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#101 : La machine

Personne d'intérêt : Diane Hansen
Flashbacks : John Reese

Résumé Court : Un homme mystérieux nommé Finch contacte un ancien agent de la CIA, John Reese, et lui offre une chance de sauver des gens.

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Popularité


4.71 - 7 votes

Titre VO
Pilot

Titre VF
La machine

Première diffusion
22.09.2011

Première diffusion en France
06.03.2013

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Extrait Finch et Reese - 1x01

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John (Jim Caviezel) et Harold (Michael Emerson) suivent la personne d'intérêt

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Joss (Taraji P. Henson) interroge John

Joss (Taraji P. Henson) interroge John

John Reese (Jim Caviezel)

John Reese (Jim Caviezel)

John (Jim Caviezel) et Harold (Michael Emerson) suivent la personne d'intérêt

John (Jim Caviezel) et Harold (Michael Emerson) suivent la personne d'intérêt

John (Jim Caviezel) pose des questions à Harold (Michael Emerson) à propos de la Machine

John (Jim Caviezel) pose des questions à Harold (Michael Emerson) à propos de la Machine

Harold (Michael Emerson) explique à John (Jim Caviezel) pourquoi il a crée la Machine

Harold (Michael Emerson) explique à John (Jim Caviezel) pourquoi il a crée la Machine

Harold (Michael Emerson) et John (Jim Caviezel) surveillent la personne d'intérêt

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Harold (Michael Emerson) explique à John (Jim Caviezel) pourquoi il a crée la Machine

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John (Jim Caviezel) surveille le lieutenant Fusco

John (Jim Caviezel) surveille le lieutenant Fusco

Harold Finch (Michael Emerson)

Harold Finch (Michael Emerson)

Joss Carter (Taraji P. Henson)

Joss Carter (Taraji P. Henson)

John (Jim Caviezel) sauve une victime des flics ripoux

John (Jim Caviezel) sauve une victime des flics ripoux

Harold (Michael Emerson) convainc John (Jim Caviezel) de travailler pour lui

Harold (Michael Emerson) convainc John (Jim Caviezel) de travailler pour lui

John Reese (Jim Caviezel)

John Reese (Jim Caviezel)

Diffusions

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Mercredi 06.03.2013 à 20:50
7.17m / 27.3% (Part)

Logo de la chaîne CBS

Etats-Unis (inédit)
Jeudi 22.09.2011 à 21:00
13.22m / 3.1% (18-49)

Plus de détails

Ecrit par : Jonathan Nolan
Réalisé par : David Semel
Cast Récurrent : Susan Misner (Jessica Arndt), James Hanlon (James Stills), Anthony Mangano (Détective Kane)
Guest-stars : Natalie Zea (Diane Hansen), Brian d’Arcy James (James Wheeler), Chris Chalk (Lawrence Pope), (Seamus O'Mara), Michael Drayer (Anton O'Mara),Jermaine Crawford (Michael Pope),Leon Addison Brown (Charles Robinson),Louis Vanaria (Louis Azarello), Andrew Stewart Jones (Doyle), Wolfgang Scheitinger (Henry Wheeler), Gregory Lay (Transit Cop), Kristine Johnson (Journalise ),  Alfredo Narciso (Forensics Tech), Charlie Moss (Judge C. Andrew Smith),  Bruce MacVittie (avocat de la défense), Kevin Murphy (ami de Anton)

(Flashbacks) 11 Septembre 2001 - Mexico

Tout commence par un couple (formé par John Reese et Jessica Arndt), qui est ensemble et on entend une voix-off expliquant qu'il n'y a rien de pire que de perdre ce que l'on a de plus cher.

2011 :

Puis, nous nous retrouvons dans un métro avec l'homme du couple, mais qui est devenu un SDF. Un groupe de jeunes délinquants entre dans le wagon et sèment la peur.

Ils vont s'en prendre à ce SDF mais ce dernier se défendra très bien tout seul, contre eux. Avec les caméras de surveillance, suite à cette bagarre, la police sera au courant.

On découvre par la suite, un inspecteur de police du FBI, féminin, Carter qui va chercher à comprendre qui est cet homme SDF, après avoir vu la vidéo, du métro. C'est alors que l'inspecteur Carter découvre grâce aux empreintes prélevées, que notre mystérieux héros est lié à toute une série d'affaires criminelles non résolues.

Pendant ce temps, cet homme mystérieux en profite pour partir en compagnie d'un avocat, qui le conduit à un rendez-vous. Il sort d'une limousine et retrouve un homme en costume, classe, qui boite d'une jambe, il s'agit d'Harold Finch. Ils se retrouvent dans un parc, assis sur un banc. Tout de suite, Finch semble bien connaître notre homme mystère en l'appelant d'or et déjà "Monsieur Reese" ! Finch explique un peu pourquoi il l'a amené ici et lui demande de travailler avec lui... Il devra protéger Diane Hansen, une avocate.

Ensuite, nous retrouvons Reese dans sa chambre d'hôtel, les cheveux très courts, en train de se raser la barbe. Après une nuit agitée de sombres cauchemards, il se reveille, menotté à son lit, par la sonnnerie de son téléphone. Ce n'est autre que Finch qui lui lance un défi... A noter que Finch, est juste à côté dans une autre chambre... en train de le surveiller !

Par la suite, Reese et Finch arrivent dans un bâtiment désafecté qui appartient à Finch, où on apprend qu'il est à la tête d'une immense fortune. Ce lieu lui sert de base d'opération. Il explique tout ça à Reese.

Plus tard, on retrouve Reese qui commence à travailler pour Finch. Il surveille une avocate qui est en danger. Il la suit et découvre qu'elle travaille sur un dossier qui pourrait impliquer des flics corrompus.

Finch décide d'expliquer à Mrs Reese d'où il tient sa fortune et surtout les informations qui lui permettent de savoir qui va être en danger, avant que cela n'arrive !

Reese part sur le terrain et se retrouve dans un local avec pleins d'hommes et des armes. Seul contre tous, il s'en sort indemne de part sa défence impressionnante.

Il fera la rencontre d'un flic "ripoux", Fusco, qui s'entoure de personnes douteuses... Reese lui donnera une bonne leçon de morale, afin que Fusco est confiance en lui et surtout qu'il se range du bon côté, pour qu'ils puissent travailler ensemble.... dans l'ombre des flics. Ils auront un grâve accident de voiture.

On le retrouve par la suite, un peu blessé au visage, dans la foule des rues de New-York... regardant vers le haut une caméra, faisant un signe à Finch.

Fin.

FLASH-BACK

MEXICO

 

2001 - Dans un hôtel

 

John et Jessica se trouvent dans un lit, à moitié dénudés et s'embrassent. La voix de John se fait entendre "Quand vous trouvez la personne qui donne un sens à votre vie, vous devenez quelqu'un de différent, quelqu'un de meilleur. Mais quand cette personne vous ait enlevé..."

 

New York

 

2011 - Dans un métro - Nuit

 

John est assis sur un siège, à l'intérieur d'une rame vide, pensif. Il n'est pas rasé depuis un moment et est mal habillé.

 

"Qu'est-ce que vous devenez ?"

 

Pendant ce temps, un groupe de jeunes arrive dans la rame. Le leader, Anton a son collier dans la bouche. Deux hommes s'y trouvant déjà, discutent.

 

Homme 2 : Ouais, ça dépend de ce que tu veux faire, tu vois ? (Anton bouscule un homme d'une autre bande et le regarde de haut.)

Anton : Quoi ?

 

L'un des deux hommes montre une arme se trouvant à la ceinture du pantalon. Anton, le voyant, s'approche de lui.

 

Anton : Whaou, tu as eu ça dans une pochette surprise ? Tu veux voir un vrai flingue ?

 

L'un d'eux, préférant ne pas provoquer, tape sur l'épaule de l'homme et s'en vont.

 

Inconnu : Connard.

 

Un des membres du groupe d'Anton lui parle.

 

Ami d'Anton : N'importe quelle petite frappe est armée maintenant. C'est pour ça que ton père voulait pas qu'on rentre en métro.

Anton : Du calme. On reçoit du lourd dans une semaine, on va remettre de l'ordre. (Regardant vers John) Et puis, quand on est dans le métro, on peut se faire de nouveaux copains, comme lui par exemple.

 

Il rigole, regarde ses amis et veut prendre la bouteille d'alcool de John mais celui-ci lui prend le poignet. Anton résiste alors John le relâche. Etonné, il se retourne vers le groupe.

 

Anton : Il n'y a pas assez pour tout le monde, là. Il va falloir que tu apprennes à partager.

 

John essaie de se calmer en restant prostrer sur son siège. Le groupe s'avance, le regarde mais John prend le bras de l'un d'eux et se met à passer à tabac tout le monde qui finit au sol. Il attrape le cou d'Anton afin de le pousser à terre et celui-ci tousse à cause de l'étranglement. John met sa main sur son front et une caméra de vidéosurveillance filme la scène. Un carré jaune est placé sur son visage.

 

 

SEQUENCES - 14 avril 2011 - 11 heures 29 minutes et 55 secondes

 

De nombreuses images de caméras de vidéosurveillance apparaissent contenant le trafic urbain ainsi que des gens qui parlent.

 

New York - Entrée du commissariat - 4 heures 55 du matin

Caméra J - Cellule

 

Un policier et Carter traversent le couloir et voient Anton et son groupe assis sur un banc, dans un espace clos, amochés et menottés.

 

Carter : Il me faut la déposition du clochard. Il a été transporté à l'hôpital ?

Policier : Non, il a refusé. On a tout en vidéo.

 

Après avoir jeté un œil sur le groupe, Carter et le policier visionnent sur un ordinateur, les images de la bagarre. Etonnée, elle le regarde et celui-ci lui montre où est John. Elle ouvre la porte de la pièce.

 

Carter : Vous savez, vous auriez pu leur donner quelques coups de poings supplémentaires, ça m'aurait arrangée. (John lui jette un regard et joue avec le gobelet sur la table.) Petite question. Vu comment vous vous battez, j'en conclus que vous avez fait partie de l'armée. Mais ce n'est pas à un simple soldat qu'on apprend à se battre comme ça. (Elle s'assoit sur la table). Vous étiez dans les forces spéciales ? La Delta, peut-être ? (Voyant qu'il ne lui répond pas, elle sourit et se relève.) Je m'appelle Carter. Et vous, vous êtes ? (Elle prend le gobelet et prend de l'eau à la fontaine.)

Reese : C'est amusant. Les seules fois où l'on vous demande votre nom c'est quand vous avez des ennuis. Est-ce que c'est mon cas ?

Carter : (lui donnant le gobelet.) C'est à vous de me le dire. C'est vous qui vivez dans la rue. (John lui jette un regard insistant.) Ouais, revenir à une vie normale n'est pas toujours facile. J'en connais certains qui s'y sont un peu perdus. Ils ont eu besoin d'aide pour se remettre d'aplomb. Vous avez besoin d'un coup de main ? (Pendant ce temps, John prend le gobelet pour boire.) Et puis, évidemment, il y a les autres, ceux qui ont commis tellement d'actes graves, qu'ils ont le sentiment de mériter leur déchéance. (Elle reprend le gobelet vide et le pose près d'un téléviseur où apparaissent les images de l'agression.) Ca ressemble plus à votre histoire ? (Voyant John qui ne réagit pas, elle prend le gobelet.) Excusez-moi une seconde. (Elle quitte la pièce en laissant John.)

 

Un technicien récupère les empreintes sur le gobelet grâce à un pinceau et les relève avec un adhésif. Pendant ce temps, un avocat se présente au commissariat.

 

Avocat : Je suis là pour mon client. (Il pointe son doigt vers John.)

 

Le technicien et Carter regardent défiler des empreintes sur un écran.

Technicien : Wow, impressionnant. On a relevé les empreintes de ce type dans une demi-douzaine d'affaires. Quatre pays ont émis des mandats de recherches contre lui. C'est qui cet oiseau, Carter. L'ange de la mort ?

 

John et l'avocat sortent du commissariat et rejoignent une voiture.

 

John : Je vous remercie pour votre aide, maître. Mais j'aimerais bien savoir qui va régler... l'addition ?

Garde du corps : Notre patron veut discuter avec vous.

 

Réticent, John monte dans la voiture pendant que Jocelyn sort pour voir où est John mais elle le voit partir à bord du véhicule. La caméra les montre avec un carré jaune pour Reese et un carré blanc pour Carter.

 

Images de vidéos surveillance sur New York et Manhattan datées du 11 avril 2011 avec la voiture qui transporte John.

 

La voiture s'arrête près d'un pont, les gardes du corps ainsi que John en sortent.

 

Reese : Je vous dois quelque chose ? Parce que, pour tout vous dire, je suis un peu à sec en ce moment.

Finch : Non, vous ne me devez rien, Mr Reese. C'est le nom que vous préférez, n'est-ce pas ? Je sais que vous en avez plusieurs. Ne vous en faites pas, je n'ai pas l'intention de révéler vos secrets.

Reese : Vous ne savez rien sur moi.

Finch : Détrompez-vous, je connais votre vie dans les moindres détails. Je sais quel travail vous faisiez pour le gouvernement. Je sais que vous doutiez du bien fondé de certaines de vos missions. Je sais que tout le monde vous croît mort, pas seulement le gouvernement. (John s'avance vers Harold, ses gardes du corps pensant que Finch est en danger, veulent intervenir mais il les en empêche.) Je sais que depuis quelques mois, vous essayez de vous noyer dans l'alcool. Et que vous envisagez des moyens plus radicaux d'en finir. Vous voyez, je suis parfaitement renseigné. Mais pour mettre à profit tout ce que je sais, il me faudrait quelqu'un comme vous. Ah, au fait, mon nom est Finch. Je crois que nous pouvons nous entraider, vous et moi. Ce qu'il vous faut, ce n'est ni une cure ni un traitement, ni un suivi psychologique.

Reese : Et il me faut quoi alors ?

Finch : Un but à poursuivre. Un travail, quelque chose qui vous occupe.

 

NEW YORK - CENTRE-VILLE

 

Ils sortent de la voiture de Finch et marchent sur le trottoir avec du monde autour d'eux.

 

Finch : 8 millions d'habitants. Vous savez ce qu'ils ont en commun ? Aucun d'eux ne sait de quoi l'avenir sera fait. A New York, une personne meure assassinée toutes les 18 heures. Ce soir, il y aura quelqu'un de moins parmi tous ces gens.

Reese : C'est tous les jours que des malheurs arrivent et on ne peut rien y faire.

Finch : Vous en êtes sûr ? Je ne parle pas des accidents ou des accès de folie, je veux parler de tous ces crimes qui sont planifiés des jours, des semaines à l'avance. Que diriez-vous d'empêcher cela de se produire ? J'ai une liste. Une liste de personnes sur le point d'être impliquées dans de très mauvaises situations. Meurtres, kidnappings. Les personnes qui sont sur cette liste ne se doutent pas que quelque chose va leur arriver, ce sont pour la plupart, des gens tout à fait ordinaires,... comme elle.

 

Harold montre une femme, Diane Hansen, qui achète un café au marchand ambulant.

 

 Hansen : Merci.

Finch : Elle s'appelle Diane Hansen et cette semaine, elle est en tête de ma liste. Je ne sais pas ce qui va se passer, quel rôle elle va jouer exactement. (Hansen est partie en marchant après avoir pris son café.) Elle peut tout aussi bien être la victime que l'auteur du crime. Ce qui est certain, c'est qu'elle est impliquée. J'ai besoin de vous pour enquêter sur ce qui risque de se produire et de faire en sorte que ça n'arrive pas. Qu'est-ce que vous en dites ?

Reese : (regardant, sceptique, Hansen partir puis se tournant vers Finch) J'en dis que vous êtes un homme riche qui s'ennuie. Je ne serais pas étonné que cette femme soit votre ex ou simplement une fille qui vous a tapé dans l'œil. Alors je crois qu'on va en rester là.

 

John quitte Harold mais il est bloqué par un des deux gardes du corps de Finch. Il frappe les deux hommes à la tête et au visage et s'en va sous le regard médusé d'Harold.

 

Une image de la caméra de vidéosurveillance montre John avec un carré jaune autour de sa tête. D'autres montrent des gens dans un souterrain conduisant au métro ainsi que des rues.

 

John se trouve à l'hôtel en train de se raser et regarde en même temps la télé évoquant son agression.

 

Journaliste : Ce soir, la police est à la recherche d'un homme sans domicile fixe afin de l'interroger. Cet individu, dont l'identité n'a pu être clairement établie, aurait été violemment agressé dans le métro. Mais d'après les services de police, il pourrait être également impliqué dans plusieurs crimes sur le territoire national. (John boit à la bouteille contenant de l'alcool.)

 

John s'assied sur le lit, boit la bouteille et regarde à la télévision un film, en noir et blanc, mettant en scène des samouraïs. En buvant, il commence à s'endormir, met la bouteille au bord de la table mais elle tombe à terre.

 

FLASH-BACK

 

MEXICO - 2001 - CHAMBRE D'HÔTEL

 

Des images de Jessica la montre d'abord, heureuse, puis quelque chose semble la troubler.

 

Reese (en voix-off) : Eh chérie, qu'est-ce qui ne va pas ? Jessi, il y a un problème ?

 

PRESENT - NEW -YORK - 2011

 

INTERIEUR - Dans une chambre

 

Un téléphone se met à sonner et John se trouve dans un hôtel qui ne ressemble pas à celui où il a dormi. Lorsqu'il se réveille, il entend la sonnerie et comprend qu'il est attaché au barreau du lit. Après un effort, il prend le téléphone et c'est Harold qui lui parle.

 

Finch : Il faut que vous compreniez, Mr Reese, les renseignements que j'ai sont incomplets mais toujours frais. Il faut que vous sachiez ce que ça fait d'être le témoin contraint et forcé d'un meurtre, sans pouvoir intervenir.

 

Harold raccroche et met en route un enregistrement pendant que John repose le combiné. Il essaie de se détacher mais entend des cris. Il veut trouver un moyen de couper son lien. N'y arrivant pas, il prend la lampe et la casse contre la glace, qui se brise en morceaux. Il en prend un et se détache, court vers la porte, l'ouvre mais tombe en ouvrant une deuxième porte. Elle donne sur une pièce d'où proviennent les cris. Manquant de se cogner sur une table basse, il se relève et voit une enceinte et écoute la fin de l'enregistrement.

 

Voix du haut-parleur : 1-3-8.7 - X-Ray - 12 août 2008, 1 heure 37 du matin.

 

Dans une troisième pièce de la chambre, Harold est assis sur une chaise avec un journal à la main, se retourne vers John qui semble ne pas comprendre ce qui se passe.

 

Finch : Trop tard. (Il se relève.) Cet enregistrement ne date pas d'hier. Une femme morte dans cette chambre sous les coups de son mari, (montrant le journal à John) pour son assurance-vie. Vous arrivez trop tard, comme ce fut le cas pour votre amie Jessica. Vous étiez au bout du monde quand elle a été assassinée.

 

John, écoutant les dires d'Harold, perd patience, accourt vers lui pour le plaquer contre le mur et l'étrangle avec son bras.

 

Reese : (énervé)  Vous savez quoi exactement sur cette histoire ?

Finch : C'est la vérité. Vous avez quitté la CIA parce qu'on vous avait menti. Moi, je ne mens pas. Je crois que tout ce que vous voulez, c'est protéger les gens.

 

John relâche la prise et Harold récupère de son étranglement. John s'assoit et regarde l'enregistreur.

 

Reese : C'est l'enregistrement d'un mouchard. Les services secrets, la NSA, le gouvernement, mais vous n'êtes pas de ceux-là.

Finch : Non, en effet. (Il réajuste sa cravate et s'approche de John en boitant et s'assoit.) Je suis ce qu'on peut appeler une tierce partie concernée. Vous ne pouviez pas sauver cette femme, ni votre amie. Pour ça, il aurait fallu que vous soyez prévenu à temps, et c'est justement ce que je peux vous offrir, une chance de pouvoir intervenir à temps. (Montrant la photo de Diane Hansen.) Il n'est pas trop tard pour elle. Vous pouvez m'aider à empêcher ce qui est sur le point de se produire. La question est de savoir si vous acceptez.

 

John regarde la photo, ensuite Harold.

 

Séquence avec le titre de la série "Person of Interest", créé par Jonathan Nolan.

 

EXTERIEUR - Tunnel - Journée

 

Reese : (marchant à côté d'Harold.) C'est quoi, cet endroit ?

Finch : Le symbole du déclin de notre civilisation. La ville a fermé la moitié de ses bibliothèques, restrictions budgétaires.

 

Harold et John rentrent dans une bibliothèque.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Journée

 

Finch : Ce bâtiment a été vendu à une banque, que je dirigeais et qui a fait faillite peu de temps après. Par conséquent, cette propriété est comme perdue dans les limbes. Elle n'existe pas.

Reese : Vous non plus. J'ai mené ma petite enquête.

 

Ils montent l'escalier pour atteindre le premier étage. Harold semble essoufflé avec ses difficultés pour marcher.

 

Finch : Je reconnais, Mr Reese, qu'il y a une disparité importante entre ce que je sais sur vous et ce que vous savez sur moi. Bien sûr, vous allez essayer de combler cet écart le plus vite possible mais, autant vous prévenir, je suis quelqu'un de très secret.

 

John sourit à ce que lui dit Harold et rejoignent une pièce.

 

Finch : Permis de conduire. Cartes de crédit. Six faux passeports. (Harold lui montre des papiers sur une table.) Des fonds renouvelables par le biais de mandats anonymes, comme quand vous étiez à la CIA.

Reese : Quand j'étais à la CIA, je savais qui payait l'addition. (Il regarde un tableau où sont accrochées des images ainsi qu'une liste avec des numéros de sécurité sociale.) C'est ça votre liste ? La liste ?

Finch : Oui.

Reese : Seulement, vous n'avez aucuns noms. Tout ce que vous avez, ce sont des numéros de sécurité sociale, chacun d'eux est relié à un crime violent. Chacun de ces numéros représentent...

Finch : Une chance gâchée.

Reese : Je pourrais vous venir davantage en aide si je savais comment vous obtenez ces numéros.

Finch : Mes sources n'ont aucune importance. Ce qui compte, c'est que le numéro qui vient de tomber est le sien. (La photo de Diane Hansen est montrée.)

 

EXTERIEUR - Dans la rue - Journée

 

Diane Hansen sort du métro et elle est suivie discrètement par Harold et John.

 

Finch : Diane Hansen. Originaire de Detroit. Elle s'installe ici après ses études de droit. Célibataire.

Reese : Des ennemis ?

Finch : Un ou deux. Elle est procureure adjoint. Elle détient le record du nombre de condamnations dans son service.

Reese : Aucune idée du moment où ça va se produire ?

Finch : Ca peut arriver dans huit jours comme dans cinq minutes. Voilà pourquoi il faut qu'on en sache le plus possible sur elle. Comment comptez-vous faire ?

Reese : Il y a la méthode lente. On établit une relation, pour gagner discrètement la confiance de la cible.

Finch : Et la méthode rapide ?

 

INTERIEUR - Appartement de Diane Hansen - Journée

 

John ouvre la porte et entre discrètement.

 

Reese (en voix-off) : On s'introduit chez la personne et on fouille ses affaires. (Il récupère les fichiers de l'ordinateur d'Hansen sur une clé USB.) E-mails, relevés bancaires, effets personnels.

 

INTERIEUR - Tribunal - Portique de sécurité - Journée

 

Diane Hansen regarde son portable avant de le poser dans un panier pour le passer au rayons-X, John en fait autant. Il récupère son téléphone et pirate celui d'Hansen et met en route le microphone.

 

Reese (toujours en voix-off) : Puis on pirate son téléphone. Tant qu'il est chargé et qu'il a du réseau, on peut se servir du GPS pour localiser la cible. On utilise le micro pour écouter ses conversations, qu'elles soient téléphoniques ou non.

 

INTERIEUR - Appartement d'Hansen - Nuit

 

Hansen : (au téléphone.) Allô, maman. Excuse-moi, je voulais t'appeler mais je suis débordée.

 

Reese (en voix-off) : Et enfin, il faut des images. (Il surveille Hansen avec une caméra qu'il peut bouger grâce à un joystick.) Avec une mini-caméra commandée à distance, on ne la perd pas de vue.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

John et Harold continuent la surveillance d'Hansen grâce à la caméra se trouvant en face de son appartement.

 

SEQUENCE - Appartement d'Hansen

 

Hansen : (au téléphone.) Je sais que tu t'inquiètes. Bien sûr. Non, tout va bien. (John la regarde en buvant dans un gobelet.) C'est un dur métier, mais je sais me défendre, t'en fais pas.

 

Reese (en voix-off) : Elle est solide, mais elle a peur de quelque chose.

 

INTERIEUR - Bibliothèque

 

Reese : (Regardant et posant l'agenda sur la table) Vu sa profession, il y a des centaines de personnes qui pourraient avoir une dent contre elle. J'ai réduit la liste à deux. (Il regarde des photos des menaces possibles ainsi que Diane Hansen.) La première, c'est Wheeler, son associé. (Harold écoute John et la photo de Wheeler est visible en gros plan.)

 

INTERIEUR - Cour de justice - Journée

 

Diane Hansen est rejointe par Wheeler dans le hall du palais de justice.

 

Reese (en voix-off) : Ils sont sortis ensemble pendant quelques mois l'an dernier. C'est elle qui a rompu.

 

John surveille Hansen et Wheeler, il en profite pour mettre en route le micro de son portable afin d'écouter la conversation.

 

Wheeler : On peut discuter cinq minutes, j'aimerais aussi acheter...

Hansen : Je suis occupée, désolée. Une autre fois ?

Wheeler : Il y a un problème. J'ai remarqué que tu étais un petit peu...

Hansen : Non, tout va bien, merci, ça va.

 

Reese (toujours en voix-off) : Dans 40% des cas, les meurtres sont liés à des problèmes sentimentaux. Wheeler est divorcé, il a un enfant.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Journée

 

Reese : Garde alternée, pension alimentaire, carrière à l'arrêt. La deuxième personne que j'ai retenu, c'est Lawrence Pope, son procès a lieu en ce moment même.

 

INTERIEUR - Cour de Justice - Journée

 

Lawrence Pope est assis à l'intérieur de la salle d'audience, dans le box des accusés.

 

Reese (en voix-off) : Il est accusé de meurtre dans une affaire de drogue qui aurait mal tourné. Il aurait dérobé un demi-million de dollar en liquide. Si Hansen envoie Pope en prison, le gang pourrait s'en prendre à elle.

 

Lionel Fusco se trouve à côté du juge afin de témoigner dans le cadre du procès. Il est interrogé par Hansen.

 

Fusco : Quand on est arrivé, il y avait du sang partout. Il y avait cinq morts. Une des victimes a réussi à ramper jusqu'au téléphone pour appeler les secours.

Hansen : Lieutenant Fusco, quand vous avez interrogé Mr Pope, qu'a-t-il dit pour sa défense ?

Fusco : Il a dit que s'il avait voulu descendre ce pauvre type, il lui aurait tiré dans la tête, et il a ajouté "exactement comme je fais d'habitude(Il le dit en dodelinant de la tête.) Il ne l'aurait pas laissé à demi-mort, chialé après sa copine.

 

Diane Hansen acquiesce et se retourne vers Lionel, surprise. John est présent dans l'assistance, comprenant que quelque chose se passe.

 

Hansen : Pas d'autres questions, votre honneur.

 

Hansen regarde Lionel et Lawrence Pope semble désabusé.

 

INTERIEUR - Hall de la Cour de Justice - Journée

 

Fusco et Hansen se rejoignent après l'audience. John est en train d'écouter la conversation.

 

Hansen : Lieutenant, vous vous êtes lâché dans votre témoignage. Il n'a jamais été question de cette conversation, elle pourrait innocenter Pope.

Fusco : Mais quelle importance ? On tient notre homme.

Hansen : Justement. C'est mon devoir d'être absolument sûre d'envoyer la bonne personne en prison, vous vous rappelez ?

Fusco : Pardon, je croyais qu'on faisait partie de la même équipe.

 

Ils se séparent après leur échange.

 

Reese (en voix-off) : Elle a l'air d'avoir un souci avec cette affaire.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Soirée

 

Harold se trouve devant les ordinateurs et donne des informations à John via l'oreillette.

 

Finch : Il y a du nouveau. Hansen a contacté le directeur de la prison. (En voix-off.) Elle veut une entrevue avec Pope, en tête-à-tête.

 

EXTERIEUR - Près de la prison

 

Un véhicule entre dans l'enceinte de la prison. Dans une cellule, Hansen parle avec Pope, qui est menotté.

 

Pope : Mon avocat n'est pas censé être là pour ça ?

Hansen : Je l'appelle, si vous voulez, mais... la raison de ma visite c'est que je ne croît pas que vous êtes l'auteur de ces meurtres.

 

John se trouve à l'extérieur de la prison et écoute la conversation avec son téléphone.

 

Hansen (en voix-off) : Quelqu'un d'autre était sur les lieux quand les secours ont été alertés. (Retour dans la cellule.) Cette personne vous a tout raconté, mais vous n'y étiez pas. C'est quelqu'un que vous cherchez à protéger ?

Pope (en voix-off) : Vous voulez m'aider, c'est ça ?

Hansen (en voix-off) : La personne qui sait ce qui s'est passé cette nuit-là est sans doute l'un de vos proches. (Retour dans la cellule.) Votre petit frère Michael ?

 

John regarde autour de lui et semble agité. En écoutant, il communique les informations à Harold, toujours à la bibliothèque.

 

John : Pope a un frère, c'est noté dans son dossier.

Harold : (Il est debout et regarde le dossier de Pope.) Exact.

 

INTERIEUR - Cellule de Pope

 

Hansen : Il a vu qui a fait le coup ?

Pope : Vous devriez laisser tomber, je vais aller en taule. Ces types sont le diable en personne.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

Harold écoute la conversation et il semble surpris de ce que Pope est en train de dire.

 

Pope (en voix-off) : Ils tuent sans scrupules. Ils sont protégés.

 

INTERIEUR - Cellule de Pope

 

Pope : Continuez à poser vos questions et ils nous tueront, moi et mon petit frère et probablement vous.

Hansen : Quelque soit la menace, vous pouvez me faire confiance. On veillera sur vous et sur votre frère.

 

Pope ne dit rien ce qui énerve Hansen.

 

Hansen : Si les véritables meurtriers courent toujours, je les retrouverais, avec ou sans votre aide et ce n'est pas vous qui...

 

Pope se met à attaquer Hansen et à la projeter contre la grille de la cellule.

 

Pope : Sale garce !

 

EXTERIEUR - Près de la prison - Nuit

 

John entend Pope agresser Hansen et il sort sa matraque télescopique, prêt à intervenir.

 

Pope (en voix-off) : Tu vas la boucler ! OK ! (Retour dans la cellule) Sinon, je t'arrache la langue.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

Harold est inquiet de la tournure des événements.

 

INTERIEUR - Cellule de Pope

 

Deux gardiens arrivent pour arrêter Pope et le jettent au sol. Hansen se tient la gorge et est choquée d'avoir subie cette agression.

 

Hansen : Ca va.

 

EXTERIEUR - Près de la prison - Nuit

 

Reese (au téléphone) : Ca va, ça va, elle n'a rien, tout va bien. Finch, vous aviez raison pour Hansen. Ceux qui ont piégé Pope vont s'en prendre à elle.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

John (en voix-off) : Et seul son frère Michael sait qui sont ces gens.

 

Harold regarde le dossier de Michael Pope.

 

FLASH-BACK

 

Une mosaïque d'images de caméra de vidéosurveillance apparaît et l'année 2001 est mise en surbrillance.

 

MEXICO - 2001

 

INTERIEUR - Chambre d'hôtel

 

Jessica (au téléphone) : Coucou maman, c'est Jessica. Je suis au Mexique avec Cindy. Je serai de retour demain, d'accord. A bientôt, bisous.

Reese : Cindy ?

Jessica : Ouais.

Reese : Est-ce que je ressemble à une Cindy ? (faisant des câlins à Jessica)

Jessica : Ouais. (Rires.) Je ne lui ai encore rien dit pour nous deux.

Reese : Ca fait six mois.

Jessica : (rigolant et embrassant John.) Je voudrais que ce week-end dure une éternité.

Reese : Alors, c'est bien parti. On est déjà mardi.

Jessica : (rigolant.) Ouais, ce qui veut dire que tu dois retourner à la base et que je ne vais pas te voir pendant deux semaines, à mon grand désespoir.

Reese : Demande-moi de rester et je le ferais. Je démissionnerais, je t'assure.

Jessica : D'accord.

Reese : Il faut me croire.

Jessica : Démissionne.

Reese : C'est déjà fait.

Jessica (surprise) : Quoi ?

Reese : C'est fait. Je n'avais pas envie de prendre le risque, que tu te lasses et que tu ne m'attendes pas.

 

Jessica regarde Reese qui l'embrasse et elle rigole.

 

Reese : Je vais nous commander une Tequila.

Jessica : Hmm...

 

John appelle la réception pendant que Jessica met la télévision en route.

 

Journaliste mexicain (en espagnol) : Estamos recibiendo informes que unos aviones se han estrellado contra las dos torres gemelas del World Trade Center en Manhattan...

 

Jessica a son regard qui change et qu'elle est intriguée de ce qu'elle voit à la télévision.

 

Reese : Chérie. Qu'est-ce qui ne va pas ? Jessi, répond. Il y a un problème.

 

Journaliste mexicain (en espagnol) : Dos aviones...

 

Jesscia : Euh, c... c... c'est à New York. Je ne sais pas, il s'est passé quelque chose, ce matin.

Reese : Un avion s'est écrasé ?

Jessica : Je crois qu'ils ont parlé de deux appareils.

 

2011

 

SEQUENCES - Caméra 83 - entre la 7ème avenue et la 34ème rue ; 14 avril 2011 - 11 heures 33 min 18 sec - 11 heures 33 min 20 sec

Caméra 127 - entre la 9ème avenue et la 37ème rue ; 14 avril 2011 - 11 heures 34 min 20 sec - 11 heures 34 min 28

 

John se trouve sur un toit en train d'observer, grâce à des jumelles, le bureau d'Hansen.

 

Hansen (via l'oreillette de Reese) : Entendu, merci.

 

INTERIEUR - Bureau de Diane Hansen - Journée

 

Wheeler entre dans le bureau.

 

Wheeler (via l'oreillette de Reese) : Tu es allée voir Pope, hier soir.

Hansen (via l'oreillette de Reese) : Oui, je lui ai encore offert une chance de dénoncer ses complices, dans son intérêt.

Wheeler (via l'oreillette de Reese) : Il a coopéré ?

 

EXTERIEUR - Sur un toit - Journée

 

John est en train de regarder le bureau d'Hansen.

 

INTERIEUR - Bureau de Diane Hansen - Journée

 

Hansen (via l'oreillette de Reese) : Non, pas plus que d'habitude. Euh, excuse-moi, je suis en retard.

 

Diane Hansen quitte le bureau et Wheeler reste près de la porte.

 

EXTERIEUR - Sur un toit - Journée

 

Reese : Elle essaie de retrouver, Michael, le frère de Pope. Elle veut sans doute qu'il témoigne.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Journée

 

Finch : Et elle ne veut rien dire à Wheeler. Elle croit peut-être qu'il est impliqué ?

 

EXTERIEUR - Sur un toit - Journée

 

Finch (via l'oreillette de Reese) : Pope a dit que ces types étaient protégés, vous vous rappelez ?

 

John continue d'observer le bureau d'Hansen.

 

INTERIEUR - Bureau de Diane Hansen - Journée

 

Wheeler rentre dans le bureau d'Hansen après qu'elle l'ait quitté.

 

EXTERIEUR - Sur un toit - Journée

 

Reese : Attendez un peu.

 

INTERIEUR - Bureau de Diane Hansen - Journée

 

Wheeler s'assoit à l'ordinateur d'Hansen et se connecte. Il regarde dans les fichiers et la fiche de Michael Pope s’affiche à l’écran dont il fait une impression.

 

EXTERIEUR - Sur un toit - Journée

 

Reese : Il semblerait qu'elle ait raison de ne rien vouloir lui dire. Il pourrait être de mèche avec les tueurs et ils en ont après Michael Pope. On ferait bien de le trouver avant qu'ils lui mettent la main dessus.

 

SEQUENCES - Est - 55ème2ème - 12 heures 13 ; Nord-Ouest - Gate - 12 heures 13 ; Sud-Est - Gate - 12 heures 13

 

EXTERIEUR - Sortie du lycée - Journée

 

La cloche sonne la fin des cours et les étudiants quittent les bâtiments. John attend à l'extérieur de l'établissement et cherche Michael Pope grâce à la photo qui se trouve sur son téléphone. Dès que John aperçoit Michael quittant le lycée, il s'en approche.

 

Reese : Michael ?

 

Michael se retourne afin de voir quelle est la personne qui l'appelle par son nom.

 

Reese : Je peux te parler une seconde ?

 

John s'approche de Michael, mais celui-ci prend peur et s'enfuit en courant. Reese le poursuit mais Michael manque de peu de se faire renverser par une voiture, freinant brusquement. Il bouscule deux personnes et est rattrapé par John qui le prend par le bras.

 

EXTERIEUR - Dans une rue - Journée

 

Reese : J'ai un message de la part de ton frère.

Michael Pope : Vous ne connaissez pas mon frère.

Reese : C'est vrai, je sais ce que tu as vu et je ne suis pas le seul à être à ta recherche. Il faut que tu viennes avec moi.

 

Michael, ne croyant pas ce que lui dit John, essaie de trouver un moyen de lui échapper. Son regard se porte sur des ouvriers qui sont en train de préparer le chantier.

 

Michael Pope : Hey, s'il vous plaît, aidez-moi. (Les ouvriers se retournent pendant que John lui met un portable dans son sac à dos.) Ce type vient d'essayer de me faire monter de force dans un taxi. Il veut prendre des photos de moi.

 

John relâche Michael lorsque les ouvriers viennent à sa rencontre.

 

Michael Pope : Hmm... (Il s'enfuit.)

Ouvrier : C'est quoi cette embrouille.

Reese : Salut les gars.

 

Michael court dans les escaliers vers le métro.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Journée

 

John marche d'un pas décidé vers le bureau pendant qu'Harold regarde la carte.

 

Finch : Michael Pope est toujours dans le métro.

Reese : Ouais.

Finch : Quand il refera surface, vous pourrez le localiser avec le GPS.

Reese  : (il s'assoit et tape sur le clavier.) Si ces types sont réellement si dangereux, il va me falloir autre chose qu'un téléphone. (Apparaissent sur l'écran des images d'Anton et de son groupe.)

Finch : A ce sujet, je n'aime pas tellement les armes à feu.

Reese : Oui, ben moi non plus, mais si quelqu'un doit en avoir, je préfère encore que ce soit moi. Et puis, mon copain du métro a un plan pour s'en procurer. (L’image d'Anton lors de son arrestation et dans le métro apparaît à l'écran.) Du matos presque neuf et à très bon prix.

 

John quitte la bibliothèque et la photo d'Anton est montrée en gros plan.

 

EXTERIEUR - Dans une rue - Journée

 

Une voiture arrive en trombe avec Anton et son groupe à son bord, de la musique avec un volume fort se fait entendre. Ils rentrent dans un magasin et vont dans l'arrière-boutique.

 

INTERIEUR - Magasin - Journée

 

Des armes ainsi que des fusils se trouvent posées sur une table.

 

Anton : Hey, papa, pourquoi pas celui-là ?

Seamus O'Mara : Tu comptes te payer ce truc-là ?

Anton : Je veux juste...

Seamus O'Mara : Remets-le sur la table avant que quelqu'un ne vienne encore te botter les fesses.

Reese (hors cadre) : Vous pouvez me dire où sont les toilettes ?

 

Le groupe se tourne vers John.

 

Reese : Hey, Anton. Oh, ça fait plaisir de te revoir.

Seamus O'Mara : Tu connais ce type-là. (Anton fait signe de la tête que non.)

Reese : (regardant les armes sur la table.) Waouh, c'est un bel équipement que vous avez là. Attention, c'est dangereux.

 

Les membres du groupe sortent les pistolets et les pointent vers John, qui lèvent les mains.

 

Reese : Vous savez vous en servir ? (il regarde vers un jeune qui se trouve sur sa gauche.) Tiens, toi, par exemple, tu tiens ton flingue à l'horizontal. Alors, d'une part, tu ne peux pas viser et, d'autre part, tu vas prendre la douille en pleine tête. Regarde.

 

John attrape la main du jeune et retourne l'arme en visant au-dessus de la tête, ce qui a pour effet qu'il se prend, comme prévu, la douille en plein visage. John maintient son emprise et utilise l'arme pour tirer sur les autres membres du groupe, qui se prennent une balle au niveau du genou et s'effondrent de douleur. Il lâche la main du jeune homme et reprend l'arme afin de le blesser aussi et se retourne en la pointant vers Anton, visiblement effrayé. John range le pistolet sous sa veste et prend un sac noir afin de prendre les armes.

 

Reese : J'embarque quelques-uns de vos joujoux, hein, le temps que vous appreniez à vous en servir. Allez, bonne journée. (Il s'en va avec le sac.)

 

Seamus O'Mara : C'était qui, ce gars-là. (Son fils fait signe « non » de la tête.)

 

SEQUENCE - Coucher de soleil sur Manhattan

 

EXTERIEUR - Dans une rue - Nuit

 

John prend un taxi avec le sac noir.

 

Finch (via l'oreillette) : Reese ? J'ai un signal de votre téléphone.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

Reese (via l'oreillette) : Alors, dites-moi qu'on a trouvé Michael Pope. A que lui qui peut nous dire qui va s'en prendre à Hansen.

Finch : Je l'ai trouvé, malheureusement, je ne suis pas le seul. Ecoutez.

 

EXTERIEUR - Dans une rue - Nuit

 

Stills : Alors, mon petit.

 

INTERIEUR - Dans une voiture - Nuit

 

Stills est assis à l'arrière, pointant son arme vers Michael Pope.

 

Stills : Comme ça t'allais nous balancer, ce n'est pas gentil. Hm. (au chauffeur.) Alper West.

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

Finch (à John via le téléphone) : Vous entendez ce qui vient de dire ?

 

EXTERIEUR - Dans un taxi

 

Reese : (au chauffeur) 97ème vers Riverside, dépêchez-vous.

 

SEQUENCE - Dans une rue - Nuit

 

Stills (hors cadre) : On va lui loger quelques balles dans la tête.

 

INTERIEUR - Dans la voiture - Nuit

 

Stills : Ca passera pour un règlement de comptes. (Il pointe son arme vers Michael Pope.)

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Nuit

 

Finch (à John via le téléphone) : Il faut faire quelque chose.

 

INTERIEUR - Dans un taxi - Nuit

 

John traque la voiture de Stills où se trouve Michael Pope en se servant du signal GPS via son téléphone. Il prépare son arme.

 

Reese : Du calme. Je m'en occupe. (Donnant l'argent au chauffeur.) Tenez, gardez la monnaie.

 

EXTERIEUR - Entre la 97ème et Riverside - Nuit

 

Le taxi s'arrête et John en sort et le chauffeur s'en va. John se met une cagoule sur la tête, enlève son sac et le jette au sol. Il prend son arme et tire vers le pare-brise de la voiture. Ne voyant plus rien, le chauffeur en perd le contrôle et percute une autre voiture qui se trouve en stationnement. John reprend le sac et sort un pistolet. Un homme sort du véhicule et se prend une balle dans le genou. Ensuite, c'est Stills qui se prend un coup de poing en plein visage. John fouille la poche intérieure de son blouson et lui vole son insigne. Il va chercher Michael Pope afin de le mettre hors de portée de la voiture.

 

Michael Pope : Vous êtes cinglé, cette fois on est mort. Vous savez qui sait ?

Reese : (enlevant sa cagoule et regardant l'insigne.) La police. Allez viens, restons pas là.

 

EXTERIEUR - Devant un magasin - Journée

 

SEQUENCE - Vue d'un appareil photo

 

Stills et ses hommes sortent d'un magasin.

 

EXTERIEUR - Près d'un véhicule garée - Journée

 

John regarde Stills et ses hommes avec son appareil et prend des photos du groupe.

 

SEQUENCES - Caméra 16 - Lex Avenue et la 42ème rue - 14 avril 2011 - 11 heure 44 minutes 07 secondes ; Voiture 481-5 - 16 heures 23 minutes 41 secondes - 16 heures 23 minutes 43 secondes

 

Reese (hors cadre ; reconnaissance vocale) : Dans quoi vous m'avez embarqué, au juste ?

 

SEQUENCES - Caméra 138 - Madison Avenue et 34ème rue - 14 avril 2011 - 11 heures 42 minutes 33 secondes - 11 heures 42 minutes 40 secondes ; NE WALL - Caméra du Parc

 

Finch (hors cadre ; reconnaissance vocale) : Je n'en sais rien, toute la question est là.

 

EXTERIEUR - Central Park - Journée

 

Finch : Je vous ai engagé pour m'aider à le savoir.

 

John et Harold marchent doucement autour du parc. Ils s'arrêtent et John montre les photos à Harold.

 

Reese : Tenez. Apparemment, on a affaire à des flics véreux.

 

Harold regarde les photos une par une.

 

Reese : Stills est de la brigade de stups. Lui et ses hommes savent quand ont lieu les transactions. Ils font main basse sur la drogue, sur le fric et supprime tous les témoins.

Finch : Fusco est là pour faire accuser de meurtre des types comme Lawrence Pope.

Reese : Exactement. Je crois qu'ils vont supprimer Hansen mais je n'en suis pas sûr. Non, je suis sûr de rien parce que je ne sais pas d'où vous tenez vos renseignements.

Finch : (regardant vers John puis à côté.) Quand les tours sont tombées, vous étiez dans un hôtel au Mexique. Moi, j'étais ici, je travaillais. Ce n'est que le soir que j'ai appris l'effroyable nouvelle. Voyez-vous, Mr Reese, jusqu'à ce jour, j'avais consacré la plupart de mon temps à devenir un homme riche. Tout à coup, plus rien de tout ça n'avait d'importance.

 

Harold et John se mettent à marcher doucement dans les allées du parc.

 

Finch : Après les attaques, le gouvernement s'est octroyé le droit de lire tous les mails, mettre les téléphones sur écoute. Mais ils leur fallaient quelque chose pour faire le tri, quelque chose qui puisse repérer les terroristes parmi les gens ordinaires, avant qu'ils ne passent à l'acte. La population voulait être protégée et se fichait pas mal de savoir par quel moyen. Alors, quand le système a été mis en place, le gouvernement a gardé le secret.

Reese : Et comment vous savez tout ça ? (Il s'arrête et regarde vers Harold.)

Finch : C'est moi qui l'ais créé. (Regardant vers John.)

 

Ils continuent de marcher et quittent un tunnel où se trouvent d'autres personnes.

 

Finch : Mais il y avait un problème avec cette... Machine. Je l'avais construite pour qu'elle nous épargne un autre 11-septembre. Mais elle voyait tous les crimes, quels qu'ils soient. Il a donc fallu que je lui apprenne à classer ce qu'elle voyait en deux catégories : une liste pertinente et une autre non-pertinente. Les menaces impliquant de nombreuses pertes humaines étaient pertinentes.

 

Harold et John sont visibles grâce à une caméra de vidéosurveillance et un carré jaune apparaît autour d'eux, continuant de marcher.

 

Finch (en reconnaissance vocale.) : Les détails étaient immédiatement transmis à la NSA ou au FBI.

Reese (en reconnaissance vocale.) : Et les menaces non-pertinentes ?

 

Retour dans le parc

 

Finch : (s'arrêtant de marcher) Tous les soirs, à minuit, la Machine efface cette liste.

 

Finch : Ce n'est que plus tard que je me suis rendu compte de mon erreur. J'étais rongé par le remords, hanté par cette liste gâchée.

 

Harold et John continuent de marcher avec les gardes du corps qui suivent derrière.

 

Reese : Et elle est où cette Machine ?

Finch : Les disques durs ? Aucune idée. Dans un endroit secret et bien gardé, mais la Machine. (Ils s'arrêtent de marcher.) La Machine est partout. Elle nous observe avec des milliers d'yeux.

 

Les caméras de vidéosurveillance du parc sont aperçues.

 

Finch (en reconnaissance vocale.) : Elle nous écoute avec un million d'oreilles.

 

La Machine observe le parc avec John et Harold disposant d'un carré jaune. Elle transcrit en message ce que dit Harold ainsi que tous les gens du parc.

 

Homme (au téléphone) : Qu'est-ce que je t'ai dit à propos des e-mails.

Femme (parlant à son interlocuteur) : Ca fait trois semaines que tu dois avoir emménagé !

 

La Machine détecte les personnes comme non-pertinentes à des fins d'enquêtes.

 

Homme (au téléphone) : Quand t'envoie un e-mail, il faut toujours vérifier le contenu.

 

Retour au parc avec John et Harold qui se sont arrêtés.

 

Reese : Vous vous êtes donné un moyen de communiquer avec elle ?

Finch : J'ai fourni au gouvernement un outil au pouvoir inimaginable. Alors, j'ai pensé qu'il vallait mieux que je puisse y accéder. Et j'ai secrètement aménagé une entrée de secours.

Reese : Pour obtenir la liste non-pertinente.

Finch : De façon détournée, forcément. Les neuf chiffres d'un numéro de sécurité sociale, c'est tout ce que je me suis autorisé pour éviter les soupçons.

Reese : La Machine a fourni celui d'Hansen, mais sans donner de raisons ?

Finch : Si ce numéro est sorti du lot, c'est que la Machine a vu quelque chose.

Reese : Je ne sais pas si je peux protéger Hansen. Il y a trop de questions sans réponses.

Finch : Je vous ai offert un travail, Monsieur Reese, je ne vous ai jamais dit que ce serait facile. (Il s'en va, laissant John, ses gardes du corps le suivant à distance.)

 

EXTERIEUR - Commissariat - Journée

 

L'inspecteur Kane quitte le commissariat avec un homme menotté et voit Carter.

 

Kane : Hé, Carter !

Carter : Ouais.

Kane : Tu es au courant pour le jeune Anton ?

Carter : Non.

Kane : Il a voulu acheter des armes avec son père, ils se sont fait tirer dessus avec leurs propres marchandises.

Carter : Et ils sont morts ?

Kane : Non, mais ils sont vexés. Leur adversaire était tout seul, un mec en costume.

 

Carter semble étonnée de ce que lui dit Kane.

 

SEQUENCES - Images du métro via une caméra de vidéosurveillance. - Extérieur du centre de détention de Manhattan - 23 heures 17.

 

Il est 23 heures 17 et un policier accompagne Lawrence Pope à l'intérieur d'une cellule. Celui-ci ferme la grille ainsi que la porte et s'en va. Pendant ce temps, Pope est agressé par deux détenus.

 

Finch (en reconnaissance vocale) : Reese, j'ai une mauvaise nouvelle. Lawrence Pope a été poignardé dans sa cellule, la nuit dernière.

Reese (en reconnaissance vocale) : Quoi ?

Finch : (en reconnaissance vocale) : Ils essaient de brouiller les pistes.

 

A l'extérieur, sur un toit, John observe, grâce à ses jumelles, le bureau d'Hansen.

 

Reese : Hansen sera leur prochaine victime.

 

Diane Hansen se lève pour répondre à un appel venant de son portable.

 

Stills (au téléphone) : Vous voulez me voir ? Rendez-vous à l'angle de Remsen et de l'Avenue D dans 20 minutes.

 

Hansen éteint son portable, prend son sac et s'en va.

 

Reese : Finch, c'est maintenant que ça se passe.

 

John quitte le toit et se rend dans la rue afin de voler une voiture en brisant préalablement la vitre grâce à un brise-vitres et se sert de son manteau pour enlever les bris de glace. Il prend le véhicule et s'arrête à l'angle d'une rue étroite.

 

SEQUENCE - Caméra K - Remsen Avenue et Avenue D

 

John sort de la voiture et un carré jaune se trouve autour de son visage.

 

EXTERIEUR - Dans une rue isolée

 

Diane Hansen marche et regarde autour d'elle.

 

Hansen : Hé, oh !

 

Il se met à pleuvoir, John arrive et prépare son arme.

 

Hansen : Il y a quelqu'un ?

 

John s'approche d'un endroit afin de ne pas être repérer et guette Hansen. Il garde son arme dans les mains. Diane Hansen regarde autour d'elle et semble chercher quelqu'un.

 

Hansen : Hé, oh ! (Elle insiste.) Hé, oh !

 

Derrière elle, un groupe d'hommes vient à sa rencontre et John lève l'arme et scrute avec la lunette, l'identité de ceux qui arrivent. Il s'agit de Stills et de son groupe. Diane Hansen se retourne et, les voyant, s'énerve.

 

Hansen : Uh ! Ca vous amuse de me faire poireauter.

 

John comprend qu'elle est de mèche et baisse son arme.

 

Hansen (hors cadre) : J'ai autres choses à faire !

Stills : C'est quoi votre problème ? Pope est mort.

Hansen : Le problème, c'est Wheeler, imbécile. Il a tout compris. (Hors cadre.) Il sait ce qui est arrivé à Pope et peut-être aussi aux autres (retour sur Stills et Hansen.) Je peux faire disparaître les dossiers mais occupez-vous de Wheeler, cette nuit.

 

John recule mais Lionel Fusco l'attrape par l'épaule et pointe son arme vers lui et lève les mains.

 

Fusco (hors cadre.) : Regardez ce que j'ai trouvé. (Les autres se retournent pour voir ce qui se passe, Lionel et John s'approchent d'eux.) Sans doute un admirateur et lourdement armé en plus. (Il met à genoux John et lance l'arme à Stills qui la prend. John lève la tête.)

 

Stills : Vous le connaissez ?

Hansen : Non.

 

Stills regarde vers Hansen et John. Il fait signe à Lionel qui lui montre le permis de conduire de John.

 

Stills : Tu n'es pas de la police. Quoi, le cartel a enfin le cran d'envoyer quelqu'un s'occuper de nous ? Tu es qui, au juste ?

Reese : (regardant vers Stills.) Disons que, je suis une tierce partie concernée. (Stills le frappe au visage.)

Hansen : Occupez-vous de lui. Et liquidez Wheeler ce soir, que ce soit propre. Une dernière chose : si vous merdez, je ne laisserai personne remonter jusqu'à moi. Je ferai exactement ce que je j'ai fait à Pope. Je sais me défendre, n'oubliez pas.

 

Diane Hansen s'en va et Stills, après une pause, prend la crosse du fusil et assomme John.

 

INTERIEUR - Dans une voiture de police - Journée

 

John reprend doucement conscience, assis à l'arrière de la voiture de Lionel, qui conduit. Il regarde par la fenêtre et jette un regard vers Fusco.

 

Reese : Joli coin.

Fusco : C'est Oyster Bay. Content que ça te plaise, (un sourire en coin), tu vas y rester très longtemps.

Reese : Simple curiosité. Qu'est-ce qui t'as décidé de devenir un flic malhonnête.

Fusco : Un beau jour, j'ai réalisé que j'étais payé à protéger une bande de voleurs à Wall Street, en costard-cravate. Ils empochent plus en une demi-journée que moi en un an. Alors, pourquoi je vais me gêner ?

Reese : Je ne suis pas convaincu. Je t'ai observé, Lionel. Tu traficotes mais le cœur n'y est pas. Stills le fait pour l'argent mais toi, quelque part, tu es loyal.

Fusco : Il y a une différence ?

Reese : Ca me donne une raison de te laisser la vie sauve. (Lionel se met à rire, suivi de John.) Ouais. J'envisage de rester à New York un certain temps. Mais je vais avoir besoin d'un informateur et je crois que tu pourrais m'être utile.

Fusco : Alors, maintenant, je travaille pour toi ?

Reese : Exact. (Fusco sourit.) Mais il y a deux règles à connaître. La première, c'est que si jamais tu as le malheur de blesser qui que ce soit, je te tue. Ce n'est pas que je raffole de tuer les gens, mais je suis très doué pour ça. La seconde, c'est qu'il faudra faire plus attention. Par exemple, avant de faire monter quelqu'un dans ton véhicule, il faudra le fouiller correctement.

 

John sort une grenade, retire la goupille et la jette sous le siège de Lionel. Celui-ci perd le contrôle de la voiture qui fait deux tonneaux et se retrouve sur le toit. John brise la vitre arrière, sort et retire Lionel pour le mettre à l'extérieur. Il lui prend son arme.

 

Fusco : Uh, qu'est-ce que tu fais.

 

John sort la clé des menottes pour les enlever. Il prend l'arme, relève Lionel et le plaque contre la voiture.

 

Reese : Tu portes ton gilet, lieutenant ?

Fusco : Ouais.

 

John le reprend et lui tire quatre balles dans le dos, Lionel s'effondre. Il s'en va.

 

INTERIEUR – Bibliothèque - Journée

 

Harold reçoit un appel.

 

Finch : Mais enfin, où étiez-vous passé ?

Reese (au téléphone) : Ecoutez-moi. On s'est trompé.

 

EXTERIREUR - Dans une voiture.

 

John frotte les câbles afin de faire démarrer la voiture.

 

Reese : Hansen n'est pas la cible. C'est elle la chef. Ils vont descendre Wheeler, ce soir. (La voiture se met en route.)

 

INTERIEUR - Bibliothèque - Journée

 

Harold s'assoit sur la chaise, choqué et regarde la photo de Wheeler visible sur l'ordinateur.

 

EXTERIEUR - Près de l'immeuble de l'appartement de Wheeler - Nuit

 

Azarello attend et une voiture arrive, c'est Stills qui vient afin de mettre le plan à exécution. Stills sort de la voiture pendant qu'Azarello court vers lui.

 

Azarello : Yo ! Wheeler est dans son appart'. Il sort faire du sport tous les soirs. Doyle est en place, il surveille sa porte. C'est du gâteau. Il n'y a pas de concierge, pas de caméras, il n'y a que dalle.

Stills : (sortant une arme de l'enveloppe.) On le descend dans le couloir, dès que c'est réglé, on s'occupe du faux tireur. On le fait plus loin, à quelques rues d'ici et d'une balle dans la tête. OK ?

Azarello : Ouais, ouais, d'accord.

Stills : Allez, fais-le sortir de là.

 

Azarello ouvre le coffre et un homme effrayé se trouve à l'intérieur.

 

Azarello : C'est qui, lui ?

Stills : Un ancien détenu que Wheeler avait fait coffrer.

 

Azarello sort l'homme du coffre et Stills le prend par le bras, l'arme à la main et entre dans le bâtiment, suivi d'Azarello.

(Musique de Massive Attack - Angel.)

 

INTERIEUR - Entrée du bâtiment de l'appartement de Wheeler - Nuit

 

Stills : La lumière, éteins-la.

 

Azarello court dans le couloir afin de l'éteindre. Stills tient l'ex-détenu et pointe son arme vers lui.

 

Stills : Doyle, parle-moi.

 

Doyle se trouve dans l'escalier, en face de la porte d'entrée de l'appartement de Wheeler.

 

Doyle : Il sort à l'instant.

 

Wheeler franchit la porte et prend ses clés afin de fermer la porte.

 

Wheeler : Allez, Henry, on y va.

Doyle : Attends.

 

Le fils de Wheeler rejoint son père.

 

Wheeler : Tu as mis une tenue de base-ball ? C'est bien. (Il tape sur la visière de la casquette d'Henry.)

Doyle : Et merde, il est avec son fils.

 

INTERIEUR - Dans le bâtiment de l'appartement de Wheeler - Nuit

 

Stills : Oh, quel dommage.

 

INTERIEUR - Dans le couloir, à la sortie de l'appartement de Wheeler - Nuit

 

Wheeler : Fais attention avec ta balle.

 

Doyle les regarde en train de prendre l'ascenseur et atteindre le rez-de-chaussée. Il descend les escaliers.

 

INTERIEUR - Dans le bâtiment de l'appartement de Wheeler - Nuit

 

Stills : Tu es sur le point de tuer un père... Et son fils. (Il sourit et prend la main de l'homme et vise.)

 

L'ascenseur se met à descendre avec Wheeler et son fils, prêts à arriver d'une minute à l'autre. Azarello attend près d'un coin du couloir.

 

Ex-détenu : S'il-vous-plaît, par pitié, faites pas ça.

 

John arrive par derrière Azarello et lui met la main sur la bouche.

 

Reese : Lâche ton arme.

 

Azarello s'exécute. Stills, entendant l'arme tomber, regarde vers lui. John lui fait signe de ne rien faire. Alors, Stills pointe l'arme au cou de l'homme. John se cache avec Azarello et Stills en fait autant. Les quatre regardent l'ascenseur, qui continue de descendre, puis s'arrête.

 

Wheeler : (ouvrant la porte de l'ascenseur.) Tu sais, je crois que c'est vrai. Si tu continues à t'entraîner régulièrement, tu lanceras la balle aussi vite qu'un pro.

Henry : Vraiment ?

Wheeler : C'est certain.

 

Marchant dans le couloir, Henry lance la balle qui rebondit contre le haut de l'entrée. Il veut la rattraper mais elle est stoppée par le pied de John. Henry court la récupérer en le regardant. John lui sourit et il en fait autant. Wheeler et son fils quittent le bâtiment.

 

Azarello, John (qui pointe son arme derrière lui), Stills et l'ex-détenu se rejoignent.

 

Reese : Relâche-le.

Stills : Tu plaisantes ? Je n'ai pas envie de me retrouver en taule avec mes potes.

 

Doyle ouvre la porte de l'escalier mais se prend une balle dans le genou par John. Il s'écroule, souffrant de douleur.

 

Reese : Tu vas prendre ton copain.

Azarello : Ouais.

Reese : Et l'emmener vite fait à l'hôpital. OK ? File !

 

John pointe son arme vers Stills. Azarello prend et traîne Doyle jusqu'à la sortie.

 

Stills : Je vais vous descendre, tous les deux. On pensera que vous vous êtes entretué. Ensuite, simplement parce que tu m'as énervé, j'irais tuer ta famille et tes amis.

Reese : Pas de chance, je n'ai pas d'amis. Quant à la famille, c'est simple, j'en ai plus. J'ai couru après des sales types dans le monde entier. Mais il n'y a pas besoin d'aller bien loin pour en trouver des comme toi.

 

De l'extérieur, deux coups de feu se font entendre et l'ex-détenu sort du bâtiment en courant.

 

SEQUENCES - Caméra J - Entrée principale ; intérieur d'une station de métro ; Caméra L - 38ème Avenue et Fairview (Des voix se font entendre.)

 

INTERIEUR - Salle d'audience - Journée

 

Avocat (hors cadre) : Et maintenant, vous nous dites, qu'en aucune façon, vous ne pouviez voir ce qui se passait sur ce parking.

 

Hansen semble préoccupée et écrit un message sur son portable à l'attention de Stills "Stills, où êtes-vous ?" Il est 10 heures 16 du matin.

 

Avocat (hors cadre) : Pas d'autres questions, votre honneur.

Juge : Maître Hansen, l'Etat n'a pas les moyens de vous payer à rêvasser, il me semble.

 

L'avocat s'assoit à sa place lorsque Diane Hansen se lève.

 

Hansen : Je propose qu'on écoute les propres termes de l'accusée. C'est l'enregistrement de son coup de téléphone.

 

L'assistant de la Cour met en route la cassette.

 

Hansen (voix sur la cassette) : Et liquidez Wheeler ce soir, que ce soit propre. (Wheeler lève la tête.) Une dernière chose, si vous merdez, je laisserai personne remonter jusqu'à moi. (Hansen regarde vers John et semble étonnée.) Je vous ferai exactement ce que j'ai fait à Pope. Je sais me défendre, n'oubliez pas. (Elle ne comprend pas ce qui se passe, regarde autour d'elle et voit John quitter la salle d'audience.)

 

EXTERIEUR - Poste de police - Journée

 

Lionel marche et rejoint sa voiture qui est stationnée sur le parking du commissariat.

 

INTERIEUR - Voiture de Fusco - Journée

 

Reese : (pointant son arme vers Lionel) Tu es prêt à te mettre au travail, lieutenant ?

Fusco : Je ne te serais pas utile. Je suis mort. Les gangs ne vont pas tarder à mettre la main sur moi. Eux ou les collègues.

Reese : Personne ne sait que tu es impliqué. J'ai fait le nécessaire. Ils seront tous très occupés à rechercher Stills. La police pensera qu'il s'est fait la malle. Les autres se diront qu'il a disparu, comme tout témoin protégé.

Fusco : C'est là qu'il est ? Sous protection ?

Reese : Non, Lionel. Il est dans le coffre. Le seul problème, uh..., hm..., il a fallu que je lui tire dessus avec ton flingue. Tu aurais du mal à expliquer ça, évidemment. (Rigolant.) Alors, tu vas refaire un petit voyage, mais sans moi, cette fois, tu comprends.

Fusco : Hmm... Et je dois aller où ?

Reese : A Oyster Bay, où il pourra reposer en paix pendant très, très longtemps. On se reverra. (Il sourit en rangeant son arme et sort de la voiture. Lionel comprend qu'il est sous la coupe de John, puis démarre la voiture.)

 

EXTERIEUR - Près d'un pont - Journée

 

Harold est assis sur un banc et John le rejoint. Il se retourne vers lui.

 

Finch : Vous avez une décision à prendre.

Reese : La Machine vous a donné un autre numéro ?

Finch : Les numéros n'arrêtent jamais de tomber. J'aime autant que vous le sachiez.

Reese : Pourquoi moi ?

Finch : Je vous ai observé pendant très longtemps, John. Nous avons bien plus en commun que vous ne le croyez. Pour commencer, tout le monde pense que nous sommes morts.

Reese : Vous avez programmé la Machine pour qu'elle efface certaines données. (Il s'assoit à côté d'Harold.) Que vous récupérez discrètement. Pourquoi vous faites ça ?

Finch : Disons simplement que vous n'êtes pas le seul à avoir perdu quelqu'un. Si vous voulez partir d'ici, disparaître, je vous couvrirais les frais. Quelle que soit la destination.

Reese : Et si je reste ?

Finch : Tôt ou tard, tout ça nous conduira probablement à la mort. A une mort bien réelle, cette fois. Je vous dis la vérité telle qu'elle est. Qu'elle vous plaise ou non.

 

EXTERIEUR - Dans une rue - Journée

 

Carter : Je vous écoute, lieutenant.

Azarello : Vous croyez que je vais balancer mes amis ?

Carter : Ce n'est pas ce que je vous demande. Gardez ça pour le procureur. Moi, ce que je veux, c'est que vous me parliez de lui. Du type qui vous a eu.

Azarello : Tout ce que j'ai vu, c'est qu'il était seul et en costume. Je ne sais pas qui sait.

 

Carter fait monter Azarello, menotté, dans la voiture. John se trouve à quelques mètres de là, écoutant la conversation via l'oreillette.

 

Carter : Et bien, vous allez me dire tout ce que vous ne savez pas sur ce monsieur et où je peux le trouver. (Elle ferme la porte.)

 

John marche dans la même rue que lors de la première rencontre avec Harold. Il s'arrête et regarde une caméra de vidéosurveillance. Celle-ci clignote rouge. Il se remet à marcher au cœur de la foule.

 

Retour sur la caméra et une image d'un serveur apparaît avant que le plan s'élargisse pour apercevoir un entrepôt avec d'autres serveurs installés à l'intérieur. Une vue de la caméra montre des gens en train de marcher et la Machine les détecte avec un carré blanc ainsi que le commentaire "Non-pertinent - Pour enquête", ainsi que leur numéro de sécurité sociale.

FLASHBACK - 2001

MEXICO
INT. HOTEL ROOM - DAY

John Reese (Alias at that time unknown) and Jessica are in bed, cuddling, kissing.

REESE (narrating): When you find that one person who connects you to the world, you become someone different. Someone better.
When that person is taken from you...


2011

New York City

INT. Subway Car – NIGHT

Reese is sitting on a bench in an empty subway car, sunken in. He has a beard, long and unkempt hair, and he’s wearing old and tattered clothes.

REESE (narration cont.): What do you become then?

The compartment door opens, Anton and his gang enter the car. Anton is biting on his necklace, looking for trouble.
Two other guys are standing in the car and talk.

GUY: Whatever he wanna do, you know?

Anton purposely bumps into them.

ANTON: What? Hmm?

One of the other guys pulls up his shirt. He has a gun tucked in underneath.

ANTON: Where'd you get that, in a cereal box? Huh? Wanna see a real gun?

GUY: Forget you.

The two guys leave the car.

ANTON’S FRIEND (with a deep voice): Every little punk is carrying now, Anton.
That's why your father wanted us to take the car home.

ANTON: Relax.
We're picking up new hardware next week. Restore a little order.

Anton looking around and spots Reese who’s still sitting there silently.

ANTON (cont.): Besides, when we take the car, we don't get to meet new friends.

Like this guy.

Walks over to Reese, looks at him, laughs. Takes a closer look at him and spots Reese’s bottle of booze. Tries to take it when Reese instantly grabs Anton’s arm, keeps him tight, stares at him.

Lets go of him after a few moments. Anton is dazzled at first, then continues to pick on Reese.

ANTON: You didn't bring enough for the whole group.

Reese takes a deep breath.

ANTON (cont.): I have to teach you about sharing.

Anton’s gang walks over to Reese. One of the guys in a ruby coloured shirt is about to attack Reese. Reese simultaneously grabs the guy’s arm, pulls and dislocates it, kicks another guy wearing a black shirt in the stomach, shoves ruby shirt guy to the ground, punches Anton and black shirt guy in the face, pushes deep throat guy with his head against a pole, grabs Anton by his throat and stares him in the eyes before pushing him away.

Reese grabs his head.

The image turns into surveillance feed. Reese is depicted with a yellow square around his head. More images from surveillance and traffic cameras appear.

 

FOOTAGE: Date 4-14-11 - Time: 11:29:55

More surveillance footage. Hundreds of images and voices.

 

FOOTAGE: NW ENTRANCE - 4:55
FOOTAGE: CAMERA J BULLPEN

INT. 8TH PRECINCT - NIGHT

Anton and his gang have been brought to the precinct. They are sitting on a bench, looking terrible.

CARTER: I'll need a statement from the bum.
What hospital did they take him to?

 

POLICE OFFICER

He declined treatment.

We got video on it though.

Carter looks over to Anton and his gang and then at surveillance video from the subway car. It shows the moment where Reese twists ruby shirt guy’s arm.

 

FOOTAGE: Camera 12 - Car 4 - 3:24:19:23

She looks at her colleague who points her to the room where they are holding Reese. He looks at her through the window.

Carter enters the room.

CARTER: You know, you could have done me a favour and let those guys land a couple more punches.

Reese is playing with a water cup.

CARTER (cont.): Question for you.
Looking at that tape, I'd say you spent some time in the service.

Carter sits on the table.

CARTER (cont.): But you don't learn how to fight like that in the regular army.
So what were you, Special Forces? Delta?

Reese does not answer. Carter smiles and nods.

CARTER (cont.): I'm Carter.
You didn't give us a name. (stands up, goes to the water fountain, pours in some)

REESE: You know, it's funny.
Seems like the only time you need a name now is when you're in trouble.
So am I in trouble?

CARTER: I don't know, you tell me. (gives Reese a cup with water)
You're the one living on the street.
Yeah, making that transition back can be tough. (sits back on the table)
Some guys I knew got a little lost, needed a little help adjusting.
You need some help?

Reese is taking a sip.

CARTER (cont.): Of course, some other guys I knew, (takes the water cup Reese was playing with earlier) they'd done so many evil things, they felt like they needed the punishment.

Carter puts the water cup on a desk, switches on the TV showing Reese the surveillance video from the subway car.

Reese remains unimpressed.

CARTER (cont.): That sound more like your story? (takes the water cup)
Excuse me for a second.

Carter leaves the room, looking at Reese.

 

INT. CRIME LAB - NIGHT

Crime lab technician dusts the water cup Carter brought him for fingerprints.

 

INT. 8th PRECINCT - NIGHT

A man in a suit walks in, looks around and points at Reese.

LAWYER: I'm here for my client.

 

INT. CRIME LAB - NIGHT

Reese’s fingerprints are being compared to others found at different crime scenes. A confirmed match appears on the computer screen.

CRIME LAB GUY: Wow, whoa, your guy's prints were found in half a dozen crime scenes over the years.
Open warrants in four different countries. (looks at Carter) Who you got down there, Carter, the angel of death?


EXT. 8th PRECINCT – NIGHT

Reese and the counsellor walk away from the precinct.

REESE: I appreciate the help, counsellor.

They reach a black car with two men standing in front of it.

REESE (cont.): But who's picking up... the tab?

TALL SECURITY MAN: Our employer wants to have a word with you.

Reese looks at the two men, then walks towards the car. The tall security man holds the door open for him. Reese gets in the car. He seems sceptic.

Carter is running out of the precinct, looking for Reese.

The car takes off. The picture turns into a camera feed and displays a yellow square above the black car and a white square over Carter.

 

Fast forwarding, sunrise over Manhattan.

FOOTAGE: NNW TOWER SOC 101 - 01:04:19:02 – 1:04:19:15
FOOTAGE: CAMERA 15 - 04-14-11
FOOTAGE: CAMERA 75 QUEENS BLZ NORTH 04-14-11 - 11:17:59 – 11:18:03


EXT. QUEENSBORO BRIDGE – DAY

The car stops under the bridge. Reese and the security men get off. Finch is standing by the side of the river looking at the skyline of Manhattan. Reese walks towards Finch.

REESE: Do I owe you money?
'Cause I'm, uh... running a little short at the moment.

FINCH (Looking at Reese): You don't owe me anything, Mr. Reese.

Reese stops, looks suspiciously at Finch.

FINCH (cont.): That's the name you prefer, isn't it?
I know you've had several.
Don't worry, I'm not gonna tell anybody about you.

REESE: You don't know anything about me.

FINCH (Looking at the River): I know exactly everything about you, Mr. Reese.
I know about the work you used to do for the government. I know about the doubts you came to have about that work.
I know that the government, along with everybody else, thinks you're dead.

Reese walks towards Finch, slightly agitated. The security men try to intervene. Finch signals them to back off.

FINCH (cont.): I know you've spent the last couple of months trying to drink yourself to death.

Reese is now standing next to Finch.

FINCH (cont.): I know you're contemplating more efficient ways to do it.
So you see, knowledge is not my problem. Doing something with that knowledge... That's where you'd come in. (turns to Reese)
And you can call me Mr. Finch.
I think you and I can help one another. I don't think you need a psychiatrist or a support group, pills...

REESE: What do I need?

FINCH: You need a purpose.
More specifically, you need a job.


EXT. NEW YORK STREET – DAY

Reese and Finch get off the car. It’s raining. They are standing by the side of a busy road where people are rushing by.

FINCH: Eight million people.
You know what they all have in common? None of them knows what happens next. Someone is murdered in New York City every 18 hours. At the end of the day, one of these people will be gone…

REESE: Bad things happen to people every day. You can't stop that.

FINCH: What if you could?
Not the things that happen in the heat of the moment. But so many crimes are planned days, weeks in advance. What if you could stop those?
I've got a list, a list of people who are about to be involved in very bad situations.
Murders, kidnappings. (looks away) The people that are on my list, they have no idea that anything's about to happen to them. Most of them are just ordinary people, …like her.

Finch looks over to Diane Hansen who is getting a coffee from a coffee stand nearby.

DIANE HANSEN: Thank you.

FINCH (cont.): Her name is Diane Hansen, and this week she's at the top of my list. I don't know exactly what's going to happen or what her role in it is.

Hansen is walking away.

FINCH (cont.): She might be the victim. She could be the perpetrator. All I know is that she's involved.
I want you to follow her, figure out what's gonna to happen, and stop it from happening.
So what do you think?

REESE (sceptic, looks after Hansen walking away, then looks at Finch): I think you're a bored rich guy. I think that woman's probably your ex-wife or someone you rode in an elevator with once.
And either way, I think I'm done. (attempts to walk off)

The tall man of Finch’s security team blocks Reese’s way, doesn’t want to let him leave. Reese smacks him in the face and pushes him aside. Reese walks away. Finch and his security men remain speechless.

The image changes into surveillance feed. Reese is shown with a yellow square around his head.

 

FOOTAGE: NYTA-061-01 42ST ENTRANCE 09:25:17:28 – 09:25:20:07
FOOTAGE: SUBWAY TUNNEL
FOOTAGE: STREET
FOOTAGE: STREET (cont.)


INT. CHEAP HOTEL ROOM - NIGHT

Reese stands in front of a mirror shaving his beard. He has already cut his hair short. The TV is on.

FEMALE NEWSCASTER: Tonight police are looking for a homeless man for further questioning.

Reese looks at the TV.

FEMALE NEWSCASTER (cont.): The unidentified man was originally believed to be the victim of a violent assault on the subway. But now police consider the man a person of interest in a number of crimes nationwide.

Reese takes a sip from a bottle of booze, then sits on the bed.
The TV shows an old black and white Samurai movie.
Reese is lying on the bed watching the movie and taking sips from the bottle. Then he falls asleep.

 

FLASHBACK - 2001

MEXICO

INT – HOTEL ROOM - DAY

Jessica is looking worried.

REESE: Hey, sweetheart, what's wrong?
Jess, what's wrong?


2011

NEW YORK CITY

INT. FANCY HOTEL ROOM - DAY

A phone is ringing. Reese wakes up in a different hotel room from the one where he went to sleep. His left hand is tied to the bed frame. The phone is ringing continuously. Reese struggles, then picks up the phone.

FINCH (off screen, on the other end): You need to understand, Mr. Reese, the information I have is incomplete, but it's never wrong.
You need to know what it would be like to be forced to listen to someone get murdered, and not be able to do anything about it. (Finch hangs up the phone)

Reese is looking confused and terrified. He tries to cut himself loose.
A woman screams in the other room. Glass shatters, the sound of somebody being beaten up can be heard. Reese is looking around for something that could cut him loose. He throws a bedside lamp against the mirror standing next to the bed and takes a piece of glass to cut through the tie-wrap.
He bursts through the door into the other room where the screams come from.

 

INT. FANCY HOTEL ROOM NEXT DOOR - DAY

Voice on speaker: ...One three eight dot seven X-ray. 12 August 2008, 1:37 A.M.

Finch is sitting on a chair in another part of the room holding a newspaper. He turns to Reese. Reese looks confused.

FINCH: Too late. (gets up) This recording is three years old.
A woman murdered in this room by her husband.
For the insurance. (shows Reese the newspaper) You were too late for her. Just like you were too late for your friend Jessica. You were halfway around the world when she was killed.

Reese looses patience and jumps at Finch, shoving him against the wall.

REESE: What the hell do you know about it?

FINCH: It's the truth. You left the government because they lied to you…
I never will.
I think all you ever wanted to do was protect people.

Reese lets go of Finch. Finch is relieved. Reese walks over to the tape recorder.

REESE: It's a wiretap recording.
NSA or FISA. Government. But you're not government.

FINCH: No, I'm not.

Finch fixes his tie and walks over to Reese. Sits down.

FINCH (cont.): I guess you could call me a concerned third party.
You couldn't have saved this woman... Or your friend.
But you could have if you had have known in time. And that's the other thing I'm offering you, a chance to be there in time.

Finch takes out Diane Hansen’s photograph from his jacket pocket and shows it to Reese.

FINCH (cont.): It's not too late for her.
You could help me stop what's about to happen. The question is, will you?

Reese looks at the picture, then looks at Finch.


TITLE SEQUENCE: PERSON OF INTEREST – CREATED BY JONATHAN NOLAN

 

EXT. TUNNEL – DAY

REESE: What is this place?

FINCH: The decline of Western civilization. The city closed half its libraries.
Budget cuts.

Finch and Reese enter the Library.


INT. LIBRARY – DAY

Finch (cont.): This building was sold to a bank that I control, which promptly declared bankruptcy. So the property's in a kind of limbo. It doesn't exist.

REESE: Neither do you.
I did a little digging.

Both climb up stairs.

FINCH: I recognize, Mr. Reese, that there's a disparity between how much I know about you and how much you know about me. I know you'll be trying to close that gap as quickly as possible. But I should tell you (turns to Reese) I'm a really private person.


INT. LIBRARY MAIN ROOM - DAY

FINCH: Drivers licenses...
Credit cards. (puts a bunch of cards on the table) Six cover identities. Funds to be replenished through a proxy corporation.
Just like when you were with the agency.

REESE: When I was with the agency (discovers a memo board with pictures and social security numbers mapped to these pictures) I knew who was picking up the tab.
This is your list?
The list?

FINCH: Yep.

REESE: But you don't get names, do you? These are social security numbers.
And each of them map out to a violent crime. And all of these numbers represent...

FINCH: Lost chances.

REESE: I could be a lot more help to you if you just tell me where you're getting these numbers.

FINCH: It doesn't really matter where I get the numbers. What you need to know is that the next number that's up is hers. (looks at a photograph of Diane Hansen)


EXT. STEET - DAY

Diane Hansen leaves a building. Finch and Reese follow her discretely.

FINCH: Diane Hansen.
Grew up in Detroit. Moved to the city after law school. Single.

REESE: She have any enemies?

FINCH: One or two.
She's an assistant district attorney. Best conviction record in her department.

REESE: We have no idea when this bad thing might happen, huh?

FINCH: Could be in a week. Could be five minutes. That's why we need to learn as much as we can about her.
How do you intend to begin?

REESE: The slow way? Cultivate a relationship to allow you to earn the asset's trust.

FINCH: And the fast way?

 

INT. DIANE HANSEN’S APARTMENT - DAY

The front door opens, Reese is silently breaking into Hansen’s apartment.

REESE (voice over): First, you break into their home and go through all their stuff.
Email, financial records, personal effects. (copying files from a laptop)


INT. COURT HOUSE – SECURITY CHECK - DAY

REESE (voice over cont.): Then you hack into their cell phone. (standing behind Hansen in line for security check) As long as it's charged and has signal, you can use the GPS to track them.
You can use the microphone to listen into their conversations whether they're talking on the phone or not. (successfully hacks into Hansen’s cell phone)

 

FOOTAGE FROM INSIDE DIANE HANSEN’S APARTMENT

DIANE HANSEN (on phone): Hi, mom. I'm sorry I haven't called you back...

REESE (voice over cont.): Third step...
You need picture. (Reese is surveilling Hansen via a wireless camera) A wireless camera, and you can keep an eye on them from anywhere.

 

FOOTAGE FROM SURVEILLANCE CAMERA INSIDE DIANE HANSEN’S APARTMENT

DIANE HANSEN (on phone): I know you're worried.
I know. I'm fine.


INT. LIBRARY – DAY

Finch and Reese watch the surveillance feed from the camera inside Hansen’s apartment.

 

FOOTAGE FROM SURVEILLANCE CAMERA INSIDE DIANE HANSEN’S APARTMENT

DIANE HANSEN (on phone): It is a tough job, but I can look after myself. You know that.

REESE (voice over): She's tough, but she's scared about something.


INT. LIBRARY – DAY

REESE: Given Hansen's job, we've got hundreds of people who could be holding a grudge.
I cut the list to two. (looks at a glass pane with several photos of Hansen and possible threats taped to it)
The first is Wheeler, her co-counsellor.


INT. COURT HOUSE – DAY

Diane Hansen and Wheeler run into each other in the hall.

REESE (voice over): They dated for a few months last year. She broke things off.

Reese is in the courthouse, standing behind corner, listening to the conversation via Diane Hansen’s hacked cell phone.

WHEELER: You got time to talk? Maybe I can buy you dinner.

DIANE HANSEN: I'm busy. Another time?

WHEELER: Is something wrong? I've been noticing lately…

DIANE HANSEN: No, I'm fine, thank you. Thanks.

REESE (voice over cont.): And 40% of murders involve some kind of romantic relationship.
Wheeler's divorced. One kid.


INT. LIBRARY – DAY

REESE: Partial custody, alimony. Career stalled.
The second person I'm looking into is Lawrence Pope. The man Hansen is currently prosecuting.


FOOTAGE: INT. COURT ROOM - DAY

Lawrence Pope is in the dock.

REESE (voice over): Pope's on trial for killing his friends in a drug deal gone bad. Stole $1/2 million in cash.
Pope's gang may be targeting her for reprisal.


INT. COURT HOUSE - DAY

Fusco is in the witness stand testifying against Pope.

FUSCO: When we got there, the scene was… colourful.
Five dead. One of them had managed to crawl ten feet to a phone to dial 911.

DIANE HANSEN: Detective Fusco, when you interviewed Mr. Pope, what did he tell you in his defence?

FUSCO: He said that if he'd have shot the poor bastard, he would have shot him in the head. Quote, "same as I always do", unquote.
He said he wouldn't have left him there half-dead, blubbering for his girlfriend.

Diane Hansen turns around, looks at Fusco, surprised about what he just said. Reese is sitting in the audience.

DIANE HANSEN: No more questions, your honour.


INT. COURT HOUSE – OUTSIDE COURT ROOM - DAY

DIANE HANSEN: Detective...
You went a little off script in your testimony. (Reese is standing in the corner listening to the conversation via Diane Hansen’s hacked cell phone)

DIANE HANSEN (cont.): You never told me about that conversation, and it could clear Pope's name.

FUSCO: What's it matter? We got the guy.

DIANE HANSEN: It matters because it's my job to make absolutely sure that the wrong people don't go to jail.
Do you remember?

FUSCO: Excuse me, I thought we were on the same team.

Fusco walks away. Hansen, slightly annoyed, walks the other way.

REESE (off screen): Something's gone wrong with her case.


INT. LIBRARY – DAY

FINCH (talking to Reese via ear piece): Hansen's on the move. She's phoning county lockup,


EXT. COUNTY LOCKUP – NIGHT

FINCH (via ear piece, cont.): arranging a meeting with Pope... alone.


INT. COUNTY LOCKUP – POPE’S CELL – NIGHT

POPE: Isn't my lawyer supposed to be here for this?

DIANE HANSEN: I can call him if you want, but the reason I'm here is I don't think you murdered those people. I think somebody else was in the house when that 911 call was made.

Reese is standing outside the area listening to Hansen via cell phone.

DIANE HANSEN (cont.): Somebody who told you what was said, which means you weren't there.
Is it somebody you're trying to protect?


EXT. COUNTY LOCKUP – NIGHT

Reese is still listing to the conversation inside.

POPE (through Reese’s phone): You gonna help me?
Is that it?

DIANE HANSEN (through Reese’s phone): The person who knows what happened that night must be somebody you care about.


INT. COUNTY LOCKUP – POPE’S CELL – NIGHT

DIANE HANSEN (cont.): Is it your younger brother Michael? (Pope looks worried at Hansen)


EXT. COUNTY LOCKUP – NIGHT

REESE (on the phone): Pope's got a brother. It's in his case file.


INT. LIBRARY - NIGHT

FINCH: Got it.


INT. COUNTY LOCKUP – POPE’S CELL – NIGHT

DIANE HANSEN: Did he see the real killers?

POPE: You should leave this alone, lady.
I can do the time. These people are evil, killing when they want.


INT. LIBRARY - NIGHT

Finch is listening to the conversation.


INT. COUNTY LOCKUP – POPE’S CELL – NIGHT

POPE (cont.): And they're protected from on high. You keep asking questions, they'll kill me and my brother, and probably you too.

DIANE HANSEN: Whoever these people are, you can trust me. We'll take care of you and your brother. (stands up, walks around in the cell) If the killers are out there, I'm gonna find them, whether you help me or not.
It's my job.
Now, why don't you… (pointing at Pope)

Pope jumps up and shoves Hansen against the bars of his cell.

POPE: Bitch, you keep your damn mouth shut, or I'll shut it for you!

Reese and Finch listen to the scene via earpiece. Reese gets ready to intervene.
Guards come storming into the cell to drag Pope away from Hansen.

DIANE HANSEN: I'm fine. (breathes heavily)


EXT. COUNTY LOCKUP – NIGHT

REESE (on the phone): Okay. She's okay. She's okay.
Finch, you were right about Hansen. Whoever framed Pope will be coming after her…


INT. LIBRARY - NIGHT

Reese (via phone, cont.): …and only Pope's brother Michael knows who they are.

Finch is looking at Michael Pope’s case file.

 

A mosaic of different surveillance feed images

FLASHBACK - 2001

MEXICO

INT. HOTEL ROOM - DAY

JESSICA (on the phone): Hi, mom, it's Jessica.
I'm just down in Mexico with Cindy, and I'll be back tomorrow. Okay?
Talk soon. Bye.

REESE: Cindy?

JESSICA: Yeah.

REESE: I look like a Cindy? (drags Jessica closer)

JESSICA: Yeah. (chuckles)
I didn't tell her about us yet.

REESE: It's been six months.

JESSICA (kisses Reese): I wish this weekend could go on forever.

REESE: It already has. It's Tuesday.

JESSICA: Yes, which means that you have to go back to the base, and I'm not gonna see you again for two weeks, which I hate.

REESE: Then ask me to stay, and I will.
I'll quit.
I'll quit.

JESSICA: Okay.

REESE (whispering): I'll quit.

JESSICA: Then quit.

REESE: I already did.

JESSICA: What?

REESE: Yeah.
I didn't want to take the chance that you wouldn't be here when I got back.

Jessica looks at Reese, stunned. Reese kisses her. Jessica laughs.

REESE (cont.): But first, we need some more Tequila.

JESSICA: Un!

Reese pours in some Tequila. Jessica turns on the TV.

TV NEWSCASTER (in Spanish): Estamos recibiendo informes que unos aviones se han estrellado contra las dos torres gemelas del World Trade Center en Manhattan…

Jessica stares at the TV.

REESE: Hey, sweetheart, what's wrong?
Jess...What's wrong?

TV NEWSCASTER (in Spanish, cont.): Dos aviones…

JESSICA: Uh, it's New York. I don't know. I don't know. Something's happened this morning.

REESE: Is it a plane crash?

Jessica and Reese both stare at the TV, overwhelmed by the images on TV.

JESSICA: I think it's two.
I think it's two planes.


2011

FOOTAGE: Camera 83 7 AVE AND 34 ST – 04-14-11 - 11:33:18 – 11:33:20
FOOTAGE: CAMERA 127 9AVE AND 37 ST - 04-14-11 – 11:34:20 – 11:34:28

Reese stands on top of a building, watching Diane Hansen through a telescope from afar.

DIANE HANSEN (via Reese’s earpiece): All right, thanks.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

Wheeler enters the office.

WHEELER (via Reese’s earpiece): You went to see Pope last night?

DIANE HANSEN (via Reese’s earpiece): Yeah. I gave him one more chance to turn in his accomplice, cut a deal.

WHEELER (via Reese’s earpiece): He give you anything?


EXT. ROOFTOP – DAY

Reese is still watching Hansen in her office.

DIANE HANSEN (via Reese’s earpiece): No. As usual.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

DIANE HANSEN (via Reese’s earpiece): I'm, uhh, I'm late.

Diane Hansen leaves the office. Wheeler is still standing in the door.

REESE (off screen, via ear piece): She's trying to track down Pope's brother Michael.


EXT. ROOFTOP –DAY

REESE (cont.): He can ID the real killers.


INT. LIBRARY – DAY

FINCH: And she's stonewalling Wheeler.
What, does she think he's involved?


EXT. ROOFTOP – DAY

FINCH (via Reese’s earpiece, cont.): Remember, Pope said they were protected from on high.

Reese keeps on watching Diane Hansen’s office.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

Wheeler sneaks into Hansen’s office after she left.


EXT. ROOFTOP – DAY

REESE: Wait a second.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

Wheeler sits down at Hansen’s computer, logs in.


EXT. ROOFTOP – DAY

REESE (cont.): Turns out there's a good reason she doesn't trust Wheeler.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

Wheeler goes through Hansen’s case files about Pope. A picture of Lawrence Pope is on the computer screen. He prints out some information.

REESE (off screen, cont.): He might be working with the killers.
And they're after Michael Pope.

 

EXT. ROOFTOP – DAY

REESE (cont.): We better get to this kid before someone else does.

 

FOOTAGE: E 55TH 2nd – 12:13
FOOTAGE: NW GATE – 12:13
FOOTAGE: SE GATE – 12:13


EXT. SCHOOL CAMPUS - DAY

The bell rings and students leave the buildings. Reese is standing outside the fence waiting for Michael Pope. He looks around, then looks at his phone that displays a picture of Pope. He keeps on looking around until he finds Pope, who is about to leave the school ground. Reese approaches Michael.

REESE: Michael...

Michael Pope turns around to see who was calling his name.

REESE (cont.): Can I talk to you for a second? (approaches Michael)

Michael runs off. Reese runs after him, trying to catch up. Michael runs down a few blocks and almost gets hit by a car in Attorney St. When he reaches a construction site, he bumps into pedestrians, which allows Reese to catch him.


EXT. STREET – DAY

REESE (holding Michael by his arm): I've got a message from your brother.

MICHAEL POPE: You don't know my brother.

REESE: Not exactly.
But I know what you saw. And I'm not the only one looking for you. You need to come with me.

Michael doesn’t believe what Reese said, he looks away, trying to find a way to escape.


EXT. STREET CONSTRUCTION SITE – DAY

Construction workers are talking to each other.


EXT. STREET – DAY

MICHAEL POPE: Hey!


EXT. STREET CONSTRUCTION SITE – DAY

Workers turn over to Michael.


EXT. STREET – DAY

MICHAEL POPE (cont.): Hey, help me.

Reese manages to hide his cell phone in Michael’s backpack.

MICHAEL POPE (cont.): Hey, this man is trying to put me in a taxicab with him!


EXT. STREET CONSTRUCTION SITE – DAY

The workers leave the site and walk over to Michael and Reese.

MICHAEL POPE (shouting at them, cont.): He's trying to take pictures of me.


EXT. STREET – DAY

Reese lets go of Michael. Michael runs off.

CONSTRUCTION WORKER: What's going on?

REESE: How you doing?


EXT. INSIDE ENTRANCE TO SUBWAY – DAY

Michael Pope runs down stairs to get away from Reese.


INT. LIBRARY – DAY

Reese walks hastily to the desk.

FINCH (looking at a map): Michael Pope's still on the subway.

REESE: Yah (sits down)

FINCH (cont.): When he comes up for air, you can use the GPS on your phone to find him.

REESE (starts typing on the computer): If Pope's right about these guys, I'm gonna need a hell of a lot more than a cell phone.

Pictures of Anton and his gang pop up on the screen.

FINCH: About that, I don't like firearms very much (walks over to Reese).

REESE: Well, neither do I, but if someone has to have them, I'd rather it was me. Besides, my friend from the subway has a line on some.

A mug shot of Anton along with footage from the subway incident displays on the screen.

REESE (cont.) (takes his jacket): Lightly used. Steep discount.

Reese leaves the library. The mug shot of Anton and the surveillance image of the subway incident are displayed again.


EXT. STREET – DAY

Anton and his gang arrive in a silver SUV. They get off the car and walk into a convenience store.


INT. CONVENIENCE STORE BACK ROOM – DAY

Several handguns and rifles lie on the table.

ANTON: Pop, what about this one? (picks up a Heckler & Koch MP5K-PDW and shows it to his dad)

SEAMUS O’MARA: Are you planning on buying that one?

ANTON: I was just showing it to…

SEAMUS O’MARA: Put it back on the table before somebody else kicks your ass. (laughs)

REESE (off screen): Have you guys seen the men's room?

The gang look at Reese

REESE (cont.): Hey, Anton.
Good to see you again.

SEAMUS O’MARA: You know this guy?

Anton shakes his head.

REESE (looking at the guns on the table): Wow, that's some pretty serious equipment.
Have you guys taken a safety course?

The gang pull out their guns and point at Reese.

REESE (looking at Anton’s friend with the dark voice, who is standing next to him, cont.): Take you, for instance. You're holding that thing sideways.
You can't aim it, and two, it'll eject a shell casing right into your face. See?

Reese grabs the boy’s arm and twists it around, firing a shot. Then he uses the boy and his arm to shoot at Anton and his friends. In the end he shoots Anton’s friend in the leg, then turns to the group. He looks at Anton who is visibly scared. Reese tucks the gun under his jacket and takes a black duffle bag and puts the guns into it.

REESE (cont.): I'm gonna hold on to these while you guys get some more practice.

Have a nice day. (Reese leaves.)

SEAMUS O’MARA: Who the hell was that?


FOOTAGE: SUNSET OVER MANHATTAN


EXT. STREET – NIGHT

Reese is getting into a taxi.

FINCH (via earpiece): Reese?
I got a signal from your phone.

Reese sits in the back seat of the taxi.


INT. LIBRARY – NIGHT

Finch is on the phone with Reese.

REESE (via earpiece): Tell me you found Michael Pope.
He's the only one who knows who's coming after Hansen.

FINCH: I found him, but somebody else found him first.
Listen.


EXT. STREET – NIGHT

VOICE ON RECORDING: Oh, Mikey.


INT. CAR – NIGHT

Stills is with Michael Pope in the car. He points a gun at Pope.

STILLS: You were gonna tell him all about us. Weren't you? Hmm?
(to the driver) Head uptown.


INT. LIBRARY – NIGHT

FINCH (to Reese via phone): Are you hearing this?


IN THE TAXI

REESE (to the driver) (looking at the GPS tracker on his cell phone): 97th and riverside. Step on it.


FOOTAGE: EXT. STREET – NIGHT

STILLS (off screen): We're gonna put a couple in the back of his head.


INT. CAR – NIGHT

STILLS (cont.): Make it look like a gang thing. (still pointing a gun at Michael Pope)


INT. LIBRARY – NIGHT

FINCH (to Reese via phone): You gotta do something.

REESE (off screen, via phone) (tracking Stills’ car via GPS on his phone): Relax.


INT. TAXI – NIGHT

REESE: I'm on it.
(hands money to the driver) Keep the change.


EXT. 97TH AND RIVERSIDE – NIGHT

Reese gets off the taxi and the taxi leaves. Reese carries a M79 grenade launcher, pulls a ski mask over his head, walks over to the middle of the street, drops the duffle bag with the guns and gets ready to fire. Stills’ car is approaching fast. When the car is close enough, Reese fires a shot straight into the windshield of the car. The car starts skidding and crashes into a parked car at the side of the street. Reese puts the gun back into the bag and takes out a smaller gun. When Stills and his men crawl out of the car, he shoots one of them and knocks out Stills. He takes Stills’ badge from his uniform and then grabs Michael Pope and pulls him away from the car.

MICHAEL POPE: You're crazy. We're both dead now.
Do you know who they are? (panting)

REESE (looking at the badge): I do now.
Cops. Come on.

 

EXT. OUTSIDE A SHOP – DAY

FOOTAGE: THROUGH THE VIEW FINDER OF A CAMERA

Stills and his men leave a store.

 

EXT. BEHIND A PARKED CAR – DAY

Reese is watching Stills and his men from a distance and takes photos of them.

 

EXT. OUTSIDE A SHOP – DAY

FOOTAGE: THROUGH THE VIEW FINDER OF A CAMERA

Fusco greets Stills


FOOTAGE: CAMERA 16 LEX AVE AND 42 ST 04-14-11 – 11:44:07 – 11:44:16
FOOTAGE: CAR 481-5 16:23:41 – 16:23:43


REESE (off screen, via voice recognition): What exactly have you gotten me into?

 

FOOTAGE: CAMERA 138 MADISON AVE AND 34 ST 04-14-11 11:42:33 – 11:42:40

FINCH (off screen, via voice recognition): I don't know.

 

FOOTAGE: NE WALL PARK CAM

FINCH (off screen, via voice recognition): That's the whole point.


EXT. CENTRAL PARK – DAY

FINCH (cont.): I hired you to help me figure that out.

Reese and Finch are walking slowly across the park.

REESE: Here. (stops and hands Finch a bunch of photographs)
I think we're up against a group of corrupt cops.

Finch looks at each of the photos.

REESE (cont.): Stills is narcotics. Him and his men get word of deals. They steal the drugs, the cash, and they kill all the witnesses.

FINCH (looking at a photo of Fusco when he met with Stills): And they get Fusco to frame up guys like Lawrence Pope for the murders.

REESE: Exactly.
I think their next target is Hansen. But I don't know for certain. Hell, I don't know anything for certain, because you won't tell me where you're gettin’ your information. (slightly raises his voice)

Finch remains silent for a few moments, looking away.

FINCH: When the towers came down, you were in a hotel in Mexico. (briefly looks at Reese) I was here. I was working.
Didn't even know about the attacks until that evening.
You see, Mr. Reese, until that day, I had spent the better part of my life making myself very rich. Suddenly all that money didn't seem to amount to much.

Reese and Finch are now walking slowly.

FINCH (cont.): After the attacks, the government gave itself the power to read every email, listen to every cell phone, but they needed something that could sort through it all, something that could pick the terrorists out of the general population before they could act.
The public wanted to be protected. They just didn't want to know how they were being protected.
So when they finally got a system that worked, they kept it secret.

REESE: So how do you know about it? (looks at Finch)

FINCH: I built it. (turns over to Reese)

Reese stands still for a moment, looking at Finch. Finch keeps on walking.

FINCH (cont.): But there was a problem with this machine. I had built it to prevent the next 9/11.
But it was seeing all sorts of crimes. So I had to teach the machine to divide the things it saw into two lists: Relevant and irrelevant.
Events that would cause massive loss of life were relevant,

The picture changes into surveillance feed. A yellow square is displayed over Finch and Reese as they continue walking.

FINCH (via voice recognition): …so those would be passed along to the NSA or the FBI.

REESE (via voice recognition): And the irrelevant information?

The picture changes back into normal.

FINCH (stops walking): Every night at midnight, the machine erases it.

(both continue walking, Finch’s security guard follows them quietly.)

FINCH (cont.): It was only later that I realized my mistake. That irrelevant list was eating away at me.

REESE: So where's the machine now?

FINCH: What, the drives?
Who knows?
Government facility somewhere. But the machine? (stops walking, turns and looks around) The machine is everywhere. Watching us with 10,000 eyes.

 

Images of surveillance cameras in the park are displayed.

FINCH (via voice recognition): Listening with a million ears.

The image changes into surveillance feed from the Machine. Reese and Finch are shown with a yellow square. The voice recognition function has decoded Finch’s last spoken words into text. It continues to decode spoken messages from other people in the park.

 

MACHINE FEED

MAN ON PHONE: What did I tell you about sending email?

WOMAN TALKING TO HER PARTNER: Three weeks, you could practically move in. (The Machine categorises this conversation as non-relevant to investigation)

MAN ON PHONE: Never put anything in an email you cannot own.


REESE: You gave yourself a way to communicate with it?

FINCH: I was building the government a tool of unimaginable power. I thought maybe an off switch would come in handy. So I built myself a back door into it.

REESE: To access the irrelevant list.

FINCH: Just a social security number. (looks away) If anyone ever found out, I'd lose access so... nine digits, that's all we get.

REESE: And we have no idea why it picked Diane Hansen.

FINCH: It wouldn't be steering us toward her if it wasn't seeing something.

REESE: But I don't know if I can protect Hansen. I can't see the whole picture.

FINCH: I offered you a job, Mr. Reese. I never said it would be easy.


Finch walks away. His security guard follows him.


INT. 8th PRECINCT – Day

Detective Kane is walking a suspect in handcuffs out of the precinct. He meets Carter at the door when she is just about to go inside.

KANE: Hey, Carter.

CARTER: Yeah?

KANE: You hear about your pal Anton?

CARTER: No.


EXT. 8th PRECINCT – DAY

KANE: Him and his father tried to buy some guns.
Wind up getting shot with their own merchandise.

CARTER: Are they dead?

KANE: Nope. Embarrassed enough.
They got taken out by one guy. In a suit. (leaves)

Carter stands outside the door for a few moments, puzzled about what Terney just said about the man in a suit.


FOOTAGE: - INSIDE A SUBWAY STATION
FOOTAGE: MANHTTN DETENTN 23:17
FOOTAGE: CELL BLOCK 4 23:17


A prison guard walks another inmate into Lawrence Pope’s cell, closes the cell and leaves.

FINCH (off screen, via phone): Reese?
I have bad news.

Lawrence Pope was stabbed to death last night in his cell.

REESE (off screen): What?

FINCH (off screen, on phone, cont.): They're trying to cover their tracks.


EXT. COURT HOUSE – DAY


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

REESE (off screen, watching Hanson through spectacles from afar): Hansen must be next.

Diane Hansen is working at her desk. Suddenly she looks at the window and gets up.


EXT. ROOFTOP – DAY

Reese is watching Hansen through spectacles.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

The phone rings, Diane Hansen picks up.

VOICE ON THE OTHER END: You wanted to meet?


EXT. ROOFTOP – DAY

Reese is still watching Hansen in her office.

VOICE ON THE OTHER END (cont.): Remsen and Avenue D in Canarsie.


INT. DIANE HANSEN’S OFFICE – DAY

VOICE ON THE OTHER END (cont.): 20 minutes.

Hansen hangs up, takes her bag and leaves her office.


EXT. ROOFTOP – DAY

REESE (on the phone with Finch): Finch. It's happening now.

Reese leaves the roof. He steals a car and drives to the location where Hansen is going.

 

EXT. ALLEY - DAY

Reese arrives at the meeting point. The picture changes into surveillance feed.

 

FOOTAGE: CAMERA K REMSEN AVE & AVE D

Reese leaves the car. A yellow square has been assigned to him by the Machine.


EXT. BACK STREET – DAY

DIANE HANSEN: Hello?


EXT. OTHER END OF THE STREET – DAY

Reese follows Hansen with a machine gun in his hand.


EXT. BACK STREET – DAY

DIANE HANSEN: Are you here?

Reese hides behind a fire escape ladder and watches Hansen.

DIANE HANSEN: Hello?
Hello?
Stills and his men come out from behind.

Reese gets ready to shoot. The picture changes into the viewfinder of Reese’s gun. Stills and his men walk hastily towards Hansen. The picture changes back into normal. Hansen turns around.

DIANE HANSEN: Are you gonna keep me waiting, Stills?
We don't have time for this.

Reese lowers his gun.

STILLS (off screen): What's your problem?

Stills (on screen, walks over to Hansen): Pope is dead.

DIANE HANSEN: The problem is Wheeler. You idiot, he knows.

Reese is surprised about what just happened.

DIANE HANSEN (off screen, cont.): He knows about Pope and — and maybe even some of the others.
(on screen, cont.)
I can take care of the files at the office, but you have to take care of Wheeler. Tonight.

Fusco is sneaking upon Reese from behind, grabs him and puts a gun to his head.

FUSCO: Hey, look what I found. (walks with Reese at gun point over to Hansen and Stills) We got ourselves a groupie. Heavily armed, too. (knocks Reese down and throws his gun over to Stills)

STILLS: You know this guy?

DIANE HANSEN: No.

Fusco shows Reese’s driving license to Stills.

STILLS: You're not law enforcement. Cartel finally grow some stones?
Send somebody to take care of us? Who the hell are you?

REESE: Concerned... third party? (laughs)

Stills punches him in the face.

DIANE HANSEN: Take care of him. And, uh, get rid of Wheeler tonight. Make it look clean. (leaves but turns around to Stills once more)
Hey, Stills. You screw this up, I won't let it get to me. I'll take care of you just like I took care of Pope.
I can look after myself. You know that.

Hansen leaves. Stills waits for a moment and then knocks out Reese with the grip of his gun.

 

EXT. INSIDE POLICE CAR – DAY

Reese regains consciousness in the backseat of Fusco’s car.
Fusco is driving.
Reese looks out of the window.

REESE: Nice spot.

FUSCO: It's Oyster Bay. Glad you like it.
You're gonna be here a long, long time.

REESE: I'm curious.
Was there a point where you knew you'd become a bad guy?

FUSCO: Woke up one morning, realized I was paid to guard a bunch of jerks from Wall Street who were robbing everybody blind. They're stealing more than my annual salary in an afternoon.
So I said, "what the hell?"

REESE: I don't believe you.
See, I've been watching you, Lionel. Your heart's not really into it. Stills, he does it for money. But I think you do it because you're loyal.

FUSCO: What's the difference?

REESE: It's why I'm gonna let you live.

Fusco laughs hard. Reese starts laughing, too.

REESE (cont.): Yeah, I'm considering sticking around New York for a while. If I do, I'm gonna need someone on the inside, and you might come in handy.

FUSCO: Ah, so I'm working for you now, huh? (laughs)

REESE: That's right.
But I've got two rules.
One, you so much as hurt anybody, and I'll kill you. I don't particularly like killing people, but I'm very good at it.
And two... You have to be more careful. For instance, if you're gonna put someone in the backseat of your car, you have to search them properly… (takes out a grenade and pulls the strap)

The grenade explodes and lets the car skid for a moment before the blast flips it over, making it land on its roof. Reese kicks in the rear window and crawls outside. He pulls Fusco through the side window and takes his gun and throws it on the asphalt.

FUSCO: No, please, no…

Reese searches for the key to unlock the handcuffs and pulls Fusco up against the wrecked car

REESE: You have your vest on, officer?

FUSCO (nods): Yeah.

REESE shoots Fusco in the back, 4 times, then walks away.

 

INT. LIBRARY - DAY

FINCH: Where the hell have you…

REESE: There's no time.
We were wrong.


INT. CAR – DAY

Reese is jump-starting a car

REESE (cont.): Hansen isn't the target. She's the ringleader.
They're going after Wheeler. Tonight.


INT. LIBRARY – DAY

Finch sits down at his desk, looking worried at a picture of Wheeler.


EXT. WHEELER’S APARTMENT BUILDING - NIGHT

Azarello is waiting for Stills to arrive at Wheeler’s apartment. Stills arrives and weapons up.

AZARELLO: Yo! Wheeler's up there. He heads to the gym most nights. I got Doyle upstairs staking him out.
The place is a dump. There's no doorman, no cameras, nobody.

STILLS: We'll take him in the lobby.
Soon as it's done, we take the shooter out. Give him a block and then take him out. Head shots this time, you understand?

AZARELLO: Yeah, yeah, yeah.

STILLS: Get our friend out of the trunk.

Azarello opens the trunk of Stills’ car. There is a scared man inside.

AZARELLO: Who is this guy?

STILLS: Some ex-con Wheeler put away.


♪ MASSIVE ATTACK – ANGEL


Stills, Azarello and the ex-con go inside.


INT. WHEELER’S APARTMENT BUILDING GROUND FLOOR – NIGHT

STILLS: Azarello, lights.

Azarello runs over to the light switch and switches off the lights in the hallway.

STILLS: Doyle, talk to me.


INT. WHEELER’S APARTMENT BUILDING HIGHER FLOOR – NIGHT

DOYLE (on the same floor as Wheeler’s apartment): He's coming out now.

WHEELER: Come on, Henry, let's go.

DOYLE: Wait.

WHEELER: Show me that basketball of yours. Let's go, come on.

DOYLE: Damn, he's got his kid with him.


INT. WHEELER’S APARTMENT BUILDING GROUND FLOOR – NIGHT

STILLS: What a waste.


INT. WHEELER’S APARTMENT BUILDING HIGHER FLOOR – NIGHT

WHEELER: Henry, watch out.

Wheeler and his exit through a door to get to the elevator. Doyle runs after them.


INT. WHEELER’S APARTMENT BUILDING GROUND FLOOR – NIGHT

STILLS (threatening the ex-con): You're about to kill a man... And his son. (puts the gun into the man’s hand)

The elevator display shows that Wheeler and his son will arrive downstairs any minute. Azarello is waiting behind a corner, tensely staring that the display.

EX-CON: Please. Please don't do this.

Reese sneaks up behind Azarello and puts his gun to his head.

REESE: Drop your weapon.

Azarello drops his gun, Stills looks over to him and sees Reese who is signalling him to quit whatever he is about to do. Stills threatens the ex-con by aiming the gun to his head.

Reese with Azarello and Stills with the ex-con nervously look at the elevator to arrive at the ground floor.

WHEELER (getting off the elevator): That isn't true actually.
If you keep working on it, if you keep throwing the ball like that, you’ll getting at throwing that fast.

WHEELER’S KID: Really?

WHEELER: Absolutely.

Wheeler’s kid throws the ball up in the air but misses to catch it. The ball falls down and rolls over to where Reese and Azarello stand. Reese stops it with his foot. Wheeler’s kid grabs it and leaves the building with his dad.

Reese with Azarello at gun point and Stills with the ex-con walk towards each other.

REESE: Let him go.

STILLS: I can't do that.
I let him go, my friends and I go to jail.

Doyle comes bursting through the door behind Reese. Without looking at him, Reese instantly shoots him in the leg.

REESE (whispering into Azarello’s ear): Drag your friend outside and take him to the hospital. Right? Now.

He lets go of Azarello and points the gun at Stills. Azarello takes Doyle outside.

STILLS: I think I kill you and your friend here. Make it look like you killed each other.
Then, just because you pissed me off... I'm gonna kill your family. And all your friends.

REESE: I don't have any friends. I don't have any family left either.
Went around the world looking for bad guys. But there were plenty of you right here all along.


EXT. APARTMENT BUILDING – NIGHT

2 gunshots are fired. The ex-con comes running out of the building.


FOOTAGE: MAIN LOBBY CAMERA J
FOOTAGE: INSIDE SUBWAY STATION
FOOTAGE: 38 AVE AND FAIRVIEW CAMERA L


INT. COURT HOUSE – COURT ROOM - DAY

LAWYER: So now, essentially, you're telling us you couldn't see what was happening in the parking lot at all.

Diane Hansen sends a text message to Stills. It reads “Stills, where are you?” The time is 10:16 am.

LAWYER (off screen, cont.): I'm done, your honour.

JUDGE (off screen): Ms. Hansen?

Diane Hansen looks at the judge.

JUDGE (cont.): The state isn't paying you by the hour, counsellor.

DIANE HANSEN (stands up): Why don't we have the defendant tell you in her own words?
Let's listen to the 911 call she made.

The court assistant starts the tape.

DIANE HANSEN’S VOICE ON TAPE: And hey, take care of Wheeler. Tonight. Make it look clean. (Wheeler looks up) And Stills? You screw this up, I won't let it get to me. (Diane Hansen is looking away. She sees Reese standing at the door of the courtroom, looking back at her) I'll take care of you just like I took care of Pope. I can look after myself. You know that.

Diane Hansen looks confused. Reese leaves the courtroom.


EXT. PRECINCT - DAY

Fusco walks to his car that is parked outside. He gets in and moans a bit because of the bruises from when Reese shot him. He’s just about to start the car when Reese who was hiding in the back seat, points a gun at Fusco’s head.


INT. FUSCO’S CAR – DAY

REESE: You ready to get to work, officer?

FUSCO: I'm no good to you. I'm dead. Just a matter of time before the gangs get me. Or I.A.

REESE: No one knows you're involved. I took care of that.
Besides, they'll be too busy looking for Stills.
The police will think he's run for it. The gangs and the mob will think he's gone Witness Protection.

FUSCO: Is that where he is, Witness Protection?

REESE: No, Lionel. He's in the trunk.
Only problem is, uh... Um... I had to shoot him with your gun. And… you'd have a hard time explaining that one, so... (laughs) You'll be taking another trip. And I'm not coming along this time.

FUSCO: Where am I going?

REESE: Oyster bay. Where no one's gonna find him for a long, long time.
I'll be in touch.

Reese smiles and gets off the car. Fusco realises that Reese owns him now.


EXT. QUEENSBORO BRIDGE - DAY

Finch is sitting on the bench near the river, staring at the Manhattan skyline. Reese walks over to him.

FINCH (looking at Reese): You have a decision to make.

REESE: The machine gave you another number.

FINCH: The numbers never stop coming.
You should know that up front.

REESE: Why me?

FINCH: I've been watching you for a long time, John.
We have more in common than you might think. The world thinks we're both dead, for starters.

REESE: You programmed the machine to delete those irrelevant numbers… (sits down next to Finch) Now you're trying to save them.
What changed your mind?

FINCH: Let's just say you're not the only one that's lost someone. If you wanna leave, I'll give you enough money to get as far as you need. Disappear.

REESE: And if I stay?

FINCH: Sooner or later both of us will probably wind up dead. Actually dead this time.
I said I'd tell you the truth. Didn't say you'd like it.


EXT. STREET – DAY

CARTER: Start talking, officer.

AZARELLO: You think I'm gonna rat on my friends?

CARTER (scoffs): Please.
You can tell the D.A. all about your crooked pals.
I wanna know about him. The guy who came after you.

AZARELLO: I don't know anything.
It was just some guy alone in a suit.

Carter puts Azarello in the car. Reese is standing just a few metres away watching and listening to Carter via his earpiece.

CARTER (through Reese’s earpiece): Yeah, well, you're gonna tell me everything that you don't know about him and where I can find him.

Reese walks away. He walks down the same street where Finch took him when they first met, stops and looks into a security camera, then walks away.


The image zooms into the lens of the camera and follows it into a server farm with rows upon rows of servers. The image then changes into surveillance feed of the streets of New York where it follows people walking around on the street. It assigns them white squares with the comment “Non relevant to investigation” and their Social Security numbers respectively.

Source : Wikia

Kikavu ?

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Casey5102 
25.09.2019 vers 18h

nicaux76 
20.07.2019 vers 17h

Fuffy 
30.04.2019 vers 17h

LizMyLove 
02.01.2019 vers 16h

Malice825 
12.09.2018 vers 18h

Sabu14 
19.08.2018 vers 23h

Vu sur BetaSeries

Derniers commentaires

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Phoebus  (01.04.2018 à 00:01)

Comme tu le dis Dawsey400 un pilote efficace pour présenter la série.

Dawsey400  (31.03.2018 à 23:18)

Le pilote est super. Ont n'a envie d en savoir plus sur les personnages et leur relation avec la machine.

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Merci aux 4 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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