

 

SÉQUENCES – 5ème avenuePoste 18314 heures 37 minutes 03 secondes ; EntréeCaméra 0314 heures 39 minutes 23 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une pièceJournée

Regina Vickers : Comment votre informateur a su que c’était les Estoniens qui avaient tué Pushkov ?

Carter : Ils sont à la recherche de l’ordinateur portable. Vous savez ce qu’il contient ?

Regina Vickers : Et vous, est-ce que vous le savez ?

Carter : Pas encore. Mais quelque chose me dit que ce qu’il y a dessus pourrait être gênant pour le gouvernement. Je me trompe ? Ce que je veux, c’est vous aider, c’est tout.

Regina Vickers : (En fermant la porte.) Vadim Pushkov était un hacker du genre solitaire. (Montrant le dossier.) Et un vrai petit génie. Nos services l’ont repéré il y a cinq ans. Il avait volé les numéros de plus de 100 000 cartes bancaires. (Joss regarde dans le dossier où la photo de Pushkov se trouve.) Quand on l’a vu réapparaître, il venait de pirater un poste de pilotage de drone dans le Nevada et de revendre le protocole de contrôle à un Pakistanais via Internet.

Carter : Alors, quand vous l’avez vu réapparaître sur votre radar, vous vous êtes dis que ce serait bien de le coincer avant qu’il est le temps de vendre autre chose.

Regina Vickers : Le problème, c’est qu’on n’a aucune idée de ce que Pushkov pouvait avoir à vendre. (Le téléphone de Joss bipe.) Je n’ose pas penser à ce qu’il arriverait si le contenu du portable atterrissait entre de mauvaises mains. (Sur le téléphone de Joss se trouve l’adresse de la boutique d’Aziz Mansoor.)

Carter : Vous devriez venir avec moi.

Regina Vickers : Où est-ce qu’on va ?

Carter : Une boutique informatique de l’East Village, on a trouvé un cadavre, l’homme qui venait de vendre le portable. (Elles quittent la pièce.)

 

SÉQUENCE – Sud-EstCaméra 1014 heures 40 minutes 58 secondes

Finch : Je suis toujours à la recherche de Démon8 monsieur Reese.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Mais il se pourrait bien que j’ai découvert enfin quelles informations contient le portable.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Reese : Qu’est-ce qu’il contient ?

Finch : (Au téléphone.) Le lieutenant Carter m’a dit…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Regardant le reçu sur son ordinateur.)...qu’on avait trouvé un reçu de 275 dollars sur Pushkov pour du stationnement de…

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Finch : (Au téléphone.)…courte durée à l’aéroport Kennedy.

Reese : 275 dollars, ce n’est pas vraiment de la courte durée.

Finch : (Au téléphone.) Non, d’ailleurs, il n’a pas pris d’avion.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Alors, si Ordoñez l’a entendu parler d’accès direct, il s’agit peut-être du système de contrôle accéléré qui fonctionne grâce à une base de données automatique de la sécurité intérieure.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Finch : (Au téléphone.) Selon moi, le plus plausible…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : …c’est que Pushkov a volé une quantité énorme de données voyageurs, rapports du FBI, adresses, données biométriques, etc…

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Reese : De quoi faire entrer n’importe qui dans le pays avec les données d’autres voyageurs, y compris des terroristes.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Cette marchandise n’a de valeur que si le vol est ignoré de tout le monde. C’est la raison pour laquelle ils tuent toutes les personnes qui ont pu être en possession du portable. (L’ordinateur bipe car un nouveau message apparaît sur l’écran.) Oh, mes soupçons se confirment. J’ai retrouvé le portable, il apparaît sur un réseau parallèle de tchat que fréquente Demon8.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezJournée

Finch : (Au téléphone.) Il essaie de le vendre pour 50 000 dollars.

Reese : Il a compris ce qu’il avait entre les mains et ce qu’il peut en tirer.

Finch : (Au téléphone.) S’il en sort vivant.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Je vais me porter acquéreur et lui donné rendez-vous.

 

SÉQUENCES – East RiverCaméra 10719 heures 31 minutes 17 secondes ; Madison Avenue et la 23èmeCaméra 1419 heures 31 minutes 18 secondes ; Madison AvenuePassage cloutéPoste 36619 heures 32 minutes 19 secondes

Finch : (Via un micro.) Ça y est, monsieur Reese, j’ai réussi à entrer en contact avec Demon8. Nous sommes tombés d’accord sur un prix.

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : (Au téléphone.) Je vous envoie l’adresse pour finaliser la transaction.

INTÉRIEUR – Dans un bâtimentSoirée

John et Fermin montent un escalier et arrivent dans une pièce vide. John pointe son arme au cas où. Une caméra les surveille.

Fermin Ordoñez : C’est quoi cet endroit ?

Reese : Il n’y a personne, Finch. L’endroit est vide.

Finch : (Au téléphone.) Comment ça vide ? (Fermin voit une caméra qui se met à bouger.)

Reese : Il n’y a peut-être que nous dans la pièce mais nous ne sommes pas seuls. On nous observe en ce moment.

SÉQUENCE – GuestCaméra 0119 heures 32 minutes 57 secondes ; EntréeCaméra 0119 heures 33 minutes 08 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoSoirée

Le téléphone de Lionel se met à sonner et il prend l’appel. C’est Simmons.

Fusco : Fusco.

Simmons : (Au téléphone.) Bowman va passer te prendre. Vous ramassez le paquet et vous le livrez comme prévu.

Fusco : Écoute, j’ai bien réfléchi, je ne peux pas être dans le coup, je dois éviter de me mouiller. Je ne te servirai à rien en taule.

Simmons : (Au téléphone.) Oh, je suis sûr qu’on trouvera quelque chose à te faire faire. Et puis, tu ne me sers pas tant que ça à l’heure qui l’est.

Fusco : Non, je ne peux pas, je regrette.

Simmons : Non ? OK, Lionel, tu as fait ton choix.

Il raccroche. Alors qu’il souffle un nouveau message apparaît : « La DRH a toujours répondu à la pelle ». Il clique sur le message et une vidéo apparaît où il braque le coffre des affaires internes avec un dossier à l’intérieur. Il regarde autour de lui pour voir si personne ne la voit et surtout pas Joss qui est toujours en train de discuter avec Vickers. Une autre image apparaît, celle d’une fiche de disparition de l’inspecteur Davidson. Il reçoit un message sur son téléphone qui dit « Grifoni, ce soir ». Il n’a pas trop le choix que d’y aller.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Monsieur Reese, j’ai eu un message de Demon8. Il a décidé d’annuler la vente. Il semble que quelque chose…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : (Au téléphone.) …ne lui ai pas plus dans votre allure.

Reese : Qu’est-ce qu’elle a mon allure ?

Finch : (Au téléphone.) Il se trouve que vous avez une tête d’agent fédéral.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Il a mis un terme à la transaction.

Reese : (Au téléphone.) Le portable est peut-être…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese :…notre seule chance pour qu’Ordoñez retrouve une vie normale.

Finch : (Au téléphone.) Demon8 est moins malin qu’il ne le croit.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Il est aussi en danger de mort. Je me suis servi du signal de la caméra pour remonter jusqu’à l’endroit où il se trouve. Et j’ai une adresse…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : (Au téléphone.)…le cercle de billard Yeongson.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Reese : Il faut croire que nos camarades Estoniens sont aussi à la recherche de Demon8.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese : On va être retardé. (Un groupe d’hommes s’en prennent à John qui se défend.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Monsieur Reese ? (Entendant la bagarre se dérouler.) Il peut-être falloir que j’y aille moi-même. (Balou se lève.) On va se promener ? Allez viens. (Le chien se met à pousser un cri.)

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoSoirée

Lionel tente d’appeler John.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese : (En se bagarrant, il active son oreillette.) Oui, Lionel.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoSoirée

Fusco : (Il entend la bagarre entre John et les Estoniens.) Je tombe mal peut-être ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese : Si on veut. (Essoufflé.) Je te rappelle.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoSoirée

Lionel raccroche et un deuxième appel est en cours. C’est Simmons qui tente de le joindre.

Simmons : Ouais.

Fusco : (Rappelant Simmons.) OK, je serai là. C’est prévu pour quelle heure ?

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une pièceSoirée

Regina Vickers : (Regardant la vidéo de la caméra du magasin d’Aziz.) C’est l’enregistrement récupéré de la caméra de surveillance de la boutique. On voit Aziz Mansoor sortir avec le portable sous le bras. Il revient environ trois quarts d’heure plus tard et là, il ne l’a plus.

Carter : Plus de portable. Hmm. Il a dû le vendre.

Regina Vickers : Maintenant, regardez. C’est vingt minutes après. (Une femme entre dans le magasin.)

Carter : Elle est dans le dossier. (Regardant à l’intérieur.) Membre de la Mafia estonienne. Elle s’appelle Irina Kapp. Elle a fait l’objet d’un alerte Interpol il y a de ça six mois.

Regina Vickers : Elle quitte la boutique et dix minutes plus tard, monsieur Mansoor est criblé de balles.

Carter : Notre petit ange de la mort.

 

SÉQUENCE – Côté porteCaméra 0114 heures 16 minutes 46 secondes ; QuartierCaméra 0420 heures 31 minutes 15 secondes ; BroadwayPoste 31122 heures 02 minutes 14 secondes

Irina Kapp sort de la boutique d’Aziz.

INTÉRIEUR – Dans un barSoirée

Harold arrive dans le bar et s’approche du comptoir où se trouve un homme.

Homme : Ouais.

Finch : (Donnant un papier.) Je viens voir quelqu’un.

Homme : (Lisant ce qu’il y a d’écrit dessus.) Demon8. Vous êtes qui ? Vous voulez quoi ?

Finch : J’ai l’argent mais ce n’est pas vous. Vous n’êtes pas Demon8.

Homme : (Se levant.) Ah non.

Finch : Je sais que c’est lui assis là-bas. Et aussi que s’il veut contrôler des caméras depuis son téléphone, (en haussant la voix) il devrait mieux encrypter son adresse IP.

Homme : Oh. (Balou se met à aboyer.)

Finch : Très mauvaise idée. (L’homme, voyant le chien, préfère le laisser passer.) Merci. (Il s’assoit devant Demon8.)

Albert : Montrez le blé.

Finch : Je n’ai pas vraiment l’habitude, mais je suppose que c’est d’abord à vous de me montrer l’ordinateur.

Albert : (Montrant l’ordinateur.) Vous n’êtes pas avec les Estoniens ?

Finch : Non, en effet.

Albert : C’est vous qui avez déjà tenté de me l’acheter. Je n’ai pas aimé la tête de votre pote.

Finch : Alors, vous vous êtes tourné vers les Estoniens en pensant qu’ils paieraient mieux. Et bien non. (Montrant la mallette pleine d’argent.) Cent mille dollars en petite coupure. Le double de votre prix.

Albert : C’est quoi l’arnaque ?

Finch : L’arnaque, (il ferme la mallette) Albert, c’est que vous devez partir sur le champ. Vous allez disparaître, rester loin de la ville durant au moins un an, en particulier loin de la maison de votre mère dans le Queens où vous résidez actuellement. Vous allez prendre l’argent et partir loin, très loin. Des gens qui ne plaisantent pas veulent mettre la main sur le portable. Il suffit que vous l’ayez vu et ils voudront vous tuer. La voilà l’arnaque, Albert.

Albert : Alors, pourquoi vous le voulez ?

Finch : C’est un problème qui me concerne. Prenez l’argent, allez vous en, maintenant.

Albert prend la mallette et quitte sa place. Harold prend la mallette où se trouve l’ordinateur.

Reese : (Au téléphone.) Désolé, Finch. j’ai été dérangé.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Reese : Où vous en êtes ? Vous avez le portable ?

Finch : (Au téléphone.) Oui, je l’ai récupéré…

 

INTÉRIEUR – Dans un barSoirée

Finch : …et je quitte le cercle de billard mais je risque d’avoir rapidement besoin de vous. (Il voit Irina Kapp)

Irina Kapp : Je crois que vous avez quelque chose qui est à moi.

 

SÉQUENCES – 5ème avenuePoste 27022 heures 04 minutes 38 secondes ; BarCaméra 0222 heures 04 minutes 42 secondes

Irina Kapp : (Via un micro.) Vous l’avez ouvert ?

INTÉRIEUR – Dans un barSoirée

Finch : Inutile, je sais ce qu’il contient. Jamais je ne vous le laisserai, il n’est pas à vendre.

Irina Kapp : J’ai toujours aimé les hommes à lunettes. Quel dommage. (Quatre hommes entourent Harold qui ne sait pas quoi faire alors que Balou se met à aboyer.) Tuez le chien.

Les hommes sont prêts à tirer sur Balou lorsque John arrive.

Reese : Je serai vous, j’éviterai les gars. (Une bagarre éclate entre John et les quatre hommes semant la panique dans le cercle de jeu.)

Finch : (Se sentant en danger.) Monsieur Reese. (Il est un peu secoué alors il donne l’ordre à Baloo de sauter sur un Estonien.)

Homme estonien : Bien essayé. (Il est sur le point de tuer Harold lorsque Fermin arrive et jette une balle de baseball sur sa tête.)

Fermin Ordoñez : Un peu extérieur, un peu haute mais elle était dedans. (Harold semble choqué.)

Reese : (Donnant une friandise à Balou.) Tiens, tu es un bon chien, oh un bon chien. (Activant l’oreillette.) Et bien Carter, vous avez raté le meilleur.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée

Reese : (Au téléphone.) Vous étiez où ?

Carter : Les fédéraux ont localisé le portable de la femme blonde dans une salle de billard coréenne. J’imagine que vous êtes là-bas.

 

INTÉRIEUR – Dans un barSoirée

Carter : (Au téléphone.) Alors quittez les lieux.

Reese : Vous allez devoir nous jeter quelque part.

 

La Machine tente une triangulation pour trouver la position de Lionel et elle l’a trouvé. Elle estime le degré de violences à 92% contre Grifoni, témoin sous protection.

 

SÉQUENCE – LorimerPoste 10823 heures 03 minutes 12 secondes

INTÉRIEUR – Dans la voiture de BowmanSoirée

Bowman : Grifoni ne devrait plus tarder. (Le téléphone de Lionel se met à sonner d’un appel inconnu.)

Fusco : Tu veux bien m’excuser, c’est mon ex. Je dois lui dire que je serai en retard pour chercher mon gosse.

Bowman : D’accord. (Il quitte la voiture.)

Fusco : Ouais, Fusco.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezSoirée

Reese : Salut Lionel. Ça fait longtemps.

Fusco : (Au téléphone.) Qu’est-ce qu’il t’arrive ?

Reese : Tu as essayé de me joindre un peu plus tôt, alors voilà, je te rappelle.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de BowmanSoirée

Fusco : Ouais, excuse-moi, j’étais un peu débordé avec une affaire.

Reese : (Au téléphone.) Ah oui, eh bien nous on aurait eu bien besoin de ton aide sur la notre.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezSoirée

Reese : Qu’est-ce que tu voulais ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de BowmanSoirée

Fusco : Euh, non, ce n’était rien. Non, non ça roule, t’inquiète.

Reese : (Au téléphone.) Tant mieux, content de t’avoir parlé.

 

INTÉRIEUR – Dans le taxi de Fermin OrdoñezSoirée

Reese : Il faut que je te laisse.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de BowmanSoirée

Fusco : Ouais, moi aussi. (Il raccroche. Bowman tape sur le capot de la voiture car Grifoni sort de chez lui.)

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Soirée

Bowman : C’est parti. (Voyant le regard de Lionel.) Ça va ? Tu fais une drôle de gueule.

Fusco : Ça va.

Bowman : Bon, on attend qu’il soit devant sa caisse.

Fusco : (Regardant Grifoni rigoler.) Attends, pourquoi il se marre, lui ?

Bowman : Je peux savoir ce qui te fait rire, Grifoni ?

Grifoni : Ce qui me fait rire, c’est que ce n’est pas moi qui vais me prendre un pruneau. (Un homme tire sur Bowman qui s’écroule. Lionel a réussi à échapper aux balles.) Désolé, les gars. C’est Elias qui m’a prévenu que vous risquiez de passer. Eh, eh, oui, depuis que je l’ai planté, j’ai tout fait pour revenir dans ses bonnes grâces. Un peu comme vous à la DRH. C’est comme ça. Toi, écoute, Elias veut que tu transmettes un message à ton pote Simmons et au reste de la bande.

 

SÉQUENCES – TraficCaméra 33723 heures 14 minutes 11 secondes ; BroadwayPoste 30823 heures 16 minutes 20 secondes

La Machine intercepte une communication de Vickers et de son atout Joss Carter.

Carter : Aucune trace d’Irina Kapp, nulle part.

Regina Vickers : Et personne ne sait non plus où se trouve le portable. Il doit toujours être sur le marché.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Ordoñez, Harold et John sont devant le taxi.

Fermin Ordoñez : Vous êtes pas bibliothécaire alors.

Finch : Ne vous inquiétez pas, un taxi flambant neuf est en route.

Reese : Oh, avant que j’oublie. (Donnant de l’argent.) Voilà de quoi payer mes courses d’aujourd’hui. Vous allez aimer le pourboire.

 

SÉQUENCES – BroadwayPoste 30623 heures 16 minutes 46 secondes ; VaricPoste 18000 heure 09 minutes 03 secondes

Femme : Ça ne te dérange pas de faire ça.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une pièceSoirée

Carter : (Arrivant avec Fermin.) Agent Vickers, je voulais vous présenter monsieur Fermin Ordoñez. À ce qu’on m’a dit, il a joué un rôle déterminant dans l’arrestation des assassins de Pushkov et Mansoor.

Regina Vickers : Je vous remercie de votre aide.

Fermin Ordoñez : Je vous en prie.

Carter : Il se pourrait qu’il ait également quelque chose qui vous intéresse.

Regina Vickers : C’est vrai ? Où est-il ?

Carter : Peut-être que si on l’aide aussi de notre côté, il pourra nous le procurer.

Regina Vickers : Si on l’aide à quoi ?

Carter : Il nous faut juste un peu d’argent et un coup de main des gardes-côtes.

 

SÉQUENCE – WeatherCam 10711 heures 18 minutes 38 secondes ; DiamondCaméra 1413 heures 03 minutes 13 secondes

EXTÉRIEUR – Dans un parcJournée

John joue avec Balou en lançant une balle dans un parc. Fermin attend derrière un grillage que sa famille vienne le rejoindre. Maria et Jorge sont accompagnés par Joss mais cette dernière les laisse aller vers Fermin.

Fermin Ordoñez : (En espagnol.) Je n’arrive pas à croire que tu es là.

Maria Ordoñez : (En espagnol.) Moi, non plus, non.

Ils se serrent dans les bras puis s’embrassent, se serrant dans les bras encore plus fort. Maria avance son fils pour que Fermin puisse être auprès de lui.

Fermin Ordoñez : (En espagnol.) Tu sais recevoir ? (Après que son fils acquiesce.) Super, super. (Balou se met à aboyer et met la balle au sol. Fermin la ramasse et demande à son fils de reculer.) Vas-y, recule. (Il lui lance la balle et Jorge la lui relance. Ils sont tous les deux content de jouer.)

 

SÉQUENCE – DiamondCaméra 1413 heures 05 minutes 04 secondes

Reese : Je ne sais pas comment vous vous êtes débrouillée…

 

EXTÉRIEUR – Dans un parcJournée

Reese : Mais ça fait plaisir à voir. (Balou s’amuse avec John. Ce dernier lui demande de faire tomber la balle et la ramasse.)

Carter : Ouais, moi aussi je connais deux-trois tours.

Fermin Ordoñez : Viens.

Reese : Ouais, il faut croire. Oh, j’ai quelque chose à vous demander. Qu’est-ce qu’il se passe avec Lionel ?

Carter : Comment ça ?

Reese : Non, rien.

Carter : (Voyant le regard de John.) Je vais garder un œil sur lui.

Reese : Merci.

Fermin, Maria et Jorge se serrent dans les bras. John quitte Joss pour s’amuser avec Balou.

 

SÉQUENCES – DiamondCaméra 1413 heures 05 minutes 49 secondes ; BoxCaméra 1215 heures 37 minutes 19 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la police - Journée

Simmons attend Lionel au coin d’un bureau.

Simmons : Qu’est-ce qu’il s’est passé là-bas ?

Fusco : À toi de me dire. Parce qu’il a été prévenu. On s’est fait doublé.

Simmons : Le bizarre dans l’histoire, c’est qu’ils butent Bowman mais que toi ils te laissent te tirer.

Fusco : Parce qu’ils voulaient que je te transmette un message. Elias vous envoie paitre. Et tu sais quoi, je vais faire la même chose.

Lionel rejoint son bureau pendant que Simmons passe un appel.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureaux de Lionel Fusco et de Joss Carter - Journée

Carter : Carter. Non, non, vous êtes qui ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Non, attendez. (Simmons quitte le commissariat.)

Fusco : C’était quoi ?

Carter : Une info anonyme.

Fusco : À propos de quoi ?

Carter : Davidson. (Elle se tourne derrière pour voir la fiche de disparition.) Le flic des affaires internes, celui qui a disparu en février, le type a dit qu’il aurait été tué et par un autre flic en plus.

Lionel comprend qu’il est de plus en plus en danger alors que Simmons passe les portes.)

Kikavu ?

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Malice825 
20.09.2018 vers 18h

Sabu14 
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Faberry 
05.04.2018 vers 16h

AnthonyPyt 
30.03.2018 vers 11h

stephane25 
16.02.2018 vers 18h

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