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#216 : Relevance

Personnes d'intérêts : Sameen Shaw & Michael Cole
Titre VO : Relevance
Titre VF : Seule contre tous
Diffusion USA : 21/02/2013
Diffusion FR : 11/03/2014
Guest Stars : Sarah Shahi (Sameen Shaw), Ebon Moss-Bachrach (Michael Cole), Paul Sparks (Wilson), Ken Leung (Leon Tao), Amy Acker (Root)
Captures

Résumé Court : Un agent du gouvernement tenace, Sameen Shaw traque les menaces terroristes avant que celles-ci ne se produisent ! Mais elle devient la nouvelle personne d'intérêt de Reese et Finch. Ces derniers se rendront vite compte que ses compétences égalent les leurs...

Popularité


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France (inédit)
Mardi 11.03.2014 à 21:50
6.10m / 25.7% (Part)

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Etats-Unis (inédit)
Jeudi 21.02.2013 à 21:00
14.22m / 2.9% (18-49)

Plus de détails

La machine détecte une menace qu'elle classe dans la catégorie des pertinents et décide de chercher les faits. Elle ouvre le dossier "Catalyst Indigo" et remonte en 2011 :

En 2011

La machine écoute la conversation entre deux hommes qui parle de Daniel Aquino qui a posé des questions dérangeantes, il décide d'utiliser une solution qui réglera le problème.

Sur un parking

Via les images d'un drone la machine repère Daniel Aquino (qu'elle affuble d'un carré jaune) entrer dans sa voiture, remarque qu'il est affilié à un groupe s'appelant "Northern Lights" (Aurores Boréales) et assiste à son exécution malgré ses protestations. La machine voit le tueur de Daniel sortir de la voiture remarquant que c'est une femme (elle affuble cette femme d'un carré bleu) elle ne peut avoir aucun renseignement sur elle et la machine considère cette femme comme un atout.

 

En 2013

La machine recherche son atout qu'elle retrouve à Berlin en Allemagne.

Un hall d'immeuble à Berlin en Allemagne à 08h20

Après avoir acheté une boisson chaude Sameen Shaw se rend dans le hall d'un immeuble où deux gars lui font blocage l'accusant de les suivre. Sameen joue à l'ingénue et un policier entre dans le hall de l'immeuble. Il demande si il y a un problème, ce que nie le trio, et tente de flirter avec Sameen. L'un des hommes sort un pistolet et demande à son collègue de prévenir Bekhti que les Américains sont après eux. Son collègue s'apprête à le faire mais Sameen tue les deux hommes avec un pistolet silencieux et assomme le policier. Elle contacte son technicien, Michael Cole (la machine les affubles d'un carré bleu) pour lui dire qu'elle n'a pas trouvé Bekhti et qu'elle a dû tuer leur meilleure chance de le retrouver. Elle informe Michael qu'elle a un numéro de téléphone partiel et lui demande de tracer l'appel.

 

Un toit d'immeuble à Berlin en Allemagne à 09h55

Michael qui retrouve la trace de Bekhti amène Sameen sur un toit. Il introduit une caméra flexible dans la bouche d'aération et après deux tentatives arrive dans l'appartement de Bekhti. Ils remarquent que Bekhti et son groupe préparent une bombe sale. Michael veut savoir le plan de Sameen. Lorsqu'elle entend Bekti dire que la bombe sera prête dans une heure elle décide d'appeler "Control". Elle s'identifie en tant que "Catalyst" avec son mot de passe "Indigo" et demande l'autorisation d'intervenir. "Control" lui donne le feu vert et Sameen s'apprête à y aller avec un fusil d'assaut.

 

Les couloir d'un immeuble à Berlin en Allemagne

Pendant que Michael gaz l'appartement de Bekhti Sameen calfeutre la porte avec du ruban adhésif, s'équipe d'un masque à gaz et lorsque les trois hommes se sont effondré elle entre dans l'appartement en faisant sauter le verrou.

 

Dans un appartement à Berlin en Allemagne

Sameen pénètre dans l'appartement et après avoir vérifié que tout le monde était assommé s'approche de la bombe et enlève l'explosif. Elle remarque qu'il y a un courant d'air venant de la cuisine. Elle s'approche de la fenêtre et s'aperçoit que Bekhti qui s'était effondré dans la cuisine n'est plus là.

Bekti l'attaque par-derrière avec un couteau la désarmant. Sameen et Bekti se retrouvent au sol et un combat s'engage. Sameen prend l'avantage forçant Bekti à prendre la fuite. Sameen se relève et demande un coup de main à Michael qui malheureusement ne peut pas l'aider car Bekti n'est pas dans le champ de vision de sa caméra. Lorsque Sameen arrive près d'un mur Michael repère Bekti de l'autre côté du mur. Grâce aux indications de Michael, Sameen tue Bekti en le criblant de balles à travers le mur. Elle demande à Michael de déclencher l'alarme à incendie et de partir pendant qu'elle récupère ses balles.

 

Dans les rues de Berlin en Allemagne à 10h09

Après avoir plaisanté avec Sameen, Michael l'informe qu'ils ont un nouveau numéro qui se trouve à New York. Après lui avoir dit qu'il avait raison sur les numéros qui ne s'arrêteront jamais elle lui dit à demain et fait exploser l'appartement de Bekti faisant croire à un accident.

Deuxième jour

 

Sur des excaliers de secours à 04h00

Sameen informe Michael qu'elle va rencontrer Wilson le soir même.

Wilson rejoint Sameen qui est étonnée que ce soit lui qui fasse les livraisons, et après l'avoir complimenté lui dit qu'il n'apprécie pas qu'elle est faite exploser l'appartement de Bekhti. Sameen se justifie en disant que c'était le moyen le plus efficace pour couvrir leur trace. Wilson lui donne sa nouvelle cible via un numéro (000 052 904) puis elle s'en va

 

Dans les rues de New York à 11h45

Sameen qui suit leur nouvelle cible avoue à Michael qu'elle s'ennuie car il tourne en rond, elle veut avoir les informations sur lui. Michael l'informe qu'il s'appelle James Mercer a été renvoyé de l'armée pour déshonneur après quatre ans de service et il y a une semaine il a transféré dix mille dollars sur un compte offshore et a déménagé dans le Queens. Samantha continue à suivre James et en déduit que "Research" a dû voir que c'était un terroriste. Elle pense avoir remarqué l'un terroriste en voyant un "beau mec dans un costume", John Reese, qui semble la regarder. Michael pense qu'elle fait erreur et elle l'admet quand John s'en va. Sameen reprend sa filature et capte un appel de James disant que c'est pour le lendemain. Elle l'informe Michael qu'ils vont devoir s'introduire chez James le soir même.

 

La camionnette de Michael vers 21h15

Alors que Michael retire une clé USB de son ordinateur Sameen voit qu'il ne va pas bien et lui demande ce qui le tracasse pensant que c'est une femme la responsable. Il l'ignore et lui demande si elle s'est déjà demandé d'où "Research" obtenait les numéros. Sameen lui répond non et Michael lui demande si elle n'a jamais pensé que "Research" pouvait faire des erreurs et lui citant l'exemple de Daniel Aquino car Michael avait trouvé Daniel troublé. Sameen lui dit qu'elle se rappelle ce que Daniel a dit puisque c'est elle qui l'a tué mais pour elle Daniel était un criminel car il essayait de vendre des plans d'une centrifuge nucléaire au Hezbollah et que c'est grâce à Michael qui a suivi l'argent qu'ils ont remonté jusqu'à Daniel Aquino. Sameen conclue en disant que "Research" n'a jamais tort mais sa réponse ne satisfait pas Michael qui se demande comment elle peut savoir qu'ils ne se trompent jamais si elle ne sait pas qui ils sont ni même d'où ils obtiennent ses numéros. Sameen lui dit qu'ils savent tous les deux comment "Research" obtient les numéros elle est persuadée qu'ils les obtiennent en torturant des personnes dans des prisons du style Guantanamo d'où le fait qu'ils ne se trompent jamais. Michael maintient qu'ils se sont trompés sur Daniel Aquino et Sameen comprend qu'il a fait quelque chose.

Michael lui avoue qu'il a demandé à un de ses contacts de la CIA de remonter la piste de l'argent et a découvert que l'argent ne provenait pas de Hezbollah mais du gouvernement américain. Pour lui Daniel travaillait sous couverture pour le gouvernement américain. Michael informe Sameen qu'il a appelé "Control" et a demandé une enquête interne. Samantha est surprise qu'il est parlé à Wilson mais leur conversation est interrompue par le départ de James Mercer. Sameen dit à Michael qu'ils continueront cette conversation plus tard.

 

Immeuble de James Mercer à 21h21

Michael et Sameen s'introduisent dans l'appartement de James. Sameen va se poster à la fenêtre pendant que Michael pirate l'ordinateur de James. Il trouve qu'il a eu trop de faciliter pour pirater l'ordinateur de James et le fait savoir à Sameen. De même il dit à Samantha qu'il a trouvé que James a reçu des courriels d'ancien militaire. Quand Sameen lui demande les noms des contacts de James Michael lui révèlent que les noms se trouvant sur l'ordinateur sont les leurs. Ils entendent des coups de feu, Sameen va à la fenêtre vérifier ce qui se passe et Michael voit un message apparaître sur l'ordinateur de James s'adressant à Sameen et lui. Le message leur dit que c'est un piège et qu'ils doivent s'enfuir. Michael regarde la porte puis Sameen et tout en l'appelant se met en bouclier devant elle lorsque la porte se fait cribler de balles. Michael touché entraine Sameen par terre.

Sameen relève la tête et abat le type à travers la porte. Une grenade Flashbang atterrit dans la pièce et pour diminuer les effets de la grenade Sameen plonge la tête dans le sol. Le lanceur de la grenade entre dans la pièce et Sameen le tue. Elle se relève va fermer la porte et prend la radio du mort. Sameen dit à Michael qu'il faut qu'ils bougent mais remarque qu'il est sérieusement blessé. Elle aide à s'Asoir, lui dit qu'elle va appeler "Control" qui va lui trouver de l'aide et lui reproche d'avoir voulu jouer au héros. Michael lui avoue métaphoriquement qu'il aime et meurt. Sameen abasourdit entend, via la radio, le chef donner l'ordre à la second équipe de passer à l'action.

Sameen sort sur le palier et blesse grièvement l'un des soldats en lui introduisant sous le masque une grenade Flashbang. En se retournant elle voit un soldat assommé blessé au genou. John apparaît, silencieux et les mains levées. En l'appelant par son nom il se présente et lui dit qu'il est là pour l'aider. Sameen lui tire dessus puis entendant le troisième assaut arrivé se précipite sur le soldat qu'elle avait gravement blessé et passe par la fenêtre avec.

 

Devant l'immeuble de James Mercer

Sameen atterrie sur le soldat sur une benne à ordure. Elle se relève et exécute le soldat lui ayant servi de matelas. En allant en direction de la camionnette Sameen voit plusieurs hommes blessés aux genoux et Wilson sortir d'une ruelle demandant si Sameen est morte. Son interlocuteur lui dit qu'elle a des renforts avant de se faire tirer dessus. Wilson aperçoit Sameen et tout en lui souriant ouvre le feu. Sameen riposte et va se planquer. Elle voit son chargeur vide et décide de s'enfuir. Wilson s'approche de la camionnette. Sameen n'y étant pas il appelle son supérieur qui est le conseiller spécial.

 

Le bureau du conseiller spécial à Whasington

Wilson qui marche dans la rue informe que Michael Cole est mort, qu'il a perdu la trace de Sameen et qu'il a perdu toute une équipe. Le conseiller s'interrompt car sa secrétaire Mme May (alias Root) lui apporte son planning du lendemain. Root va à son bureau où, grâce au micro qu'elle a placé, entend la conversation de Wilson et du conseiller. Le conseiller récapitule ce qui se passe en disant qu'ils ont un agent en fuite qui sait que c'est ses patrons qui ont tué son coéquipier, tenté de la tuer et que cet agent en fuite pourrait détenir des informations capables de mettre en danger leur projet. Wilson lui explique ce que Sameen va faire : dans un premier temps elle va essayer de récupérer un véhicule, des armes et en endroit où se planquer (Sameen vole une voiture). Cependant Wilson pense qu'ils ont un avantage car il est certain d'avoir blessé Sameen (Sameen s'arrête et regarde sa blessure se trouvant sur le côté gauche juste au-dessus de sa ceinture).

 

Dans les rues de New York

Sameen arrête sa voiture devant deux dealers. Un dealer se nommant Lewis se penche côté passager. Sameen lui fait croire qu'elle est là pour acheter de la drogue et lorsque le dealer se penche pour prendre l'argent que lui tend Sameen, elle le chope et démarre la voiture l'entrainant avec.

 

Dans l'appartement du dealer à 23h02

Sameen se rend dans le repaire du dealer avec ce dernier. Elle empêche le patron de Lewis de prendre son arme et demande à Lewis d'attacher ce dernier, puis elle lui demande du matériel (lame de rasoir, antidouleur et compresse) pour se soigner. Lewis s'exécute. Elle examine sa blessure et lorsque le patron de Lewis lui dit qu'elle est fichue elle lui répond que si c'est le cas elle l'entrainera avec elle dans la mort. Lewis aide Sameen à se soigner, il est étonné qu'elle sache se débrouiller seule. Sameen lui apprend qu'elle était en fac de médecine avant de rejoindre les Marines. Sameen demande à Lewis de s'attacher avant qu'elle s'évanouisse.

Pendant que Sameen est inconsciente, le chef des dealers arrive, prend l'arme de Sameen, libère son homme et passe à tabac Lewis. Au réveil de Sameen le chef de dealer se moque d'elle, cette dernière lui répond qu'elle n'est pas une dure à cuire mais qu'elle seulement atteint d'un trouble de la personnalité (Axis II) qui signifie qu'elle ne ressentira aucune émotion lorsqu'elle le tuera ainsi que ses amis. Sameen sort son arme de secours et abat les dealers laissant Lewis partir mais le prévenant que s'il parle d'elle, elle reviendra le tuer.

 

Dans le bureau du conseiller spéciale

Hersh informe le conseiller qu'étant le formateur de Sameen il sait qu'ils ne la retrouveront pas à moins qu'elle le désire puisqu'elle est l'un de leurs meilleures agent. Le conseiller veut savoir si Sameen va simplement se pencher sur le dossier Aquino ou si elle venir à eux pour se venger. Hersh lui répond quel ver des deux. Le conseiller est dépité.

Dans le couloir Root entend la discussion des deux hommes et apprend le nom du contact à la CIA de Michael : Veronica Sinclair.

 

Dans l'appartement du dealer

Sameen regarde les données que Michael a récolté sur le dossier Aquino. Elle trouve le nom de Veronica et l'appelle. Sameen informe Veronica qu'elle est la partenaire de Michael ainsi que Michael a été tué de par les informations qu'elle lui a fournies. Veronica est réticente pour rencontrer Sameen mais cède aux menaces de Sameen et accepte de la rencontrer le lendemain à l'hôtel Suffolk.

 

Troisième jours

 

Hôtel Suffolk vers 17h00

Sameen se dirige vers la chambre 1458 tous en appelant Wilson qui se trouve dans une rue de New York. Samantha lui annonce qu'elle a l'intention de se rendre mais seulement à "Control". Malgré ses réticences Wilson cède à la demande de Sameen quand cette dernière menace de rendre publics les fichiers sur Aquino. Le rendez-vous est pris pour le soir même. Sameen raccroche et tape à la porte de la chambre, c'est Root se faisant passer pour Veronica qui lui ouvre et l'invite à entrer.

 

Chambre 1458 de l'hôtel Suffolk à 17h

Veronica/Root se fait aimable envers Sameen et lui pose des questions sur la mort de Michael. Pour sa sécurité Sameen refuse de rentrer dans les détails et commence à poser des questions sur ce que Michael lui a envoyé. Veronica/Root lui répond que les informations concernaient des transferts vers Daniel Aquino un ingénieur nucléaire. Ces transferts semblaient venir d'Hezbollah mais en réalité provenaient d'un compte appartenant au gouvernement Américain. Le compte du gouvernement appartient à l'ISA ( l'intelligence des Activités de Support) un groupe hors du Pentagone. Sameen révèle à Veronica/Root qu'elle travaillait pour l'ISA. Veronica/Root poursuit en disant que leur budget est confidentiel est qu'elle a pu remonter cinq ans en arrière jusqu'à un groupe se nommant "Northern Lights" (Aurores Boréales). Sameen entend des bruits mais se reconcentre sur sa discussion. Veronica/Root lui révèle qu'Aquino appartenait à ce groupe et que ces derniers ont construit un lieu se nommant "Research". Elle demande à Sameen, qui entend de nouveau les bruits provenant de la pièce fermée, si elle connaît les noms des autres membres du groupe "Northern Lights" (Aurores Boréales) et aimerait savoir le nom du contact de Michael au sein de ce groupe. Entendant pour la troisième fois les bruits Sameen décide d'aller voir ce que c'est. Lorsqu'elle ouvre la porte menant à la douche elle découvre la vraie Veronica attachée mais elle se fait tazer par Root.

Root traine Sameen à une chaise et l'attache tout en lui disant rechercher des informations. Root informe à Sameen qu'elle veut seulement un nom et que cette derrière ne sait pas dans quoi elle a embarqué ni qui sont réellement ses patrons. Elle se moque même de Sameen qui pensait que les numéros venaient de Guantanamo. Root décide de torturer Sameen avec un fer à repasser car le temps presse même si elle sait que la torture physique n'a presque jamais porté ses fruits. Après quelques piques Root s'apprête à lui coller le fer à repasser quand son téléphone sonne lui indiquant la présence des hommes de Wilson. Root s'en va par la sortie de secours au moment où les trois hommes de Wilson entrent.

Le chef du groupe informe Wilson et reçoit les instructions. Il s'apprête à injecter un poison à Sameen lorsque cette dernière attrape le pistolet qu'il avait à la ceinture et lui tire dessus. Sameen arrive à l'éliminer ainsi que le second mais le dernier se cache derrière un mur. Celui-ci est alors abattu par John qui demande à Sameen de ne pas lui tirer dessus. Sameen demande à John pourquoi elle ne devrait pas lui tirer dessus et John lui indique qu'elle a la seringue plantée dans son bras droit. Elle accepte et John lui dit que c'est sûrement de la conitine qui se neutralise avec de l'atropine si elle est injectée dans un délai de moins de quatre minutes. Après lui avoir enlevé la seringue John informe Sameen qu'il a un ami qui veut lui parler.

 

Dans un vide étage d'un immeuble à 18h26

John amène Sameen dans une pièce avec vue sur New york et lui indique d'avancer pendant qu'il garde la porte. La jeune femme s'approche d'Harold qui regarde par la fenêtre. Harold se présente et lui explique que John et lui aident les gens qui ont des ennuis. Sameen est sceptique et émet la possibilité qu'ils travaillent avec Wilson dans le but de la piéger. Harold la détrompe et l'informe qu'il sait qu'elle travaillait pour un programme secret du gouvernement dont le but est d'empêcher les actes terroristes ainsi que les crimes contre la sécurité nationale. Harold lui parle aussi du groupe se nommant "Research" qui ne se trompe jamais et qui donne les informations sous forme de numéro. Il lui donne un papier sur lequel se trouve le numéro de sécurité sociale de Michael et d'elle. Sameen comprend ce que c'est et Harold s'excuse de ne pas avoir pu sauver Michael car John et lui n'ont pas compris à temps la nature exacte dans laquelle se trouvaient Sameen et Michael. Sameen range le papier et demande à Harold qui il est si il ne travaille pas pour le programme. Harold lui dit qu'il travaille pour la même entité qu'elle. Il l'informe que John et lui sont les seules personnes à pouvoir l'aider. Sameen est sceptique car elle sait que ses employeurs sont doués pour trouver les personnes qu'ils recherchent. Harold lui répond qu'elle ne peut pas fuir éternellement. Sameen lui rétorque qu'elle veut simplement avoir le temps de trouver qui tire les ficelles et ordonner de tuer Michael et elle. Harol lui dit qu'elle n'y arrivera pas et se mettra inutilement en danger. Sameen est surpris par les dire de Harold mais ce dernier continue en lui disant qu'elle tient une pièce d'un secret si important que ses employeurs sont prêts à tuer toutes personnes au courant tel que le docteur Aquino et Michael. Harold continue en lui révélant que cette vérité concerne le groupe de personnes se nommant "Research". Il lui révèle que Michael avait raison dans ses suspicions qui sont que le groupe se nommant "Research" n'existe pas. Sameen est étonnée par les révélations de Harold. Ce dernier lui dit que le monde ressemble à celui d'il y a dix ans mais qu'en réalité une lutte invisible a commencé sous la sur face de ce monde. Cette lutte a déjà tué tous les personnes qui était au courant, Harold lui espère qu'elle ne sera pas la prochaine sauf imprévue. Harold réitère le fait qu'ils sont là pour l'aider mais qu'elle doit arrêter de fuir car ils ne peuvent pas la protéger. Sameen refuse de se cacher même si la mort et l'attend. Elle explique qu'elle n'a jamais eu d'amis car elle n'en voyait pas l'utilité mais que Michael était une exception et que par conséquent, elle veut obtenir justice pour lui. Harold voit qu'il ne pourra pas la faire changer d'avis et décide de lui conseiller de ne faire attention à ses actes qui peuvent aggraver la situation. Il lui donne son numéro de téléphone au cas où elle changerait d'avis. Après avoir lui le numéro de téléphone Sameen lui rend la carte refusant son aide et s'en va.

 

Dans les rues de New York à 19h49

Le conseiller spécial informe Wilson, par téléphone, qu'il est temps de mettre un terme au problème Sameen Shaw et lui ordonne de préparer une équipe.

 

A un gala

Sameen s'approche du conseiller spécial. Sameen lui dit qu'il n'est pas "Control" ce que ce dernier confirme, mais il lui dit qu'elle va en être aussi proche qu'il est. Le conseiller lui demande si elle était vraiment prête à abandonner le programme pour venger la mort de son coéquipier. Ce qui l'étonne. Elle lui répond que Michael était la seule personne dont elle se souciait et qu'il ne devrait pas s'étonner si elle cherche à le venger. Le conseiller lui dit qu'elle n'aurait jamais dû survivre à l'assaut et Wilson s'approche d'elle. Le conseiller lui demande pourquoi elle voulait le rencontrer. Elle lui dit qu'il devrait aller discuter dans un lieu privé.

Pendant qu'ils vont dans un lieu plus privé le conseiller lui explique qu'il a probablement passé un pacte avec le diable mais que le programme est la raison pour laquelle ils n'ont pas reçu d'attaque terroriste d'une grande envergure depuis la dernière décennie. Il l'informe que si le grand public le savait ils perdraient cette faculté. Sameen lui demande ce qui en est pour Aquino. Il lui répond que c'était nécessaire pour protéger cette faculté. Arrivé dans un lieu privé le conseiller lui explique qu'une vie ne vaut pas celle de millions d'Américains et qu'elle devrait le comprendre. Sameen lui répond qu'elle comprend et qu'elle ferait la même chose si elle était à sa place. Le conseiller est surpris. Sameen l'informe que même si elle n'est plus dans le programme elle comprend sa nécessité. Le conseiller ne comprend pas alors pourquoi elle agit comme elle le fait. Pour toute réponse, alors que Wilson met la main sur son arme, Sameen sort la clé USB d'Aquino et informe le conseiller qu'elle voulait lui remettre en mains propres les informations collectées par Michael. Le conseiller ne comprend pas pourquoi elle ne les a pas remis à Wilson. Sameen lui explique qu'elle sait suivre les ordres mais qu'un homme aussi brillant que Michael n'était pas manipulable car il croyait en sa cause ce que Wilson savait parfaitement. Le conseiller et Sameen se tourne vers Wilson. Sameen lui dit qu'il aurait pu prévenir Michael ou elle au lieu de placer un contract sur leur tête. Wilson lui explique qu'il a suivi le protocole. Sameen donne la clé USB au conseiller et lorsque le conseiller lui dit qu'elle est un bon soldat elle abat Wilson sous les yeux du conseiller. Le conseiller ordonne de la laisser partir et de se débarrasser du corps de Wilson. Sameen s'en va.

 

Dans les rues de New York

Sameen sort du gala et jette son arme ainsi que son sac à main dans une poubelle. Elle se dirige vers un passage clouté lorsque Hers l'empoigne et lui injecte de l'aconitine tout en s'excusant de devoir la tuer. Sameen s'effondre au milieu de la foule.

Un ambulancier met le corps de Sameen dans un sac mortuaire. Le policier de la circulation met au courant Carter et Fusco sur l'homicide cependant ces derniers lui disent que c'est probablement un suicide. Devant l'insistance du policier, Fusco lui propose d'aller boire un café pendant qu'ils s'en occupent. Carter dit à l'ambulancier, qui est en réalité Léon, d'amener le corps au centre-ville.

 

Quatrième Jours

 

Dans un cimetière à 07h04

Bear lèche le visage de Sameen qui se réveille. Bear rejoint John Harold et Leon qui est en train de se plaindre de la jeune femme en disant qu'elle est folle car après qu'il lui a injecté l'atropine elle a essayé de le tuer au point qu'il a dû lui donner du demerol pour l'assommer. Leon décide de mettre de la distance entre lui et Sameen.

Sameen s'approche de John et Harold et John lui tend une bouteille d'eau en faisant une blague. La voyant refuser la bouteille il la range. Elle leur fait remarquer qu'ils sont arrivés tardivement mais Harold lui fait remarquer que ses employeurs la voulaient morte et par conséquent ils leur ont fait croire que c'était le cas. Sameen sort une arme et le pointe sur John qui remarque que Leon n'a pas suivi les ordres qui étaient de la fouiller. Harold dit à Sameen qu'ils sont du même côté et qu'ils lui ont prouvé qu'elle pouvait leur faire confiance. Sameen a encore des doutes sur eux et leur demande leurs téléphones. Ils s'exécutent et Harold lui tend une nouvelle fois sa carte au cas où elle changerait d'avis. Sameen ne peut s'empêcher de sourire cependant elle accepte la carte en la rangeant dans sa poche puis elle se dirige vers l'ambulance pour s'en aller. John est sous le charme de Sameen tandis qu'Harold se demande si elle leur appellera un taxi.

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une Machine, qui vous espionne jour et nuit, sans relâche… (La Machine ne va pas bien car elle a détecté une anomalie au niveau de son noyau heuristique. Elle trouve le processus non pertinent mais exécute celui de pertinent.)

 

2011

La Machine revient sur l’assassinat d’un homme nommé Daniel Aquino qui connaît son existence puisqu’il y a un carré jaune autour d’une voiture.

Conseiller spécial : Il a posé beaucoup trop de questions.

Homme : On règle ça comment ?

Conseiller spécial : Il me semble qu’on a la solution.

Daniel Aquino : Vous vous trompez d’individu, il faut juste que… ah ! (Il se prend trois balles. La Machine montre son atout qui porte le pseudo d’Indigo mais son véritable nom a été effacé. La Machine la retrouve en 2013 à Berlin en Allemagne.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueBerlinAllemagneJournée

Shaw : (En allemand.) Merci. (Elle se trouve sur un trottoir et un policier se tourne vers elle, se mettant à sourire.

 

INTÉRIEUR – Dans un bâtimentBerlinAllemagne - Journée

Elle entre désormais dans un bâtiment. Elle se trouve nez-à-nez avec deux hommes.)

Homme 1 : (Parlant en langue étrangère.) Pourquoi vous nous suivez ?

Shaw : Désolée, je ne parle pas allemand.

Policier : (Arrivant derrière eux, il parle en allemand.) Il y a un problème ?

Shaw : Non, je crois que c’est juste un malentendu.

Homme 2 : (En allemand.) Pas de problème.

Policier : Ces messieurs vous embêtent, je peux les en empêcher.

Shaw : Oh, euh, non, merci. Je crois que c’est juste une erreur. Écoutez, je suis un peu pressée. (L’un des deux hommes sort son arme.)

Homme 2 : (Dans une langue étrangère.) Appelle Bekhti. Dis-leur de dégager. Les Américains nous ont repérés. (La femme leur tire dessus plusieurs fois. Ils s’écroulent au sol tandis qu’elle vise le policier.)

Shaw : (En allemand.) À genoux. (Il s’exécute en mettant les mains en l’air. Elle prend le portable d’un des hommes. Elle continue de parler en allemand.) Désolée. Comme je vous l’ai dit, je suis un peu pressée. (Elle donne un coup sur la tête du policier qui s’écroule.)

 

SÉQUENCE – Quelque chose en allemandCaméra n° 028 heures 22 minutes 43 secondes

Michael Cole : Pas de trace de Bekhti ? (Alors que Shaw a un carré bleu autour d’elle.)

 

INTÉRIEUR – Dans un bâtimentBerlinAllemagne - Journée

Shaw : Non, et je viens de flinguer notre chance de le trouver.

 

SÉQUENCE – Quelque chose en allemandPoste de contrôle n° 271

Une camionnette est stationnée dans une rue et a un carré bleu autour d’elle.

INTÉRIEUR – Dans une camionnetteBerlinAllemagne - Journée

Cole se trouve dans la camionnette et travaille sur son ordinateur. Il affiche les deux photos des deux hommes.

Michael Cole : Tu n’es vraiment pas sortable, Shaw.

 

INTÉRIEUR – Dans un bâtimentBerlinAllemagne - Journée

Shaw : Il était en train d’appeler Bekhti, j’ai une partie du numéro, huit chiffres en tout.

 

INTÉRIEUR – Dans une camionnetteBerlinAllemagne - Journée

Michael Cole : Oh, tu ne pouvais pas le laisser entrer les deux derniers.

 

INTÉRIEUR – Dans un bâtimentBerlinAllemagne - Journée

Shaw : Trouve-les, OK.

 

SÉQUENCES – Quelque chose en allemandCaméra n° 13 – 8 heures 23 minutes 01 seconde ; Quelque chose en allemandCaméra n° 099 heures 55 minutes 05 secondes

Shaw : Je ne sais pas ce que Bekhti manigance mais ces types étaient prêts à tuer un flic pour le protéger.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Shaw et Michael sortent et se trouvent sur un toit.

Michael Cole : (Mettant une valise sur le sol.) Le signal du portable de Bekhti est juste sous nos pieds. À environ douze ou quinze mètres au-dessus du niveau de la rue. Sans doute au dernier étage. (Il prépare la caméra pour le mettre dans un tuyau.) C’est parti. Bon alors. (Il dirige la caméra pour voir où il se trouve grâce à son ordinateur.) Ah, ouah, mauvais appartement.

Shaw : Essaie encore. (Il enfonce encore plus le câble.)

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Journaliste : (À la télévision alors que le câble apparaît sous la grille.) Il passe le ballon, mais il rate sa…

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Ça y est, bonne pioche. (Regardant les images.) Ahnaz, tu me déçois, qu’est-ce que tu fais ? Tu as du plastic, tu as un téléphone comme détonateur.

Shaw : Fais voir. (Faisant un zoom sur la pièce.) Et du césium, tout ce qu’il faut pour fabriquer une bombe sale.

Michael Cole : Tu as un plan ? (Un téléphone se met à sonner, l’homme autour d’une table répond dans une langue étrangère.)

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Homme : On a fini. On intervient dans une heure.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Shaw : Pas de temps à perdre, j’appelle Contrôle. (Au téléphone cellulaire.) Oui ici Catalyse, mot de passe Indigo.

Homme : (Au téléphone.) Je vous écoute Indigo.

Shaw : Demande autorisation d’engager, contact imminent.

Homme : (Au téléphone.) Feu vert.

Elle coupe la communication et prend dans son sac ce qui semble être une arme. Elle se trouve désormais près de l’appartement des potentiels terroristes. Pendant ce temps, Michael met un autre câble à l’intérieur de la pièce.)

 

EXTÉRIEUR – Près d’un appartementBerlinAllemagneJournée

Shaw : Les fenêtres sont toujours fermées ?

Michael Cole : Ouais, pas autant que je sache.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Tu sais qui d’autre que toi est assez fou pour utiliser le gaz. (Il prépare le gaz asphyxiant pour le mettre dans le tube.)

 

EXTÉRIEUR – Près d’un appartementBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Les Russes. (Pendant que Shaw s’active devant la porte.)

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Les gens complètement cinglés du FSB.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un appartementBerlinAllemagneJournée

Shaw : Où tu crois que je l’ai eu ? (Elle met du ruban adhésif sous la porte.)

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Journaliste : (À la télévision.) Cette seconde mi-temps avait bien commencé. (Michael injecte le gaz dans le tube.) Et l’espoir renaît dans la défense…

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael regarde les hommes déambuler dans l’appartement et l’un d’eux tombe sous l’effet du gaz.

Michael Cole : Voilà le numéro un. (Alors que Shaw met une cagoule, il entend une personne tomber.) Le numéro deux. (Elle met son masque à gaz.)

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Journaliste : (À la télévision.) Il faut modifier le score alors que… (Un autre homme tombe au sol.)

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Et le numéro trois.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un appartementBerlinAllemagneJournée

Shaw force la serrure de la porte, prépare son arme et se met à entrer dans l’appartement.

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Shaw fait le tour de l’appartement et voit un homme à terre alors que la télévision est toujours allumée sur un match de foot. Elle en découvre un autre dans la cuisine et encore un dans la salle de séjour. Elle déplace l’arme du présumé terroriste, voyant tout le matériel sur la table. Elle bouge un tube qu’elle range dans un étui.

Shaw : J’ai retiré le césium. (Elle le referme et voit des feuilles voler, une fenêtre est ouverte.

Journaliste : (À la télévision.) Et le gardien s’empare du ballon. Tout reste à faire dans ce match où nous sommes je vous rappelle dans la phase de tirs au but pour départager ces deux équipes. Jusqu’ici, ni Francfort ni Karlsruhe n’ont pris l’avantage, il reste quatre tentatives pour chacune des équipes. C’est Alexander Meyer qui se prépare à frapper pour l’équipe en espérant bien sûr où il ouvrira la marque (Shaw voit la fenêtre ouverte et va la rejoindre) en s’octroyant un avantage psychologique sur l’adversaire. Le match est tendu et les hommes sont marqués d’un côté comme de l’autre. Meyer prend son temps lui aussi. (L’homme dans la cuisine a disparu.)

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : (Regardant les images.) Shaw, qu’est-ce qu’il se passe ?

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Shaw regarde autour d’elle mais l’homme se trouve derrière elle et l’attaque. Une bagarre s’engage entre les deux et elle arrive à se dégager malgré son masque à gaz. Elle lui donne des coups de pieds et des coups de poing sur le côté et il parvient à s’enfuir. Elle se relève et tente de le retrouver avec son arme à la main.

Shaw : J’ai besoin d’aide Cole.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Je ne sais pas où il est. Je ne le vois pas, je…

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Shaw fait le tour pour retrouver l’homme.

Shaw : Il est où ?

Michael Cole : (Au téléphone.) Je le cherche.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Je ne le vois nulle part.

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Shaw continue de faire le tour.

Michael Cole : (Au téléphone.) Je ne le trouve toujours pas.

Shaw : Calme-toi. Dis-moi quelque chose d’utile.

Michael Cole : (Au téléphone.) D’accord, attends. Ne bouge plus. Là, à trois heures. (Elle regarde et on aperçoit l’homme juste derrière.) Maintenant. (Elle se met à lui tirer dessus et s’écroule au sol.)

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Sam, ça va ?

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Shaw : Déclenche l’alarme à incendie et descends dans la rue.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Michael Cole : Heu, tu vas faire quoi pendant ce temps ?

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementBerlinAllemagne - Journée

Shaw : (Enclenchant une lame de couteau.) Récupérer mes balles. On est jamais venu ici, tu sais bien.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitBerlinAllemagneJournée

Cole, soufflant, range ses affaires.

 

SÉQUENCE – Quelque chose en allemandCaméra n° 0210 heures 09 minutes 17 secondes

Shaw sort du bâtiment et la Machine la reconnaît car elle a un carré bleu autour d’elle.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueBerlinAllemagneJournée

Shaw : Les fils n’étaient pas bien branchés, j’ai arrangé ça.

Michael Cole : (Qui se trouve en face d’elle.) C’est gentil de ta part. Ça va aller pour sortir ? (Alors que Shaw continue sa route, il lui parle au téléphone.) Tu es sûre que tu n’as pas besoin de compagnie ?

Shaw : Pourquoi, tu connais quelqu’un ? Je te verrai quand je te verrai.

Michael Cole : (Au téléphone.) On se verra demain.

Shaw : Où ça ?

Michael Cole : (Au téléphone.) À New York. (Parlant normalement.) Ordre de Contrôle, on a un nouveau numéro.

Shaw : C’est bien ce que tu disais. (Elle compose un numéro de téléphone sur son portable.) Ça ne s’arrêtera jamais. (Une bombe explose dans l’appartement et elle s’en va.)

 

SÉQUENCE – RivièreCaméra n° 192 heures 31 minutes 19 secondes ; QueensPlaceRuePoste n° 2313 heures 37 minutes 34 secondes

Michael Cole : (Via un micro.) C’est comment New York ?

Shaw : (Via un micro.) Froid. Je dois voir Wilson ce soir.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueNew YorkNuit

Un homme monte un escalier et il a un journal dans la main. Il va à la rencontre de Shaw.

Shaw : Depuis quand c’est vous qui faites les livraisons ?

Wilson : J’étais dans les parages. Et je tenais à féliciter notre meilleur agent mais dites-moi, je crois qu’on vous paye pour désamorcer les bombes, pas pour les faire exploser.

Shaw : (Prenant le journal où se trouve un article de l’explosion.) Une initiative, on avait le césium, ça paraissait un bon moyen de couvrir nos traces.

Wilson : Ouais, eh bien, merci officieusement. Le nouveau numéro. (Shaw regarde dans la page intérieure et voit le numéro 000-05-2904.)

 

SÉQUENCES – Escalier 117SCaméra n° 024 heures 33 minutes 14 secondes ; WeatherCaméra n° 3811 heures 40 minutes 50 secondes ; NYPD Cruiser180A Side11 heures 45 minutes 11 secondes

Shaw monte les escaliers alors qu’elle a un carré bleu autour d’elle, celui de Wilson est blanc.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Shaw : J’ai toujours un œil sur le nouveau numéro. Il tourne en rond depuis des heures, je commence à m’ennuyer sérieusement. Raconte-moi une histoire.

Michael Cole : (Au téléphone.) James Mercer.

 

INTÉRIEUR – Dans la camionnetteMatinée

Michael Cole : Militaire pendant quatre ans. Euh, renvoyé pour manquement à l’honneur. (Il regarde des documents sur son ordinateur.) Il a intégré le mouvement des miliciens.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Michael Cole : (Au téléphone.) Il y a une semaine, il a reçu un virement de dix mille dollars d’un compte off-shore…

 

INTÉRIEUR – Dans la camionnetteMatinée

Michael Cole : Et à emménager dans le Queens.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Shaw : Et d’après Research, il n’est pas ici pour voir un spectacle à Broadway. (L’homme traverse la rue et Shaw voit John au loin qui semble vouloir parler à Harold.) Je crois que je suis repérée. Un mec élégant en costume à trois heures.

 

INTÉRIEUR – Dans la camionnetteMatinée

Michael Cole : Tu es sûre qu’il n’essaye pas de te draguer ? Tu es plutôt jolie sans ton masque à gaz.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Shaw : (Le voyant partir.) Ça va, fausse alerte. (Elle continue sa route, son téléphone se met à biper.) Ah, Mercer reçoit un appel.

Homme : (Au téléphone.) L’heure est proche, demain c’est le grand jour.

 

INTÉRIEUR – Dans la camionnetteMatinée

Shaw : (Au téléphone.) Faut qu’on jette un œil à l’ordinateur de ce monsieur, ce soir.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Shaw : Tu vas enfin pouvoir sortir du fourgon.

 

SÉQUENCE – Espace aérienCaméra n° 2721 heures 19 minutes 45 secondes

Une fenêtre avec des nombres apparaît furtivement.

INTÉRIEUR – Dans la camionnetteSoirée

Cole enlève la clé USB d’un ordinateur.

Shaw : Qu’est-ce qui te tracasse ? Ne me dis pas encore que tu pinces pour la fille de Staad ?

Michael Cole : Tu ne te demandes pas comment Research a les numéros ?

Shaw : (Après une pause.) Non.

Michael Cole : Pourquoi ?

Shaw : Parce que je ne travaille pas pour Research.

Michael Cole : Ils doivent bien faire des erreurs, tu ne crois pas ? Comme avec le gars de San Jose, Aquino. Il y a deux ans. Il était tellement confus, tu te rappelles ce qu’il a dit ?

Shaw : Je me rappelle très bien. Oui, parce que c’est moi qui l’ai tué pendant que tu regardais avec ta caméra. Ce que je n’ai pas non plus oublié, c’est qu’il essayait de vendre des plans de centrifuges nucléaires au Hezbollah. Et c’est toi qui a trouvé la piste de l’argent. Research avait raison pour Aquino. Ils ont toujours raison.

Michael Cole : Attends, comment tu peux être sûre qu’ils ne se trompent jamais alors que tu ne sais même pas qui ils sont ? Ni d’où ils tiennent ces numéros.

Shaw : Je sais exactement d’où ils tiennent ces fichus numéros et toi aussi tu le sais. Ils proviennent d’un sombre cachot quelque part où des gens sont maltraités. Et si on ne cherche pas vraiment à savoir comment on obtient ces numéros, c’est parce que Research ne fait jamais la moindre erreur.

Michael Cole : Cette fois-là ils en ont fait une.

Shaw : Tu as fait une bêtise, c’est ça que tu es en train de me dire ?

Michael Cole : J’ai contacté une amie à la CIA pour en savoir plus sur cette piste. L’argent ne venait pas du Hezbollah. Ils venaient du gouvernement américain. Aquino avait bien une activité secrète mais il agissait pour nous. J’ai appelé Contrôle, Wilson. J’ai fait une demande pour qu’il y ait une enquête interne, je te tiendrai à l’écart, je te le promets.

Shaw : Tu as parlé à Wilson ?

Michael Cole : Ouais.

Shaw : (Voyant Mercer partir. Il désenclenche l’alarme de la voiture en faisant du bruit.) Ah, Mercer bouge. Quoiqu’il en soit, on a un boulot à faire, ne l’oublie pas, OK ? (Elle prépare son arme.)

 

SÉQUENCE – Porte latéraleCaméra n° 121 heures 21 minutes 17 secondes

Ils entrent dans l’appartement et la Machine les reconnaît car ils ont un carré bleu autour d’eux.

INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée

Shaw et Cole montent les escaliers et arrivent dans l’appartement de Mercer. Cole ferme la porte tandis que Shaw fait le tour de la pièce avec son arme à la main. Il se met à l’ordinateur et l’ouvre.

Michael Cole : Ouah, ça y est, j’y suis. C’était facile.

Shaw : Tu as quelque chose ?

Michael Cole : C’est, c’est très étrange. Mercer a reçu une grosse quantité de mails de certains contacts. Des anciens militaires.

Shaw : Tu as les noms de ces contacts ?

Michael Cole : Ouais, c’est les nôtre. Nos noms figurent partout.

Des coups de feu retentissent près de l’appartement, elle va voir à la fenêtre.

Michael Cole : (Lisant un message d’Harold.) C’est un piège, partez tout de suite. (Il se retourne et comprend qu’il y a un danger.) Shaw, Shaw.

Il se met devant elle pour la protéger mais il se prend les balles dans le corps. Pendant les coups de feu, Shaw tente aussi de le protéger. Elle se met à tirer dans la porte car un homme se trouve derrière qui tombe au sol. Un autre homme ouvre la porte et envoie une grenade incapacitante et elle se couvre. Elle arrive quand même à lui tirer dessus. Elle se lève et prend l’oreillette d’un des hommes.

Shaw : Il faut qu’on sorte d’ici tout de suite. (Elle met l’oreillette dans son oreille.)

Michael Cole : (Parlant difficilement.) Ah, ça ne va pas être facile.

Shaw : Allez, viens. (Elle tente de le traîner pour l’adosser à un meuble.)

Michael Cole : Désolé.

Shaw : Non, non, tais-toi. Attends. (Elle se met au-dessus de lui.) Écoute, je vais appeler Contrôle et on va te trouver de l’aide.

Michael Cole : J’ai voulu te protéger.

Shaw : Pour que les gens te prennent pour un héros.

Michael Cole : (Tentant de rigoler.) Non, rien que toi. (Il meurt en regardant Shaw.)

Homme 1 : Équipe deux, allez-y.

Shaw sort de la pièce et tente de voir s’il y a quelqu’un. Un homme se trouve derrière elle mais arrive à se débarrasser en le frappant au visage. Elle prend une grenade, la dégoupille et la met à l’intérieur de son casque. La grenade explose et blesse son visage. John arrive et met les mains en l’air. Elle le pointe avec son arme.

Reese : Shaw, écoutez, je m’appelle John. Je suis venu vous aider. (Elle lui tire dessus et s’écroule.)

Homme 1 : Équipe trois, en position. (Elle se retourne et va vers l’homme qui a reçu une grenade et le jette par la fenêtre, tombant tous les deux au sol. Elle arrive à se lever, tire plusieurs fois sur le malheureux.

Homme 2 : Ici équipe deux, on dirait qu’elle a du renfort, il y a un autre type dans le coup. Des coups de feu se font entendre, probablement John qui a sûrement un gilet pare-balles. La communication passe de plus en plus mal. Elle marche sur le trottoir et voit plusieurs hommes au sol.

Wilson : (Via le talkie-walkie.) À toutes les équipes, vous avez tué la femme oui ou non ?

Shaw : (Le voyant.) Wilson.

Wilson se met à tirer et elle riposte. Elle tente de se cacher puis s’enfuit. Dans la fusillade, elle est blessée à l’abdomen. Il rejoint la camionnette entrouverte et voit qu’elle n’est plus là. Il appelle le Conseiller spécial.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialWashingtonSoirée

Conseiller spécial : Ouais.

Wilson : (Au téléphone.) On a un problème. Je l’ai perdue.

Conseiller spécial : Je suis tenté de dire que c’est plus inquiétant qu’un simple problème, Wilson.

 

SÉQUENCE – WilloughbyPoste n° 3921 heures 29 minutes 34 secondes

Wilson : (Via un micro.) On s’est occupé de Cole…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Wilson : Shaw a réussi à fuir en tirant dans le tas. J’ai perdu toute une équipe, un sacré bordel.

Conseiller spécial : (Au téléphone.) C’est…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialWashingtonSoirée

Conseiller spécial :…vraiment pas de chance. Une minute. (Root entre dans la pièce et dépose un dossier sur la table.)

Root : Voilà tout est prêt pour votre rendez-vous avec le secrétaire d’État. Il vous faut autre chose ?

Conseiller spécial : Non, mademoiselle May. Merci, bonne soirée.

Root : Vous aussi monsieur. (Elle s’en va en fermant la porte. Elle retourne dans son bureau et continue d’écouter la conversation avec Wilson.)

Conseiller spécial : (Au téléphone.) Donc, selon vous…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialWashingtonSoirée

Conseiller spécial :…on a un dangereux agent dans la nature…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de RootSoirée

Conseiller spécial : (Au téléphone.)…qui sait qu’on a exécuté son coéquipier et qu’on a essayé de lui faire subir le même…

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialWashingtonSoirée

Conseiller spécial :…sort. Quelqu’un qui pourrait savoir certaines choses susceptible de contrecarrer tout notre projet.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Wilson : Ça semble être le cas, monsieur. (Hors cadre.) Elle va d’abord rechercher à se ressaisir. (Shaw brise une vitre d’une voiture, monte à l’intérieur et s’en va.) Un véhicule, des armes, une planque.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de WilsonSoirée

Wilson : Mais on a peut-être une chance.

Conseiller spécial : (Au téléphone.) Laquelle.

Wilson : Je suis quasi sûr de l’avoir blessée.

 

INTÉRIEUR – Dans une voiture - Soirée

Shaw se trouve toujours dans la voiture avec un pansement à l’abdomen, il est couvert de sang et elle se sent mal. Deux hommes s’approchent d’elle.

Homme 1 : Tu as besoin de quoi ma jolie ?

Shaw : J’ai besoin de voir la lumière du jour.

Homme 1 : Du soleil. (Shaw lui montre un billet et l’homme lui donne un petit sachet.) J’ai ce qu’il te faut. (Elle le prend par le bras et l’amène vers elle. Elle s’enfuit alors que l’homme a les jambes à l’extérieur.)

Homme 2 : (En criant.) Arrêtez-vous !

 

SÉQUENCES – Espace aérien- Caméra n° 5522 heures 46 minutes 20 secondes ; LotissementCaméra n° 0323 heures 02 minutes 51 secondes

INTÉRIEUR – Dans un appartement - Soirée

Homme : (En regardant à travers le judas alors que quelqu’un sonne à la porte.) Lewis, si tu es là pauvre tache, qui fait le taf au coin de la rue ? (Il déverrouille la porte et l’ouvre. Shaw fait tomber Lewis au sol et entre. Elle pointe son arme vers lui.)

Shaw : Tu as déjà joué à fixer un poisson du regard ?

Homme : Quoi ?

Shaw : Ils n’ont pas de paupières. Du coup, ça ne sert à rien. (Elle ferme la porte.) C’est comme essayer d’attraper ce fusil. (L’homme a la main dessus et lève les mains en l’air.) Allez, recule. (Elle le prend et le met sur la table ce qui désorganise tout. Elle donne des liens.) Maintenant Lewis, je veux que tu attaches ton copain au radiateur, bien serré. (Lewis s’est levé alors que Shaw enlève tout ce qu’il y a dans son sac. Il enlève sa veste et s’apprête à mettre la main de son copain au radiateur.) Lewis, j’ai besoin de certaines choses, lames de rasoir, antalgiques et si… (elle enlève son pull) il n’y a pas de compresses, des serviettes. (Lewis cherche les affaires qu’elle a demandées. Pendant ce temps, elle s’assoit et a une blessure au côté gauche. Elle prend une pince et touche sa blessure) Une balle à tête creuse. Quel fils de pute.

Homme : J’ai déjà vu ce genre de blessure. Un coup dans les tripes, c’est fatal.

Shaw : Vaudrait mieux pas. Si je sens que la fin approche, je te promets que je te tire dessus. (Il lui apporte les affaires.) Assieds-toi Lewis. (Lewis tient un petit miroir dans la main alors qu’elle réutilise la pince pour toucher la blessure, ce qui donne un regard de compassion de la part de Lewis. Elle la met dans un verre.)

Lewis : Vous avez déjà fait ça ? Vous êtes plutôt douée.

Shaw : J’ai fait quelques années de médecine. (Elle met une compresse sur la blessure.)

Lewis : Vous êtes médecin ?

Shaw : Non, je me suis engagée dans l’armée. J’étais plus douée pour tuer les gens que pour les soigner. Je vais bientôt perdre connaissance alors, je veux que tu t’attaches avec ton copain au radiateur, OK ? (Elle lui donne un lien. Elle s’affale sur sa chaise tandis qu’il s’exécute. Elle perd connaissance et perd le contact avec son arme. Deux autres hommes entrent dans l’appartement. Quelqu’un prend l’arme sur la table.)

Homme : J’ai toujours su que tu étais un abruti, Lewis. (Il le frappe tandis que Shaw se réveille.) Salut. (Regardant l’arme.) Belle arme. Alors, à qui j’ai à faire ? À une dure de dure ?

Shaw : Pas vraiment. Je présente ce que l’on appelle un trouble de la personnalité axe 2.

Homme : Ça veut dire quoi tout ça ?

Shaw : Ça veut dire que quand je vous tuerai toi et tes potes, je ne ressentirais rien du tout.

Homme : Oh, toi tu vas me tuer ? Tu pèses combien, cinquante kilos ?

Shaw : Une balle de 9 mm pèse environ huit grammes. Et elle fait son boulot.

Homme : (Scrutant l’arme.) Ça ma jolie, c’est un calibre 45.

Shaw : Ouais, mais je parlais de mon arme de rechange. (Elle se met à tirer avec l’arme qu’elle a cachée. Elle touche tous les hommes présents sauf Lewis.) Allez, file Lewis. Si tu parles de moi à qui que ce soit, je te retrouverai. (Tandis qu’elle pointe son arme sur lui, il s’enfuit en courant. Elle se prend une bière dans la caisse givrée et s’assoit sur le canapé. Elle ouvre le bouchon, le jetant au sol et se met à boire.

Hersh : (Hors cadre.) Shaw est un de meilleurs agents.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialWashingtonSoirée

Hersh : C’est moi qui l’ai formée. On ne la retrouvera que si elle le veut bien.

Conseiller spécial : (En se levant.) On a besoin de connaître son plan. Est-ce qu’elle va chercher à en savoir plus sur l’affaire Aquino ou est-ce qu’elle va chercher à s’en prendre à nous pour se venger ?

Hersh : Les deux. Elle est multitâche. C’est son point fort.

 

INTÉRIEUR – Dans le bureau de RootSoirée

Conseiller spécial : (Via un micro ; pendant que Root rejoint son bureau alors qu’elle écoute la conversation.) Il faut qu’on remonte jusqu’au contact de Cole à la CIA.

Hersh : (Via un micro.) Je sais déjà qui sait. Une certaine Veronica Sinclair. (Root s’en va.)

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée

Shaw prend une clé USB sous la forme d’une clé de serrage. Elle prend l’ordinateur et la met dans la fiche. Des documents apparaissent.

Shaw : Alors mon coéquipier, tu as trouvé quoi ? (Deux documents montrent le nom de Veronica Sinclair ainsi que ses coordonnées. Elle l’appelle.)

Veronica Sinclair : (Au téléphone.) Allô ?

Shaw : Bonjour Veronica, je voudrais qu’on discute de Michael Cole.

Veronica Sinclair : Qui êtes-vous ?

Shaw : Je ne sais pas ce que vous lui avez dit mais il est peut-être mort à cause de ça.

Veronica Sinclair : S’il vous plaît, je ne veux pas être impliquée là-dedans.

Shaw : Soit vous acceptez qu’on se rencontre, soit je viens vous chercher et ça, ce n’est pas une bonne idée. Manhattan, l’hôtel Suffolk. Chambre 1458, demain à 17 heures.

Veronica Sinclair : J’y serai. (Shaw raccroche.)

 

SÉQUENCES – WeatherCaméra n° 1032 heures 33 minutes 08 secondes ; Trafic3ème avenueCaméra n° 12014 heures 18 minutes 23 secondes ; 22ème ruePoste n° 8016 heures 59 minutes 17 secondes

Une autre image avec des chiffres apparaît furtivement.

Wilson : (Via un micro.) Shaw.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Wilson : Je savais que vous finiriez par appeler.

 

SÉQUENCE – 37ème étageCouloirCaméra n° 0216 heures 59 minutes 19 secondes

Wilson : (Via un micro ; alors que Sameen monte à l’étage d’un hôtel. La Machine la reconnaissant puisqu’elle a un carré bleu autour d’elle.) Il faut vous rendre Sam.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Wilson : Ça ne sert à rien de fuir, vous le savez bien.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôtelDans le couloirJournée

Shaw : Je veux bien me rendre mais seulement au grand chef.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Shaw : (Au téléphone.) Je veux rencontrer Contrôle.

Wilson : Et je ne suis pas d’accord.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôtelDans le couloirJournée

Wilson : (Au téléphone.) Si je vous présente le patron, vous contentez de le tuer.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Wilson : Ça risque d’être gênant pour moi.

Shaw : Je vous indiquerai le lieu de la rencontre.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôtelDans le couloirJournée

Shaw : Faites en sorte qu’il y soit sinon, je rends publique l’affaire Aquino.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Wilson : (Hésitant.) Quand.

Shaw : (Au téléphone.) Ce soir. Hey, Wilson, ne me faites pas attendre.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôtelDans le couloirJournée

Shaw arrive à la chambre où se situe Veronica Sinclair. Elle frappe à la porte.

Shaw : (Voyant une femme.) Bonjour Veronica.

Root : Entre. (Il se trouve que la femme en question est Root, se faisant passer pour Veronica.)

 

SÉQUENCE – Central ParkEspace aérienCaméra n° 0317 heures 00 minute 05 secondes

Shaw : On ne vous a pas suivi ?

 

INTÉRIEUR – Dans l’hôtelDans la chambreJournée

Root : (Fermant la porte.) Non, je ne crois pas mais je ne vais plus sur le terrain depuis que je suis à Campierry. Sam je suppose. Michael m’avait parlé de toi. Oh, il ne m’avait rien dit évidemment sur vos activités ou quoi que ce soit mais il t’aimait bien. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Shaw : Il a été tué. En mission. (Elle dépose l’arme sur la table, elle enlève sa veste.) Pour ta sécurité, je ne t’en dirais pas plus mais il faut que je sache de quoi il t’a parlé. (Elle met la veste sur la table et s’assoit.)

Root : Mike voulait des détails sur des virements bancaires au profit d’un ingénieur nucléaire Daniel Aquino. (Elle s’assoit à son tour.) L’argent semblait provenir de comptes affiliés au Hezbollah, mais visiblement quelqu’un avait falsifié les virements électroniques. J’ai pu remonter jusqu’aux titulaires des comptes émetteurs des virements. C’est notre propre gouvernement.

Shaw : Et plus exactement ?

Root : L’ISA, il s’agit d’une unité secrète de renseignement du Pentagone. Ça te dit quelque chose ?

Shaw : En effet. Jusqu’à hier, je travaillais pour eux.

Root : Leur budget est confidentiel mais cette affaire a duré au moins cinq ans. D’énormes sommes sont allées à un projet baptisé Aurores Boréales.

Shaw : C’était quoi ce projet ?

Root : Je n’en sais rien. Mais Aquino y collaborait. Ils ont construit des installations ou quelque chose qu’ils appellent Research. Mais je n’arrive pas à trouver les noms d’autres personnes liées à ce projet. (Sameen entend du bruit dans une pièce.) Mike m’avait dit que Aquino t’avais révélé le nom de son contact à Aurores Boréales. Ça ne te rappelle rien ? (Shaw entend un autre bruit.)

Shaw : (Prenant son arme.) Reste ici. T’approche pas des fenêtres. (Elle se lève et pointe son arme vers la porte, l’ouvre et voit une femme allongée dans la baignoire bâillonnée et des liens aux pieds et aux mains, sûrement la vraie Veronica Sinclair. Root se lève et donne une décharge électrique dans le cou de Shaw qui s’écroule.

Root : Veronica et moi avons eu une petite discussion avant que tu arrives. (Trainant Sameen.) Elle a vraiment fouillé dans sa mémoire pour essayer de m’aider mais elle ne savait rien du tout. (Sameen est désormais au sol et Root arrive à la relever et la mettre sur une chaise.) J’ai lu ton dossier et je suis vraiment fan de toi, je t’assure. Du coup, je ne veux pas te faire de mal. (Elle glisse la chaise contre le mur.) J’ai juste besoin de ce nom. (Mettant des liens aux mains.) Tu ne sais vraiment pas dans quelle pétrin tu t’es mise, pas vrai ? Ni pour qui tu travailles en réalité. Tu crois sincèrement que les numéros viennent de Guantanamo. (Shaw est pétrifiée sur sa chaise.) Qu’on maltraite un pauvre type dans un cachot pour les avoir. Je veux dire, tu devrais savoir qu’on n’obtient jamais de bons renseignements par la torture. Enfin, presque jamais. (Prenant un fer à repassant brûlant.) Ah, c’est bien dommage mais voilà, on est un peu pressé toi et moi. Les hommes de Wilson se sont mis à la recherche de la vraie Veronica il y a trois heures. (Elle mouille son doigt pour le poser sur le fer pour voir s’il est vraiment chaud et le pose au sol. Elle ouvre la veste de Shaw.) Alors, Aquino devait construire un abri pour quelque chose de très spécial. Quelque chose que je veux trouver. (Prenant le fer à repasser et l’approche au visage de Sameen.) Alors, tu vas me donner le nom de son contact.

Shaw : Mais il y a un truc qui ne figure pas dans mon dossier, j’ai tendance à apprécier ce genre de choses.

Root : Je suis vraiment ravie que tu dises ça. J’en raffole moi aussi. (Son portable se met à biper. Elle pose le fer et va voir ce que c’est. Ce sont les images du couloir de l’hôtel près de la chambre. Ils s’apprêtent à la rejoindre.) Ah, juste quand on commençait à être copine. (Elle prend ses affaires et l’arme.) Ah, je suis désolée, c’est un peu indélicat je sais mais ce n’est que partie remise. (Elle quitte la chambre et les hommes entrent juste après. Ils inspectent la chambre l’arme à la main.)

Homme 1 : RAS.

Homme 2 : RAS. (Il regarde Veronica dans la salle de bains.)

Homme 3 : Indigo localisé, cible secondaire aussi. Des instructions ? Bien reçu.

Il range son arme et avance la chaise de Shaw. Il attrape un petit sac et l’ouvre, prend une seringue. Il relance le sac. Sameen tente de se libérer de ses liens. Il se penche sur Sameen pour lui injecter le produit mortel mais elle prend son arme et lui tire dans les genoux. Elle recommence vers les hommes présents mais un se cache mais il se fait tuer par quelqu’un. Elle voit John et pointe son arme vers lui.

Reese : Vous pouvez me rendre un service, évitez de me tirer dessus cette fois.

Shaw : Donnez-moi une bonne raison.

Reese : Je ne sais pas, je suis quelqu’un de très gentil. Il y a ça aussi. (Il montre la seringue derrière l’épaule de Sameen.) Ça. (Elle regarde son épaule et la seringue qui s’y trouve.) Je peux ?

Shaw : D’accord.

Reese : (En tentant d’enlever la seringue.) C’est probablement de l’aconitine. Ça se neutralise avec de l’atropine au cas où je déraperais.

Shaw : Vu les doses qu’on utilise, ça laisse environ quatre minutes alors si vous n’avez pas d’atropine sur vous, ne dérapais pas. (Il réussit à l’enlever et elle souffle de soulagement.)

Reese : J’ai un ami qui veut vous parler.

Shaw : Pour quelle raison je devrais accepter ?

Reese : Parce que vous avez besoin d’une planque. (Il prend son couteau pour enlever les liens.)

 

INTÉRIEUR – Dans une pièceSoirée

John montre la direction où Shaw doit se rendre. Ils rejoignent Harold qui se trouve au fond de la pièce.

Finch : Mademoiselle Shaw. Enchanté, vous pouvez m’appeler Harold.

 

SÉQUENCE – Espace aérienCaméra n° 4018 heures 26 minutes 06 secondes

INTÉRIEUR – Dans une pièceSoirée

Shaw : C’est vous le grand chef ?

Finch : Non, il n’y a pas de grand chef. Mon ami et moi aidons les gens qui ont des problèmes.

Shaw : À moins que ce ne soit une mise en scène et que vous soyez à la solde de… de Wilson.

Finch : Sincèrement, je n’ai aucun talent pour la mise en scène. Vous avez travaillé jusqu’à très récemment dans le cadre d’un programme gouvernemental secret qui permet d’éviter de terribles choses. Des actes terroristes et des crimes visant la sécurité de la nation. Les informations que vous receviez venaient d’un groupe de personnes baptisés Research, des infos d’une fiabilité à toute épreuve énoncée sous forme de numéro et rien de plus. (Il donne un papier où se trouvent deux listes de numéros.)

Shaw : C’est…

Finch : Votre numéro et celui de monsieur Cole. Nous n’avons pas pu le sauver, j’en suis sincèrement désolé. Nous n’avions pas compris la nature exacte de votre situation au début. (Elle range le papier dans sa poche.)

Shaw : Donc, si vous ne faites pas partie du Programme, vous êtes qui au juste ?

Finch : Disons qu’en définitive nous travaillons vous et moi pour la même entité.

Shaw : Et cette entité vous a ordonné à tous les deux de veiller sur moi ?

Finch : Oui, en quelque sorte. Le fait est que nous sommes sûrement les seuls à pouvoir vous aider.

Shaw : Si vous connaissez si bien mes employeurs, vous devez savoir qu’ils sont doués et même très doués pour retrouver des gens.

Finch : Vous ne pourrez pas fuir éternellement.

Shaw : J’en ai pas l’intention, je fuirai juste le temps de trouver cet homme. Celui qui a donné l’ordre de tuer.

Finch : Vous n’égratignerez même pas leur organisation. Et vous ne serez pas à l’abri de très graves dangers. Vous détenez une pièce du puzzle, un secret si important qu’ils ont décidé de tuer le docteur Aquino, votre ami Michael Cole et maintenant vous pour le protéger. La vérité sur ce groupe de personnes que vous appelez Research, quelque chose que Cole avait commencé à entrevoir.

Shaw : Vous voulez dire quoi au juste ?

Finch : Ces gens n’existent pas. (Elle le regarde l’air surpris.) Le monde ressemble à ce qu’il était il y a dix ans. Mais derrière les apparences, il est devenu réellement très étrange. Une lutte invisible a commencé et la plupart de ceux qui le savaient sont morts. Entre nous, tant mieux si vous n’êtes plus dans leur camp. Alors, encore une fois, nous sommes là pour vous aider mais, pour ça vous devez cessez de fuir parce que vous êtes tellement douée que nous n’arrivons pas à vous suivre.

Shaw : Me cacher, ce n’est pas mon genre.

Finch : Et mourir ? Parce qu’on dirait bien que c’est la seule option.

Shaw : Je n’ai jamais eu beaucoup d’amis. Je n’en avais pas besoin. Cole était une exception. Et il méritait mieux.

Finch : Un petit conseil, si je peux me permettre. Prenez garde en essayant de redresser les tords de ce bas monde, de ne pas finalement en rajouter. (Donnant une carte.) Mon numéro, si vous changez d’avis.

Shaw : (La prenant.) Merci. (La rendant.) Mais non merci. (Harold reprend la carte et elle s’en va.)

 

SÉQUENCES – Avenue Mad - TraficCaméra n° 6818 heures 29 minutes 34 secondes ; RivièreCaméra n° 3919 heures 49 minutes 13 secondes ; Zone RCaméra n° 1321 heures 33 minutes 05 secondes

Conseiller spécial : Il est temps d’en finir ce soir. Préparez une équipe.

Hersh : Oui monsieur.

INTÉRIEUR – Dans une salle de réceptionSoirée

Shaw se trouve dans une soirée tandis que le Conseiller spécial est aussi présent. Elle va le rejoindre.

Conseiller spécial : Vous êtes en retard. J’allais vous demander comment vous saviez que c’était moi. Et c’est pour ça qu’on vous paye, pour que vous trouviez la bonne personne parmi la foule.

Shaw : J’aurais aimé rencontrer Contrôle. Mais, vous n’êtes pas Contrôle, n’est-ce pas ?

Conseiller spécial : Pour être honnête, non. Mais il fait partie de mon entourage.

Shaw : Hmm.

Conseiller spécial : Ainsi pour venger votre coéquipier, vous seriez prête à remettre en question tout le Programme ? Je suis surpris qu’une femme comme vous n’ait pas une vision plus sophistiquée du monde.

Shaw : Vous m’avez engagée parce que je ne suis pas quelqu’un de sentimental. Il n’y avait une seule personne à laquelle je tenais vraiment et vous l’avez tuée.

Conseiller spécial : Ouais, je comprends. Mais en principe vous ne n’étiez pas censer survivre et venir vous venger. (Wilson arrive près d’eux.) Qu’est-ce que vous voulez, simplement savoir pourquoi j’ai laissé Wilson tenté de vous abattre ? Ou me faire la peau ?

Shaw : Je vous donnerai la réponse dans un endroit plus tranquille.

Conseiller spécial : (Se trouvant hors de la salle de réception, dans un couloir.) Vous devez penser que j’ai fait un pacte avec le diable. C’est peut-être le cas. Mais s’il n’y a pas eu d’autres attentats majeurs, c’est grâce au Programme. Si la population savait ce que nous faisons, nous serions moins efficaces.

Shaw : Et Aquino ?

Conseiller spécial : (Se trouvant désormais sur un perron, avec Shaw, Wilson et un autre homme.) Là encore une décision regrettable. Et néanmoins nécessaire. Aucune vie n’est plus importante que la sécurité de millions d’Américains. Voilà le terrible calcul auquel je suis confronté tous les jours. Vous comprenez certainement ce que je veux dire.

Shaw : En effet. Et je crois qu’à votre place, je ferais exactement comme vous. J’ai beau ne plus faire partie du Programme, je reste toute à fait convaincue de son importance.

Conseiller spécial : Alors pourquoi faire tant de mystères ? (Pendant que Sameen regarde dans son sac, Wilson est prêt à sortir quelque chose de sa poche.)

Shaw : (Sortant une clé USB.) Les recherches de Cole sur l’affaire Aquino. (Wilson se met à remettre sa veste.) Je voulais vous la remettre en personne.

Conseiller spécial : Vous ne vouliez pas les confier à Wilson ?

Shaw : Quelqu’un comme Cole n’aurait jamais pu se comporter comme un mouton. Moi, je suis les ordres sans broncher. Mais Cole était brillant, intègre et dévoué à la cause et Wilson le savait. (Elle et le conseiller se tournent vers Wilson.) Vous auriez pu nous prévenir lui ou moi mais au lieu de ça vous avez donné l’ordre de nous tuer pour régler le problème.

Wilson : Votre coéquipier avait enfreint les règles. Et vous méritiez le même sort que lui.

Shaw : Ouais, mais vous avez magistralement raté votre coup. Comment pourrais-je confier à cet idiot une chose aussi importante ? (Elle donne la clé au conseiller.)

Conseiller spécial : (Prenant la clé.) Hersh a raison. Vous êtes un bon soldat. Vous ne cherchez pas à vous venger ? Vous voulez protéger le Programme.

Shaw : Un bon soldat peut faire les deux. (Elle tire deux coups sur Wilson et l’homme qui s’écroulent au sol. Un troisième homme se trouve à côté, prêt à tirer.)

Conseiller spécial : (Avec Shaw toujours l’arme à la main.) Laissez-la partir. (Elle s’en va tandis que le conseiller se met à sourire.) Nettoyez-moi ça.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Soirée

Sameen quitte le couloir et se rend à l’extérieur de l’établissement, elle jette son sac dans une poubelle. Elle continue son chemin et s’arrête sur le trottoir en attendant que le feu pour les piétons se mette au vert. Hersh arrive derrière elle, la prend par l’épaule et lui injecte un produit sur le côté droit.

Hersh : Tu étais un bon agent, désolé Shaw.

Les gens s’avancent avec Hersh tandis que Shaw se met à tomber au sol. Un policier ferme un sac mortuaire où se trouve Shaw.

Fleming : (Parlant à Carter et Lionel.) Elle s’est évanouie dans la rue. On n’a pas réussi à la ranimer. Les urgentistes ont tout de suite dit qu’elle était morte.

Fusco : Alors, selon vous, c’est un meurtre ?

Fleming : Bien sûr, une femme aussi jeune, apparemment en bonne santé, j’ai trouvé ça suspect. Pour autant, je ne pensais pas vous voir débarquer.

Carter : On était dans le voisinage, officier Fleming. Il s’agit probablement d’une overdose ou d’un arrêt cardiaque.

Fleming : Ouais, mais pour être sûr, il faudrait peut-être…

Fusco : Allez donc prendre un café, on s’occupe du reste. Merci pour tout.

Carter : C’est la pleine lune, ils sont encore débordés à la morgue. (Parlant à Leon, qui est en costume de policier.) Vous voulez bien assurer le transport ?

Leon Tao : Tout ce que vous voulez lieutenant. (À Lionel.) Un petit coup de main ? (Il l’aide à mettre le brancard dans une ambulance.)

 

SÉQUENCES – Park AvenuePoste n° 410 - 21 heures 53 minutes 20 secondes ; WeatherCaméra n° 8207 heures 01 minute 53 secondes ; Section KCaméra n° 027 heures 04 minutes 06 secondes

EXTÉRIEUR – Dans un cimetièreMatinée

Balou lèche le visage de Shaw qui se trouve endormie dans l’ambulance. Il aboi et elle se réveille brusquement.

Leon Tao : (Alors que Balou rejoint Leon, Harold et John.) D’accord, elle est jolie, mais c’est une fille que je ne veux plus jamais revoir. Vous entendez, jamais. D’abord, vous auriez dû me dire qu’elle était dangereuse et cinglée. Ce n’est pas un bon mélange.

Reese : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Leon Tao : Je lui ai donné de l’atropine et une bonne dose d’antalgique pour être tranquille mais franchement, je n’ai rien compris. Elle s’est réveillée en chemin et elle s’est jetée sur moi. (Montrant son cou.) Regardez ce qu’elle m’a fait. Alors, je lui en ai remis une dose.

Finch : Quelle quantité, monsieur Tao ?

Leon Tao : Ça, je n’en sais rien, je ne suis pas médecin, vous le savez bien. Mais je suis vraiment sous-payé pour toutes ces conneries.

Reese : Tu n’es même pas payé, Leon.

Leon Tao : (Voyant Shaw arriver vers eux.) Euh, bon, je vais me mettre à l’écart. Je vous aurais prévenu. (Il s’en va.)

Reese : (Tendant une bouteille d’eau.) Mourir, ça peut donner soif. (Il la remet dans sa poche.)

Shaw : Pour des anges gardiens, vous n’êtes pas très efficaces.

Finch : Vos employeurs voulaient vous voir morte, eh bien vous l’êtes.

Reese : (Voyant que Sameen sort une arme.) Leon a dû oublier qu’on lui avait recommandé de vous fouiller.

Finch : Nous sommes de votre côté, mademoiselle Shaw. Nous vous l’avons prouvé, vous pouvez nous faire confiance.

Shaw : La confiance ne vaut rien. Donnez-moi vos portables. (Ils lui donnent et elle les prend dans la main gauche.)

Finch : (Donnant la carte.) Comme je vous l’ai déjà dit, si vous changez d’avis, surtout n’hésitez pas. (Elle la prend et s’en va.)

Reese : Eh bien, j’avoue qu’elle fait une sacrée impression.

Finch : (Alors que l’ambulance se met à rouler.) Vous croyez qu’elle va nous appeler un taxi ?

Kikavu ?

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