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#212 : Prisoner's dilemma

Personnes d'intérêts : Karolina Kurkova & Nicholas Donnelly
Flashbacks : John Reese
Titre VO : Prisoner's dilemma
Titre VF : Costume sur mesure
Diffusion USA : 10/01/2013
Diffusion FR : 04/03/2014
Guest Stars :  Herself (Karolina Kurkova), Terry Serpico (Byron),  Enrico Colantoni (Carl Elias), Brennan Brown (Nicholas Donnelly)
Captures

Résumé Court : Alors que Carter s'engage dans une guerre psychologique avec le FBI pour aider Reese à s'évader, celui-ci croise d'anciens ennemis et plus encore...

Pendant ce temps, Fusco est obligé d'agir seul, pour aider la top modèle Karolina Kurkova.

Popularité


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France (inédit)
Mardi 04.03.2014 à 20:50
6.62m / 25.2% (Part)

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Etats-Unis (inédit)
Jeudi 10.01.2013 à 21:00
15.67m / 3.3% (18-49)

Plus de détails

La machine vérifie plusieurs éléments concernant John. Elle voit l'offre de Donnely à Carter pour attraper "l'homme en costume". Puis elle voit John se faire arrêter et la machine le considère comme compromis. Donnelly découvre qu'il y a "quatre hommes en costumes".

La machine vérifie toutes les preuves qu'il y a contre John (ADN, sang, empreintes). La machine regarde Carter effacer les empreintes et détruire le prélèvement d'ADN de John.

La machine finit son inspection par Donnelly empêchant la libération des "quatre hommes en costumes" en les considérant comme terroriste. Donnelly informe Carter qu'elle est la dernière personne en qui il fait confiance et lui demande d'interroger les suspects et en commençant par John.

La machine  vérifie les carrières de Donnelly et Carter.

Prison de Rikers à 10h01

Donnelly regarde Carter interroger John en lui expliquant qu'il est considéré comme un terroriste et qu'il ne pourra avoir accès à un avocat ou retrouver sa liberté tant que son identité n'aura pas été confirmée. Elle lui demande de commencer à répondre aux questions mais John garde le silence.

La bibliothèque de Harold

Bear est content de voir Harold qui arrive avec des plans. Harold appelle Fusco. Fusco demande ce qui se passe car Carter devait déjà être revenu de Rikers. Bear comprenant que John n'est pas là est triste. Fusco aimerait pouvoir aider pour la libération de John au lieu d'être sur le banc de touche. Harold lui dit que pour le moment il a besoin que Fusco s'occupe de Karolina Kurková (le nouveau numéro) une femme mannequin habitant Brooklyn qui risque d'être mêlé à des problèmes. Fusco conteste mais change d'avis lorsqu'Harold lui envoie les photos de Karolina. Harold accroche les plans pour les étudier.

Prison de Rikers

Carter interroge un des autres suspects. C'est un homme roux prétendant s'appeler Devin Clark et qui serait propriétaire d'une entreprise désinsectisation. Il explique qu'il était à la banque pour obtenir un prêt pour son entreprise. Il justifie sa présence dans les sous-sols car à cause des coups de feu et de l'explosion il a cru que la banque se faisait attaquer et a essayé de fuir.

Un autre homme qui est brun avec des cheveux mi-longs dit qu'il était dans les sous-sols pour inspecter les lieux car il appartient a un groupe de capital risque qui a la volonté d'investir dans l'immeuble de la banque.

Le troisième homme se présente comme étant un avocat du nom de de Vincent Holt. Il les menace que leur méthode d'interrogatoire est anticonstitutionnelle et que lui et ses avocats vont leur faire payer cette affaire.

Le tour de John vient. Carter lui dit qu'il est surveillé et que son silence le fait paraître coupable. Tout en tournant autour de lui elle lui demande son nom. John lui donne l'un de ses alias : John Warren comme il est écrit sur son faux permis de conduire. Pendant que Donnelly va vérifie l'identité de John Carter interroge John sur sa présence à la banque. John dit qu'il devait rencontrer des clients car il est dans les placements bancaires. Il explique sa présence dans les sous-sols par le fait que lorsqu'il y a eu l'explosion il était entrain de fumer dans les escaliers et comme il a servi dans l'armée il est allé voir si il pouvait aider. Il a été plqué par le SXATT sans qu'il soit pu s'expliquer. Il dit à Carter qu'elle est sa seule chance pour lui de retourner chez lui.

 Le bureau du conseiller spécial à Whashington

Une secrétaire amène au conseiller spécial un dossier. Ce dossier est une note du FBI parlant des "quatre homme en costume". Le conseiller spécial ouvre un tiroir contenant un portable et le dossier sur Alicia Corwin. Avec le portable il appelle son homme de main qui doit trouver "l'homme en costume" et le supprimer. Son homme lui dit qu'il a des difficultés à le trouver. Le conseiller lui dit que le FBI pense que c'est l'un des hommes qu'ils ont arrêtés. Son homme de main explique qu'il va éliminer les quatre suspects.

Dans les rues de New York

L'homme de main du conseiller spécial raccroche avec son chef et se dirige vers deux policiers. Il sort un pistoler et tire en l'air effrayant les passants. Les policiers l'arrêtent.

Prison de Rikers

Le gardien Hutchins n'est pas d'accord avec la façon dont Donnelly a enfermé les prisonniers et veut récupérer sa prison. Donnelly lui fait remarquer qu'il a vu plusieurs infractions pénales concernant le traitement subit par les prisonniers. Il dit clairement à Hutchins de s'occuper de cela avant de le menacer. Hutchins s'en va quand Carter arrivé. Elle demande que les quatre suspects aient leur menotte retirée afin qu'elle puisse gagner leur confiance. Donnelly accepte à contre-coeur. Donnelly lui dit qu'ils ont quatre hommes dont leur identité a été vérifié. Carter saute sur l'occasion pour émettre la possibilité qu'ils n'ont pas le bon homme, à moins que l'un d'eux ment. Donnelly lui dit que l'homme qu'il recherche doit travailler pour un réseau ayant les moyens d'un gouvernement et pouvant créer une couverture en béton pour leur agent. Donnelly refuse de laisser s'échapper "l'homme en costume". Il dit à Carter que trois des suspects (Clark, Watts et Holt) vivent à l'extérieur de New York et que ses hommes vérifient leurs maisons et leur travail. Donnelly dit qu'ils vont s'occuper de vérifier John Warren qui apparemment travaille à Wall Street. Carter est paniqué mais n'a pas d'autre choix de suivre Donnelly. Carter envoie un message à Harold pour lui dire où ils vont. Harold lui répond qu'il n'y a aucun problème, cela rassure un peu Carter.

Bureau de Wall Street à 10h58

En arrivant dans les bureaux de Warren il voit que tout est en ordre (photo, diplôme, etc...), la secrétaire disant que John travaille ici depuis 2 ans. Carter est soulagée mais Donnelly demande à ses hommes de vérifier l'identité de tous les personnes travaillant dans le bâtiment et de copier le disque dur de John Warren. Carter s'isole pour appeler Harold qui étudie les fameux plans qu'il a ramenés. Carter est étonné de la couverture en béton qu'Harold a fourni à John. Harold lui révèle que John Warren est la meilleure couverture de John. Il ne l'utilise jamais pour leur boulot car elle est l'identité la plus complète de John car elle se rapproche le plus des détails du véritable passé de John. Cependant John Warren reste un homme qui n'existe pas une moindre erreur de leur part ou que Donnelly remarque une faille leur travaille ainsi que leurs vies seront menacés. Il conclut en disant que John n'est pas le seul à être en danger, qu'elle est aussi. Carter prévient que pour le moment les autres suspects pensent que Donnelly en a après les meurtres qu'ils allaient commettre, cependant quand ils découvriront que Donnelly en seulement après John ils le livreront sans remords. Elle suggère de faire porter le chapeau à l'un d'eux. Harold confirme qu'il est d'accord avec elle. Harold l'informe qu'il recherche dans le passé des trois autres suspects un passé militaire. Il dit à Carter que si ça ne marche pas il est entrain de mettre en place un plan d'évasion. Carter lui demande de se dépêcher et de mettre Fusco sur l'affaire. Harold ouvre le communicateur de Fusco et l'entend se faire agresser par Karolina. Dit à Carter que Fusco est occupé et qu'il va s'en occuper.

Dans les rues de New York

Karolina tape Fusco avec son sac et sa bombe au poivre pensant qu'il a appartient aux Arméniens. Fusco la détrompe en lui disant être un policier qui est là pour l'aider.

Bureau de Wall Street

Donnelly vient chercher Carter qui met fin à sa conversation avec Harold. Donnelly reconnaît que l'identité de John Warren est réelle mais qu'il se peut que cela prouve qu'il a une très bonne couverture. Donnelly donne une oreillette à Carter lui disant qu'elle est reliée à son portable, ainsi il pourra lui souffler des questions et lui donner des informations pendant qu'elle interrogera les suspects. Tout cela est dans le but de faire une meilleure équipe lui dit-il. Quand Donnelly s'en va Carter s'énerve.

 

La machine fouille le passé de John en remontant en 2007 :

En 2007

Une chambre d'hôtel à Prague à 20h39

Deux hommes achète des drones américains à un troisième homme. Kara et John arrivent prétextant s'être trompé de chambre. John tue les deux acheteurs et Kara tue le vendeur. Alors que Kara prend plaisir à faire son métier John n'en prend aucun. Kara lui demande pourquoi il réagit comme ça. John lui dit que c'est son premier triple homicide. Kara lui dit que ce n'est pas un triple homicide car les hommes qu'ils viennent de tuer étaient des terroristes. Toutefois, Kara lui confirme qu'ils sont des tueurs et que c'est leur Job. Elle lui dit que pour être bon dans celui-là il va devoir apprendre à aimer son Job.

 

En 2012

Prison de Rikers

Carter demande à John si il a déjà tué quelqu'un, il lui répond par la même question. Carter pousse John sur la défensive ce qui plaît à Donnelly. Elle lui repose sa question et John lui répond oui. Il lui parle de 1995 lorsqu'il était dans l'armée. Il était en Bosnie pour une mission de maintien de la paix. Lors d'une patrouille près de Kladanj un milicien Serbe possédant des mines lui avait pointé une arme sur lui. L'arme du milicien s'est enrayé permettant à John de le tuer en lui brisa le cou. John avoue ne pas parler de ça et Donnelly dit à Carter de continuer dans cette direction car elle a touché un point sensible. Carter demandé à John combien de temps il a servi dans l'armée. Il lui répond de 1995 à 2001 en tant que sergent dans les "Old Ironsides" (surnom d'une division blindée). John révèle que son père, Conrad, était militaire de carrière. Donnelly demande à Carter de revenir sur le Serbe mort. Donnelly vérifie l'information donnée par John. Carter continue de parler de la famille de John. Donnelly vérifie toutes les informations données qui s'avère être exacte aux yeux de Donnelly. John demande à Carter où elle a servi vu qu'elle n'a pas demandé ce qu'étaient les "Old Ironsides". Carter lui répond qu'elle était Adjudant de la quatrième infanterie, elle fut déployée en Irak puis en Afghanistan. John en déduit qu'elle était une interrogatrice. Elle admet.

Donnelly est perplexe de la tournure de l'interrogation et décide d'y mettre fin en demandant à Carter de venir lui parler. Il lui reproche son interrogation et le fait qu'elle n'est pas suivie ses ordres. Carter se justifie en disant qu'elle construit un lien dans le but d'obtenir sa confiance et qu'il se livre à elle. Il reconnaît que sa méthode fonction ainsi que le fait que tout ce que John dit s'avère être vrai. Carter lui demande si pour Donnelly ça signifie que John n'est pas "l'homme en costume". Donnelly répond non et qu'il préfère continuer à creuser. Il lui demande de faire la même méthode avec les trois autres suspects. Donnelly lui dit que le temps joue contre eux car quelqu'un à déjà fait capoter une partie de l'enquête et qu'ils doivent trouver "l'homme en costume" avant que quelqu'un d'autre vient compromettre l'enquête.

L'homme de main du conseiller spécial arrive à la prison de Rikers.

Carter interroge les quatre suspects. Toutes les informations données par les quatre se vérifient être exactes. Cependant Watts fait une erreur lorsque Carter lui demande son MOS (système d'organisation militaire) il répond qu'il ne fait pas partie de l'armée or seule un militaire c'est ce qu'est un MOS. Donnelly arrive et révèle la véritable identité de Watts : Brian Kelly ancien navy SEAL. Donnelly demande qu'n lise les droits à Kelly. Carter est content est dit à Donnelly qu'ils ont "l'homme en costume". Donnelly la détrompe en lui disant que c'est impossible car Kelly ne pouvait être à la New Rochelle car il se situe en Irak. Par conséquence ils ne peuvent plus le maintenir en quarantaine. Mais le point positif est qu'ils peuvent l'enlever des suspects réduisant ainsi la liste à trois suspects. Le gardien Hutchins vient prévenir Donnelly qu'il est l'heure de la pause des détenus.

Dans la cour de la prison de Rikers à 13h22

L'homme de main du conseiller spécial cherche les quatre "hommes en costumes" tandis que John arrive dans la cour. Byron l'ancien propriétaire de Bear est dans la prison. Byron va pour taper John Lorsqu'un autre prisonnier s'interpose. Byron part et le sauveur de John lui dit que quelqu'un veut le voir. Cette personne est Élias.

 

La machine fouille une nouvelle fois dans le passé de John et remonte jusqu'en 2009 :

Avril 2009

Dans un Bar à Paris à 22h10

John et Kara regardent un couple qui est leur prochaine cible. John veut à avoir ce qu'ils ont fait mais Kara lui dit que ça n'a pas d'importance car les ordres sont les ordres. John veut savoir si le couple est vraiment des terroristes car le couple ressemble qu'a un couple normal. Kara admet qu'ils peuvent être un couple normal et dit qu'ils peuvent simplement être des terroristes jouant mieux leur rôle que John. Le bar se vide, Kara et John effectuent leur mission en liquidant le couple. La machine reconnaît le couple comme des innocents.

 

En 2012

Dans la cour de la prison de Rikers à 13h23

Elias est content de voir John et le rassure en disant qu'ils peuvent parler tranquillement car ils se trouvent dans un angle mort. Elias révèle qu'il est au courant de la chasse à "l'homme en costume" de Donnelly. Elias trouve que ce surnom ne rend pas hommage à John. John veut savoir si Élias va le livrer à Donnelly. Elias le rassure qu'il ne le fera pas car il ne veut pas perdre Harold son partenaire d'échecs. Il dit à John qu'il le considère comme un ami et que si John à des problèmes il le protègera. John lui dit de ne pas le protéger car ça pourrait éveiller les soupçons. John indique l'homme de main du conseiller spécial à Élias. Elias lui propose de le tuer. John lui dit qu'il ne pense pas qu'Élias puisse tuer cet homme car John a le pressentiment que l'homme de main est comme lui. Il demande à Élias de faire passer une photo de cet homme à Harold afin de savoir qui est l'autre joueur dans la partie. Elias est heureux de pouvoir aider John.

Dans les rues de New York à 13h31

Fusco et Karolina courent. Fusco veut l'amener au commissariat mais elle ne veut pas. Ils se planquent lorsque le téléphone de Fusco sonne. Fusco est content d'entendre Harold et pense qu'il va l'aider avec les Arméniens. Harold le détrompe et lui dit qu'il a besoin d'avoir les ressources de la police pour identifier un homme se trouvant avec John en prison. Harold lui envoie la photo. Fusco lui dit qu'il sait qui il est et révèle à Harold qu'il s'agit de l'homme du gouvernement fouillant de partout durant l'enquête sur la mort d'Alicia Corwin. Harold raccroche sans aider Fusco.

Prison de Rikers

Carter reprend son interrogatoire avec John. Donnelly veut que Carter pousse son interrogatoire sur les détails dont John ne veut pas répondre. Carter s'exécute et demande à John pourquoi il a quitté l'armée. John ment lorsqu'il dit ne pas être réengagé après les attentats du 11 septembre 2001. Il dit qu'il a préféré poursuivi ses études pour obtenir son diplôme et ainsi pouvoir travailler à Wall Street. Toutes les informations qu'il donne sont vérifié par Donnelly. John dit qu'il a bougé de ville en étant fauché jusqu'au jour où il a rencontré un homme bon qu'il lui donnait un but. Carter lui demande de qui il parle. John lui dit qu'il parle de son employé actuel Howard French. Donnelly informe Carter qu'il vérifie les antécédents du patron de John. Harold pirate de l'oreillette de Carter et lui dit de ne pas se faire de souci pour Howard French. Carter est surpris de l'entendre mais Harold la rassure en disant qu'elle est la seule à pouvoir l'entendre. Bear entend la voix de John et le cherche. Carter demande à John de lui parler de sa rencontre avec Howard French. John lui répond que Howard French a trouvé son CV en ligne, qu'Howard French a pris contact avec lui, lui a dit qu'il était et ce qu'il avait et lui donner un but. Il propose même à Carter d'appeler Howard French. Donnelly vérifie les informations et ne voit aucune anomalie. Il demande à Carter de sortir pour aller interroger un autre suspect qui accepte de parler.

Devin Clark dit à Carter qu'il est prêt à parler. Il pense que le fait qu'il a attendu deux heures signifie que quelqu'un d'autre le balance et décide de tout balancer. Il révèle qu'il s'appelle en réalité Charles MacAvoy et qu'en échange de l'immunité il leur révèlera tout ce qu'ils veulent. Carter lui dit que tant qu'elle ne sait pas ce qu'il a fait elle ne peut pas lui donner l'immunité. Elle lui demande pourquoi il était à la banque. Donnelly fera irruption dans la pièce et dira à Charles qu'il sait que ce dernier était à la New Rochelle. Charles niera et Donnelly lui demandera si il est ou a été un employé d'une société de renseignement. Carter prendra en aparté Donnelly et lui dira qu'il est entrain de dévoiler toutes leurs cartes. Donnelly se justifie en disant qu'ils ont besoin de savoir si Charles est "l'homme en costume" avant d'envisager l'immunité. Donnelly demande franco à Charles si il est "l'homme en costume". Charles ne voit pas de quoi Donnelly parler. Donnelly lui dit que l'un des hommes avec qui il a été arrêté est un mercenaire travaillant pour des sociétés privées. Donnelly accepte de donner l'immunité à Charles si ce dernier lui révèle qui est le mercenaire. Charles accepte au moment où une alarme à incendie se met à retentir. Tout le monde se retrouve dans la cour. Donnelly n'est pas d'accord. Harold explique à Carter qu'il vient de déclencher l'alarme à incendie pour interrompre le deal entre Donnelly et Charles. Il demande à Carter de lâcher son téléphone dans la poche de Charles. Elle s'exécute.

Dans la cour de la prison de Rikers

Harold appelle Charles et après avoir prouvé qu'il savait tout de Charles lui parle de la famille de Charles. Harold lui dit qu'il vient de vider le compte se trouvant aux îles Caïmans de Charles. Harold lui fit être au courant de l'utilité de cet argent qui servait à payer des activités illégale de mercenaire. Il demande à Charles de choisir avec qui il veut faire un marché : le FBI ou lui. Les gardiens de prison font rentrer les détenus après avoir découvert qu'il s'agissaient d'une fausse alerte.

Dans la prison de Rikers à 14h17

L'homme de main du conseiller spécial se débarrasse de Brian Kelly.

Donnelly vient voir Charles et lui donne les papiers de l'immunité totale. Puis il lui montre la photo de John et celle d'Holt et lui demande de dire qui est le mercenaire ne travaillant pas avec lui. Charles regarde Carter et finit par désigner Vincent Holt comme étant "l'homme en costum". Donnelly est content jusqu'à ce qu'un homme vienne lui donner un téléphone et l'informer de la mort de Brian Kelly. Donnelly reprend l'immunité. Il demande à Vincent qui est venu à lui. Vincent ne répond rien. Donnelly sort de la pièce suivie de Carter qui montre sa déception.

Carter demande ce qui se passe et Donnelly l'informe que Kelly vient de se suicider et lui montre la photo du suicide de Kelly. Donnelly lui dit que le suicide de Kelly vient s'ajouter à l'alarme à incendie et au fait que Charles transpire alors qu'une vingtaine de minutes auparavant ce n'était pas le cas. Donnelly dit à Carter que quelqu'un falsie l'enquête depuis le début et que par conséquent il ne croit plus personne. Donnelly en déduit que si Charles indique que "l'homme en costume" est Vincent Holt alors le véritable "homme en costume" doit être John Warren.

 

La machine fait un nouveau tour dans le passé de John et revient en 2009 juste après le meurtre du couple :

Avril 2009

Dans une chambre d'hôtel à Paris à 23h10

Kara brûle la photo du couple qu'ils viennent d'assassiner tandis que John efface toutes leurs empreintes. Kara informe John qu'ils ont quelques jours de repos. Il est d'accord d'avoir quelques jours de repos. Kara le plaque contre un mur et lui pointe une arme dessus. Elle lui dit qu'il est tant qu'il fasse un choix, qu'il choisisse quel homme il veut être le boy scout ou le tueur. Elle avoue qu'elle en a marre de travailler avec les deux et lui dit que personne ne lui a imposé cette vie, il est celui qu'il a choisi. John la désarme et la plaque à son tour contre un mur. Il lui dit qu'il aime son boulot et ils embrassent.

 

En 2012

Prison de Rikers à 14h31

Donnelly demande à Carter de rentrer dans la salle d'interrogation et de briser John Warren.

Carter demande à John pourquoi il a quitté l'armée. John lui répond en posant de nouveau sa question qui est de savoir si Carter à déjà tuer quelqu'un.

Donnelly ordonne à Carter de rester sur l'offensive afin d'empêcher John de prendre le contrôle de l'interrogatoire. Harold intervient auprès de Carter pour lui rappeler de ne pas aller trop vite afin de lui permettre de remplir toutes les informations que John donne afin que Donnelly ne trouve pas de faille.

Carter reprend donc son interrogatoire et demande à John à quand remonte la dernière fois qu'il a quitté le pays. John répond qu'il était à Mexico du 3 au 5 mai dernier (il a livré Brad Jennings aux autorités mexicaines). Harold livre une bataille de rapidité avec Donnelly pour garder une longueur d'avance. Carter demande à John s'il est avec quelqu'un et John lui répond non et lui demande si elle est intéressée ce qui fait rire Carter. Donnelly veut que John donne le nom d'une ex-petite amie. Carter va s'exécuter mais Harold lui demande de prendre son temps car il est difficile de créer une personne entière. John dit être fatigué et veut savoir à combien de questions il va encore devoir répondre. Afin de gagner du temps Carter accepte de répondre à une des questions de John en échange John répond à toutes les questions. Carter répond donc à la question que John ne fait que lui poser. Elle révèle avoir déjà tué et que son premier mort remonte en Irak lors d'un raid aérien à deux du matin. Elle explique qu'elle avait 15 minutes pour interroger un suspect avant que les insurgés arrivent. Cependant un des militaires avait oublié de vérifier une pièce, au moment où elle a vu l'homme avec un flingue elle a abattu. Elle avoue que jour d'aujourd'hui elle ne sait toujours pas si l'homme qu'elle a tué était un terroriste ou un homme qui s'était réveillé au mauvais moment.

Harold l'informe que c'est bon elle peut poser les questions à John. Elle demande à John si elle a déjà été amoureuse. John répond que oui et lui parle d'Allison West il dit qu'elle a enfin la réponse qu'elle voulait c'est-à-dire la raison l'ayant poussé à quitter l'armée. Tout en modifiant le nom de sa petite amie John révèle une part de vérité, il lui dit qu'il était avec Allison dans une cambre d'hôtel aux chutes du Niagara lorsque les tours se sont effondré. Il dit qu'il venait d'être démobilisé et qu'en voyant les tours s'effondrer il a su qu'il devait retourner dans l'armée et que son signifié la fin de sa relation avec sa petite amie. Il dit qu'en regardant sa petite amie il a vu la vie qu'il aurait si il reste avec elle, il ment en disant qu'il a choisi de rester. Harold qui voit l'interrogatoire est ému tout comme Carter. Carter lui demande ce qu'il est advenu de sa relation avec sa petite amie et John lui dit qu'il l'a laissé partir comme un idiot. Il conclut en montrant l'ironie des choses car les choix que l'on fait peuvent changer à jamais la personne que vous êtes. Il finit par se demander qui il serait aujourd'hui s'il avait l'autre choix.

Deux heures plus tard

Carter demande à Donnelly si ils ont la moindre preuve de mensonge de la part de John Warren. Donnelly dit qu'ils ont un dernier test à faire passer à John avant de l'innocenter complètement. Quand Donnelly part Carter soupire.

Dans la cour de la prison de Rikers

Byron est avec ses sbires quand John est libéré dans la cour. L'homme de main du conseiller observe John arriver.

Carter et Donnelly observent la cour via une caméra de surveillance et Carter demande à Donnelly quel genre de test. Donnelly lui dit que l'un de ses hommes à repérer Byrons chercher John tout à l'heure, il veut laisser une bagarre se déclencher dans l'espoir de révéler les vrais capacité de combat de John et pouvoir prouver qu'il est bien "l'homme en costume". Le gardien Hutchins traite Donnelly de fou. Donnelly l'ignore et lui demande faire sortir tous les gardes de la cour. Le gardien obéit à contre-coeur. Carter devient anxieuxe.

Byron vient à la rencontre de John et ce dernier fait signe à l'homme d'Élias de ne pas intervenir. John se laisse tabasser en faisant semblant d'avoir du mal à se défendre.

Carter montre des signes d'inquiétude et Donnelly s'impatiente voulant à tout prix que John montre ses véritables aptitudes au combat.

John est à terre entrain de se faire rouer de coups et l'homme de main du conseiller spécial s'approche pour le tuer. Cependant Élias siffle la fin de la récré et dit que John a assez dérouillé. Les gardes viennent amener John à l'infirmerie et John remercie Élias de la tête.

Carter est soulagé de voir que la bagarre est finie. Carter reproche son comportement à Donnelly qui se justifie en disant vouloir protéger le pays d'un ennemi invincible. Carter ne le laisse pas parler en lui reprochant son comportement avec John Warren. Carter finit par lui rendre son oreillette et a quitté la pièce.

Carter décide d'aller interroger Vincent Holt. Elle révèle la vraie identité de ce dernier qui n'est pas un avocat mais un mercenaire qui est un ancien des forces spéciales. Elle lui dit que Charles et Brian lui ont tout dit sur lui. Carter continue son interrogatoire offensif. Vincent finit par révéler son vrai nom qui est Wayne F. Packer. Il demande à parler à un avocat. Carter lui demande une preuve prouvant qu'il dit la vérité. Carter pousse l'interrogatoire faisant avouer à Parker sa présence en tant que mercenaire dans la banque. Elle lui demande le nom de son patron. Elle le provoque le forçant à l'attaquer. Les gardes interviennent. Carter sort et dit à Donnelly qu'il tient son homme, puis elle s'en va.

Prison de Rikers à 22h32

John est libéré sous les yeux de Donnelly.

La bibliothèque de Harold

Harold est équipé pour aller faire évader John mais Carter lui dit que ce n'est pas nécessaire. Elle lui dit que John est libre et qu'il lui doit un téléphone.

Deuxième jour

Sur un pont à 00h05

John retrouve Carter sur le pont. John demande où est Fusco. Elle lui dit qu'il est occupé à accomplir une mission pour Harold.

Dans les rues de New York

Fusco et Karolina sont cachés derrière une voiture et Fusco échange des tires avec les Arméniens qui poursuivaient Karolina. Fusco veut faire diversion pour permettre à Karolina de s'enfuir mais elle refuse de laisser Fusco seul. Fusco ouvre le feu comme un malade.

Sur un pont

John remercie Carter en lui disant qu'il n'aurait pas pu s'en sortir sans parler à un ami. Elle lui demande si il lui a dit quelque chose de vrai pendant son interrogatoire. John n'a pas le temps de répondre car Donnelly leur pointe une arme dessus. Il félicite Carter pour l'arrestation de "l'homme en costume". Il demande son arme à Carter. Il demande à Carter de passer les menottes à John ce qu'elle fait. Puis Donnelly arrête Carter. Donnelly avoue être déçu de Carter car il avait confiance en elle et qu'elle avait une belle carrière devant elle. John s'excuse auprès de Carter en disant que c'est de sa faute. Donnelly lui dit qu'en réalité ce n'est pas de sa faute mais de celle de Carter. Donnelly reconnaît que John a bien joué mais que Carter à faire des erreurs. Donnellly dit que maintenant il va pouvoir découvrir qui est réellement John.

 

La machine fait un dernier tour dans le passé de John et remonte en 2010 :

En Décembre 2010

Au Maroc à 11h14

Alicia Corwin et Mark Snow donnent une mission à Kara et John. La mission consiste à récupérer un ordinateur portable sécurisé vendu à une société chinoise par un homme travaillant au Pentagone. Alicia dit que l'ordinateur portable contient une source code. Snow leur révèle la destination de leur mission qui est Ordos en Chine. Snow leur explique qu'Ordos est une ville de société se trouvant au milieu de la Chine. Alicia et Kara vont discuter en aparté. Snow en profite pour donner l'ordre à John d'éliminer Kara quand l'ordinateur sera récupéré. John retrouve Kara quelques minutes plus tard. Elle voit qu'il a un regard bizarre. Tout en souriant John lui répond que tout va bien. Kara lui dit d'arrêter de sourire car elle a besoin du tueur et non du bon samaritain.

A Ordos en Chine

John hésite à tuer Kara et rabaisse son arme. Au moment où il veut lui parler Kara lui tire dessus. John comprend qu'elle a reçu la même mission que lui et se met à rire. Kara lui demande pourquoi il rit et John lui révèle qu'il avait la même mission. John blessé s'enfuit et l'armée américaine détruit Ordos.

 

En 2012

Dans les rues de New York à 00h27

Karolina remercie Fusco en l'embrassant puis en va laissant un Fusco retourné. Harold appelle Fusco pour lui dire qu'ils ont une urgence et lui envoie les dernières coordonnées de Carter.

Harold accompagné de Bear passe près d'une cabine téléphonique qui se met à sonner. Harold veut l'ignorer mais tous les cabines téléphoniques qu'Harold croise se mettent à sonner. Harold en décroche une. La machine lui donne un nouveau numéro.

La voiture de Donnelly à 00h31

Donnelly dit à Carter et John qu'il les amène dans un endroit sûr lequel il contactera un ami du département de la justice. Donnelly avoue à Carter qu'il y est seul car il ne sait plus à qui faire confiance. Donnelly révèle que lorsque John s'est échappé la première fois il savait qu'il y avait une taupe et qu'il a commencé à soupçonner Carter lors de la disparition des empreintes et des prélèvements d'ADN. Il avoue qu'elle l'a berné jusqu'à ce qu'il mette John seul dans la cour, c'est à ce moment qu'il a vu dans les yeux de Carter une réelle inquiétude pour John. Il demande à Carter comment John a fait pour la corrompre et veut savoir le prix qui a suffi pour la corrompre. Carter regardé John est répondu à Donnelly qu'il n'y a eu aucun prix et qu'elle n'a aidé qu'un ami. Donnelly lui dit qu'elle s'est fait avoir mais Carter l'interrope pour dire lui dire qu'il se trompe et que John est un homme bon. Elle dit qu'ils aident des personnes. Donnelly la trouve pathétique à avoir avalé les mensonges de John, pour lui John n'est qu'un meurtrier surentrainé qui a choisi cette vie. .

La bibliothèque de Harold

Harold a décodé le numéro qui est celui de Nicholas Donnelly.

La voiture de Donnelly

Harold appelle Donnelly et lui demande d'arrêter sa voiture lui disant être le partenaire de John. Il prévient Donnelly qu'il est en danger. Malheureusement s'est trop tard un camion routier rentre dans la voiture de Donnelly. Kara s'approche de la voiture et exécute Donnelly de deux balles puis enlève John.

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret : une Machine, qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes non pertinents, mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre, jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons.

 

Des images de caméra de vidéosurveillance apparaissent, montrant le fil des événements concernant l’arrestation de l’homme en costume donc John. La Machine le considère comme un atout compromis. D’autres images montrent la tentative de libération de John par Joss et Harold.

Donnely : L’homme au costume, vous voulez toujours l’arrêter ?

Carter : Oui.

Finch : John ?

Reese : Trop tard, Harold. (Il casse son téléphone.)

Chef du SWAT : Chef, on a un problème. L’homme au costume, on en a quatre comme lui.

Donnelly : Embarquez-les tous. On a les traces ADN relevées à New Rochelle, le sang trouvé dans la voiture calcinée et grâce à vous des empreintes digitales. Cette fois on le tient.

Finch : Je ne veux pas que vous preniez le moindre risque pour faire…

Carter : Tenez, je les ai aussi supprimés du serveur. Maintenant, il y a l’échantillon d’ADN. (Avec les images de John et les trois autres rentrer dans la prison pour reprendre le chemin de leur cellule.) Qu’est-ce qu’il se passe ? Je croyais que les preuves avaient blanchi ces gars.

Donnelly : Tout est trop propre, je ne peux plus faire confiance qu’à une seule personne : vous. Je sais que vous étiez experte en interrogatoire en Irak. Je veux que vous mettiez vos compétences militaires à notre service. (L’image met John en avant.) Commencez par lui.

 

SÉQUENCE – Périmètre de RikersCaméra 1210 heures 02 minuts 00 seconde

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandSalle d’interrogatoireMatinée

Donnelly regarde John sur un écran d’ordinateur pendant qu’il est interrogé par Joss.

Carter : (Via un micro.) Vous êtes en détention en tant que combattant illégal, conformément aux dispositions prévues par l’AUMF, le NDAA et le Patriot Act. La durée de votre détention est indéfinie et vous ne pouvez avoir recours à un avocat que lorsque votre véritable identité sera établie. (Donnelly s’approche de la vitre, voyant Joss et John.) Et nous aurons la preuve que vous n’êtes pas une menace pour la sécurité nationale. (Dans la salle d’interrogatoire.) Alors, si vous tenez à sortir un jour d’ici, vous feriez bien de répondre aux questions.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Harold ouvre la grille et Balou court vers lui pensant qu’il s’agit de John. Harold téléphone à Lionel.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel Fusco - Matinée

Fusco : C’est toi Superman ?

Finch : (Au téléphone.) J’ai bien peur que non, lieutenant.

Fusco : Qu’est-ce qu’il se passe, bon sang ? Carter devrait être rentrée de Rikers…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Fusco : (Au téléphone.)…à l’heure qu’il est, personne ne répond à mes coups de fil.

Finch : Oui, on est tous très occupé en ce moment. (Balou semble triste de ne pas voir son maître.) Il n’y a que moi, Balou.

Fusco : (Au téléphone.) Vous êtes débordé…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel Fusco - Matinée

Fusco : Moi, je m’ennuie. Il y a bien quelque chose que je peux faire, non.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Fusco : (Au téléphone ; pendant qu’Harold a les plans de la prison sous le bras.) On va faire évader John ou quoi ?

Finch : Dis comme ça, ça paraît être une mauvaise idée. (Mettant le plan sur la vitre.) Pour l’instant, j’ai besoin de vous pour tout autre chose. Je vous envoie…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel Fusco - Matinée

Finch : (Au téléphone.)…le nom et l’adresse d’une jeune femme à Brooklyn.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Elle est sur le point de se retrouver dans une très mauvaise situation.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel Fusco - Matinée

Fusco : Si je comprends bien, John est sur le gril et vous me chargez d’une mission débile sur… (Il voit des images d’un jeune mannequin qui s’appelle Karolina Kurková.) OK, bien reçu.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandSalle d’interrogatoireMatinée

Devin Clark : (Via un micro.) Je m’appelle Devin Clark, je dirige une petite entreprise. J’étais dans cette banque pour faire un emprunt pour ma société. J’ai entendu un grand boom et ce qui semblait être des coups de feu. J’ai tout de suite pensé que la banque se faisait braquer, (dans la salle d’interrogatoire) j’ai couru vers la sortie et tout à coup, je me suis retrouvé menotter.

Carter : Tout ça n’explique pas votre présence au sous-sol de la banque.

Vincent Holt : Je faisais mon travail, j’inspectais le bâtiment. Je fais partie d’un groupe immobilier, on a l’intention d’investir dans cet immeuble.

Carter : D’accord, monsieur… Comment vous vous appelez déjà ?

Vincent Holt : Holt, Vincent Holt. Je suis avocat. (Via un micro.) Et en dépit de toute la stratégie constitutionnelle derrière laquelle vous pensez nous protéger, (de retour dans la salle d’interrogatoire) quand on aura fini, mes avocats se feront un malin plaisir de vous enfoncer toute cette histoire à travers la gorge.

Carter : (En parlant à John.) On vous observe, vous savez. Maintenant plus le temps passe, plus vous paraissez coupable. Alors… commençons par votre nom.

Reese : (Via un écran d’ordinateur.) John Warren, comme c’est écrit sur mon permis.

Carter : (Via un micro.) D’accord, monsieur Warren. Vous voulez bien me dire ce que vous faisiez à la banque lundi matin ?

Reese : (Pendant que Donnelly regarde sur Internet le nom de John Warren sur les dossiers du FBI.) J’avais des clients à voir, je suis conseiller en investissement. (De retour dans la salle d’interrogatoire.) J’ai entendu l’explosion, j’ai vu une épaisse fumée qui venait de l’escalier. Je suis un ancien militaire alors je suis descendu pour voir si je pouvais aider. J’ai entendu des coups de feu et puis tout à coup votre brigade d’intervention m’a plaqué au sol et on m’a menotté avant que j’ai pu m’expliquer. (Il montre ses menottes avant de baisser ses mains.) Depuis, on me traite comme si j’étais une sorte de terroriste. Je ne sais pas ce qu’on me reproche, je ne sais pas qui vous croyez que je suis mais j’ai vraiment besoin de retourner à ma vie. Et si je ne peux vraiment pas avoir un avocat, alors vous êtes mon seul espoir. S’il vous plaît, je veux juste rentrer chez moi.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du conseiller spécialWashingtonMatinée

La secrétaire donne un dossier au conseiller spécial. C’est un document concernant l’arrestation et l’enquête sur l’homme en costume. Il date du 16 novembre 2012.

Conseiller spécial : (Lisant ce qu’il y a sur la feuille.) L’homme au costume. (Il tire le tiroir où se trouvent les papiers concernant la mort d’Alicia Corwin. Il prend le portable et passe un appel.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue – ­New YorkMatinée

Conseiller spécial : (Au téléphone.) Vous en êtes où au sujet de l’agent clandestin ?

Hersh : Je poursuis.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du conseiller spécialWashingtonMatinée

Conseiller spécial : Il y a un nouveau joueur dans la partie, je veux en finir avec ça. Trouvez cet électron libre et arrangez-vous pour qu’il disparaisse.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue – ­New YorkMatinée

Hersh : Je m’en occupe mais il n’est pas facile à trouver.

Conseiller spécial : Pas selon le FBI.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du conseiller spécialWashingtonMatinée

Conseiller spécial : Ils pensent que c’est un des quatre suspects qu’ils détiennent à Rikers.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue – ­New YorkMatinée

Hersh : Dans ce cas, j’éliminerai les quatre.

Pendant que des policiers discutent avec une jeune femme, Hersh se met au milieu de la foule, prend son arme et se met à tirer en l’air. Les gens sur la terrasse prennent peur et s’en vont.

Policier 1 : Police, lâche ton arme. (Hersh obtempère.)

Policier 2 : Garde les mains en l’air. (Le policier menotte Hersh.)

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de RikersMatinée

Directeur : Vous aviez dit quelques heures, ça fait des jours. Si vous continuez à faire des entorses au règlement…

Donnelly : (Il regarde les infos sur les quatre suspects.) Je ne fais aucune entorse au règlement, en revanche, depuis que je suis ici, j’ai relevé pas moins de quinze infractions grave à la réglementation concernant le traitement des prisonniers, alors avant de me menacer, vous feriez bien de vous en préoccuper. (Carter arrive dans la pièce.)

Carter : Écoutez, il faut leur enlever les menottes.

Donnelly : Carter, un de ses hommes est un assassin hyper entraîné.

Carter : Il faut qu’ils aient confiance en moi.

Donnelly : Bon, on a quatre histoires, et quatre identités qui paraissent toutes véridiques.

Carter : Donc, soit l’un d’eux nous ment soit ils sont tous les quatre innocents.

Donnelly : Si j’ai raison, l’homme qu’on recherche est soutenu par une puissante agence privée du renseignement avec des ressources comparables à celles de la CIA. Ces gens seraient capables de créer une couverture infaillible pour un de leurs agents. Je ne vais pas laisser l’homme au costume m’échapper sous prétexte que ces papiers concordent. (Montrant les photos des quatre suspects.) Maintenant, Clark, Watts et Holt ne vivent pas dans l’État de New York. Je vais vérifier leurs adresses et leurs professions. En revanche, monsieur Warren prétend travailler ici même, à Wall Street. Si on allait s’assurer que cette adresse n’est pas juste un bureau vide. Venez.

Carter : D’accord. (Dans les couloirs de la prison, Joss envoie un message à Harold qui est : « On a un problème, on va au bureau de John Warren. ». Son téléphone se met à vibrer et reçoit un autre message : « Et bien allez-y lieutenant. ».

 

SÉQUENCE – NAD AvenuePoste 23110 heures 58 minutes 13 secondes

Ils descendent de leurs véhicules et se rendent dans le bureau de John.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Sur le bureau, il y a un hippocampe en décoration ainsi qu’une photo de John, des diplômes ainsi qu’un autre cadre.

Donnelly : Il travaille ici depuis longtemps ?

Megan : Ça fait au moins deux ans. Je suis dans son service depuis septembre dernier. Dites-moi, qu’est-ce qu’il se passe au juste ?

Donnelly : C’était quand la dernière fois que vous l’avez vu ?

Megan : Ça fait des jours qu’il ne vient pas et qu’il n’appelle pas. Je me fais un sang d’encre. Vous savez où il est ?

Donnelly : Vérifiez son identité et celle de tout le monde. Clonez le disque dur, photographiez tout et relevez les empreintes.

Agent : Oui, monsieur. (Les agents s’activent à respecter les ordres de Donnelly.)

Joss s’éloigne du bureau pour appeler Harold.

Finch : (Au téléphone.) Beau bureau, n’est-ce pas ?

Carter : Quand vous couvrez quelqu’un vous le bordez de tous les côtés.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Scrutant le plan de la prison.) John Warren est la meilleure couverture de notre ami. On ne l’utilise qu’en cas extrême. Il n’a pas d’identité plus élaborée et plus complète que celle-ci. Elle présente d’ailleurs des similitudes avec le…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Finch : (Au téléphone.)…véritable passé de John. Toutefois, John Warren…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch :…reste une illusion, c’est l’empreinte forcément incomplète d’un homme qui n’existe pas. Si on commet la moindre erreur ou si Donnelly repère la moindre faille,…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Finch : (Au téléphone.)…notre travail et notre avenir seront sérieusement compromis.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : John n’est pas le seul à être en danger, lieutenant, vous aussi vous l’êtes.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Carter : Vous avez l’air de motiver vos troupes, Finch.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Carter : (Au téléphone.) Écoutez, les trois autres suspects croient toujours qu’ils sont en détention pour les meurtres qu’ils allaient commettre.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Carter : Mais dès qu’ils auront compris que Donnelly en a en fait après John, ils n’hésiteront pas à l’accabler. Je crois qu’il faut que l’un deux porte le chapeau.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Content que qu’on soit sur la même longueur d’onde. (Sur l’écran d’ordinateur se trouve les visages des trois autres hommes et il tente de trouver une correspondance pour leurs identités respectives.) Je cherche à identifier nos trois mercenaires. Si on peut…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Finch : (Au téléphone.)…donner à Donnelly un nom et un passé militaire pour ne serait-ce qu’un seul d’entre eux…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : On pourrait faire libérer John. (Pendant que sur l’ordinateur s’affichent les plans de la prison.) Au cas où ça ne suffirait pas, je prépare un plan d’évasion.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Carter : Ouais, et bien en tout cas, faites vite et…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Carter : (Au téléphone.)…demandez à Fusco de vous aider.

Il appelle Lionel.

Fusco : (Au téléphone ; semblant être occupé.) Mais attendez, non…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Lionel reçoit du produit dans les yeux et c’est Karolina Kurková qui le fait, ne comprenant pas qu’il est là pour l’aider. Elle lui parle en russe en jetant le sac sur le dos de Lionel.

Fusco : Ah, je suis de la police…

Karolina Kurková : …et ça aussi pour ta bande de potes. Pourquoi tu me suis partout.

Fusco : (Ne pouvant toujours s’expliquer avec les coups de sac.) Non, mais bon sang, arrêtez.

Karolina Kurková : Tu fais partie du gang des Arméniens, c’est ça ?

Fusco : Mais qu’est-ce qu’il vous prend ? Je suis flic, je veux vous aider.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Fusco : (Via le micro sur l’ordinateur.) Nom d’un chien, ma vue. (Harold interrompt la conversation.)

Finch : Fusco est occupé Carter, mieux vaut ne pas compter sur lui.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de John WarrenMatinée

Donnelly : Carter.

Carter : (Elle se retourne en raccrochant.) Alors, qu’est-ce que vous en dites ?

Donnelly : Tout ça me paraît bien réel. Mais peut-être que c’est juste une organisation bien rodée. Quoi qu’il en soit, à partir de maintenant, je veux que vous portiez ceci. (Il lui donne une oreillette.) Une oreillette sans fil connectée à mon ordinateur. Je pourrais vous souffler des questions et des infos pendant les interrogatoires. On fera un bon travail d’équipe. À nous deux, on va passer la vie de ces hommes au peigne fin.

 

La frise chronologique passe de 2012 à 2007.

La Machine passe de New York à Prague en République Tchèque.

 

SÉQUENCE – IdojarasCaméra 2220 heures 33 minutes 09 secondes ; Chambre 414Caméra C20 heures 39 minutes 16 secondes

2007

Dawson : Je les ai pris directement sur les serveurs de Wright-Patterson

 

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelPragueSoirée

Dawson : (Montrant des plans d’un missile sur un ordinateur.) Tout ce qu’il vous faut, c’est une usine et vous aurez vos propres drones de combat dans moins de six mois. (Les Chinois montrent une mallette pleine d’argent. John et Klara entrent dans la chambre en rigolant.)

Klara Stanton : Oh mon Dieu…

Reese : Désolé, le réceptionniste a dû nous donner la mauvaise clé. (Les Chinois s’avancent mais se font tirer dessus par John.)

Klara Stanton : (Visant son arme vers Dawson.) Vous connaissez le prix de la trahison ? (Elle lui tire dessus et s’écroule au sol. Elle se met à sourire.) Leur expression sur leurs visages, j’aurai dû prendre mon appareil photo.

Reese : (Semblant chercher quelque chose.) Est-ce qu’on peut en finir et partir ?

Klara Stanton : Écoute, John, si on doit faire équipe ensemble, il va falloir être plus rigolo. (Elle tient la mallette contenant l’argent et l’ordinateur portable.)

Reese : C’est mon premier triple homicide. Je ne savais pas que j’étais censé faire des blagues.

Klara Stanton : Ces gens sont nos ennemis. Ce sont des combattants. Et oui, nous sommes des tueurs, c’est notre métier. Et si tu veux bien faire ton travail, il faut que tu commences par l’aimer.

 

SÉQUENCE – IdojarasCaméra 2220 heures 41 minutes 51 secondes

 

La frise chronologique passe de 2007 à 2012.

 

2012

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : (Via un écran d’ordinateur.) Vous avez déjà tué quelqu’un ?

Reese : (Via un écran d’ordinateur.) Et vous ?

Carter : (Dans la salle d’interrogatoire.) J’ai peur que ce petit jeu ne vous aide pas beaucoup, monsieur Warren. Répondez plutôt aux questions.

Donnelly : (Via un micro.) C’est bien Carter. (Derrière son ordinateur.) Gardez-le sur la défensive. (Il déclenche la connexion.)

Carter : Alors, dites-moi tout. Avez-vous déjà tué quelqu’un ?

Reese : Oui. À l’Armée en 95. J’étais en Bosnie avec l’IFOR, pour maintenir la paix. On était en patrouille près de Kladanj. Au milieu de la nuit, j’ai quitté la route pour couper à travers bois. Et je suis tombé sur un milicien serbe qui transportait un sac de mines. Son AK était pointé sur moi. Il s’est enrayé. C’est grâce à ça que je suis encore là. J’ai profité de sa surprise pour lui sauter dessus. On s’est battu à terre à mains nues. Je lui ai brisé les cervicales. Et je n’aime pas vraiment de parler de ça.

Donnelly : (Via un micro.) Insistez. (Derrière son ordinateur.) Le sujet le rend nerveux.

Carter : Vous êtes resté combien de temps dans l’armée ?

Reese : De 95 à 2001. J’ai été sergent dans les chenilles d’acier. J’ai quitté l’armée juste avant le 11 septembre.

Carter : Presque sept ans en tout, c’est long.

Reese : Mon père a fait toute sa carrière dans l’armée.

Carter : C’est quoi son prénom ?

Donnelly : (Derrière l’ordinateur, il enclenche le micro.) Laissez tomber son père, parlez lui du Serbe, (via un micro) il est vulnérable là-dessus.

Carter : Alors, vous avez été élevé dans ce milieu.

Reese : En quelque sorte, les parents de ma mère avaient une ferme à Sumner dans l’État de Washington. (Pendant que Donnelly regarde sur Internet toutes les informations que lui donne John ; via un micro.) J’y allais avec elle quand mon père était en mission. Il a quitté l’armée quand j’avais onze ans. Après ça, il s’est occupé de la ferme. (De retour dans la salle d’interrogatoire.) Et vous, où avez-vous servi ? Vous n’avez pas tiqué sur les chenilles d’acier.

Carter : (Sous les yeux de Donnelly, impatient.) Adjudant. (De retour dans la salle d’interrogatoire.) 4ème d’infanterie. Nombreuses missions en Irak et en Afghanistan.

Reese : Laissez-moi deviner. Quatre-vingt-dix-sept Echo. Vous étiez interrogatrice.

Carter : (Donnelly ne semble pas comprendre la tournure de l’interrogatoire ; via un micro.) Je plaide coupable. (Donnelly frappe plusieurs fois sur la vitre.) Excusez-moi. (Elle sort de la pièce pour le rejoindre.)

Donnelly : L’oreillette ne fonctionne pas ?

Carter : J’établis un rapport humain. C’est comme ça qu’on obtient ce qu’on veut. Vous préféreriez que je le torture ?

Donnelly : Non, bien sûr que non. De toute façon, tout ce qu’il dit concorde.

Carter : Dites, en creusant aussi loin, vous ne croyez pas qu’on se fatigue pour rien ?

Donnelly : Non, pour attraper cet homme, je creuserai jusqu’en Chine. Il faut être tout aussi sévère avec les autres mais on doit faire vite. Des forces très puissantes ont déjà saboté cette enquête. Il faut qu’on sache qui est qui avant qu’il bloque toutes les failles.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une pièceJournée

Hersh est en train d’être fouillé par les agents pénitenciers.

Agent : Tournez vous. (Hersh est désormais déshabillé.) Levez les bras, ouvrez la bouche, tirez la langue. (Il obtempère.)

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : Vous n’avez jamais servi dans l’armée ?

Vincent Holt : Non.

Donnelly : (Derrière la vitre.) Où est-il allé au collège ?

Carter : Où êtes-vous allé au collège ?

Vincent Holt : À Pullman dans l’Illinois. Collège Robert Goddard.

Carter : Rappelez-moi votre nom ?

Devin Clark : Devin Clark.

Carter : La ville où vous êtes né ?

Devin Clark : Akron.

Carter : Vous travaillez pour qui ?

Devin Clark : (Via l’écran d’ordinateur.) Je ne sais pas de quoi vous voulez parler.

 

INTÉRIEUR – Dans les couloirs de la prison de Rikers IslandJournée

Hersh traverse les couloirs en compagnie d’autres détenus pour entrer dans une cellule.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : Votre adresse ?

Reese : 713, 66ème est, appartement 5B

Carter : Votre deuxième prénom ?

Reese : Benjamin.

Donnelly : (Derrière la vitre.) Sa date de naissance ? Sa ville natale ? Son numéro de sécu ?

Watts : C’est le 11-27-74.

Vincent Holt : Sarasota, Floride.

Devin Clark : 4-9-8-0-0.

Reese : 3-1-4-5.

Carter : Quel était votre MOS ?

Watts : Je vous l’ai déjà dit, je n’ai jamais été militaire.

Carter : Alors, comment pouvez-vous savoir ce qu’est un MOS ? Maintenant quel est votre vrai nom ?

Donnelly : (Arrivant dans la pièce.) Brian Kelly, ex-Navy SEAL, vous pouvez lui dire ses droits.

Agent : Levez-vous. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être utilisé contre vous.

Carter : Alors c’est lui, c’est notre homme ?

Donnelly : Malheureusement non, pendant que l’homme au costume commettait un meurtre à New Rochelle, monsieur Kelly était en Irak. Maintenant qu’on l’a identifié, l’exception pour sécurité de la Nation ne s’applique plus. (Enlevant la photo de Kelly.) Alors, un de moins. Il en reste trois.

Directeur : (Arrivant dans la pièce.) Il est treize heures, c’est l’heure de l’exercice.

 

SÉQUENCE – Cour 2Caméra 713 heures 22 minutes 15 secondes

Les détenus sont par groupes dans la cour en train de faire de l’exercice.

EXTÉRIEUR – Dans la cour de la prisonJournée

Hersh surveille tous les détenus pour trouver l’homme au costume. John entre dans la cour et Hersh l’aperçoit.

Byron : Tiens, tiens, tiens. Regardez qui voilà. C’est l’espèce d’enfoiré qui a volé mon chien.

Reese : Soyons honnête, il voulait te quitter.

Byron : Ouais, c’est aussi à cause de toi que je suis en cabane. (Il veut frapper John mais un homme l’en empêche.)

Ragazzo : Il y a un problème ici ?

Byron : Non, en tout cas, ça peut attendre.

Ragazzo : Il y a quelqu’un qui veut te voir. (Tous les deux s’approchent d’une table où des détenus commencent à partir et où s’est assis Carl Elias.)

Carl Elias : Salut, John.

 

La frise chronologique passe de 2012 à 2009.

La Machine passe de New-York à Paris.

 

2009

SÉQUENCE – Trafic sur les ChampsCaméra 14422 heures 16 minutes 42 secondes

INTÉRIEUR – Dans un bar - Soirée

Klara Stanton : (Parlant en français.) Deux coupes s’il vous plaît. (Ils reçoivent deux coupes.)

Serveur : (En français.) Voilà.

Reese : (Voyant un couple d’amoureux.) Qu’est-ce qu’ils ont fait ?

Klara Stanton : Quelle importance, les ordres sont les ordres.

Reese : Je ne suis pas sûr que c’est bien la cible, c’est tout. Ils ont l’air tellement amoureux.

Klara Stanton : Peut-être qu’ils le sont. (Ils boivent leur coupe de champagne.) Ou peut-être qu’ils sont meilleurs que toi au jeu de la couverture amoureuse. Embrasser une fille de temps en temps ça ne te ferait pas de mal. (Voyant qu’il n’y a plus personne autour des amoureux.) Enfin seuls. Au boulot, c’est l’heure. (Ils posent leur coupe de champagne. Klara prend son arme et tire sur la caméra de vidéosurveillance.)

 

SÉQUENCE – Trafic sur les ChampsCaméra 14422 heures 15 minutes 20 secondes

Des tirs se font entendre ce qui suppose qu’ils ont tué le couple d’amoureux.

 

La frise chronologique passe de 2009 à 2012.

2012

SÉQUENCES – Cour 2Caméra 413 heures 23 minutes 49 secondes ; Cour 2Caméra 713 heures 24 minutes 01 secondes

Carl Elias : Alors, John, ton passé a fini par te rattraper.

EXTÉRIEUR – Dans la cour de la prison de Rikers IslandJournée

Carl Elias : (Il est avec John dans un coin hors champ des caméras.) Malgré les circonstances, ça fait plaisir de te revoir. Détends-toi, viens ici. C’est un angle mort, les caméras ne nous voient pas. On ne va pas laisser Donnelly espionner nos retrouvailles, pas vrai ? Je suis au courant de leur chasse à l’homme au costume. C’est dommage qu’ils n’aient pas trouvé un meilleur nom que celui-là.

Reese : Tu vas me dénoncé, Elias ?

Carl Elias : Contre qui je joue aux échecs si je perds Harold. Je t’en ai beaucoup voulu assez longtemps mais tout bien réfléchi, John, la vérité, c’est que tu resteras toujours l’homme qui m’a sauvé la vie. Je veux que tu me considères comme un ami et quand mes amis ont des ennuis, tu me connais, il faut que je les aide.

Reese : Pour commencer, ne me protège pas. Donnelly a cru un moment que je travaillais pour toi.

Carl Elias : Ah eh bien, ce n’est pas faute de te l’avoir proposé.

Reese : (Regardant vers Hersh.) Tu vois ce type, là bas ?

Carl Elias : Oui, tu veux qu’on le tue ?

Reese : Je ne crois pas que ce serait aussi facile. Je sens qu’il est un peu comme moi. Tu veux m’aider ? Envoie une photo de lui à Harold. S’il y a un nouveau joueur dans la partie, je veux savoir à qui j’ai à faire.

Carl Elias : Enfin on travaille ensemble. C’est très exaltant John.

 

SÉQUENCE – Cour 2Caméra 313 heures 27 minutes 06 secondes ; Madison AvenuePoste 23013 heures 31 minutes 10 secondes

John et Carl s’éloigne l’un de l’autre alors qu’un garde reste près de John.

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Fusco : (Courant avec Kurková.) Venez, il y a un poste de police à deux pas d’ici.

Karolina Kurková : Non, pas la police.

Fusco : D’accord, c’est quoi l’histoire, pourquoi ils veulent vous tuer ? Là, là, là, ici vite. (Son téléphone se met à sonner.) Content de vous avoir, j’ai besoin d’un coup de main.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : À vrai dire, moi aussi, j’ai besoin de votre aide, lieutenant. Je vous envoie une photo…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone.) …de l’homme qui est incarcéré avec notre ami.

Karolina Kurková : (Voyant les hommes arriver.) Fusco, les Arméniens.

Finch : (Au téléphone.) Et je me demandais si vous pouvez utiliser…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :…les moyens de la police pour identifier ce monsieur.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Fusco : (Recevant la photo de Hersh sur son portable.) Lui, c’est facile. C’est le type qui fouinait partout quand Corwin a été…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Fusco : (Au téléphone.)…tuée.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone.) D’accord, merci lieutenant.

Fusco : Et vous me filez un coup de main…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Fusco : (Au téléphone.) Pour les Arméniens. (Harold coupe la communication.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : (Via un micro.) Vous avez des ennemis ?

Reese : (Via un micro.) Et bien je ne suis pas sûr que votre collègue derrière le miroir m’aime beaucoup.

Donnelly : (Via un micro.) Insistez sur les détails, (derrière son ordinateur) trouvez les questions qui le dérangent. (Il désactive son oreillette.)

Carter : (Via un micro.) Pourquoi vous avez quitté l’armée ?

Reese : Le temps était venu.

Carter : Oui mais on a vu beaucoup d’anciens soldats qui pensaient comme vous réintégrer l’armée après le 11 septembre. Mais pas vous.

Reese : Il arrive un moment où vous restez soldat, vous ne pouvez plus devenir autre chose. Alors, j’ai arrêté, j’ai repris mes études à Washington pour mon MBA.

Carter : Et vous avez travaillé où après vos études ?

Reese : Voyons voir, il y a eu Pacific Capital, (via un micro) Cambridge Securities, BPC. (Donnelly rentre les données de John et trouve les résultats correspondants.)

Carter : (Via un micro.) Vous avez beaucoup bougé.

Reese : (Via un micro.) Je crois que j’étais un peu à la dérive. (Via l’ordinateur.) Je changeais tout le temps de ville, de boulot. (De retour dans la salle d’interrogatoire.) J’ai quasiment touché le fond à un moment donné. Et un jour, un type a donné un sens à ma vie. Un type super.

Carter : Qui était-ce ?

Reese : Mon employeur actuel, Howard French.

Donnelly : (Derrière la vitre.) Faites-le parler, je lance une recherche sur ce Howard French.

Finch : (Via l’oreillette.) Soyez sans crainte, lieutenant. (Elle semble surprise d’entendre Harold.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Howard French s’en sortira très bien. Ah oui, j’ai piraté le lien entre l’ordinateur de Donnelly et votre oreillette mais je vous rassure…

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Finch : (Via l’oreillette.) Vous êtes la seule à pouvoir m’entendre.

Carter : Racontez-moi comment vous avez rencontré ce monsieur.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Balou se lève et semble content d’entendre la voix de John.

Reese : (Via l’ordinateur.) Il a trouvé mon CV sur Internet et il m’a appelé pour qu’on se voit. (Balou fait des petits bruits de contentement.) C’est là qu’il m’a dit qui il était et ce qu’il faisait.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Reese : (Via un micro.) Il m’a demandé si ça m’intéressait. (Donnelly fait une recherche sur Howard French et trouve un article ainsi qu’une photo de John et Howard.) Vous pouvez appeler Howard et l’interroger sur moi. Je suis sûr qu’il se demande où je suis maintenant.

Donnelly : (Parlant via l’oreillette.) Sortez de là, Carter, un des autres suspects et prêt à parler.

Carter : Excusez-moi. (Elle s’en va.)

 

SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire 1Caméra 0314 heures 11 minutes 11 secondes

Charles MacAvoy : Très bien, je sais ce qu’il se passe ici.

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Charles MacAvoy : On m’a fait poireauter deux heures, si vous n’avez pas le temps avec moi c’est que vous écoutez quelqu’un d’autre. Alors, merde. Je ne laisserai personne me balancer. Je ne m’appelle pas Devin Clark, je suis Charles MacAvoy, accordez-moi l’immunité et je vous direz tout ce que vous voudrez.

Carter : Pour ça, il faut d’abord que je sache ce que vous avez fait. Alors, commencez par me dire ce que vous faisiez dans cette banque. (Voyant Donnelly entrer dans pièce.) Donnelly.

Donnelly : (Montrant le dossier à Macavoy.) Vous êtes déjà allé à New Rochelle MacAvoy ?

Charles MacAvoy : Non.

Donnelly : Êtes-vous ou avez-vous été un employé d’Ansible, de World Strath ou d’une autre agence privé de renseignements ?

Carter : (Amenant Donnelly vers la porte pour s’éloigner de MacAvoy.) Donnelly, une seconde. Vous abattez toutes nos cartes.

Donnelly : Stratégie du choc, lieutenant. Il faut qu’on soit sûr que c’est notre homme avant d’envisager un accord. (Se tournant vers Charles.) Êtes-vous l’individu que la police appelle « l’homme au costume » ?

Charles MacAvoy : Mais enfin, de quoi est-ce que vous me parlez là ?

Donnelly : Un de ceux avec qui on vous arrêtez est un agent secret très entraîné travaillant pour une société privée. Maintenant vous me dites qui est cet individu et on conclu un accord.

(Donnelly serre la main de MacAvoy mais c’est à ce moment-là que l’alarme anti-incendie se met à retentir.) C’est quoi cette alarme ?

Gardien : Alerte incendie. Allez, tout le monde dehors. (Il prend MacAvoy et le sort.)

Donnelly : Non, on est en plein interrogatoire.

Finch : (Via l’oreillette.) Désolé pour l’interruption, lieutenant…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Mais j’ai pensé que c’était le bon moment pour tester le fonctionnement de mon accès à…

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans les couloirsJournée

Finch : (Via l’oreillette.)…l’alarme incendie. Il faudrait que vous glissiez le téléphone dans la poche de MacAvoy. Là, tout de suite.

Descendant les escaliers et sortant, elle glisse discrètement le téléphone dans la poche de pantalon.

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

Le téléphone de Joss se met à sonner. MacAvoy ne comprend pas mais répond à l’appel, alors que parmi les détenus, une bagarre est en cours.

Finch : (Au téléphone.) Votre nom est Charles Bennett MacAvoy, votre femme et vos deux petites filles…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : …vivent dans une magnifique demeure dans les environs de Houston au Texas. (Les résultats s’affichent sur l’ordinateur.) Vous n’avez aucune difficulté à rembourser votre emprunt de 4 200 dollars par mois…

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

Finch : (Au téléphone.)…étant donné que vous avez plus de 6 millions…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :…sur un compte aux Îles Caïmans. (Vidant le compte de MacAvoy.) Enfin, plus maintenant car je viens de vider entièrement ce compte.

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

Finch : (Au téléphone.) Cet argent venait de vos activités illégales de mercenaires.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Des crimes que vous ne vous apprêtiez certainement pas à révéler à l’agent Donnelly.

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

Finch : (Au téléphone ; pendant que MacAvoy commence à être de plus en plus anxieux.) Maintenant, la question est celle-ci…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :…Avec qui vous préférez être aidé : le FBI ou moi ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

Alors que Macavoy ne sait plus quoi faire, les détenus commencent à entrer maintenant que l’alarme a été arrêtée.

 

SÉQUENCE – Bloc de cellules ECaméra 0714 heures 17 minutes 42 secondes

Hersh devient une menace car il a carré à bords rouges autour de lui.

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans les cellulesJournée

Hersh profite que la porte soit ouverte pour s’en prendre à l’un des suspects.

Brian Kelly : Tu es qui, toi ? (Hersh l’étrangle en lui prenant par le cou.)

 

SÉQUENCE – Bloc de cellules ECaméra 0214 heures 18 minutes 04 secondes

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Donnelly : (Montrant un document.) Immunité totale. (Montrant la photo de Kelly et de John.) Vous me dites ce que je veux savoir et vous l’avez.

 

SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire 1Caméra 0314 heures 19 minutes 07 secondes

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Après quelques hésitations, il choisit Kelly.

Charles MacAvoy : C’est ce type-là.

Un agent du FBI entre dans la pièce et s’adresse à Donnelly discrètement en montrant un portable. Donnelly prend la feuille et le met à la poubelle.

Charles MacAvoy : Eh, mais qu’est-ce qu’il se passe là ?

Donnelly : On vous a contacté, n’est-ce pas ? (Voyant le regard de MacAvoy, il comprend que c’est le cas et quitte la pièce laissant la porte ouverte. Carter fait du poing sur la table et s’en va.)

Carter : Qu’est-ce qu’il y a ?

Donnelly : (Montrant la photo de Kelly mort.) Il semble que Brian Kelly se soit pendu dans sa cellule. Entre ça, le coup de la fausse alerte incendie et le fait que MacAvoy a les mains moites alors qu’elles étaient sèches il y a vingt minutes, je n’ai plus confiance en personne. Depuis le début, quelqu’un intervient en secret sur l’enquête. Alors, si MacAvoy dit que c’est Holt, ça veut dire que c’est Warren.

Alors que John apparaît sur l’écran d’ordinateur, Joss comprend que l’étau se resserre.

 

La frise chronologique passe de 2012 à 2009.

La Machine passe de New York à Paris.

2009

INTÉRIEUR – Dans une chambreSoirée

Klara brûle une photo des deux amoureux qu’ils ont tués un peu plus tôt. John nettoie toutes les traces de leur passage. Le téléphone de Klara se met à biper, recevant un message.

Klara Stanton : J’ai reçu des infos sur notre prochaine mission. Tu peux prendre quelques jours de congés. On va devoir attendre un peu. Avril à Paris ? Ça te dirait ?

Reese : Ça me va. (Il est plaqué contre un mur par Klara.)

Klara Stanton : (Le menaçant avec son arme.) Il est temps que tu te décides. (Il semble souffrir.) Tu veux être qui exactement ? Le Boy Scout ou le tueur parce que j’en ai marre de travailler avec les deux. Personne ne t’a forcé, c’est toi qui a choisi cette vie, ne l’oublie pas. Mais si tu ne t’y retrouve pas, si tu préfères être un type bien, faire un boulot normal, il suffit de le demander.

Reese : (C’est lui désormais qui plaque Klara contre un mur.) J’adore ce boulot. (Ils se mettent à s’embrasser.)

SÉQUENCE – CelluleCaméra active21 heures 12 minutes 29 secondes

 

La frise chronologique passe de 2009 à 2012.

 

2012

SÉQUENCE – Bâtiment 2Caméra 0314 heures 31 minutes 36 secondes

Donnelly : Allez, Carter, entrez là-dedans avec Warren et brisez-le.

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : (Via un micro.) Vous ne m’aviez pas dit pourquoi vous avez quitté l’armée.

Reese : Vous ne m’avez toujours pas dit si vous aviez tué quelqu’un.

Donnelly : (Via l’oreillette.) Restez sur l’offensive, Carter, ne le laissez pas diriger l’interrogatoire.

Finch : (Via l’oreillette.) Et surtout, lieutenant, pas trop vite s’il vous plaît.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Je peux créer des preuves pour presque tous les détails que John fournit mais ça prend du temps.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : C’était quand votre dernier séjour à l’étranger ?

Reese : J’étais au Mexique pour affaires en mai. (Via un micro.) Du 3 au 5. (Pendant qu’Harold fabrique les preuves pour John, Donnelly trouve les informations sur son ordinateur.)

Carter : (Via un micro.) Vous avez été marié ?

Reese : Non.

Carter : Vécu avec quelqu’un peut-être ?

Reese : Pourquoi vous êtes intéressé ? (Carter se met à sourire.)

Donnelly : (Derrière la vitre.) Je veux le nom d’une petite amie, de quelqu’un avec qui il a une liaison.

Finch : Attendez un peu, lieutenant.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : C’est un peu plus compliqué de créer une personne toute entière, ça risque de prendre un moment.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Reese : Excusez-moi, à combien de questions je vais devoir encore répondre ?

Carter : Vous savez quoi, je vais répondre à une de celles que vous m’avez posée. Est-ce que j’ai déjà tué quelqu’un ? Oui. La première fois c’était la pire. Un raid en pleine nuit en Irak. On fait voler une porte, j’ai à peine dix-quinze minutes pour interroger un homme soupçonné de terrorisme avant que les insurgés se pointent. Mais cette nuit-là, quelqu’un oublie de contrôler une des chambres. Et tout à coup, je vois un homme avec une arme alors je lève la mienne et je tire. Encore aujourd’hui, je ne sais pas si c’était un terroriste ou juste un gars qui était là au mauvais moment.

Finch : (Via l’oreillette.) Je suis prêt, c’est quand vous voulez.

Carter : Vous avez déjà été amoureux ?

Reese : Une fois. Alison West. (Pendant ce temps à la bibliothèque, Harold ajoute le nom d’Alison West et valide le profil.) D’ailleurs, ça répond à votre autre question. (Donnelly fait des recherches et trouve les informations sur West.)

Carter : (Via un micro.) Laquelle ?

Reese : Pourquoi j’ai quitté l’armée ? Au moment des attentats du 11 septembre, j’étais avec Alison dans un hôtel près des chutes du Niagara. Je venais de démissionner de l’armée. On était assis tous les deux sur le lit à regarder les Tours s’effondrer. Et j’ai su qu’il fallait que j’y retourne. J’ai regardé Alison, elle ne disait rien, elle essayait d’être forte, je ne sais pas. J’ai peut-être eu peur.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Reese : (Via l’ordinateur ; Harold regardant l’interrogatoire.) Mais quand je l’ai regardé, j’ai vu toute cette autre vie, une vie que je n’aurai pas si je retournais dans l’armée.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Reese : Alors je suis resté.

Carter : Que s’est-il passé ?

Reese : J’ai été un idiot. Je l’ai laissée partir. Je l’ai regretté sur le champ mais c’était trop tard. C’est fou à quel point les choix qu’on fait influent sur ce qu’on devient. On prend tel ou tel chemin, on entend une explosion dans une banque, on essaye d’aider et tout à coup… Après toutes ces années, je me demande encore si je m’étais réengagé quand les Tours sont tombées, qui serai-je aujourd’hui ?

SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire 4Caméra 0114 heures 35 minutes 04 secondes ; Vue de la merCaméra 4Pier 1415 heures 25 minutes 28 secondes ; SurveillanceCaméra 516 heures 33 minutes 32 secondes

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : (Sortant de la salle d’interrogatoire.) Ça fait des heures qu’on est là dedans. Est-ce qu’on a quoi que ce soit qui prouve que Warren n’est pas celui qu’il dit être ?

Donnelly : (En levant.) Il y a un dernier test qu’on peut faire. (Joss se met à souffler.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

John est sorti pour la promenade, Byron l’a vu ainsi que Hersh.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle de contrôleJournée

Carter : Alors, ce test, il consiste en quoi au juste ?

Donnelly : Un de mes hommes a vu les Aryens chercher des noises à Warren dans la cour. Si on laisse le champ libre à la nature, on verra peut-être l’homme au costume dévoiler ses talents pour le combat.

Directeur : Vous êtes fou, on va avoir une émeute.

Donnelly : (Donnant le talkie-walkie.) Faites sortir les gardiens de la cour. Maintenant s’il vous plaît.

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

John a vu l’homme qui est avec Elias et lui fait signe de ne rien faire. Byron s’en prend à lui mais il ne se défend pas. Il est tenu par un autre homme mais il ne fait toujours rien.7

Homme : C’est bon, allez vas-y, plus fort.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle de contrôleJournée

Donnelly : (Regardant les images sur la vidéo.) Allez Warren, défends-toi. (Joss semble de plus en plus inquiète en voyant les images.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans la courJournée

Byron continue de frapper John qui est désormais au sol mais Hersh commence à venir vers eux. Étant sur le point de tuer John, il en est empêché par Carl, en sifflant, arrête les frais.

Carl Elias : Je crois que ça suffit. (Lui et Hersh se regardent mais ce dernier a compris qui était l’homme en costume. Tous les détenus se dispersent.)

Garde : Allez, debout, on s’en va.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle de contrôleJournée

Carter : (Voyant le comportement de Donnelly.) Qu’est-ce qui vous a transformé à ce point ? Vous étiez un bon policier. Depuis le début de cette histoire, vous n’avez pas cessé de faire des entorses au règlement et ça, c’est pire que tout Donnelly. Vous avez dépassé les bornes. Tout ce que vous avez à faire, (elle enlève son oreillette.) c’est de regarder. (Elle le donne à Donnelly.)

Donnelly : Je suis persuadé que notre pays est sous la redoutable menace d’un ennemi invisible et je compte bien faire tout ce qui est en mon pouvoir pour… (Joss s’en va.)

Carter : (Hors cadre ; à des agents.) Amenez-moi de nouveau Vincent Holt.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Carter : (Montrant un dossier.) Vous ne vous appelez pas Holt et vous n’êtes pas avocat. Vous êtes un mercenaire, un ancien des Forces spéciales, la Delta s’en doute. C’est du moins ce que vos copains Kelly et MacAvoy nous ont dit. Ils ont été plutôt malins, ils ont eu un accord. Oui, mais comme vous refusez d’être honnête avec moi, vous risquez de prendre très cher.

Wayne Packer : Packer, Wayne, je veux voir un avocat.

Carter : Je ne vous crois pas. Vous avez une preuve que c’est votre vrai nom ?

Wayne Packer : Je vous dis que je veux voir un avocat.

Carter : Pas tant que je pense que vous êtes une menace pour la sécurité nationale. Répondez soldat, quelle est votre mission ici ? Kelly m’a dit que c’était vous qui avez mis les explosifs à la banque.

Wayne Packer : Ce n’était pas nous.

Carter : Hmm. Mais vous admettez que vous étiez avec eux, donc je vous tiens pour complicité. Votre seul espoir, c’est de dénoncer votre patron, alors pour qui vous travaillez ?

Wayne Packer : Je ne suis pas un traître.

Carter : Une réponse qui sous-entend qu’il y a bien un patron à dénoncer.

Wayne Packer : Allez-vous faire foutre.

Carter : Ça implique, meurtre commandité, crime organisé et tout le reste. (S’énervant de plus en plus.) Alors, vous allez me dire qui est votre patron ou je déclare que vous êtes l’homme au costume. (Penchée sur le bureau, elle se fait agresser par Packer qui la prend par la gorge. Des gardes viennent pour l’enlever mais il tente de se défendre et il est plaqué sur le bureau. Elle sort de la pièce et voit Donnelly.) C’est votre homme, Donnelly.

 

SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire 3Caméra 0217 heures 55 minutes 31 secondes

Holt est une menace imminente car il a un carré à bords rouges.

 

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salle d’interrogatoireJournée

Agent : Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. Vous avez le droit à un avocat.

 

SÉQUENCES – Processing 5Caméra 322 heures 32 minutes 12 secondes

INTÉRIEUR – Dans la prison de Rikers IslandDans une salleSoirée

John vient chercher ses affaires et est sur le point de quitter la prison de Rikers.

Garde : Faites-le sortir. Ouvrez la grille. (Un buzz se fait entendre.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Harold est prêt à se rendre dans la prison avec une arme.

Finch : Je suis fin prêt, lieutenant. Je vous ai envoyé les détails de mon plan pour l’évasion de John. Alors tout ce que vous avez à faire…

Carter : (Via le téléphone.) Ce ne sera pas nécessaire, Finch.

 

EXTÉRIEUR – Près de la prisonPrès d’un téléphone publicSoirée

Carter : La situation est sous contrôle.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Carter : (Au téléphone.) À ce sujet, vous me devez un téléphone.

 

John se trouve dans un couloir prêt à partir.

 

SÉQUENCES – Vue du cielCaméra B23 heures 16 minutes 02 secondes ; ToitCaméra 523 heures 53 minutes 21 secondes ; Passerelle 2Caméra D00 heure 05 minutes 33 secondes

EXTÉRIEUR – Sur une passerelle - Soirée

John rejoint Joss sur une passerelle.

Reese : Vous cherchez quelqu’un ?

Carter : Personne en particulier.

Reese : Fusco ne tenez pas à célébrer ma libération ?

Carter : Finch lui a trouvé une occupation.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Lionel et Karolina sont sous le feu des tirs des Arméniens. Ils se sont cachés derrière une voiture alors qu’elle est criblée de balles. Mais ils continuent de tirer en leur direction.

Fusco : Un seul de nous deux va pouvoir s’en sortir. Dès que je commence à tirer, courez et ne vous retournez pas.

Karolina Kurková : Non, Lionel, il faut sauver ta vie.

Fusco : Allez, il va falloir foncer. (Il se met à crier en se mettant à tirer dans leur direction.)

 

EXTÉRIEUR – Sur une passerelle - Soirée

Reese : Je tenais à vous remercier. Je n’aurais pas pu traverser ça sans une amie à qui parler.

Carter : Alors, il y avait du vrai dans tout ça ?

Donnelly : (Préparant son arme, il fait peur à John, pointant son arme vers eux.) Oh, sincèrement j’en doute. Félicitations, Carter, vous avez eu l’homme au costume.

 

SÉQUENCE – Passerelle 2Caméra D00 heure 07 minutes 11 secondes

Donnelly : Posez vos armes.

EXTÉRIEUR – Sur une passerelle - Soirée

Donnelly : (Pointant toujours l’arme vers eux.) Mains en l’air.

Carter : C’est fini, John. (Elle dépose son arme au sol et John met les mains en l’air.)

Donnelly : Vous avez vos menottes ? Passez-les aux poignets de votre ami. (Voyant Joss mettre les menottes aux mains de John.) Vous voyez, je vous avez dit qu’on l’aurait. (Prenant ses menottes et les montrant.) Mais j’ai bien peur que ce soit votre dernière prise. (Passant les menottes.) Je vous faisais confiance. Vous avez tout gâché en plus d’une carrière prometteuse.

Reese : (Se faisant fouiller par Donnelly.) Je suis navré. Tout est de ma faute.

Donnelly : Non, John, détrompez-vous. Ce n’est pas vous qui avait fait une erreur, c’est elle. Maintenant, je vais enfin pouvoir découvrir qui vous êtes exactement.

SÉQUENCE – PasserelleCaméra D00 heure 08 minutes 14 secondes

Donnelly emmène Joss et John vers un endroit inconnu.

 

La frise chronologique passe de 2012 à 2010.

 

2010

SÉQUENCE – Quelque chose en arabe23 heures 14 minutes 55 secondes

Alicia Corwin : Nous pensons qu’un membre du Pentagone a vendu…

INTÉRIEUR – Dans un site secret de la CIATitouanMarocSoirée

Alicia Corwin : …à une entreprise chinoise un ordinateur portable contenant des codes sources du virus. Nous devons récupérer l’ordinateur.

Klara Stanton : Où est-ce qu’on doit aller ?

Mark Snow : À Ordos. Une cité industrielle au milieu de la Chine. (Voyant Corwin et Stanton partir.) Reese, une fois le paquet sécurisé, (il se retourne) vous remercierez l’agent Stanton.

Klara Stanton : (Voyant le regard de John.) Tu as de nouveau ce drôle de regard. Tout va bien ?

Reese : Très bien, oui.

Klara Stanton : Quelque soit le souci, chasse-le. Je ne veux pas de cet homme-là. Je veux le tueur.

 

SÉQUENCE – Safehouse 523 heures 20 minutes 12 secondes

La Machine va de Titouan à Ordos.

John est prêt à tirer sur Klara qui est en train de mettre les bâtons fluorescents. Mais il ne le fait pas et baisse son arme.

Reese : Écoute, Klara, il y a quelque chose qu’il faut… (Il se prend une balle dans l’abdomen par Klara.)

Klara Stanton : Désolée, John, rien de personnel. (Le voyant se mettre à rigoler.) Qu’est-ce qu’il te fait rire ?

Reese : J’ai reçu le même ordre que toi. (Alors qu’il quitte le bâtiment, le missile fait feu sur le bâtiment et explose. Il croit Klara morte.)

 

La frise chronologique passe de 2010 à 2012.

 

2012

SÉQUENCE – WeatherCamTG28900 heure 27 minutes 37 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rueNuit

Karolina et Lionel sont dehors et commencent à s’embrasser.

Karolina Kurková : Merci Lionel. Merci pour tout. (Le quittant alors qu’il est sous le charme.) Tu m’appelles.

Le téléphone de Lionel se met à sonner.

Fusco : Quoi ?

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueNuit

Finch : Nous avons une urgence. Je vous envoie les dernières coordonnées de Carter. On se retrouve là-bas.

Un téléphone public se met à sonner, Harold l’ignore puis un deuxième. Balou fait un petit bruit. Les téléphones n’arrêtent pas de sonner. Une caméra de vidéosurveillance scrute la scène et la Machine insiste pour qu’il réponde.

SÉQUENCE – Côté trottoirCaméra A00 heure 29 minutes 16 secondes

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueNuit

Harold se décide enfin à prendre le combiné.

La Machine : Apocryphes. Charlie. Tango. Toward. Mike. Whiskey.

 

SÉQUENCES – Couloir de véloPoste 18400 heure 31 minutes 21 secondes ; Couloir de véloPoste 18800 heure 31 minutes 38 secondes

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Nicholas DonnellyNuit

Carter : Où nous emmenez-vous ?

Donnelly : Dans un lieu sûr. Ensuite, je contacterai un ami à la justice pour savoir ce que je dois faire de vous.

La voiture continue de rouler.

Carter : Vous faites cavalier seul ? Vous n’avez pas de renforts ?

Donnelly : Non, Carter. Je n’ai plus confiance en personne. Quand l’homme au cost… Je veux dire quand John nous a échappés la première fois, j’ai compris qu’il y avait une taupe, un complice dans nos rangs. Quand ses empreintes ont disparu et que les relevés ADN ont été changés, j’ai commencé à douter de vous. Je reconnais que vous avez joué très finement jusqu’à l’épisode de la cour. C’est là que je l’ai vu, dans vos yeux. Une profonde inquiétude. Comment il vous a soudoyé ? (Regardant dans le rétroviseur.) Quel a été votre prix ?

Carter : Il n’y a rien eu de tout ça. J’ai aidé un ami, c’est tout.

Donnelly : (Se mettant à ricaner.) Oh, ils se sont bien moqués de vous. Vous avez travaillé gratuitement pour une agence illégale.

Carter : (S’énervant.) Vous en comprenez pas, Donnelly, c’est un homme bien, nous aidons beaucoup de gens.

Donnelly : Oh, Seigneur, c’est ce qu’il vous a fait croire ? Ouvrez les yeux, Carter, votre ami n’est ni plus ni moins qu’un tueur parfaitement entraîné. On ne fait pas ce genre de travail par hasard. Il a choisi cette vie. Il a choisi de devenir le monstre qu’il est. Et vous aussi vous avez fait votre choix.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueNuit

Harold prend les trois livres correspondant au numéro qu’il a reçu et il fait une recherche avec le numéro de sécurité sociale.

Finch : Oh non. (Il s’aperçoit que le nouveau numéro n’est autre que l’agent Donnelly.)

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Nicholas DonnellyNuit

Le téléphone de Donnelly se met à sonner.

Finch : (Au téléphone.) Agent Donnelly.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueNuit

Finch : Arrêtez-vous tout de suite.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Nicholas DonnellyNuit

Donnelly : Qui êtes vous ?

Finch : (Au téléphone.) Je suis l’associé de l’homme assis à l’arrière. Je viens d’apprendre que vous courez un grand danger et croyez-moi mon information est sûre.

La voiture se fait percuter par un camion et voltige dans les airs jusqu’à atterrir sur d’autres voitures sur le toit. John, Joss et Nicholas tentent de se remettre mais une femme arrive vers eux. Elle tire deux balles dans la tête de Donnelly. John regarde qui c’est et se rend compte que c’est son ancienne coéquipière Klara Stanton. Elle lui met une seringue contenant certainement du sédatif dans le cou.

Klara Stanton : Salut, chéri. Je t’ai manqué. (Il s’évanouit.)

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Calendriers de décembre sont arrivés sur le quartier Robin des Bois

byoann, Hier à 13:31

+ Nouveau sondage sur Robin. Venez faire un petit tour à Nottingham. On vous attend !

choup37, Hier à 15:43

Nouveau calendrier sur Doctor Who, nouveau sondage sur merlin!

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