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#311 : Lethe

Personne d'intérêt : Arthur Claypool
Flashbacks : Harold Finch
Titre VO : Lethe
Titre VF : Mémoire morte
Diffusion USA : 17/12/2013 (Hiatus de 15 jours)
Diffusion FR : 03/02/2015
Guest Stars : Arthur Claypool (Saul Rubinek), Diane Claypool "Control) (Camryn Manheim), Hersh  (Boris McGiver),  Harold Finch Jeune ( Parker Brightman), Père d'Harold (Tuck Milligan)
Captures

Résumé Court :
 Nous allons découvrir le passé de Finch, lorsqu'il était adolescent et par la même occasion, faire la connaissance de son père. Apparemment, il avait déjà imaginer "Une Machine".

La personne d'intérêt concernera celui d'un patient mourant à l'hôpital, qui sera étrangement lié à Finch, une vieille connaissance. Shaw est sur cette affaire...

Quant à Reese, il quitte la team, à la suite de la guerre contre le HR. Il se rend dans un bar dans le Colorado et Fusco est à ses traces.

 

Popularité


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Vidéos

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Diffusions

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Mardi 03.02.2015 à 20:50
5.67m / 20.8% (Part)

Logo de la chaîne CBS

Etats-Unis (inédit)
Mardi 17.12.2013 à 22:00
12.40m / 2.0% (18-49)

Plus de détails

 

16 décembre 2013

La machine regarde dans ses archives les évènements s'étant déroulé durant le mois de novembre 2013. Elle regarde la mort de Carter, le fait que John est décidé de faire sa vendetta, Samantha dire qu'ils ont besoin de Root, Harold hésiter mais faire confiance à Root, Harold rappeler à John qu'ils sauvent des vies et John se sentant impuissant de ne pas pouvoir sauver toutes les vies.

La bibliothèque de Harold à 19h59

John n'est plus dans son lit d'hôpital mis en place par Harold. John est parti laissant le lit dans l'état (sans le faire). Il a complètement déserté.

Les rues de New York

Harold promène Bear lorsque Samantha l'appelle. Elle s'impatiente d'avoir un nouveau numéro mais Harold lui dit qu'ils n'ont plus eu depuis un mois car depuis que les HR ont été anéantie la ville se porte calme. Samantha n'aime pas ne pas avoir d'actions et explique qu'elle a accepté de travaillait pour Harold et avant pour le gouvernement dans le but d'avoir de l'action. Harold n'apprécie pas qu'elle le compare à ses anciens employeurs car ces derniers ont essayé de tuer Samantha. Samantha change de sujet pour demander des nouvelles de John. Harold lui répond que lorsque John a été en état de marcher il est parti sans leur laisser un mot. Harold lui dit qu'il ne sait pas où est John et quand ce dernier décidera de rentrer. Puis il raccroche laissant une Samantha frustré. Harold continue à marcher dans la rue lorsqu'une cabine téléphonique sonne. Il décide d'ignorer l'appel de la machine et continue son chemin. La machine fait sonner toutes les cabines téléphoniques sur le chemin de Harold mais ce dernier les ignore.

17 Décembre 2013

Second jour

"The Roadhouse", un bar du Colorado à 10h14

La machine retrouve John.

Après avoir fait de l'auto-stop John se fait déposer à l'entrée du bar et il y entre. Il regarde les photos au mur de plusieurs soldats, puis il commande à boire. John entend une dispute car une personne n'a pas apprécié de perdre au billard et décide de refaire le portrait à celui-ci l'ayant battu, aidé d'un de ses amis. La victime demande de l'aide mais personne ne répond. John se lève mais ignore le gar en détresse.

La machine décide de retourner voir son Admnistrateur.

La bibliothèque de Harold à 12h15

Harold vient nettoyer le repas de Root, lui annonce qu'il ira faire les courses dans l'après-midi et lui demande si elle a besoin de quelque chose. Root lui demande un livre qui se trouve en dehors de la cage de Faraday. Harold est étonné qu'elle lui demande le livre intitulé "Faux dieux, pseudépigraphie dans l'ère moderne". Root ne le lit pas mais le met au-dessus de deux autres livres puis elle dit à Harold qu'elle comprend qu'il a vécu des moments difficiles et que le départ de John l'affecte mais elle lui dit qu'il ne devrait pas se venger sur la machine. Harold lui répond qu'il ne comprend pas de quoi elle parle. Root rit et tout en organisant les livres lui dit qu'elle parle du fait qu'il l'ignore la machine. Elle lui tend les trois livres et lui annonce que la machine à un nouveau numéro pour eux. Harold vient prend les livres et est étonné que Root ait pu obtenir le numéro. Il lui demande comment elle si elle communique avec la machine alors qu'elle est enfermée dans une cage de Faraday. Root ignore sa question et lui dit comprendre pourquoi il veut arrêter mais que ce n'est pas le moment pour cela et lui rappelle que la machine veut qu'ils travaillent ensemble. Harold part avec les livres et ferme la cage de Faraday laissant Root à l'intérieur.

Harold tient les trois livres dans ses mains et réfléchit si il doit ou non s'occuper du numéro quand Samantha arrive. Elle lui demande si ils ont un nouveau numéro mais Harold lui répond qu'il n'a pase encore décidé. Samantha lui rappelle qu'il ne décide pas mais voyant l'état de Harold ne préfère pas insister, à la place elle lui demande si c'est pour bientôt ou si elle doit trouver un autre boulot. Harold décide de s'occuper du numéro. Il est surpris par le numéro que la machine lui a donné. Samantha est contente d'avoir un nouveau numéro qui est celui d'un dénommé Arthur Claypool. Samantha remarque que Harold est bizarre mais ce dernier lui dit que ce n'est rien.

Dans un hôpital à 13h21

Samantha, en tenue de médecin, cherche Arthur Claypool pendant que Harold lui dit qu'elle est inscrite sous le nom du Dr Anne Moore. Samantha n'apprécie pas que Harold l'est envoyé en tant que médecin lui rappelant qu'elle n'a jamais été un médecin convaincant et cela malgré son passé de médecin. Harold refuse d'échanger sa place avec elle prétextant qu'il doit rester à la bibliothèque pour chercher des renseignements sur Arthur. Ensuite Harold lui donne les détails qu'il a trouvés sur Arthur : ce dernier vit et travaille dans le Maryland et jusqu'à peu il était consultant en informatique pour une entreprise du nom de "Runyon Technologie Solutions" une société de logiciels. De plus il Arthur se trouve depuis un moment à l'hôpital. Harold dit à Samantha qu'il est bizarre qu'il n'y ait aucune information sur l'admission de Arthur à l'hôpital empêchant de trouver la chambre qu'il occupe. Alors que Samantha a trouvé Arthur Harold lui dit qu'il vient de trouver le dossier médical de Arthur est que ce dernier est en phase terminal d'une tumeur se nommant glioblastome multiforme. Samantha ne comprend pas qu'en supposant que Arthur soit la victime qui voudrait s'en prendre à un mourant.

Samantha décide d'aller parler à Arthur. Arthur lui parle métaphoriquement de la durée de vie. Samantha plaisante avec lui puis Arthur lui demande si elle est nouvelle ou si il a déjà oublié apprenant à Samantha qu'il perd la mémoire. Arthur compare son cerveau à un ordinateur avec des fichiers corrompus. Il explique à Samantha que ses souvenirs viennent et s'en font au fil de leur volonté, il n'a aucun contrôle sur sa mémoire. Arthur commence à avoir une crise et la confond avec une personne de son passé lui parlant d'une basse de données et lui demande si elle a fait ce qu'il lui a demandé. Ils sont interromprent par un homme en costume demandant à Samantha qui elle est car il ne la jamais vit à cet étage de l'hôpital. Samantha donne sa couverture et décide de partir. Samantha prévient Harold que Arthur à un agent du gouvernement comme agent de sécurité et veut savoir son vrai travail. Harold reconnaît que consultant en informatique et vague. Samantha regroupe toutes les informations qu'ils ont sur Arthur Claypool et en déduit qu'il a un niveau d'habilitation élevé. Samantha pense que quelqu'un veut faire taire définitivement Arthur pour pas qu'il ne révèle certains secrets accidentellement puis elle voit Arthur être reconduit dans sa chambre par trois agents du gouvernement et comprend qu'il est escorté par les Services Secrets ce qui lui fait se demander qui est réellement Arthur Claypool.

La machine décide de visionner certaines archives qui sont classifiées du satellite-espion KH-8 de nom de code Gambit.

 

25 Janvier1969

Dans une grange

Un homme essaye de réparer son camion tandis que son fils regarde à l'extérieur les oiseaux. Le gamin demande à son père si ce sont des moineaux. Son père lui répond non et lui dit qu'il lui donnera la réponse après que son fils l'ait aidé avec le camion. Son fils est d'accord. Le père expose à son fils le problème qu'il a avec le moteur de son camion. Le père commence à avoir des problèmes de mémoire. Un téléphone se met à sonner et le père laisse son fils seul pendant qu'il va répondre au téléphone, ce dernier observe le moteur.

Quelque minute plus tard le père revient à sa grange et est surpris que le moteur ne se trouve pas dans le camion. Il remarque que son fils à démonter complètement le moteur en rangeant chaque pièce. Son fils lui montre la pièce qui était défaillante. Son père lui fait remarquer qu'il ne doit pas défaire les pièces et appelle son fils par son prénom : Harold. Ce dernier explique à son père que si les pièces ne veulent pas s'emboiter correctement il faut mieux les construire. Son père est content de son fils et décide d'aller l'aider à identifier les oiseux qui lui plaisaient temps.

 

Présent (17 Décembre 2013)

Dans un hôpital à 13h47

Samantha informe Harold qu'elle ne peut pas approcher Arthur à cause de son garde rapproché. Harold confirme à Samantha que plusieurs éléments tendent à prouver que Arthur a travaillé pour la CIA. Cependant la menace est plus difficile à identifier. Samantha pense avoir un moyen d'éloigner les gardes de Arthur en mettant la main sur un élément inflammable. Harold n'apprécie pas qu'elle envisage de faire une combustion dans un hôpital et lui demande de trouver un autre moyen. Samantha accepte mais lui dit que pour cela elle a besoin d'un partenaire et lui propose une couverture mais Harold refuse de venir à l'hôpital prétextant qu'il faut surveiller plus étroitement Root à cause de certains éléments perturbants. Samantha remarque qu'une femme vient voir Arthur. La sécurité après l'avoir identifié la laisse passer. De par la description faite par Samantha Harold lui dit qu'il s'agit de Diane Claypool la femme de Arthur depuis plus de vingt ans. Samantha reçoit la photo du permis de conduire de Diane et confirme que c'est bien la femme qu'elle voit. Pendant ce temps les gardes de Arthur la laisse passer. Samantha entend Arthur hurler disant que Diane n'est pas sa femme. Samantha se rapproche pour écouter la conversation. Cependant les gardes l'empêchent de rentrer dans la chambre.

Dans la chambre Arthur parle comme si il était au travail. Diane tente de le faire revenir à la réalité mais ce dernier prétend ne pas la connaître. Arthur repart dans son délire et dit qu'il a une date butoir et que "Samaritain" doit être prêt dans les temps. À la mention de "Samaritain" un des agents des services secrets vient mettre un terme à la discussion. Diane commence alors à demander à son mari ce qu'est "Samaritain". Arthur lui répond qu'il sait qu'ils veulent tuer "Samaritain" mais qu'il ne laissera pas ça arriver et qui la prit des précautions pour cela. La femme décide de quitter la chambre d'hôpital.

Samantha et Harold ont la confirmation que Arthur travaillait pour le gouvernement et Harold dit que le nom "Samaritain" lui dit quelque chose et décide de faire des recherches dessus. Samantha de son côté décide de se rapprocher de la femme de Arthur. Elle la rejoint dans une salle d'attente vide prétextant vouloir un café. Elle engage la conversation sur Arthur. Diane révèle que Arhur a été diagnostiqué il y a un an. Diane se confie à Samantha. Cette dernière demande à Diane si elle connaît quelqu'un qui aurait voulu du mal à Arthur mais Diane ne voit personne. Samantha demande la raison de la présence des gardes et Diane explique que Arthur travaillait pour l'agence de sécurité nationale (NSA). Diane confie sa douleur de savoir que Arthur ne la reconnaît plus et se met à pleurer. Samantha mal à l'aise décide de la laisser.

En sortant de la pièce Samantha s'aperçoit que Arthur a été déplacé. Une infirmière lui annonce que Arthur a été amené en radiologie. Harold confirme à Samantha que Arthur à travaillait pour la NSA et lui explique ce qu'il a trouvé sur "Samaritain" : c'était un projet top secret de la NSA qui a été arrêté en 2005 suite au retrait du congrès. Samantha en déduit que Arthur est la cible car il a du lire quelque chose d'important et donc les services étrangers seraient prêts à tout pour les obtenir. Harold est d'accord avec elle mais pense aussi que la menace peut venir de son service de sécurité qui serait prêt à le tuer sous ordre du gouvernement. Samantha décide d'entrer dans la salle de radiologie en passant par le plafond. Harold lui dit de faire attention à elle car il n'a pas de renfort à lui envoyer en cas de problème. Samantha s'aperçoit d'une seringue dans la poubelle et en reniflant la seringue elle reconnaît le produit qui est du thiopental sodique (un sérum de vérité). L'usurpatrice demande à Arthur qui détient "Samaritain" ce dernier répond que c'est une dénommé Rudy. Elle lui demande où est Rudy mais Samantha intervient provoquant la fuite de l'usurpatrice. Samantha va pour la poursuivre mais elle est interceptée par les services secrets.

La machine décide de visionner une autre archive sur le passé de Harold en utilisant maintenant la base d'archives du satellite KH-9 et du programme Hexagone.

 

11 Mars 1971

Dans une maison (la même localisation de la grange de 1969)

Harold est en train de bricoler sur la table de la cuisine lorsque son père le rejoint et lui demande ce qu'il a construit. Harold lui donne un nom et simplifie à son père lui disant que c'est un système de mémoire. Il montre à son père le fonctionnement de la machine qu'il a créée et qui utilise le morse. Il écrit le mot "Papa" en morse et lorsqu'il branche la machine cette dernière reproduit le mot "Papa" en morse sans que Harold y touche. Son père est étonné. Harold explique à son père qu'il lui a créé une mémoire afin que son père puisse se souvenir de tout ce qu'il oublie. Harold lui explique que son but est d'améliorer sa machine afin qu'elle puisse se souvenir de tous ce que son père ne peut plus se souvenir. Son père tente de lui expliquer qu'il ne peut pas le réparer car la maladie dont il souffre est incurable. Cependant Harold renonce pas et se demande ce qui se passerait si il construisait une machine avec beaucoup de mémoire capable de penser par elle-même (une IA). Son père lui répond que même si il arrive à créer un tel machine cela ne pourra pas le remplacer et que Harold ne peut pas réparer tout ce qui est abimé.

 

Présent (17 Décembre 2013)

Dans un hôpital à 14h48

Harold arrive sur le parking de l'hôpital et appel Samantha sur le portable d'un médecin qui se trouve dans le bureau où elle a été enfermée. Samantha trouve le portable, décroche et est rassurée d'entendre Harold. Samantha explique sa situation qui est qu'elle a été dépouillé de ses armes et enfermée dans un bureau. Harold lui explique qu'il s'est déplacé jusqu'à l'hôpital pour l'aider. Samantha apprécie qu'il soit là et lui suggère d'aller veiller sur Arthur mais Harold prétexte qu'il est mieux dans sa voiture pour le surveiller. Samantha comprend que Harold lui cache quelque chose mais ce dernier la coupe en lui disant qu'il vient de trouver quelque chose en regardant la vidéosurveillance de l'hôpital. Il lui parle de l'usurpatrice qui a évité les caméras pour quitter le bâtiment mais qui s'est enregistré sous le pseudonyme de de Elizabeth Ross. Harold veut savoir sur quoi Elizabeth interrogeait Arthur mais Samantha ne peut pas lui dire car elle n'a entendu que le mot "Rudy". Lorsqu'elle entend la porte Samantha raccroche vite fait. L'agent lui demande de s'assoir. Elle obtempère. L'agent reconnaît que la fausse identité de Samantha est parfaite et qu'il se demande qui lui a fourni une telle identité. Pendant qu'il mange il lui demande qui elle est et pourquoi elle en après Arthur Claypool.

"The Roadhouse", un bar du Colorado à 12h43

John revient des toilettes et remarque la présence de Fusco. John lui demande si c'est Harold qui l'a envoyé. Fusco l'admet et lui dit qu'ils s'inquiètent tous pour lui. John veut savoir comment il a trouvé. Après avoir dit que c'est parce que c'est un bon flic il admet que Harold l'a aidé. John ordonne à Fusco de rentrer et va s'assoir au bar. Fusco décide d'ignorer son ordre et le rejoint au bar. John n'apprécie pas mais Fusco lui dit que comme c'est un lieu public il a le droit d'être là. John accepte mais lui dit qu'il va devoir boire et non parler puis il commande deux boisons alcoolisées mais Fusco change sa propre commande pour une boisson non alcoolisée.

Dans un hôpital à 14h59

L'agent des services secrets continue d'interroger Samantha et lui demande pour quelle agence elle travaille. Samantha lui répond qu'il perd son temps et lui parle du produit qu'a injecté l'usurpatrice à Arthur. Il veut savoir comment elle peut le savoir et Samantha lui dit qu'il le saurait si il avait été sur le terrain. Il n'apprécie pas la remarque et commence à la menacer de se montrer plus brutal ce qui fait rire Samantha qui lui dit que les personnes qui en ont après Arthur n'ont pas obtenu ce qu'ils désiraient et qu'ils vont réessayer. L'agent commence à se sentir mal ce que Samantha remarque puis ce dernier s'effondre. Elle appelle Harold pour savoir si c'est lui qui a empoisonné l'agent ce que nie Harold. Pendant que Samantha s'arme Harold lui dit avoir identifié la menace pesant sur Arthur : l'organisation "Vigilance". Il lui dit que cela se confirme par le fait que la fausse identité de l'usurpatrice correspond à celle d'un héros de la révolution américaine qui se nommait Betsy Ross. Harold en a la confirmation lorsqu'il voit un van blanc arrivé et des hommes masqué sortir de ce van dont Peter Collier. Samantha s'aperçoit que tous les agents des services secrets ont été empoisonnés. Elle remarque que Arthur est endormi lorsque Diane arrive et lui demande ce qu'elle fait avec une arme à la main. Samantha ferme la porte de la chambre tout en disant à Diane qu'elles doivent faire sortir Arthur de l'hôpital. Diane la croit et l'aide pour faire sortir Arthur cependant ce dernier ne reconnaît pas Diane et refuse de leur faire confiance jusqu'à ce que Harold arrive et l'appelant par son prénom lui dit qu'ils doivent partir. Arthur se rappelle de Harold ce qui surprend Diane et Samantha qui se rendent compte que Harold et Arthur se connaissent. Harold ne le nie pas et dit que cela fait un moment qu'ils ne se sont pas vue.

La machine regarde de nouveau une archive sur le passé de Harold en utilisant la basse de donnée du FBI de l'OMAHA Division.

 

11 Avril 1979

Dans les rues de Lassiter de l'IOWA

Le FBI a ouvert un dossier sur une personne utilisant les cabines téléphoniques et dont les charges contre lui sont des interférences présumées avec des lignes téléphoniques dans une zone depuis plusieurs mois si ce n'est plusieurs années. Cependant ils n'ont toujours pas identifié le coupable et n'arrivent pas à l'identifier.

Nathan Ingram, Arthur Claypool et Harold discutent du fait que les parent d'une de leurs camarades ont quitté la ville. Harold regarde le panneau de bienvenue de la ville (la population étant de deux mille quarante deux habitants) et se demande quand le panneau a-t-il était changé. Nathan l'ignore. Harold lui dit qu'il y a neuf millions d'habitants à Paris mais Nathan ne voit pas en quoi cela est intéressant car on ne peut pas aller de Lassiter à Paris. Harold lui dit qu'ils peuvent et va leur prouver. Pour cela il sort un sifflet pour oiseau et s'approche d'une cabine téléphonique. Il décroche le combiné et siffle dans l'appareil puis il tape quelque chiffre sur le clavier. Après quelques secondes un français se trouve au bout de la ligne. Harold fier de lui le fait écouter à Nathan et à Arthur. Ces derniers n'en reviennent pas. Ils sont interrompuent par une voiture de police qui vient chercher Harold à propos de son père qui est à l'arrière du véhicule. Harold quitte Nathan et Arthur afin de suivre le policier.

 

Présent (17 Décembre 2013)

Dans un hôpital à 15h14

Samantha, qui guide le groupe à la sortie, pose des questions à Arthur sur son lien avec Harold. Arthur révèle que Harold et lui se connaissent depuis le MIT et qui dont leur rêve était de révolutionner le futur. Harold gêné l'admet. Arthur voit qu'Harold boîte et s'inquiète de l'état de santé de Harold ce dernier ment en disant que c'est une veille blessure qui n'a jamais guéri. Arthur continue ses révélations, il dit que Harold était le plus brillant de tous et qu'ils savaient que si l'un d'entre eux devait changer le monde ce serait Harold. Arthur demande à Harold ce qu'il fait maintenant dans la vie et son domaine d'expertise. Il est surpris quand Harold lui révèle qu'il travaille dans l'assurance. Ils sont interrompuent par quelqu'un criant qu'une personne à une arme, Samantha se retourne et neutralise le membre de "Vigilance" en lui tirant dans le bras. Samantha en neutralise un second en lui tirant dans la jambe.

En sortant de l'hôpital Ils se font tirer dessus par Collier et Harold révèle à Arthur qu'il est la cible.

 

Une planque à 16h10

Harold et Samantha amènent Arthur et Diane en sécurité dans une planque le temps que Harold règle le problème de Arthur et Diane. Arthur oublie pendant trente secondes qu'ils sont poursuivis avant de se souvenir de l'homme armé. Arthur veut savoir pourquoi "Vigilance" en a après lui. Harold lui répond qu'ils en ont après lui à cause du fait qu'il a travaillait à la NSA. Arthur veut bien parler à Harold mais pas devant Diane qui est pour lui une inconnue. Diane accepte de laisser discuter et va plus loin. Arthur admet avoir travaillé pour la NSA. Harold lui explique que "Vigilance" n'a pas l'intention de le tuer avant d'avoir eu les informations qu'ils cherchent. Harold lui parle de l'usurpatrice et de la question qu'elle a posé à Arthur ainsi que la réponse de Arthur qui était "Rudy". Arthur semble triste d'avoir dit cela mais lorsque Harold lui demande de qui il parlait Arthur, après avoir regardé en direction de Diane, dit ne pas s'en souvenir. Harold propose à Arthur de se reposer. Avant d'aller s'installer Arthur veut savoir quel est le lien entre Harold et ce qui se passe, Harold lui dit qu'il a appris qu'Arthur pouvait avoir des problèmes et à décider de l'aider. Samantha remarque que Diane est près des fenêtres, elle va l'éloigner des fenêtres et fermer les rideaux. Diane veut savoir qui ils sont et Samantha lui répond qu'ils sont ceux qui veillent sur eux. Diane veut prévenir les services secrets mais Samantha répond qu'elle n'a confiance qu'en ceux se trouvant dans la pièce.

Quelques heures plus tard, Harold vient voir comment se sent Arthur. Ce dernier demande à Harold si il se rappelle de la chanson "Arise, Ye Sons Of MIT" (chanson de John B. Wilbur). Arthur commence à la chanter et Harold le rejoint, les deux se mettent à chanter. À la fin de la chanson ils se mettent à rire et Samantha dit à Harold que John sera déçu d'avoir loupé ce moment. Harold décide de questionner Arthur sur "Samaritain". Arthur a l'air grave puis après quelques secondes commence à révéler à Harold ce qu'est "Samaritain". Il lui dit que "Samaritain" est un projet remarquable et lui explique que "Samaritain" est une fonction primaire ayant pour objectif de détecter les potentiels actes terroristes en fouillant une large base de données. Harold tique à la description de "Samaritain". Arthur continu et explique que "Samaritain" aurait la capacité de prévoir les actes découlant d'agression et de suggérer les moyens pour empêcher cela de se produire. Samantha et Harold échangent un regard. Arthur dit à Harold que "Samaritain" est révolutionnaire non pas dans ce qu'il fait mais comment il le fait. Arthur lui explique que le système de "Samaritain" a été créé de façon à agir en autonomie en se mettant à jour continuellement afin d'apprendre des erreurs du passées. Arthur dit à Harold que c'est ce qu'ils ont toujours rêvé : une IA (Intelligence Artificielle). Harold le laisse tranquille et rejoint Samantha qui lui demande si elle a bien compris ce que Arthur disait. Harold lui confirme en lui disant qu'une seconde machine existe et que Arthur en est son créateur.

La machine regarde une dernière fois dans les archives sur le passé de Harold en utilisant ce coup-ci l'enregistrement audio de la radio du policier ayant reconduit Harold et son père.

 

11 Avril 1979

Chez Harold et son père

Le policier dit à sa collègue, via la radio de police, qu'il a trouvé Harold et qu'il le ramène chez lui. En arrivant Harold fait sortir son père de la voiture de police. Pendant que son père regagne le perron le policier parle à Harold de l'état de son père lui disant qu'il a retrouvé ce dernier en train d'errer à plus d'un demi-kilomètre de sa maison. Le policier s'inquiète des répercussions si jamais cela se produisait quand il gèle. Le policier parle à Harold lui disant que si jamais Harold ne peut plus s'occuper de son père il devrait trouver un lieu où l'on pourrait s'occuper de son père, puis le policier le laisse et repart. Harold se rapproche de son père. Ce dernier s'excuse et lui dit ne pas comprendre pourquoi il continue à oublier les personnes qu'il connaît ainsi qui il est. Harold tente de rassurer son père mais ce dernier n'est pas d'accord avec lui. Il trouve qu'à cause de lui son fils gâche le potentiel qu'il a et sa capacité de voir ce que les autres ne voient pas. Harold refuse d'abandonner son père et lui dit que le gouvernement est en train de construit un réseau d'ordinateurs qui connectera toutes les facs du pays. Harold dit clairement que si il ne peut pas quitter la ville il trouvera le moyen de faire venir l'information à lui. Son père lui dit de faire attention de ne pas faire une bêtise dans quelque chose où il ne devrait pas en faire. Cependant Harold lui répond que si le gouvernement ne veut pas qu'il entre dedans ils doivent mieux construit. Cela fait sourire son père. Harold prévoit clairement de pirater de ARPANET.

 

Présent (17 Décembre 2013)

Une planque à 21h18

Harold interroge Arthur sur "Samaritain" et lui demande où elle se trouve. Arthur lui répond qu'elle n'est nulle part car en 2005 elle a été détruite. Harold veut savoir pourquoi elle a été détruite. Arthur lui explique qu'après les attentats du 9 Septembre 2001 le gouvernement voulait construire un système qui surveillerait tout le monde. Il explique que la NSA l'a approchés et il leur a dit que pour que ce soit efficace ils auraient besoin d'une machine qui observe et qui comprend ce qu'elle regarde. Harold comprend que Arthur parle d'une IA et ce dernier répond à Harold qu'il sait que Harold à toujours pensé que les IA étaient des idioties. Harold ne répond rien lui cachant qu'il a construit une IA. Arthur poursuit en disant qu'il était proche de faire fonctionner "Samaritain" mais qu'il a manqué de temps. Harold comprend que le c'est à ce moment que le Congrès a annulé le projet. Arthur le lui confirme mais lui dit qu'ils ont arrêté tous les programmes devant permettre de créer un moyen de surveillance globale (Stellar Wind, Tides, Genysis, Futuremap, Genoa). Tous ces programmes ont disparu dans les six mois. Quand Arthur lui dit qu'ils sont venues détruire "Samaritain" le 25 Février 2005 Harold comprend que tous les programmes ont été détruit lorsque Nathan et lui ont fini la machine. Arthur dit que le gouvernement a prétexté que c'était contraire à l'éthique de ne pas violer les libertés civiles. Arthur explique que selon lui le gouvernement, qui voulait à tout prix un système, a obtenu ce qu'ils désiraient. Pour cela ils ont autorisé le Congrès à tout arrêter à l'exception de PRISM afin de faire diversion. Pour Arthur quelqu'un leur a construit ce qu'ils désiraient. Arthur ignore que cette personne est en réalité Harold.

"The Roadhouse", un bar du Colorado à 19h18

John continue à boire et reproche à Fusco de n'avoir bu que de l'eau gazeuse. Il se moque de Fusco en lui demandant si Harold l'a désigné comme son chauffeur. Fusco lui explique qu'il est sobre depuis deux ans, depuis que John l'a rencontré le forçant à regarder toutes les erreurs qu'il avait faites. Il dit clairement à John que ce dernier l'a fait arrêter de boire. John préfère continuer à boire. Fusco commence à reprocher à John de penser être le seul à souffrir de la mort de Carter. Il lui dit qu'il a aussi perdu sa coéquipière. Il conclut en disant à John qu'il se cache pour ne pas affronter la réalité. John n'apprécie pas mais ne dit rien. Fusco regarde les photos sur le mur et en particulière une. Il voit la ressemblance avec John et de par le fait qu'une base militaire ne se trouve pas loin comprend que le soldat et le père de John. John lui confirme que c'est bien son père, il confie à Fusco que son père était stationné à cette base avant d'être envoyé à la guerre du Vietnam. Il dit à Fusco que son père est mort deux mois après son retour de la guerre dans sa raffinerie où il travaillait. Fusco veut savoir le rapport avec Carter. John lui répond qu'il n'en a aucun, que ça signifie seulement que quoiqu'ils fassent dans le monde des mauvaises choses se produiront quand même. John finit par dire que ce qu'ils font ne sert à rien et que c'est sans intérêt. Fusco se met en colère par rapport au propos de John et lui rappelle qu'il a sauvé la vie de beaucoup de personnes y compris la sienne. Fusco dit à John qu'il est temps d'y aller, John lui répond qu'il n'a pas l'intention de partir mais Fusco lui dit qu'il ne parler pas de partir.

Fusco éjecte John du bar. Ce dernier ne veut pas se battre mais Fusco se met en position et engage le combat sous la pluie. Ils seront interromprent par une voiture de police.

Une planque à 21h18

Harold vient de finir les nouvelles identités de Arthur et de Diane. Ils seront désormais Henry et Élaine McCarthy. De plus Harold a trouvé une chambre d'hôpital à Toronto au Canada pour Arthur. Samantha et Harold entendent Arthur se disputer avec Diane et ce dernier maintient qu'elle n'est pas sa femme. Arthur veut partir et commence à se méfier de Harold car ce dernier lui a posé des questions et que la vérité n'a pas peur des questions. Harold lui rappelle qui il est et Arthur se souvient de Harold cependant il ne comprend pas pourquoi il se souvient de Harold et non de Diane. Harold lui explique que c'est parce qu'il a une tumeur en phase terminale dans le cerveau. Cependant Arthur continue à maintenir ne pas connaître Diane puis il se rappelle avoir enterré Diane il y a plus de deux ans en précisant que c'était le 12 Juin 2011. La fausse Diane se sachant découvert ordonne à ses hommes d'intervenir. Samantha se précipite à la porte et arrive à neutraliser un homme mais ce fait neutraliser par deux autres hommes. C'est à ce moment que Hers entre dans l'appartement provoquant la surprise de Samantha. Hersh s'adresse à la fausse Diane l'appelant Madame et lui disant que le périmètre est sécurisé. Samantha comprend que Hersh travaille pour la femme. Ce dernier le lui confirme et lui dit qu'elle a travaillé pour elle. Samantha comprend qui est la femme qui lui confirme être "Control". "Control" remercie Samantha de l'avoir protégé contre "Vigilance" et de lui avoir amené son patron puis elle sort un pistolet. Elle demande à Harold son nom puis elle demande à Arthur où se trouve "Samaritain", ce dernier lui dit que "Samaritain" a été détruit cependant "Control" lui répond qu'elle connaît la version officielle mais veut les disques durs. Harold intervient en disant que Arthur ignore de quoi elle parle. "Control" lui demande de lui rendre la machine mais Harold lui répond qu'il ne peut pas. "Control" regardent Arthur et Harold et leur dit que le premier à lui dire où se trouve sa machine s'en sortira vivant puis elle pointe son arme sur la tête de Harold qui ne bronche pas.

La machine regarde via une caméra ce qui se passe : "Control" à un carré rouge, les trois hommes de "Control" un carré blanc aux angles rouges ; Arthur un carré blanc, Harold, Samantha et Hersh ont un carré Jaune. Puis la machine fait une prédiction sur les chances se survit ses atouts. Elle prédit que : Samantha à 84,98% de chance de mourir, Arthur à 46,11% de chance de mourir, son Admnistrateur à 43,72% de chance de mourir, Robert N. Hersh à 26,50% de chance de mourir, "Control" à 11,54% de chance de mourir. La machine dans ses prédictions montre qu'elle a fait bouger son Analogue Interface. La machine finit par regarder les programmes du gouvernement et change le statut de "Samaritain" le faisant passer de désactivé à inconnu. Elle tente d'estimer le pourcentage conflictuel qu'elle a avec "Samaritain".

 

SÉQUENCES – Intersection 922Caméra D21 heures 19 minutes 09 secondes ; 27HallCaméra 0313 heures 28 minutes 42 secondes ; 2719RéceptionCaméra 113 heures 28 minutes 48 secondes ; 2719OFCCaméra H13 heures 30 minutes 23 secondes ; EntréeCaméra A20 heures 09 minutes 14 secondes ; EntréeCaméra C20 heures 09 minutes 18 secondes ; EntréeCaméra A20 heures 09 minutes 22 secondes ; Zone J7 heures 04 minutes 55 secondes ; ToitCaméra EToitCaméra E19 heures 59 minutes 17 secondes

Simmons : C’est terminé. (Il tire.) Je t’avais dit que je te liquiderai.

Carter : Pas maintenant. (Elle s’écroule alors que le téléphone se met à sonner.)

Shaw : Finch, on a un problème.

Fusco : Reese a vraiment pété un câble cette fois.

Shaw : On n’a pas le choix, on a besoin de Root.

Finch : Je sais que c’est notre seule option, mademoiselle Shaw, je veux être sûr qu’on est prêt pour ce qui pourrait se passer. (À John.) Monsieur Reese, nous sauvons des vies, vous sauvez des vies.

Reese : Pas toujours.

 

Dans le refuge, John a quitté son lit d’hôpital.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Harold marche dans la rue avec Balou sans but précis lorsque son téléphone se met à sonner.

Finch : Mademoiselle Shaw.

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueSoirée

Shaw : On a un nouveau numéro ?

Finch : (Au téléphone.) Non, toujours pas.

Shaw : Ça fait un bout de temps. Il faut croire que les crapules se tiennent à carreau.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : J’aime bien ce calme.

Shaw : (Au téléphone.) Pas moi.

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueSoirée

Shaw : J’ai besoin d’action comme dans mon précédent métier.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : Je ne suis pas tout à fait sûr d’apprécier d’être associé à vos précédents employeurs. N’oubliez pas qu’ils voulaient vous tuer.

 

EXTÉRIEUR – Dans une autre rueSoirée

Shaw : (Soufflant.) Ce travail-ci est tout aussi risqué. À propos de calme, des nouvelles de Reese ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : Dès qu’il a eu la force de se lever, il est parti sans dire un mot.

 

SÉQUENCE – RiversideSection 1420 heures 03 minutes 51 secondes

Shaw : Une idée sur l’endroit où il est ou sur la date de son retour.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Finch : J’ai peur que seul monsieur Reese soit le seul capable de répondre à ces questions. Au revoir, mademoiselle Shaw. (Il raccroche et elle aussi. Un téléphone se met à sonner mais Harold ne veut pas répondre et continue son chemin même si d’autres téléphones publics se mettent à sonner.)

 

SÉQUENCES – 42ème rue et 6ème avenueIntersection C20 heures 10 minutes 38 secondes ; COOT115 HighwayCaméra 25810 heures 14 minutes 32 secondes

La Machine passe de New York à dans un endroit dans le Colorado

EXTÉRIEUR – Dans la rue - Matinée

Une camionnette s’arrête devant un bar et dépose John. Ce dernier entre dans l’établissement. Il regarde le décor et voit des photos de militaires accrochés sur le mur.

Reese : Whisky. (Voyant le serveur remplir son verre.) Ne rangez pas la bouteille.

Serveur : (Recevant un billet.) D’accord.

Homme 1 : (Énervé.) Et pour qui tu te prends, tu te crois plus fort que moi.

Homme 2 : Et, ne te vexe pas, c’est un coup de chance, c’est tout.

Homme 1 : Et la chance vient de tourner, mon gars. (Il l’envoie dans les toilettes alors que John reste à sa place sans bouger.)

Homme 2 : Eh, ne déconnez pas, quelqu’un, au secours.

L’homme est frappé mais John ne bouge pas à part de changer de place dans le bar.

 

SÉQUENCES – Caméra de sécurité 0310 heures 15 minutes 33 secondes ; Sud-EstCaméra 1012 heures 15 minutes 05 secondes

La Machine repart du Colorado vers New York.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Harold ouvre la cage où se trouve Root.

Finch : (Prenant le plateau.) Je vais bientôt sortir faire quelques courses, dites-moi si vous avez besoin de quelque chose.

Root : Juste un livre de votre chariot. Le troisième en partant de la droite.

Finch : (Lisant le titre du livre.) Faux Dieux, pseudo épigraphie dans l’air moderne. (Il lui donne le livre.) Envie d’une lecture divertissante ?

Root : Je sais que c’est une période difficile pour vous, Harold, avec tout ce qui s’est passé et le fait que John soit parti. Cependant, elle ne mérite pas que vous lui en teniez rigueur.

Finch : Je ne suis pas bien sûr de vous comprendre.

Root : Ce que je veux dire, c’est que vous avez tort de l’ignorer. (Montrant trois livres à Harold.) Elle a un nouveau numéro pour nous.

Finch : (Prenant les livres.) Comment l’avez-vous eu ? Vous communiquez avec la Machine ?

Root : Je sais que vous aimeriez arrêter et je vous comprends mais ce n’est pas le moment. Elle veut que nous travaillions ensemble.

Harold s’en va, pose les livres et ferme la porte. De retour à son poste de travail, il regarde vers les livres, ne sachant pas quoi faire alors que Sameen arrive.

Shaw : Je savais que vous me cachiez quelque chose.

Finch : Êtes-vous obligée de faire ça ?

Shaw : Donc, on au nouveau numéro ?

Finch : Je n’ai pas pris ma décision.

Shaw : Votre décision ? Je ne crois pas que vous ayez le choix.

Finch : Si, justement.

Shaw : Et cette décision, vous comptez la prendre dans un avenir proche ou faut-il que j’aille chercher de l’action ailleurs. (Elle vient vers le poste de travail d’Harold et voit une photo d’un homme ainsi qu’un permis de conduire.) Arthur Claypool. (Voyant la tête d’Harold qui semble le connaître.) Il y a quelque chose qui ne va pas ?

Finch : C’est rien, mettons-nous au travail.

 

SÉQUENCES – Sud-EstCaméra 1012 heures 26 minutes 57 secondes ; 3ème étageCouloirCaméra 1013 heures 21 minutes 58 secondes

Finch : (Via un micro.) Vous êtes dans la base de données de l’hôpital sous le nom du docteur Anne Moore.

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Vous ne voulez vraiment pas jouer au docteur. Je l’ai été et pourtant, je n’ai jamais été très convaincante.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Non, il vaut mieux que je reste ici pour en savoir le plus possible sur Claypool.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : On a des détails sur ce type ?

Finch : (Au téléphone.) Il est vit et travaille dans le Maryland.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Jusqu’à récemment, il était consultant en informatique à Runyon Technologies Solutions, une société de création de logiciels. Ces dépenses les plus récentes avec sa carte de crédit ont été faites à la boutique de l’hôpital.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Il est dans quelle chambre ?

Finch : (Au téléphone.) C’est très étrange, son nom n’apparaît nulle part dans le système des admissions de l’hôpital.

Shaw : (Le voyant dans une chambre collective avec une infirmière.) Je le vois, il est ici.

Finch : (Au téléphone.) Alors, son dossier médical doit être…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :…enregistré. (Regardant sur son ordinateur.) Je l’ai trouvé. D’après ce que j’ai sous les yeux, son diagnostic est un glioblastome multiforme.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Une tumeur au cerveau. On a un pronostic ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Phase terminale.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Donc, en supposant que cet homme soit la victime, qui peux bien vouloir tuer un mourant ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : C’est précisément ce qu’il faut qu’on découvre.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Sameen entre dans la salle et prend le dossier d’Arthur. Ce dernier la voit.

Shaw : Vous vous sentez comment aujourd’hui, monsieur Claypool ?

Arthur Claypool : Oh, je me sens plus proches des petites abeilles que des libellules.

Shaw : Mais je vous demande pardon ?

Arthur Claypool : La durée de vie, quatre mois chez les libellules, quatre semaines chez les abeilles.

Shaw : Tant que vous ne vous changez pas en éphémère devant moi. (Il se met à rigoler.) On n’aura pas de problème.

Arthur Claypool : Vous êtes nouvelle ou alors c’est ma mémoire qui me joue des tours.

Shaw : Vous ne m’avez pas oublié.

Arthur Claypool : Oh, hélas, ça viendra. Ma tête, on dirait un ordinateur avec un système corrompu, je veux me rappeler un truc, j’ouvre le fichier et seulement il n’y a plus rien, ensuite tout ce que je sais, c’est que des souvenirs rejaillissent et moi, comme un imbécile, je les raconte à tout le monde. (Pendant que Shaw prend son pouls.) Il vaudrait mieux que je me taise.

Shaw : Ce sont quels genres de souvenirs ? (N’obtenant pas de réponse.) Monsieur Claypool.

Arthur Claypool : Est-ce que vous avez bien codé les valeurs essentielles ?

Shaw : Qu’est-ce que vous dites ?

Arthur Claypool : Eh bien, il faut vérifier la base de données après chaque opération.

Agent : Excusez-moi, docteur Moore. Je ne vous ai encore jamais vu dans ce service.

Shaw : Je suis ici pour la première fois, je viens d’être transférée.

Agent : De quel hôpital ?

Shaw : Du New York Général.

Agent : Votre spécialité ?

Shaw : Oncologie et soins palliatifs. Et en ce qui vous concerne ? (Il se met à sourire alors que Sameen se tourne vers Arthur.) S’il vous faut quelque chose, je suis là.

Arthur Claypool : Oh, je sais.

Shaw : (Alors qu’elle est sortie de la chambre et se trouve dans le couloir.) Arthur Claypool a des agents du gouvernement à son chevet. Qu’est-ce qu’il faisait déjà comme métier ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Il était consultant en informatique, je sais que c’est un peu vague.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Il réside loin d’ici, sa profession est plutôt vague, il est surveillé par des agents et il est sans doute habilité secret défense.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Il a dit que sa tumeur faisait rejaillir des souvenirs et qu’il en parlait alors que parfois, il ferait mieux de se taire.

Shaw : (Au téléphone.) Donc il se pourrait…

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw :…que quelqu’un veuille le faire taire une bonne fois pour toutes.

Une infirmière sort Arthur Claypool en chaise roulante avec trois hommes autour d’eux en forme de triangle.

Shaw : Les agents qui le surveillent se sont mis en formation en triangle pour l’escorter.

Finch : (Au téléphone.) Ce qui veut dire ?

Shaw : Il n’y a pas de doute, ils sont des services secrets.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Shaw : (Au téléphone ; pendant qu’Harold comprend le danger qui pèse sur Arthur.) Finch…

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw :…c’est qui ce gars-là ?

 

La frise chronologique passe de 2013 à 1965.

 

La Machine accède aux archives et s’arrête sur la journée du 25 janvier 1969.

 

25 janvier 1969

Dans une grange, un homme tente de faire démarrer un pick-up. Il n’y arrive pas et regarde vers le moteur pendant qu’un jeune garçon regarde à l’extérieur.

Finch : Dis papa, c’est des moineaux ?

Père : (Le rejoignant.) Ça y ressemble. Tu sais quoi, tu m’aides à démarrer le pick-up et je t’aiderai à reconnaître les oiseaux, d’accord ?

Finch : D’accord.

Père : Le moteur est noyé et je n’arrive vraiment pas à comprendre pourquoi.

Finch : Oh.

Père : (Pendant que son fils regarde le moteur, il cherche un outil.) Où est la clé à douilles, je l’avais dans les mains ?

Finch : (Ayant trouvé l’outil sur le véhicule, il le donne à son père.) Euh, tiens.

Père : Je ne sais pas où j’ai la tête ces temps-ci. Tiens, tu veux essayer. (Harold l’aide à réparer.) Perds pas la vis, on en a besoin. Ouais, il n’y a rien de superflu dans ce moteur sauf la saleté. (Le téléphone se met à sonner.) Je vais répondre.

Harold regarde un endroit du moteur et trouve une pièce défectueuse. Quelques temps plus tard, son père revient et voit des pièces partout sur la table.

Père : Désolé, ça été plus long que… (Il est stupéfait de voir que son fils a enlevé tout un moteur.)

Finch : Regarde.

Père : (Voyant la pièce défectueuse.) Je n’en reviens pas. Mais tu n’es pas censé démonter un moteur tout seul, à ton âge. Tu comprends, Harold.

Finch : Eh bien, s’il ne faut pas que je mette le nez dedans, ils n’ont qu’à mieux le construire.

Père : D’accord, fiston. T’as rempli ta part du marché, maintenant allons voir ces oiseaux de plus près. (Ils sortent de la grange.)

 

La frise chronologique passe de 1969 à 2013.

 

2016

SÉQUENCE – 3ème étageBox des infirmièresSTNCaméra 0213 heures 47 minutes 28 secondes

Finch : Ça avance, mademoiselle Shaw ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : (Patientant dans le couloir.) Les agents montent toujours la garde autour de Claypool. Et vous, vous en savez plus ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Non, il a laissé si peu de traces numériques que…

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Finch : (Au téléphone.)… ça en vient à étayer l’idée qu’il travaillait sur un projet secret du gouvernement…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : L’ennui avec ça, c’est qu’il est d’autant plus difficile de déterminer la nature exacte de la menace.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Je peux me débarrasser des chiens de garde. Il suffit que je trouve une petite quantité de produit inflammable.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Quoi ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Détendez-vous, Finch, on est dans un hôpital.

Finch : (Au téléphone.) Mademoiselle Shaw, il doit bien y avoir un moyen d’approcher…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch :…Claypool sans avoir nécessairement recours à de la combustion.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : Très bien, mais il me faut un coéquipier, vous en administrateur de l’hôpital.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Non, non, non. J’ai peur de ne pas pouvoir le faire. Mademoiselle Groves requiert…

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Finch : (Au téléphone.) une surveillance accrue en ce moment.

Shaw : (Voyant une femme parler aux agents.) Attendez, Claypool a de la visite. Une femme, à peu près du même âge que lui.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Shaw : (Au téléphone ; pendant qu’Harold affiche les informations sur cette femme.) Grande, cheveux châtains.

Finch : C’est elle. (Il envoie la photo sur le portable de Sameen.)

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Shaw : (Recevant la photo.) C’est elle.

Diane Claypool : Merci.

Shaw : Diane Claypool. (Cette dernière entre dans la chambre.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : C’est sa femme. D’après mes renseignements, ça fait plus de vingt ans qu’ils sont mariés.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Arthur Claypool : (Hors cadre ; s’énervant.) Non, assez !

Diane Claypool : Chéri, s’il te plaît.

 

SÉQUENCE – 3ème étageCouloir ECaméra 1713 heures 48 minutes 37 secondes

Arthur Claypool : Comment êtes-vous entré ici ?

Diane Claypoo : Arthur !

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Agent : (Voyant Shaw arriver.) Une minute, docteur.

Shaw : Poussez-vous, le patient a besoin de soins.

Agent : Il n’a besoin de rien, il est agité, tout va bien.

Sameen est obligée de reculer mais écoute la conversation à travers le store.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans une chambre - Journée

Arthur Claypool : Qu’est-ce que vous voulez ?

Diane Claypool : Rien, je te rends visite, c’est tout.

Arthur Claypool : Je ne comprends pas, non, non, qu’est-ce, qu’est-ce que vous dites ? Je ne crois pas que vous ayez le droit de rentrer ici. Je ne veux pas vous écouter parce que cet étage est sécurisé et que vous n’êtes pas autorisé à y pénétrer.

Diane Claypool : Tu n’es pas au travail, chéri. Arthur, bon sang, regarde autour de toi. Tu es dans une chambre d’hôpital.

Arthur Claypool : Avant tout, qui êtes-vous pour me parler de cette façon ?

Diane Claypool : Je suis Diane, je suis ta femme. Tu ne te rappelles pas, c’est tout.

Arthur Claypool : (Ne retrouvant pas toute sa tête.) Euh, non, non, euh, je n’ai pas le temps de m’amuser à ça. J’ai une date butoir et je dois régler ça.

Diane Claypool : Régler quoi ?

Arthur Claypool : Samaritain. Il faut qu’il soit opérationnel avant qu’elle…

Agent : Allez, ça suffit.

Diane Claypool : Quel Samaritain, mais enfin de quoi parles-tu chéri ?

Arthur Claypool : Ils croient que je ne sais pas ce qu’ils vont lui faire mais en réalité, je suis parfaitement au courant. Ils veulent le tuer, mais ça, ça ils n’y arriveront jamais. J’ai pris des précautions.

Agent : Allons, calmez-vous monsieur Claypool.

Arthur Claypool : Il n’est jamais dupe. C’est lui qui sait que quelqu’un le dupe.

Diane Claypool : (Sur le point de pleurer.) Excuse-moi, je reviens. (Elle quitte la chambre.)

Shaw : (Activant son oreillette.) Vous avez entendu ça ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Il ne fait plus aucun doute que Claypool ait travaillé pour le gouvernement.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans une chambre - Journée

Shaw : Oui, sur un truc du nom de Samaritain.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Ce nom m’est familier. Je vais tâcher d’en savoir plus.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans une pièce de repos - Journée

Shaw : Je ne vais pas pouvoir m’approcher de Claypool pendant un certain temps. Mais j’ai une autre solution. (Elle s’en va rejoindre Diane Claypool dans une pièce, prenant un café.) Ce café est efficace à défaut d’être bon.

Diane Claypool : Je n’ai pas vraiment fait attention. Désolée pour la scène tout à l’heure.

Shaw : Oh, bah, je vous rassure je suis habituée à bien pire.

Diane Claypool : Je ne sais pas comment vous faites. Moi, je déteste les hôpitaux, et maintenant j’ai l’impression d’y passer tout mon temps.

Shaw : (Prenant son gobelet de café.) Quand a-t-il était diagnostiqué ?

Diane Claypool : Il y a environ un an. (Pendant que Sameen s’assoit.) Les symptômes étaient là, mais je ne voulais pas les voir. Au début, il sortait faire un tour et il se perdait. Il avait changé de tempérament.

Shaw : Madame Claypool, croyez-vous que quelqu’un puisse avoir des raisons d’en vouloir à votre mari ?

Diane Claypool : De lui en vouloir ? Non, il était… il est le plus gentil des hommes. Pourquoi cette question ?

Shaw : Tous ces gardes autour de lui.

Diane Claypool : Oh, euh, non, ils sont là par rapport à son ancien travail.

Shaw : Et, il faisait quoi ? (Elle boit son gobelet.)

Diane Claypool : Il travaillait à la NSA, l’agence de sécurité nationale. Il n’aimerait pas que je vous le dise mais, entre nous le secret n’a plus raison d’être désormais.

Shaw : (En souriant.) Je suppose que votre mari est quelqu’un d’important.

Diane Claypool : Ça, je n’en sais rien. Il n’a jamais voulu me parler de son travail. Alors, j’ai cessé de lui poser des questions. Et on a fini par ne plus se parler du tout.

Shaw : Parler, c’est surfait, je veux dire, ça n’a pas dû être facile tous les jours.

Diane Claypool : Non, et cependant ça été moins dure que de réaliser que l’homme qui a partagé votre vie ne vous reconnaît plus. (Se mettant à pleurer.) C’est sûrement pour ça que je continue de venir, j’ai toujours l’espoir qu’Arthur finisse par me reconnaître, ne serait-ce qu’un court instant. Et si ça se produit, je voudrais être là. (Elle se met à renifler de chagrin pendant que Shaw la regarde imperturbable.) Excusez-moi.

Shaw : J’ai… je dois y retourner. (Elle se lève et s’en va et se trouve dans le couloir.) Les agents de sécurité ont disparu.

Finch : (Au téléphone.) Et Claypool ?

Sameen va voir dans la chambre mais il n’y a plus personne.

Shaw : (À une infirmière.) Excusez-moi, où est le patient qui était dans cette chambre ?

Infirmière : Il a été amené en radiologie. (Sameen traverse les couloirs pour se trouve dans le secteur radiologie.)

Shaw : La femme de Claypool a dit qu’il était de la NSA.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Ça colle avec ce que j’ai. Je savais que Samaritain me disait quelque chose.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans un couloir - Journée

Finch : (Au téléphone.) C’était un projet top secret de la NSA.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Le Congrès a cessé de financer puis l’a fait arrêter en 2005.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans un couloir - Journée

Finch : (Au téléphone.) C’est exactement à cette période que Claypool y travaillait.

Shaw : Eh bien, si Claypool a fait carrière à la NSA, il devait être au courant de beaucoup de choses ultra confidentielles.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Des informations qu’il révèle désormais à n’importe qui.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans un couloir - Journée

Shaw : En tout cas, je connais une bonne quinzaine d’agences de renseignement étrangers qui seraient prêtes à tout pour ces infos.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : J’ai eu la même pensée que vous. Et j’en viens à me demander si la menace n’émanerait pas des agents sont censés veiller sur lui.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans un couloir - Journée

Shaw : Pour protéger les secrets du gouvernement.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Il faudrait que vous parveniez à l’approcher.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans un couloir - Journée

Shaw : (Voyant les agents devant la porte.) C’est plus facile à dire qu’à faire.

Elle tente d’ouvrir une porte mais elle est fermée. Elle en ouvre une autre et elle peut entrer dans la pièce. Pendant que Claypool passe sa radio dans le hub d’examen, Sameen ouvre le plafond du conduit et descend.

Shaw : Ça y est, je suis entrée.

Finch : (Au téléphone.) Soyez très prudente.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Accrochant deux feuilles sur la vitre.) Je ne peux vous envoyer aucun renfort.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce d’examen - Journée

Shaw : Dans ce cas, je vais faire vite.

Infirmière : (À travers un micro.) Détendez-vous, monsieur Claypool.

Shaw : Attendez une minute. Une seringue dans la poubelle ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : On lui a certainement injecté un produit de contraste juste avant de faire le scanner.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce d’examen - Journée

Shaw : (Reniflant la seringue.) C’est du duopendalsodique.

Infirmière : Qui les a ?

Arthur Claypool : Rudy.

Infirmière : Et où est Rudy ?

Shaw : Ce n’est pas un scanner, c’est un interrogatoire. (Elle s’avance devant le hublot et l’arrête.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Tout va bien, mademoiselle Shaw ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce d’examen - Journée

Shaw : (Voyant l’infirmière qui s’enfuit.) Non, ceux qui menacent Claypool sont déjà ici.

Agent : (Arrivant dans la pièce, il la menace avec une arme.) Plus un geste, mains en l’air.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Que se passe-t-il ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce d’examen - Journée

Shaw : Je voulais faire vite, c’est raté.

 

La frise chronologique passe de 2013 à 1971.

 

La Machine accède aux archives d’images satellites de la surveillance du 11 mars 1971.

 

11 mars 1971

Dans une maison, le père d’Harold arrive vers lui en train de construire un appareil pour faire du morse.

Père : Qu’est-ce que tu fais, fiston ?

Harold : Je construis un circuit et transistor configuré comme une série de portes nonées. C’est un système de mémoire. Regarde. (Il appuie sur un bouton et de la lumière apparaît. Il fait les lettres DAD pour Papa.)

Père : D ? A ? D ?

Harold : Ouais, et maintenant regarde. (Il continue à faire les lettres DAD pour le garder en mémoire.) Je te fabrique une mémoire, papa. Pour t’aider à te souvenir par exemple, d’éteindre le four et si je continue à travailler là-dessus, cette invention devrait pouvoir se souvenir de tout ce que tu pourrais oublier.

Père : Écoute, on en a longuement discuté. Je veux dire, ce qui ne va pas chez moi ne peut être réparé ni par toi ni par qui que ce soit, d’accord.

Harold : Mais si je fabrique une machine avec beaucoup de mémoires, capable de penser.

Père : Eh bien, c’est une idée seulement même avec tous mes souvenirs, cette machine ne serait pas moi. Après tout, peut-être que tout ce qui est cassé, ne doit pas être nécessairement être réparé. Tu comprends ?

 

La frise chronologique passe de 1971 à 2013.

 

2013

SÉQUENCE – Parking OuestCaméra C14 heures 48 minutes 07 secondes

Harold arrive avec sa voiture sur un parking.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Pendant ce temps, dans une pièce de l’hôpital, un téléphone se met à sonner.

Shaw : (Prenant l’appel du téléphone se trouvant dans un tiroir.) Allô ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : Mademoiselle Shaw ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : Je me doutais que c’était vous. Comment vous m’avez trouvée ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : J’ai triangulé le téléphone le plus proche de votre dernière position. Où est-ce que vous êtes ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : Dans un bureau. Ils ont pris mes armes et mon téléphone.

Finch : (Au téléphone.) Je m’en doutais.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : J’ai bien fait de me rapprocher pour mieux surveiller la situation.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : Vous êtes ici ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : Garé sur le parking.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : D’accord, et en attendant que je m’évade…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Shaw : (Au téléphone.) …gardez un œil sur Claypool.

Finch : Euh, je crois qu’il vaut mieux que je reste ici, que j’identifie ceux qui l’ont drogué.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : Pourquoi, je ne comprends pas…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : J’ai découvert quelque chose. (Regardant les images d’une caméra de vidéosurveillance.) La femme qui jouait le rôle de la technicienne en radiologie, a évité les caméras en mettant un chapeau pour sortir mais avant ça, elle s’est enregistrée dans l’ordinateur de la salle du scanner sous le nom d’Elizabeth Ross. Il faut qu’on sache à quel sujet elle interrogeait Claypool.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : Ah, ça j’en sais rien. Claypool a juste dit un nom : « Rudy ». (Entendant que quelqu’un ouvre la porte, elle pose le téléphone dans le tiroir.)

Agent : Docteur Moore. Ouais, enfin qui que vous soyez. Mais s’il vous plaît. (Il l’oblige à s’assoir en face de lui, ce qu’elle fait.) Félicitations à ceux qui vous ont fournie cette fausse identité. Ils sont vraiment très doués. Ce qui m’amène à vous poser les questions suivantes : qui êtes vous et qu’est-ce que vous lui voulez à Claypool ? (Il a sorti un carton contenant des pâtes.)

 

SÉQUENCE – Parking OuestCaméra C14 heures 49 minutes 36 secondes ; SécuritéCaméra 0512 heures 43 minutes 26 secondes

INTÉRIEUR – Dans un barJournée

John est toujours dans un bar lorsqu’il reconnaît Lionel qui se cache derrière un journal et une casquette.)

Reese : (Enlevant la casquette.) Salut, Lionel. C’est Finch qui t’envoie ?

Fusco : Il est inquiet pour toi. On est tous inquiets.

Reese : Comment tu m’as retrouvé ?

Fusco : Tu crois que j’ai eu mon insigne dans une pochette surprise ? OK, ton copain a aidé.

Reese : (Jetant la casquette.) Rentre chez toi, lieutenant. (Il se met au comptoir et voit que Lionel en fait autant.) Lionel.

Fusco : Je t’ai entendu. Seulement, c’est un endroit public, ici. Ce qui veut dire que j’ai autant le droit d’y être que toi.

Reese : C’est vrai. Mais si tu t’assieds là, contente-toi de boire en silence. C’est clair ?

Fusco : Moi, ça me va.

Reese : (Au serveur.) Whisky, un double.

Fusco : Bourbon soda, sans Bourbon.

 

SÉQUENCE – 5ème étageCouloirCaméra 0614 heures 59 minutes 46 secondes

Agent : Vous renseigné qui au juste ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Agent : (Pendant qu’il mange.) Les Russes peut-être ? Les Chinois ?

Shaw : Vous perdez votre temps. Vous ferez mieux de protéger Claypool. La technicienne lui a injecté du sérum de vérité.

Agent : Comment vous savez ça ?

Shaw : Parce que contrairement à vous, j’ai fait un vrai travail de terrain.

Agent : (Ayant fini de manger.) Écoutez, je peux rendre votre situation extrêmement déplaisante.

Shaw : Déplaisante ? (Elle se met à sourire.) Oh, vous les débutants, vous êtes tellement polis. Ceux qui s’en sont pris à Claypool n’ont pas réussi cette fois-ci. Ils vont réessayer. (Voyant que l’agent n’a pas l’air bien.) Tu as un souci, le caïd ? Tu n’as pas l’air en forme. (L’agent tente de se lever mais s’écroule au sol. Sameen se lève et va le voir, lui mettant un coup de pied dans l’épaule mais il ne bouge pas. Elle reprend le téléphone.) Finch ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Shaw : (Au téléphone.) C’est vous qui avez trafiqué…

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : (Reniflant ce qui se trouve dans la boîte en carton.)…le riz cantonnais du type des services secrets ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : Non.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Shaw : Alors, on a un problème.

Finch : (Au téléphone.) En effet.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : Je crois que j’ai identifié la menace contre Claypool.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Finch : (Au téléphone ; pendant que Sameen prend l’arme de l’agent.) En tant qu’employé de longue date de la NSA, (Sameen met l’arme dans une pochette à sa cheville) il représente une cible de choix pour quiconque aurait intérêt à dévoiler…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch :…les opérations de surveillance secrète du gouvernement. Et là, je me suis souvenu...

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans pièce - Journée

Finch : (Au téléphone.)…du nom de la technicienne.

Shaw : Elizabeth Ross.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : Un nom emprunté à une héroïne de la Guerre d’indépendance.

 

SÉQUENCE – Parking OuestCaméra C15 heures 01 minutes 09 secondes

Finch : (Via un micro.) Plus connue sous le diminutif de…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch :…Betsy Ross.

Shaw : (Pendant qu’une camionnette se gare à côté de la voiture d’Harold.) La Guerre d’indépendance ?

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpital - Journée

Shaw : (Sorti de la pièce, elle traverse les couloirs.) Alors, on sait qui est derrière tout ça, n’est-ce pas ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldJournée

Finch : Vigilance. (Voyant des hommes et des femmes sortir de la camionnette.) Ils sont ici. (Il aperçoit Collier qui ferme la porte derrière eux.) C’est Collier.

 

INTÉRIEUR – Dans un hôpital - Journée

Sameen passe dans les couloirs lorsqu’elle voit à travers une vitre que dans une chambre, les agents des services secrets sont évanouis mais Arthur Claypool est toujours dans son lit. Diane arrive et voit l’arme de Sameen.

Diane Claypool : Docteur. Qu’est-ce que vous faites avec ça ? Qu’est-il arrivé aux gardes ?

Shaw : Il faut qu’on s’en aille. (Elle ferme la porte.)

Diane Claypool : Pourquoi ?

Shaw : Parce que des gens veulent s’en prendre à votre mari.

Diane Claypool : Qui ça ? Je ne comprends pas.

Shaw : Des gens qui ne plaisantent pas. Prenez ses vêtements. (S’avançant vers le lit d’Arthur.) Monsieur Claypool, réveillez-vous.

Arthur Claypool : Quoi ?

Shaw : (Enlevant les draps.) Il faut venir avec nous, monsieur. (Pendant que Diane prend ses affaires.)

Arthur Claypool : Pourquoi ? Où est-ce qu’on va ?

Shaw : Dans une chambre où vous serez mieux.

Arthur Claypool : Non, non, je suis très bien ici.

Diane Claypool : Allez, fais ce qu’on te demande, sois gentil, ne fais pas d’histoire.

Shaw : Faut vous lever monsieur.

Arthur Claypool : (À Diane.) Qui êtes-vous ?

Shaw : D’accord, on va vous faire sortir d’ici.

Arthur Claypool : Qu’est-ce que vous faites à ma chemise de nuit ?

Diane Claypool : Arthur, s’il te plaît.

Arthur Claypool : (Ne se laissant pas faire.) Ça suffit laissez-moi tous les deux, sinon je vous fais renvoyer.

Shaw : Il ne veut pas venir avec moi, Harold.

Diane Claypool : Chéri, calme-toi, c’est pour ton bien.

Shaw : Harold, j’ai…

Finch : Arthur, viens, (tout le monde se calme) il faut partir.

Arthur Claypool : Harold ?

Finch : Oui, Arthur.

Arthur Claypool : (Il souffle de soulagement.) Ah, ça alors, enfin quelqu’un que je reconnais. Ça fait combien de temps ? (Sameen et Diane sont surpris de voir qu’ils se connaissent.)

Finch : Un sacré bout de temps.

 

La frise chronologique passe de 2013 à 1979.

 

1979

La Machine trouve les informations liés à l’endroit et elle trouve le nom du lieu où Harold se trouve, c’est-à-dire à Cedar Rapids dans l’Iowa.

Jeune garçon 1 : Les parents de Sandra sont partis en week-end, ça va être la fête. (Il tape dans la main d’un autre jeune. Il s’adresse à Harold.) Ça te branche, Harold, tu viens. (Ce dernier regarde vers la pancarte où il est noté « Bienvenue à Lassiter, Iowa ».)

Harold : C’est quand la dernière fois qu’ils ont changé ce panneau.

Jeune garçon 2 : Pourquoi on le changerait ?

Harold : Et c’est ce que je dis. À Pékin, il y aura bientôt 10 millions d’habitants.

Jeune garçon 2 : On s’en fout, eh, c’est s’est loin Pékin qu’à Lassiter.

Harold : Je peux vous emmener à Pékin, moi. (Il se rend à la cabine téléphonique avec ses deux amis qui le suivent. Il souffle, avec un soufflet, dans le combiné du téléphone, ce qui fait se reculer un des jeunes garçons. Il compose plusieurs chiffres sur le pavé numérique, ça sonne et une personne parlant Chinois répond. Cela stupéfait ses deux amis.

Jeune garçon 2 : Non, c’est une blague. Comment tu as fait ? (Il prend le combiné et écoute parlait en Chinois. Tous les trois se mettent à rire.)

Jeune garçon 1 : Eh, mec, c’est bien trop grand pour être légal.

Une voiture de police avec à son bord son père.

Policier : Harold. (Celui-ci s’approche.) J’ai besoin que tu viennes avec moi, c’est pour ton père. (Harold va vers la voiture et monte côté passager en regardant son père qui est à l’arrière.)

 

La frise chronologique passe de 1979 à 2013.

 

2013

SÉQUENCE – 3ème étageCouloir 0315 heures 14 minutes 18 secondes

Shaw : Alors comme ça, vous vous connaissez ?

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalDans un couloirJournée

Arthur Claypool : (Mettant sa veste.) Ah, on a fait nos études ensemble au MIT. Les super ingénieurs, pas vrai ? (Il fait une tape sur l’épaule d’Harold.) On était deux, jeunes fous à l’époque à l’aube de l’air de l’informatique. À nous deux, on allait façonner l’avenir, tu te rappelles, Harold ?

Finch : Oui, je me rappelle.

Arthur Claypool : Ouais et tu sais que moi aussi… Dis donc, tu boites, tu as un souci ?

Finch : Non, non, c’est juste une veille blessure qui n’a jamais très bien guéri.

Shaw : (Montrant une direction.) Par là.

Arthur Claypool : C’est Harold qui était le plus brillant de nous tous. Si quelqu’un avait le pouvoir de changer le monde, ça pouvait être lui. Qu’est-ce que tu es devenu finalement ? Hein, tu travaillais dans quoi ?

Finch : Les assurances.

Homme : Oh, il a une arme. (Shaw tire sur l’homme de Vigilance pendant qu’Arthur, Diane et Harold s’enfuient en courant. Pendant que les gens se cachent, Sameen arrive encore à en avoir un autre.)

 

EXTÉRIEUR – Sur le parking de l’hôpitalJournée

Arthur Claypool : Qui sont ces gens ? Et pourquoi ils nous tirent dessus, et qu’est-ce qu’ils veulent ?

Finch : C’est toi qu’ils veulent.

Arthur Claypool : Moi, et qu’est-ce que je leur ai fait ?

Finch : Montez.

Diane et Arthur montent derrière sur les sièges alors que Sameen arrive en courant et monte côté passager. Harold commence à faire rouler la voiture mais ils sont pris pour cible par Collier et une femme. Shaw riposte et se mettant sur la fenêtre et continue de tirer.

 

SÉQUENCES – Ship/RecuOuest - Caméra 0215 heures 15 minutes 24 secondes ; Ship/RecuCaméra 0215 heures 15 minutes 27 secondes ; 1128A16 heures 10 minutes 34 secondes

Pendant que les hommes de Vigilance continuent de tirer sur la voiture, cette dernière fonce en trombe.

Arrivés dans un endroit sûr, Sameen pointe son arme dans l’appartement pour voir s’il n’y a pas d’intrus et entre en compagnie de Diane, Arthur et Harold.

Finch : Voilà, vous serez en sécurité ici en attendant que je vous mette définitivement hors de danger.

Arthur Claypool : Hors de danger ? Pourquoi, on est en danger ? (Il regarde vers Diane, ne lui faisant pas confiance, il prend un air plus détendu.) Ah, oui, les tireurs. Ces types, mais qu’est-ce qu’ils veulent ?

Finch : Ton travail, Arthur.

Arthur Claypool : Mais, je ne comprends pas, euh.

Finch : Tu as travaillé pour la NSA ?

Arthur Claypool : Euh, pas devant elle.

Finch : Arthur. (Diane, ne voulant rien dire, préfère quitter la pièce et aller plus loin.)

Arthur Claypool : Ouais, j’ai travaillé pour eux.

Finch : Je suis certain que les gens qui nous ont tirés dessus le savent. Ils ne veulent pas te tuer, en tout cas pas avant d’avoir obtenu de toi certains renseignements.

Arthur Claypool : Mais quels renseignements ?

Finch : Quand tu étais au scanner à l’hôpital, la technicienne t’a demandé qui les avait.

Arthur Claypool : Ah, tiens.

Finch : Et tu as répondu Rudy. (Sameen ferme la porte, voulant vérifier s’il n’y a personne.)

Arthur Claypool : Ah oui.

Finch : (Pendant que Diane regarde vers la fenêtre, l’air pensif.) De qui tu parlais ?

Arthur Claypool : Oh, euh, vraiment je n’en sais rien.

Finch : Ce n’est pas grave, je te laisse te reposer.

Arthur Claypool : Harold, qu’est-ce que tu as avoir dans tout ça ?

Finch : J’ai entendu dire que tu avais des problèmes, c’est tout. Allons, assieds-toi, mets-toi à l’aise.

Shaw : (Vers Diane.) Vous devriez éviter d’être aussi prêt des fenêtres. (Elle tire les rideaux.)

Diane Claypool : Vous êtes qui exactement ?

Shaw : On est là pour veiller sur vous et sur votre mari.

Diane Claypool : Et ces messieurs de la sécurité, est-ce que… les services secrets savent qu’on est ici ?

Shaw : Les seules personnes en qui j’ai confiance sont dans cette pièce.

Diane se met à s’asseoir, un peu dépité par la tournure des événements.

 

SÉQUENCES – Vue de la rivière273A19 heures 58 minutes 12 secondes ; Passage clouté ouestCaméra 19320 heures 11 minutes 38 secondes ; 35ème étageBalconCaméra20 heures 11 minutes 40

INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée

Sameen regarde vers la fenêtre et Harold apporte de la boisson chaude.

Finch : Tu te sens mieux ?

Arthur Claypool : Harold, tu te souviens de cette chanson « Debout les gars du MIT » ? (Harold se met à ricaner et Arthur se met à chantonner.) « Debout les gars du MIT, en bonne fraternité, le futur nous appelle à lui, la vie bonne à croquer. » (Il fait une petite tape sur le bras d’Harold. Ce dernier accompagnant Arthur.) « Debout, levons bien haut nos verres, ce soir et pour la vie. Gravons ce souvenir mon frère, à la gloire du MIT. » Tous les deux se mettent à rigoler.

Shaw : John va regretter d’avoir raté ça.

Finch : Dis-moi, Arthur, Samaritain, c’est quoi ? (N’obtenant pas de réponse.) Arthur.

Arthur Claypool : Hein ? Oh, Samaritain c’est vraiment un projet remarquable.

Finch : En quoi c’est si remarquable ? Explique-moi.

Arthur Claypool : Son premier objectif est de détecter les menaces terroristes potentielles en analysant un large faisceau de données. (Harold baisse sa tasse, commençant à comprendre.) Il aura spécifiquement la capacité d’anticiper des actes d’agression (il se met une sorte de collier autour du cou) et de suggérer des mesures pour contrer les auteurs des agressions avant qu’ils ne passent à l’acte. (Harold et Sameen comprennent qu’il y a possibilité qu’il y ait un autre système.)

Finch : C’est vraiment un gros projet.

Arthur Claypool : Oh, Samaritain, c’est révolutionnaire. Ouais, pas tant pour ce qu’il fait que pour sa façon de le faire. Le système est conçu pour fonctionner de manière autonome, s’adapter continuellement et s’améliorer de lui-même à travers les expériences passées.

Finch : Il est capable de mémoriser et d’apprendre.

Arthur Claypool : Ah ouais, c’est ce qu’on a toujours rêvé de faire. Samaritain est une véritable intelligence artificielle.

Finch : Alors, tu as raison, c’est remarquable. Excuse-moi. (Il se lève et va rejoindre Sameen.)

Shaw : Dites, cette chose dont il parle c’est ce à quoi je pense.

Finch : On dirait bien, en effet.

Shaw : Euh, mais, mais ça veut dire qu’on a…

Finch : Il y a une seconde Machine. C’est Arthur qui l’a créée. (Ils le regardent alors qu’il boit sa tasse.)

 

La frise chronologique passe de 2013  à 1979.

 

La Machine trouve les informations sur ce qui se passe et elle pointe l’endroit sur Lassiter dans l’Iowa le 4 novembre 1979 et que le type d’incident, c’est que les citoyens ont besoin d’assistance.

1979

Femme : Informez-le et tenez-moi au courant.

Policier : Bien reçu. Au fait, j’ai trouvé Harold. Je les ramène tous les deux chez eux.

Femme : Entendu.

EXTÉRIEUR – Près de la maison d’Harold et de son pèreSoirée

La voiture de la police arrive près de la maison d’Harold et le policier les dépose devant chez eux. Harold sort de la voiture et ouvre la portière pour permettre à son père de sortir lui aussi.

Policier : Écoute, il s’est égaré à plus d’un kilomètre de chez vous ce soir, et imagine qu’il fasse la même chose en plein hiver. Si tu as atteint les limites de ce que tu peux faire pour lui, il est peut-être temps de la placer quelque part. (Il lui fait une tape sur l’épaule et s’en va.)

Père : Désolé, fiston. Ça m’arrive sans arrêt, je ne sais pas pourquoi. Je, je ne reconnais pas les gens et maintenant, je me perds.

Harold : Ça va, papa, ne t’en fais pas.

Père : Non, ça ne va pas. Tu as un potentiel énorme, Harold. Ton esprit, les choses que tu inventes.

Harold : Non, ce n’est rien tout ça.

Père : Tu perds ton temps ici. Tu devrais partir faire des études au lieu de t’occuper d’un vieil homme.

Harold : Il n’est pas question que je m’en aille et puis tu sais, il va bientôt y avoir un réseau informatique qui reliera entre elles toutes les universités du pays. Si je ne peux pas quitter la ville, je ferai venir les informations jusqu’à moi. Je trouverai un moyen.

Père : Ne fais pas d’imprudence, fiston. Ne te fourre pas dans de mauvaises situations.

Harold : S’ils ne veulent pas qu’on mette le nez dedans, ils n’ont qu’à mieux les construire.

Père : C’est sûr.

Harold : (Se mettant à sourire.) On rentre.

Ils sont sur le point de rentrer chez eux.

 

La frise chronologique passe de 1979 à 2013.

 

2013

SÉQEUNCE – MKMI3N9921 heures 18 minutes 44 secondes

INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée

Finch : Cette Machine que tu as fabriquée.

Arthur Claypool : Ouais.

Finch : Samaritain.

Arthur Claypool : Hmm.

Finch : Où est-elle ?

Arthur Claypool : Oh, nulle part. Non, Samaritain a été détruit il y a des années, en 2005.

Finch : Détruit, pourquoi ça ?

Arthur Claypool : Après les attentats du 11 septembre, le gouvernement voulait à tout prix une Machine qui puisse tout surveiller.

Finch : Il y avait plusieurs projets.

Arthur Claypool : Oui, je leur ai dit que le seul moyen d’y arriver c’était de construire quelque chose qui observerait et qui saurait aussi comprendre les données en question.

Finch : Comme un cerveau.

Arthur Claypool : Je sais que tu as toujours considéré l’intelligence artificielle comme une perte de temps, Harold. Mais, il s’en ait fallu de si peu.

Finch : Pourquoi ?

Arthur Claypool : Pour rendre Samaritain opérationnel. Je, je, je n’ai jamais pu le lancer. Je veux dire si seulement ces imbéciles de bureaucrates m’avaient accordé quelques semaines de plus, je suis sûr que j’y serais arrivé.

Finch : C’est là que le Congrès vous a dit d’arrêter.

Arthur Claypool : On n’était pas les seuls, ça concernait tout le monde. Stellar Wind, Tides, Genesis, Futuremap, Genoa. En six mois, il n’est rien resté de ces projets. Ils sont venus pour Samaritain le 25 février 2005. (Harold comprend ce que la date veut dire.) Ouais, sous prétexte qu’ils craignaient une violation des libertés civiles, en tout cas, c’est ce qu’ils ont dit.

Finch : Tu crois qu’il y avait une autre raison ?

Arthur Claypool : Le gouvernement voulait se doter d’un système, il n’allait pas baisser les bras. Ils ont laissé le Congrès tout arrêter à l’exception de Prism qui ne valait rien en tant que projet. Mais qui a réussi à faire diversion.

Finch : Pourquoi ?

Arthur Claypool : Ils avaient ce qu’ils voulaient. Quelqu’un avait été plus rapide que moi. Et l’avait construit.

 

SÉQUENCES – MKMI3N9921 heures 20 minutes 21 secondes ; 19 heures 13 minutes 25 secondes

INTÉRIEUR – Dans un barSoirée

Reese : Je ne pensais pas que tu allais commander un verre d’eau gazeuse. (Pendant qu’il pleut à verses à l’extérieur.) Finch t’a recommandé de rester sobre pour me ramener chez moi ? (Il boit son verre.)

Fusco : Non, mon pote. Ça fait deux ans que je ne bois plus.

Reese : Pourquoi ?

Fusco : Parce que l’époque où je faisais des conneries, boire en faisait partie. Jusqu’au jour où un type en costume est monté dans ma bagnole, il m’a menacé avec son arme et m’a forcé à voir qui j’étais. Ce qui m’a décidé d’arrêter de boire ? C’est toi. Ne chope pas la grosse tête.

Reese : Un autre.

Fusco : Tu crois que tu es le seul à souffrir ? J’ai perdu ma coéquipière et je ne vois pas en quoi le fait de te terré dans le patelin minable de ton père va régler le problème. (Regardant les photos sur le mur.) J’ai vu qu’il y avait une base militaire à huit kilomètres. Je pensais que c’était ton camp de base jusqu’à ce que je voie la photo et la ressemblance.

Reese : Mon père était ici avant d’être envoyé au Vietnam. Il a fait quatre missions. C’était un véritable héros de guerre.

Fusco : Il est mort au combat ?

Reese : Non, à la raffinerie où il s’était reconverti. Il était rentré depuis deux mois.

Fusco : Ça dû être dur. Mais qu’est-ce que ça avoir avec Carter ?

Reese : Rien du tout. Seulement, ça prouve une fois de plus que quoi qu’on fasse, on n’empêchera pas les mauvaises choses de se produire. C’est inutile. Sans intérêt. (Il boit son verre.)

Fusco : Comment tu peux dire ça ? Tu as sauvé la vie de plein de gens dont moi. Tu crois que je m’en fiche ? D’accord, on sort.

Reese : Va-t-en, moi je reste.

Fusco : Je n’ai pas dit que je voulais qu’on parte.

Il le sort dehors de force. John tombe au sol.

 

SÉQUENCE – Lotissement arrièreSécurité19 heures 24 minutes 45 secondes

Reese : (Se relevant.) Je ne veux pas me battre avec toi.

 

EXTÉRIEUR – Derrière le barSoirée

Fusco : Hey ! (Il s’attaque à John alors qu’il pleut à verses.)

Reese : Allez, approche.

 

SÉQUENCE – Lotissement arrièreSécurité19 heures 25 minutes 00 seconde

John envoie Lionel contre des tonneaux.

 

EXTÉRIEUR – Derrière le barSoirée

Reese : Debout.

La bataille reprend entre les deux hommes. John tente de le neutraliser en le faisant tomber sur le banc.

 

SÉQUENCE – Lotissement arrièreSécurité19 heures 25 minutes 21 secondes

Lionel arrive à faire reculer John avec ses jambes.

 

EXTÉRIEUR – Derrière le barSoirée

Lionel crache du sang alors que John lui fait montrer de continuer à se battre.

Reese : Allez, viens te battre.

Lionel lui court après en criant et John le prend par les bras et ils continuent de se battre jusqu’à ce que l’un d’eux fasse tomber l’autre au sol. John lui fait une clé de bras mais une voiture de police arrive, arrêtant le combat. Ils se relèvent.

 

INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée

Finch : (Alors que sur l’ordinateur se trouvent afficher des pièces de leurs nouvelles identités. Diane semble essayer de rejoindre son mari.) Bien, ça devrait aller. À cette heure-ci, demain Arthur et Diane Claypool deviendront Henry et Elaine McCarthy. J’ai aussi pu avoir une chambre pour Arthur à l’hôpital de Toronto, nous partons demain à la première heure.

Diane Claypool : Si tu as besoin de quoi que ce soit…

Arthur Claypool : (S’énervant.) Oh, ça suffit !

Diane Claypool : Oh, je suis navrée, j’essayais simplement de lui parler.

Arthur Claypool : (Toujours énervé.) Mais qui êtes-vous ? Pourquoi vous ne me laissez pas tranquille ?

Finch : Arthur, tout va bien.

Arthur Claypool : Non, vous ne pouvez pas me garder ici. La vérité ne recule devant rien.

Finch : Arthur, c’est moi, Harold.

Arthur Claypool : Harold.

Finch : Oui et elle c’est Diane, ta femme.

Arthur Claypool : Je ne comprends pas que je me souvienne de toi et pas d’elle.

Finch : C’est que les tumeurs ont de mystérieux effets sur la mémoire. C’est ce que tu disais, ton système de fichiers est corrompu.

Arthur Claypool : Non, ce n’est pas ça. Je me souviens de Diane. Elle est morte, on l’a enterrée il y a deux ans, le 12 juin 2011.

Finch : Et tu t’en souviens. (Il se tourne vers celle qui se fait passer pour Diane.)

Contrôle : Go.

Sameen va vers la porte d’entrée où des hommes de Contrôle entrent et elle se bat avec eux. Un homme retient Sameen pendant qu’un autre la menace avec un pistolet.

Contrôle : Je suppose que c’était inévitable. Étant donné que le temps est un luxe que nous ne pouvons nous offrir…

Shaw : (Voyant Hersh arriver dans la pièce.) Hersh.

Hersh : Le périmètre est sécurisé, Madame.

Shaw : (Alors que les hommes l’encerclent en la menaçant avec leurs armes.) Madame ? Ce gars-là travaille pour vous ?

Contrôle : Oui, tout comme vous à une époque, mademoiselle Shaw. Je suis sûre que vous mourriez d’envie de me connaître.

Shaw : Contrôle.

Contrôle : J’avais peur que votre présence compromette mes tentatives pour me rapprocher d’Arthur mais au contraire, votre intervention s’est avérée utile. Vous l’avez sauvé de terroristes mal avisés et surtout vous m’avez donnée l’occasion de rencontrer votre employeur dont on m’avait si souvent parlée. (Se tournant vers Harold.) À ce propos, je ne connais que votre prénom, Harold.

Finch : Qu’est-ce que vous attendez d’Arthur ?

Contrôle : Des renseignements. Savoir où se trouve le fruit de son dur labeur. Samaritain.

Arthur Claypool : Non, Samaritain a été détruit.

Contrôle : Je connais la version officielle. Je sais qu’il existe aussi des disques durs. (Elle prend son arme.) Alors, où sont-ils ?

Arthur Claypool : Je ne sais pas de quoi vous voulez parler.

Finch : Ça suffit, arrêtez, ce qu’il vous dit est vrai, il n’en sait rien.

Contrôle : J’en aurais bientôt le cœur net. Et vu que le destin a voulu que nos chemins se croisent, vous aussi, vous allez m’aider à récupérer autre chose qui est à moi, la plus grande œuvre de votre vie.

Finch : Ça va être impossible, je le crains.

Contrôle : L’un de vous finira par me dire ce que je veux savoir. Et celui qui le fera, sera celui qui sortira d’ici, (elle pointe son arme vers Harold) sain et sauf.

 

SÉQUENCE – 1128821 heures 46 minutes 06 secondes

La Machine reconnaît Contrôle et ses hommes de main comme une menace car ils ont un carré rouge autour de leur tête. Elle considère les chances de mourir pour Sameen à 84,98% et de son administrateur à 43,68% mais également d’Arthur Claypool à 66,11%. En ce qui concerne le programme Samaritain, il passe de statut désactivé à celui d’inconnu. Par rapport au conflit que pourrait engendrer la venue d’un autre système, le risque augmente à partir de 4%

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cinto, 15.10.2019 à 18:51

Vous voulez poser une question à Henry? RDV au sondage chez The Tudors et Régalez-vous à commenter. Merci à tous.

CastleBeck, 15.10.2019 à 22:21

Un nouveau concours d'écriture vous attend sur le quartier Castle. Merci

juju93, Avant-hier à 22:14

3ème catégorie des L d'or de The L Word : le personnage masculin (oui masculin vous avez bien lu) qui aurait mérité d'être + approfondi.

Locksley, Hier à 15:33

L'interview de bloom74, HypnoVIP, est publiée à l'Accueil ! Bonne lecture et bon après-midi !

sabby, Hier à 21:05

Hello bonsoir ! Un nouveau survivor vous attend sur S.W.A.T Bonne soirée à tous !!

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