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#116 : Gestion des risques

Personne d'intérêt : Adam Saunders

Résumé Court : Reese et Finch découvrent l'univers impitoyable de Wall Street lorsqu'un jeune trader d'une des principales banques du marché se retrouve impliqué dans une vaste escroquerie.

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Popularité


3.75 - 4 votes

Titre VO
Risk

Titre VF
Gestion des risques

Première diffusion
23.02.2012

Première diffusion en France
10.04.2013

Photos promo

John (Jim Caviezel) discute avec Joss (Taraji P. Henson)

John (Jim Caviezel) discute avec Joss (Taraji P. Henson)

John (Jim Caviezel) assiste au travail des traders

John (Jim Caviezel) assiste au travail des traders

John (Jim Caviezel) dans les bureaux de Wall Street

John (Jim Caviezel) dans les bureaux de Wall Street

La personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria) lit le document que John (Jim Caviezel) lui a donné

La personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria) lit le document que John (Jim Caviezel) lui a donné

John (Jim Caviezel) donne un document à la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria)

John (Jim Caviezel) donne un document à la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria)

John (Jim Caviezel) et la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria) ont une conversation tendue après leur partie de gofl

John (Jim Caviezel) et la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria) ont une conversation tendue après leur partie de gofl

John (Jim Caviezel) assiste à une soirée avec la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria)

John (Jim Caviezel) assiste à une soirée avec la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria)

John (Jim Caviezel) protège la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria)

John (Jim Caviezel) protège la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria)

John (Jim Caviezel) a emmené la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria) dans une planque

John (Jim Caviezel) a emmené la personne d'intérêt, Adam Saunders (Matt Lauria) dans une planque

John (Jim Caviezel) ramasse les balles avec son amie Joan (Deirdre O'Connell)

John (Jim Caviezel) ramasse les balles avec son amie Joan (Deirdre O'Connell)

Diffusions

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Mercredi 10.04.2013 à 20:50
6.59m / 24.2% (Part)

Logo de la chaîne CBS

Etats-Unis (inédit)
Jeudi 23.02.2012 à 21:00
14.56m / 3.1% (18-49)

Plus de détails

Ecrit par : Sean Hennen
Réalisé par : Jeff T. Thomas
Guest-Stars : Enrico Colantoni (Carl Elias), David Valcin (Anthony Marconi), Matt Lauria (Adam Saunders), Noelle Beck (Sydney Baylor), John Scurti (Bob Sowoski), Austin Lysy (Victor), Scott Cohen (Doug Rasmussen), Deirdre O'Connell (Joan), David Furr (Paul Ashton)

17 Février 2012

La bibliothèque de Harold à 21h13

Harold fait un costume sur mesure à John qui râle car il doit changer de costume. Harold lui dit qu'il lui faut un costume particulier pour pouvoir se mêler à Wall Street et lui donne les informations concernant le nouveau numéro : Il s'agit de Adam Saunders un Prop trader travaillant pour la société "Baylor Zimm". Harold explique à John qu'un prop trader est un négociateur pour un compte propre ce qui veut dire qu'il investit l'argent de la banque et non celui des clients. Harold dit que Adam est le typique de Wall Street. Harold peaufine la tenu de John tout en précisant que Adam a déjà eu affaire à la SEC (le contrôle des marchés financiers américains) pour délit initié qui n'a jamais été prouvé. John avoue ne rien savoir de Wall Street et Harold lui offre un bouquin sur Wall Street se nommant "A Random Walk Bas Wall Street" et dit que la finance est d'abord l'art d'avoir l'air intelligent et d'être bien habillé. Il envoie une petite vanne à John.

La machine écoute une conversation entre deux personnes parlant de Adam Saunders. L'une des personnes pense que Adam est trop exposé pour qu'il puisse le supprimer mais son interlocuteur ne voit pas de problème. De plus la machine étudie les mails de Adam Saunders surtout l'un des mails rédigés mais non envoyé contenant un document sur la société "Tritak Energy". à John.

18 Février 2012

Second jour

Les bureaux de "Baylor Zimm" à 08h31

Alors que les traders font leur travail Paul Ashton, le patron de Adam, lui dit de s'occuper de leur nouveau client mais Adam refuse car il est un prop trader et non un trader donc son but est de faire gagner de l'argent à l'entreprise et non à des clients. Paul lui dit que le nouveau client veut investir des millions qui rapporteront beaucoup à l'entreprise. Adam veut savoir si Sydney Baylor, l'une des associés de l'entreprise, est au courant mais Paul lui répond que leur nouveau client l'a demandé en personne. Adam se laisse convainc à contre-cœur et Paul lui dit qu'il ne verra pas le client mais seulement son gestionnaire de fonds. Adam fait une moquerie et tombe nez à nez avec John qui se présente comme étant John Rooney un gestionnaire de fonds.

John dit à Adam que son client veut rester discret. Pendant que Harold se trouve sur le toit n'appréciant pas de s'y trouver, Adam fait visiter les lieux à John. John baratine Adam lui disant qu'il a une excellente réputation ce qui plaît à son client lorsqu'il s'agit de confier de l'argent. Adam répond qu'il faut se méfier des réputations mais lorsque John lui donne le premier versement d'argent de cent cinquante trois millions de dollars en disant que c'est une petite somme pour son client Adam n'en revient pas. John lui donne quelques consignes lui disant que son client veut garder le contrôle et que ce premier versement est un essai pour savoir si Adam fait l'affaire. Ils sont interrompus par un collègue à Adam lui disant que le verdict vient de tomber. Les informations parlent du procès de Robert Keller l'ancien PDG de l'entreprise pharmaceutique du nom de "Virtanen Pharmaceuticals". Adam demande à John si il suit l'affaire ignorant que ce dernier est responsable de la chute de Robert Keller. John lui dit suivre l'affaire. Adam explique que Keller doit éviter la condamnation afin d'éviter à son ancienne entreprise de faire faillite mais Victor, un collègue de Adam, lui dit qu'il est pessimiste. Pour Victor l'entreprise va s'en sortir car le gendre de Keller est déjà en train de changer l'image de la société ce qui va sauver l'entreprise. Pour Victor il est en train d'avoir raison et Sydney arrive pour reprocher à Adam d'être allé trop vite. Harold explique à John qui est Sydney Baylor et qu'elle a une sacrée réputation dans tous les domaines. Sydney reproche à Adam d'avoir fait une erreur en vendant à découvert les actions de "Virtanen Pharmaceuticals". Victor se moque de Adam mais ce dernier répond que si Keller est déclaré coupable alors les actionnaires de Keller et lui contrôleront les prix des actions de "Virtanen Pharmaceuticals". Le verdict tombe et comme l'avait prévu Adam Robert Keller est déclaré coupable ce qui fait qu'il permet à son entreprise de remporter beaucoup d'argent car les actions de "Virtanen Pharmaceuticals" chute à une vitesse faramineuse. Victor est dégouté. Sydney le félicite mais le menace que la prochaine fois qu'il tente un tel pari risqué il sera renvoyé. Adam propose à John d'aller fêter sa victoire ce que dernier accepte. John tente de cloner le téléphone de Adam mais échoue. Il prévient Harold et demande à Harold si cela est déjà arrivé qu'un clonage de téléphone échoue. Harold émet l'hypothèse que la signification de l'échec du clonage est due au fait quelqu'un a dû pirater le téléphone de Adam avant eux. John comprend que l'on puisse en avoir après Adam car il joue dangereusement avec l'argent d'autres personnes et s'en vante.

Adam va sur le toit pour évacuer le stress accumulé. Harold détrompe John et lui dit que ce n'est pas le fait d'aimer gagner de l'argent qui plaît à Adam mais celle de l'excitation de prendre des risques.

Dans les rues de New York vers 23h00

Adam roule à toute allure alors que John est son passager. John interroge Adam sur le comment il a su pour "Virtanen Pharmaceuticals". Adam explique qu'il a tout lu sur l'entreprise y compris les rapports qui sont considérés comme inintéressants ce qui lui a permis de découvrir que l'entreprise ne produisait plus de médicament ayant une réelle efficacité car tout l'argent aller pour la défense de Keller et de son directeur financier. Par conséquence en creusant il a découvert que l'entreprise coulée et il a pris le risque de parier dessus. John comprend comment fonctionne Adam et ce dernier demande à John si il a déjà joué à la roulette russe et explique les règles les comparants au monde de Wall Street.

Appartement de Adam Saunders

Pendant que John est en boîte de nuit avec Adam Saunders, Harold entre par effraction dans la maison de Adam pour la fouiller. Cet appartement n'a aucun meuble mais Harold en déduit que c'est à cause du loyer qui doit être exorbitant. En fouillant dans la penderie de Adam, Harold découvre une fortune planquée dans des boîtes de chaussures. Tandis que Adam paye des boissons, Harold donne des précisions à John sur l'argent que Adam entrepose dans ses boîtes à chaussures.

Une boîte de nuit

John remarque que Adam paye les boissons alcoolisées pour le groupe mais ne boit pas d'alcool. Adam dit qu'il boit de l'alcool mais pas en boîte. Paul explique à John que Adam ne boit pas pour garder l'esprit clair à tout moment puis Paul demande à John si Adam est à la hauteur de sa réputation ce que confirme John. Victor bourré vient provoquer Adam car il n'a pas apprécié d'être ridiculisé par Adam. Adam se moque de lui en lui disant d'étudier tous les documents la prochaine fois mais Victor ne comprend pas ce qu'il veut dire et attaque Adam qui riposte. Les autres traders les séparent et John en profite pour mettre un coup à un trader qui aller s'en prendre à Adam puis il fait sortir Adam.

Dans les rues de New York à 23h31

John informe Harold de ce qui vient de se passer dans la boîte de nuit. Harold demande à John de surveiller Adam durant cette nuit car la personne qui le poursuit risque de s'en prendre à lui. John informe Harold que Adam n'est pas rentré chez lui mais est allé chez sa patronne avec qui il entretient une relation. John se demande qui est réellement Adam.

19 Février 2012

Troisième jour

Dans les rues de New York

Harold explique à John qu'il a profité de l'absence de Adam pour copier les dossiers de son ordinateur et donne les informations supplémentaires collectées : sa mère est morte quand il avait neuf ans, il a été adopté trois ans plus tard par un dénommé Robert Sowoski, il a trouvé le contrat d'embauche de Adam qui les informe que c'est Sydney en personne qui l'a recruté. Harold pense que la relation privée de Adam avec Sydney lui a fait gravir les échelons mais John qui surveille Adam voit qu'il est vraiment amoureux de Sydney et le fait savoir à Harold. Harold continue de donner les informations trouvé qui sont que Adam n'a eu aucun problème dans son travail sauf concernant l'enquête des commissions des valeurs mobilières datant de six mois dont Harold n'en trouve pas la raison. John propose de le demander à Carter et Harold lui dit qu'il a réglé le problème d’espionnage de Adam en déroutant le GPRS (une norme téléphonique) ce qui contre le clonage du téléphone ce qui va forcer les personnes en ayant après Adam de sortir du bois.

Le commissariat à 09h32

Un livreur apporte un costume d'homme à Carter. Carter dit qu'il y a une erreur mais le livreur insiste. Le livreur lui donne un récépissé où se trouve une adresse et un moyen de ci rendre.

Dans les rues de New York à 09h35

Carter prend le premier taxi et donne l'adresse. Elle est surprise de découvrir que le chauffeur du taxi est Harold qui lui dit que John aimera récupérer son costume. Carter sourit, lit la licence de chauffeur et demande à Harold où se trouve le propriétaire du véhicule. Harold est heureux de lui dire que le chauffeur est en voyage avec sa famille pendant qu'il utilise son taxi puis il lui donne la carte de Adam Saunders. Carter veut savoir si cette personne à des problèmes et Harold lui explique qu'il a besoin de son aide pour obtenir le dossier du SEC sur Adam. Carter rit et demande à Harold si il se moque d'elle car elle ne voit pas comment elle pourrait l'obtenir mais Harold lui répond qu'elle trouvera bien. Elle accepte de le faire mais au moment de partir elle remarque que Harold a enclenché le compteur et qui lui demande de le payer.

John qui surveille Adam arrive à cloner son téléphone. Adam va commander une boisson à un vendeur itinérant c'est à ce moment-là que l'agent Doug Rasmussen de la SEC vient l'interpellé. Adam dit en avoir marre que Doug le suive alors que l'enquête est terminée depuis six mois mais Doug lui répond qu'il ne laissera pas un voyou des écoles supérieures lui échapper. Adam refuse de lui parler et décide d'annuler sa commande mais paye quand même le vendeur, il essaye de s'en aller mais Doug lui fait barrage ce qui fait rire Adam qui se moque de Doug mais ce dernier n'en démord pas. Adam ignore les menaces de Doug en lui disant qu'il ne peut rien lui faire mais Doug lui dit avoir des amis dans le département de justice et lui conseille de faire gaffe.

Harold donne à John les informations qu'il a recueillies dans les dossiers du SEC que Carter a réussi à se procurer : Doug Rasmussen a enquêté sur l'entreprise "Baylor Zimm" pour un possible délit d'initié, l'enquête ciblait la haute direction. Les poursuites ont été abandonné alors que Adam avait été cité à comparaître. Dans son témoignage Adam avait défendu la direction disant qu'ils n'avaient commis aucun méfait. Harold émet ses doutes et pense que Adam a menti pour couvrir Sydney.

Quelques heures plus tard John a suivi Adam jusque dans les Queens. Adam attendant près d'un camion restaurant que le vendeur s'arrête de cuisiner, John en déduit que Adam doit avoir un compte à régler avec le vendeur. Adam et le vendeur s'envoient des réflexions avant de plaisanter ensemble ce qui fait sourire John. Harold lui dit que le vendeur est à Robert Sowoski le tuteur de Adam et son oncle. Harold découvre que Robert et Adam sont très proches et que Robert est un client de "Baylor Zimm"tandis que Robert invite Adam à entrer dans son camion restaurant.

Le camion restaurant de Robert Sowoski

Robert demande à Adam si il s'est renseigné sur la SCA (Société en Commandite par Action) qu'il lui a parlé la dernière fois. Adam lui dit s'être renseigné sur cette fameuse société se nommant "Tritak Energy". Robert dit qu'il n'a pas confiance au trader que lui a recommandé Adam et qui gère son argent car en lisant les documents reçus par son trader il s'est rendu compte que c'était beaucoup d'argent qui y était investi. Il continue disant trouver bizarre que la quasi-totalité de son argent soit investi dans une seule entreprise mais Adam lui dit de lui faire confiance car il n'a jamais trahi sa confiance. Robert admet que si son entreprise est florissante c'est grâce aux conseilles de Adam. Pour Adam "Tritak Energy" est très fiable. John demande à Harold des renseignements sur cette SCA. Harold lui répond qu'il n'y a que très peu d'informations sur cette entreprise et dit à John de rester proche de Adam puis Harold informe John de la façon dont Adam fait fonctionner l'argent qu'il a placé. John plaisante sur ce fait.

"Baylor Zimm" à 17h10

John rejoint Adam et lui rappelle le rendez-vous qu'ils avaient. Adam s'excuse et lui demande quelques minutes. Il se précipite pour parler à Paul de la société "Tritak Energy". Paul lui parle de son succès de la veille et ne comprend pas pourquoi il vient lui parler d'une SCA. Adam lui explique que cela concerne l'argent de son oncle d'où son intérêt pour cette SCA. Paul lui dit qu'elle est sûr comme toutes les SCA. Adam lui précise que cela ne concerne pas seulement son oncle mais aussi la moitié des clients de l'entreprise. Adam demande si quelqu'un surveille l'évolution des chiffres, Paul lui rappelle qu'il n'a pas le droit de faire ce qu'il a fait c'est-à-dire de fouiller les comptes client. Adam comprend le tuyau que lui donne Paul et le remercie pour. Sydney vient à la rencontre de Adam pour savoir à propos du SEC et lui dit qu'elle a appris qu'ils étaient revenu lui poser des questions. Adam la rassure lui disant que c'est le même agent qui le harcèle puis Adam lui parle à elle aussi de la société "Tritak Energy". Elle n'apprécie pas qu'il fasse référence à une conversation qu'ils ont eue hors boulot. Avant de partir elle lui rappelle que le SEC avait failli l'avoir la dernière fois. John voit que Adam est épuisé.

Sur un terrain de golf d'un toit d'immeuble à 22h23

John et Adam jouent au golf et Adam avoue à John venir ici pour décompresser. John interroge Adam sur la dispute qu'il a entendue au bureau mais Adam tente de botter en touche en répondant que cela n'a pas de raison d'inquiéter le client de John. John lui dit avoir entendu parler du SEC. Adam justifie l'enquête par le fait que dans le milieu il y a toujours de l'arnaque et John lui demande qu'elle soit l'arnaque de "Baylor Zimm" mais Adam assure qu'il n'y a pas d'arnaque. John change de sujet pour l'interroger sur son oncle qui a lui aussi investi de l'argent ce qui met en colère Adam. John se défend disant qu'ils lui ont confié beaucoup d'argent et que par conséquence ils aiment savoir à qui ils ont confié leurs argents. Adam n'apprécie pas et décide de se défaire de l'argent du client de John en le refourguant à un autre trader.

Dans les rues de New York vers 22h45

Adam est toujours en colère que John est fouillé dans sa vie privée et le lui fait savoir. Adam menace d'appeler la police et John lui dit de le faire ce qui surprend Adam. John lui parle du chantier en face d'eux et lui dit que c'est un piège. John force Adam en foncer au lieu d'obéir à l'ouvrier qui lui disait de ralentir ce qui leur permet d'éviter le piège de l'entonnoir. John sort du véhicule mais les faux ouvriers ont pris la fuite et John informe Harold de la première tentative de meurtre sur Adam.

20 Février 2012

Quatrième jour

La bibliothèque de Harold

John a rejoint Harold pour discuter de l'affaire. John dit que Adam pense que c'est un accident alors qu'en réalité c'était le piège de l'entonnoir qui consiste à modifier subtilement le trajet d'une personne afin de le faire tomber dans un piège. John explique que la façon de réaliser le piège était le boulot de professionnel et informe Harold que Carter est sur les lieux. Pendant qu'ils discutent Carter, sur les lieux de l'accident, remarque des éléments pouvant potentiellement les aider. Harold dit à John, qui se demande qui veut à tout prix tuer Adam, qu'il a vérifié son argent et a découvert que la quasi-totalité de l'argent qu'il a placé a été transférée dans la société "Tritak Energy". Harold explique que quelqu'un a accéléré son calendrier et John remarque que la société "Tritak Energy" investit dans le gazoduc de la Louisiane/Texas. Harold comprend où veut en venir John. L'action de "Tritak Energy" ne devrait pas augmenter mais a fait un bond de six cents pour cent à cause de l'achat compulsif de "Baylor Zimm" et cela est un délit d'initié. Harold pense que Adam pourrait le savoir comme il avait su dans le passé ce qui expliquerait pourquoi on veut le tuer. John prend une arme à feu expliquant à Harold qu'il en a marre de jouer et qu'il est temps de passer aux choses sérieuses.

Dans les rues de New York

Harold rend visite à Robert Sowoski en se faisant passer pour un agent du SEC faisant une enquête sur d'éventuelle activité illicite de "Baylor Zimm". Robert veut savoir si Adam est accusé de quelque chose. Harold ignore sa question et lui pose des questions sur "Tritak Energy". Robert lui dit ne rien savoir et qu'il faut qu'il parle à son courtier. Devant l'insistance de Harold Robert comprend que ses inquiétudes étaient fondés et les expliquent à Harold mais que son neveu l'a rassuré. Harold lui demande alors si Robert connaît bien son neveu. Robert explique comment il est devenu le tuteur de Adam : a la mort de sa sœur, le père de Adam est alors allé travailler au Nouveau-Mexique sans jamais revenir. Robert explique que le père de Adam envoyait tous les mois deux cents dollars afin que Adam puisse se faire plaisir mais Adam n'y a jamais touché les rangeant dans des boîtes à chaussures ce qui a fait qu'il a économisé des milliers et qu'une partie lui a permis de payer ses cours du soir pour pouvoir intégrer une école de commerce. Robert dit à Harold que Adam s'est acheté un avenir en lieu d'avoir son père. Cela touche Harold.

Alors que Adam sort d'un métro Doug l'interpelle pour lui parler de "Tritak Energy" et demande à Adam ce qu'il sait sur cette entreprise. Adam lui dit ne rien savoir alors Doug le menace encore. Adam mal à l'aise avoue à Doug avoir vérifié certains chiffres et qu'il y a une incohérence car "Baylor Zimm" n'a aucune raison d’investir autant d'argent dans l'entreprise en question. La seule raison pouvant pousser un tel investissement est que l'un des traders a connaissance d'une information que personne d'autre n'a connaissance. Doug demande à Adam si il a encore les chiffres ce que lui confirme Adam disant que cela se trouve dans son ordinateur de son bureau. Doug demande de lui rapporter immédiatement. John a suivi toute la conversation.

"Baylor Zimm"

Adam vient chercher son ordinateur au moment où il reçoit un appel de Sydney lui donnant rendez-vous sur le toit immédiatement. Adam obéit. John arrive à l'étage de "Baylor Zimm" et Harold, se trouvant à la bibliothèque, lui dit où se trouve Adam.

Sur le toit Sydney n'est pas là mais un homme cagoulé attaque Adam en l'assommant puis le traîne au bord du toit pour le faire passer par-dessus commençant par jeter le sac de Adam. John arrive à temps pour sauver Adam et un combat s'engage. John arme au point entraîne Adam à l'extérieur de l'entreprise. Durant leur fuite Adam comprend que John n'est pas un gestionnaire. John lui demande ce qu'il y a concernant "Tritak Energy" pour que l'on veut le tuer. Adam explique que quand son oncle à posé des questions sur cette entreprise dont on lui a placé une grande partie de ses économies il est s'est posé des questions. Il avoue y être allé illégalement mais n'a aucun regret puisque son oncle est de sa famille. John le comprend et Adam lui parle de l'incohérence dans les chiffres. Comme ces chiffres lui posaient problème il a envoyé un mail à plusieurs organisations à la fois juridique, les partenaires, la gestion des risques. Cependant lorsque la SEC s'est mis à fouiller on lui a demandé de ne plus en parler car l'entreprise avait déjà failli être épinglée pour délit initié. Adam révèle ne jamais avoir envoyé le mail en question, il avoue aussi en avoir parlé à des collègues afin qu'il vérifie. Quand John lui demande à qui il en a parlé il répond qu'il en a parlé à Sydney.

Le commissariat

Carter étudie les images de l'accident. L'un de ses collègues lui apporte les résultats qu'elle a demandés et l'informe qu'une fourrière a rapporté le vol de plusieurs de leur véhicules. Carter remarque que les vols datent du 18 Février 2012 mais elle remarque aussi que sur l'accident un des véhicules volés n'était pas présent. Carter se demande pourquoi on a volé un vieux camion poubelle.

Appartement de Sydney Baylor à 19h10

John informe Harold qu'ils viennent, Adam et lui, de trouver le corps de Sydney dans sa baignoire. Adam culpabilise car il se sent responsable de la mort de Sydney puisqu'il lui a demandé de regarder les chiffres de "Tritak Energy". John comprend la peine de Adam, prend en photo la bouteille près du corps de Sydney et demande à Adam si il reconnaît la bouteille. Adam confirme la reconnaître puisque c'est celle qu'ils ont bue pour célébrer la vente de "Virtanem Pharmaceuticals". John comprend que les empreintes de Adam se trouvent partout et que tout cela a pour but de piéger Adam pour le meurtre de Sydney. John décide d'amener Adam dans un lieu sûr et introuvable. Il fait quitter l'immeuble à Adam qui le suit.

Une heure et demie plus tard Carter et la police scientifique étudient la scène de crime. Le piège tendu sur Adam se referme sur lui car seul ses empreintes et ceux de Sydney sont retrouvé dans l'appartement. Carter ayant eu les renseignements du duo elle essaye d'éloigner les soupçons pesants sur Adam par le fait que comme la victime et lui entretenait une relation s'est empreinte peuvent avoir été sur la bouteille qui servit comme arme du crime. Le scientifique lui dit que c'est une possibilité et que cela serait malin. En émettant le fait qu'il aurait fallu fouiller les poubelles pour pouvoir piéger Adam, le scientifique permet à Carter de faire le lien avec le camion poubelle volé.

Dans les rues de New York à 21h05

John préfère ne pas amener Adam à l'une des planques sécurisées de Harold, il préfère l’amener dans une rue remplie de SDF lieu où il a passé quatre des six mois d'errance avant que Harold le recrute. Adam se montre réticent à dormir dans la rue mais John le convainc après lui avoir présenté Joan. Avant de partir John donne un téléphone à Adam lui disant de ne pas utiliser le téléphone sauf pour répondre à John quand il l'appellera puis Adam lui dit d'aller voir Victor car c'est le courtier senior qui est le dernier échelon dans la hiérarchie des courtiers.

La bibliothèque de Harold à 22h18

Harold écoute les informations qui parle d'une loi votée dans la nuit lorsque John arrive. Harold parle à John du procédé de fracturation qui est utilisé pour les bancs de schiste afin d'avoir du gaz naturel. Harold continue en disant qu'une loi autorisant se procéder vient d'être voté dans quarante-huit États et dont dans celui de New York dans la nuit ce qui rend caduc le besoin de gazoduc et qui par conséquence coule la société "Tritak Energy" entraînant la perte de l'argent de tous les investisseurs de la société. John comprend que c'est par ce que Adam a vu venir la faillite de l'entreprise que l'on a essayé de le tuer. Cependant John se demande qui est derrière tout cette manigance.

21 Février 2012

Cinquième Jour

Pendant que John informe Harold des recommandations de Adam, la machine regarde la matrice de la bourse et la chute vertigineuse des titres de "Tritak Energy", cherche les nouvelles associations possibles et évalue les pertes pour les clients.

"Baylor Zimm" à 08h33

Les traders de l'entreprise essayent de rassurer leurs clients et de leur éviter la trop grande perte qu'ils subissent à cause de la loi votée. John arrive en colère, attrape Victor et le met au courant du fait que ceux responsable de la situation actuelle se sont servi de lui ainsi que de la mort de Sydney et du fait que beaucoup de familles ont perdu de l'argent sans oublier que la vie de Adam est en danger. Victor se défend disant qu'il était persuadé que "Tritak Energy" était sûr. John le lâche et Victor dit que quelqu'un à dû manipuler les sénateurs pour qu'ils votent la loi et que cette personne doit être puissant pour avoir réussi ce coup de force. John se demande alors pourquoi cette personne a fait monté les actions de "Tritak Energy" et cherche à tuer Adam. John comprend que c'est pour faire porter le chapeau à Adam.

Dans les rues de New York à 08h46

La machine surveille Adam, ce dernier s'approche d'un journal de journal et la machine zoom sur l'article que Adam regarde. L'article concerne la faillite de l'entreprise "Tritak Energy". Adam appelle John pour l'informer de ce qui est en train de se passer avec "Tritak Energy". Il explique qu'il s'agit d'une vente à découvert qui consiste à forcer les courtiers à faire monter les prix puis à vendre car ceux derrière tout cela savaient que la loi allait être votée. Par conséquence les responsables vont se faire des millions de dollars grâce à ce coup. John lui répond que c'est la raison pour laquelle il est visé et lui demande comment découvrir celui qui est responsable de la vente à découvert. Adam lui dit qu'il faut qu'il trouve le courtier ayant vendu les actions de "Tritak Energy" avant que l'entreprise fasse faillite car ce dernier devra couvrir ses arrières en rachetant des actions. Adam appelle ensuite son oncle qui veut savoir ce qui se passe. Adam s'excuse et promet de rembourser son oncle mais ce dernier lui parle de la gravité de la situation car à cause de cela il va perdre son entreprise et devoir licencier la totalité de ses employés. Robert continue les reproches et pense que Adam n'en a rien faire et cela malgré les tentatives de Adam de s'expliquer. Pendant ce temps les tueurs espionnaient Robert ayant cloné son téléphone et a découvert la localisation de Adam.

"Baylor Zimm" à 21h41

Suivant les demandes de John, Harold pénètre dans l'entreprise et pirate leur système afin de trouver l'identité du courtier ayant réalisé la vente à découvert. Ce courtier n'est autre que Paul Ashton. Il en informe John et va pirater l'ordinateur de Paul Ashton. Harold informe John que Paul est aussi un gestionnaire de risques. Harold a la preuve que c'est bien Paul Ashton le responsable puis en piratant le téléphone de Paul via son agenda électronique il cherche à savoir où se trouve ce dernier.

Dans les rues de New York

Adam a du mal à croire que Paul soit responsable de tous ses problèmes car ce dernier n'aurait jamais pu contrer les mesures qui empêchent les pratiques qu'il a faites. John comprend que Paul à un complice travaillant pour le SEC et en informe Harold.

Paul et Doug se rencontrent. Doug explique à Paul les raisons l'ayant fait changer de bord : son agence a été muselée alors que les USA subissait l’essor des cols blanc. Paul lui dit qu'en attendant ils ont gagné beaucoup d'argent et Doug précise que c'est trois cents millions de dollars gagnés puis demande à Paul où ils en sont dans leurs affaires. Paul lui répond où ils en sont et lui explique qu'il est prêt pour la suite puis il annonce que Sydney a été éliminé et que Adam est toujours dans la nature mais Doug lui dit que Adam ne sera plus un problème dans peu de temps. Doug passe un appelle pour ordonner l'attaque. Harold, depuis sa voiture, espionne toute leur conversation.

Joan donne quelques conseils à Adam pour ne pas avoir froid. Adam ne comprend pas comment il a pu toucher le fond alors qu'il a tout fait pour réussir. John lui répond qu'ils le savent car son oncle le leur a dit et dit à Adam tout ce que Robert leur a révélé. Adam complète l'histoire en disant que son oncle ignore que lorsqu'il a eu seize ans il est parti à la recherche de son père et qu'il a fini par le retrouver. Il a découvert que son père avait une nouvelle famille et que lorsqu'il lui a parlé son père a simplement voulu lui donner un autre billet de deux cents dollars ne comprenant pas que son fils désirait seulement avoir une famille. John lui précise qu'il en une et lui parle de tous les sacrifices que Robert a faits pour lui. Adam informe John qu'il a parlé à son oncle et John comprend qu'ils sont en danger.

La machine voit un commando de trois hommes masqués et armés arrivés avec des intentions de violence. Ils ouvrent le feu. John en neutralise deux tandis que le troisième prend la fuite.

22 Février 2012

Sixième jour

La bibliothèque de Harold à 06h17

John et Harold font le point sur l'enquête. Harold informe John que le titre de "Tritak Energy" a déjà perdu quatre-vingt dix pour cent de sa valeur. Harold pense qu'il y a une tierce personne car Doug et Paul n'auraient jamais tiré sur un groupe de personnes. John et d'accord avec Harold car le commando était bien armé puis Harold demande des nouvelles de Adam et explique à John qu'il a un plan. Harold explique à John que Doug et Paul ont besoin que "Tritak Energy" touche son niveau de plancher. Voyant que John ne comprend pas Harold compare la situation avec une tentative de rattraper un couteau qui tombe.

"Baylor Zimm"

Alors que Paul arrive à son boulot il découvre que les actions de "Tritak Energy" remonte au lieu de chuter ce qui rend les courtiers euphoriques. Paul demande de l'aide à Victor pour ses ordres d'achat sur les actions de "Tritak Energy". Victor lui annonce qu'un nouveau joueur vient d'entrer sur le marché et il se moque de Paul lui disant que les actions de "Tritak Energy" remonte à une vitesse impressionnante grâce à ce nouveau joueur. Paul veut savoir qui est ce joueur. Victor lui dit que c'est un anonyme et lui donne le numéro de ce nouveau joueur.

Doug arrive et demande à Paul pourquoi il a appelé. Paul appelle le numéro du nouveau joueur qui est Harold qui utilise le pseudonyme de Harold Crane. Paul essaye de discuter avec Harold mais ce dernier lui raccroche au nez mettant un peu plus la pression à Paul. Paul découvre que c'est Adam qui s'occupe de Harold Crane. Adam se moque ouvertement de Paul lui disant qu'il est maintenant celui qui détient toutes les actions de "Tritak Energy" et lui dit être au courant de sa combine. Paul lui répond qu'il ne peut rien prouver. Adam le reconnaît mais lui dit que Victor et tous les autres courtiers qu'il a manipulé le peuvent et témoigneront contre Paul pour éviter la prison. Le SEC et la police arrivent. Doug tente de s'enfuir mais John l'assomme.

Dans les rues de New York

Doug et Paul sont arrêtés et conduit au commissariat de police. John regarde Adam rendre visite à son oncle et lui rendre tout son argent puis s'excuser. Robert dit à Adam qu'il lui a déjà pardonné. Adam demande à son oncle de l'aider sur un projet.

Joan aide John à ramasser les douilles de la fusillade de la veille. Elle plaisante sur le fait qu'elle n'a jamais su dans quoi il travaillait puis elle annonce à John que l'endroit a été racheté par un nouveau propriétaire ce qui va forcer les SDF à changer de zone. Adam avec son oncle et ses employés arrivent dans le fameux lieu. John fait comprendre à Joan que c'est Adam le nouveau propriétaire et qu'il n'a pas l'intention de les virer mais au contraire les aider puis John la remercie de s'être occupé de lui quand il en avait le plus besoin. Quand Joan lui demande qui s'occupe de lui en ce moment Jon reste évasif mais compare Harold à Joan. Harold qui écoute la conversation est touché.

Le commissariat à 13h50

Paul est dans la salle d'interrogatoire. Carter se trouvant de l'autre côté de la vitre demande à un de ses collègues où se trouve Doug. Son collègue lui répond que Doug n'a jamais été arrêté et a été retrouvé mort chez lui après s'être suicidé. Carter insiste sur le fait que les deux ont été arrêté mais son collègue ne peut pas lui fournir de réponse. Carter va regarder la vidéo de l'arrestation de Doug. Elle voit Antoni Marconi, le bras de Élias, jeté un portable dans la poubelle tout en regardant la caméra. Carter comprend qui est la tierce personne et comment Doug a été tué.

Dans les rues de New York

Carter récupère le téléphone portable jeté par Marconi puis rejoint John sur un toit pour lui donner. Elle lui dit que le coup était trop subtil et parfait pour être réalisé par un simple courtier et un agent du SEC. Pour Carter le véritable chef avait les moyens d'engager un commando et de puissance pour faire voter une loi. De plus elle dit qu'il y a qu'une seule personne en ville qui a besoin de plus de trois cents millions de dollars pour une guerre personnelle. John compose le seul numéro enregistré sur le téléphone et c'est Élias, marchant dans la rue, qui décroche sachant déjà que c'est John qui se trouve à l'autre bout de la ligne. 

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret : une Machine. Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais parce que c’est moi qui l’aie créée. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme, mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires, tels que vous. Des crimes dont le gouvernement se désintéresse. Alors, j’ai décidé d’agir à sa place. Mais il me fallait un associé, quelqu’un capable d’intervenir sur le terrain. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre, jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous, nous vous trouverons.

 

SÉQUENCES – ToitCaméra 321 heures 12 minutes 55 secondes ; Sud-EstCaméra 1221 heures 13 minutes 5 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Reese : Qu’est-ce que vous reprochez à mes costumes ?

Finch : (Travaillant sur la veste de John.) Rien, monsieur Reese. Ils sont bien pour un tueur à gages mais ils ne conviennent pas à la mission particulière qui vous attend.

Reese : Et vous m’envoyez où ?

Finch : Vous allez frayer avec la crème de la crème, Wall Street. (Regardant vers la vitre où se trouve la photo d’un homme.) Nous avons un nouveau numéro. Adam Saunders, il travaille dans la société d’investissement Baylor Zimm comme trader pour comptes propres.

Reese : Pour comptes propres ?

Finch : Oui, il est chargé d’investir l’argent de la banque, et non celui des clients. Il semble qu’on est à faire au pur produit de Wall Street. Diplômes en pagaille, vie excentrique, salaire démesuré.

Reese : Hmm. (Voyant Harold se baisser pour bien mettre l’ourlet en place.) Ils sont très bien.

Finch : Non, l’ourlet doit juste affleuré la chaussure, il ne doit pas casser. Saunders a eu des démêlés avec la Commission de contrôle des opérations boursières. Une accusation de délits d’initiés, mais ils n’ont rien pu prouver. Il se peut qu’à force de prendre des risques, il se soit aventuré dans des eaux dangereuses. Alors, je veux que vous approchiez notre homme.

Reese : Je connais rien au fonctionnement de Wall Street.

Finch : (Donnant un livre.) Voilà une entrée en matière. Et peu importe si vous ne savez rien. Pour réussir dans la finance, il faut deux choses : avoir l’air futé et être bien habillé. La deuxième chose est déjà réglée.

 

SÉQUENCES – Wall StreetPoste 548 heures 20 minutes 18 secondes

La Machine cherche des informations sur Adam Saunders.

Homme 1 : Je ne sais pas ce que vous comptez faire mais il en sait trop.

Homme 2 : On va arranger ça.

Homme 1 : Faites le nécessaire.

 

SÉQUENCE – PlazaSécurité 12(Réveil)8 heures 31 minutes 20 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmMatinée

Tout le monde s’affaire dans la salle des marchés, téléphonant.

Adam Saunders : On me paye pour être trader, pas guide touristique.

Paul : Ce gars est un gros morceau, il est prêt à nous confier son portefeuille, on parle d’une fortune.

Adam Saunders : (Mettant une boule de papier dans un panier.) Je trouverai ça génial si je bossai pour les clients mais les seuls portefeuilles dont je m’occupe sont ceux de Baylor et Zimm.

Paul : Vu le fric que ce mec veut investir, ça va vite nous rapporter à nous aussi.

Adam Saunders : Sydney est au courant ?

Paul : Le client te veut toi et personne d’autre. Il doit s’imaginer que tu es compétent.

Adam Saunders : Écoute, tu ne vas pas me faire un coup pareil, Paul. J’avais un truc sur le feu.

Paul : Ah, t’inquiète, les amis sont là. Et puis, ce n’est pas le gros morceau que tu rencontres, juste un intermédiaire, un chargé d’investissement.

Adam Saunders : Fabuleux, je vais passer deux jours avec un type gominé dans un costard rayé.

Reese : (Se tournant vers Adam.) Pas rayé, prince de Galles. (Serrant la main d’Adam.) John Rooney, gestionnaire d’actifs.

Adam Saunders : Adam Saunders, (tapant sur l’épaule de Paul) trader compétent.

Reese : Mon client préfère garder l’anonymat.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitJournée

Harold se trouve sur un toit en face de la société Baylor Zimm.

Reese : (Via un micro.) C’est un homme très réservé.

Finch : Mais pas très à l’aise avec le vide. Je croyais que les terrasses d’immeuble relevaient plus de votre travail que du mien.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmMatinée

Reese : Vous avez une excellente réputation. Mon client y accorde beaucoup d’importances quand il s’agit de placer son argent.

Adam Saunders : Une réputation peut être trompeuse. On parle de combien ?

Reese : Pour commencer, de l’argent de poche. (Sur une feuille se trouve le montant de 153 000 000 de dollars.) Mon client est plutôt joueur, alors pas de titres indexés, pas de bons, pas de fonds à court terme, faites-vous plaisir. Voyez cela comme une sorte de test, qui a déjà commencé, monsieur Saunders.

Finch : (Au téléphone.) Vous apprenez vite, monsieur Reese.

Homme : Adam, vite, c’est le verdict.

Journaliste : (À la télévision.) Ici Andrea Foxglove qui vous parle en direct de la cour de justice criminelle de Manhattan. On nous informe que le jury siégeant dans le procès pour meurtre de Robert Keller…

Adam Saunders : Vous avez suivi ? Robert Keller, l’ancien PDG des laboratoires Virtanen, qui est accusé de meurtre.

Reese : Oui, j’ai suivi cette affaire.

Adam Saunders : À part un acquittement, rien ne pourra sauver sa boîte de la faillite.

Victor : Toujours aussi pessimiste, Saunders.

Adam Saunders : Une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, y compris chez les courtiers, n’est-ce pas Victor ?

Victor : Ils ont déjà tout prévu chez Virtanen, le gendre de Keller tient les rênes, c’est une valeur en béton et là, on peut l’avoir à un prix plancher. (Harold écoute la conversation sur le toit où il se trouve.) Ceux qui ont du flair ont déjà acheté, c’est pour ça qu’on me confie les gros portefeuilles, tu es trop jeune pour jouer chez les pros. (Il tape sur la joue d’Adam.)

Sydney Baylor : Oui, beaucoup trop jeune.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitJournée

Finch : Elle s’appelle Sydney Baylor, c’est une des associés.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmMatinée

Finch : (Au téléphone.) Elle a une sacrée réputation.

Reese : Une réputation de quoi ?

Finch : (Au téléphone.) De tout.

Sydney Baylor : Vous m’avez cachée l’ordre de vente sur Virtanen en vous disant que je ne m’en apercevrais pas, jusqu’au dernier instant. Cent millions en vente à découvert ?

Adam Saunders : Vous m’aviez dit que vous vouliez des meneurs de jeu.

Victor : Quoi ? Tu as vendu du Virtanen à découvert, est-ce que tu es devenu cinglé ?

Adam Saunders : Il sera condamné et la cote va s’effondrer bien en dessous de mon prix de vente, ça, c’est ce que j’appelle avoir du flair. Alors attendons la fin de la course.

Sydney Baylor : D’accord, attendons. Mais sachez ce que vous risquez.

Journaliste : (À la télévision.) On m’informe que le verdict vient d’être rendu. (Mettant son index sur son oreillette.) On me le transmet. Coupable sur tous les chefs.

Toute la salle exulte. La cote s’est, comme prévu, effondré.

Journaliste : Dès l’énoncé du verdict, le procureur annonce l’inculpation de Mark Lawson, le directeur financier de Virtanen.

Victor, voyant qu’il a tout perdu, s’en va, dégoûté.

Sydney Baylor : Félicitations, Adam. Refaites-moi ça encore une fois et je vous garantis une chose, de toute la ville, vous serez le plus brillant des SDF.

Pendant que Sydney s’en va, Adam se retourne vers John.

Adam Saunders : (Exultant.) Ça vous dit d’aller boire un verre à la santé du défunt laboratoire Virtanen ?

Reese : Pourquoi pas ?

Adam Saunders : Je vais rameuter quelques collègues, je vous retrouve en bas quand la cloche aura sonné.

John veut cloner le portable d’Adam mais échoue.

Reese : (Sortant de la salle des marchés.) Je n’ai pas pu appairer son téléphone.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitJournée

Reese : Ça vous ai déjà arrivé ?

Finch : Je ne vois qu’une seule hypothèse, quelqu’un a déjà piraté son portable.

 

INTÉRIEUR – Dans le hall de la société Baylor ZimmJournée

Finch : (Au téléphone.) Apparemment, nous ne sommes pas les seuls à nous pencher sur Adam Saunders.

Reese : (Appelant l’ascenseur.) Pas très étonnant. Ce type joue au poker avec le fric des autres et il s’en vante.

 

SÉQUENCE – ToitSécurité 4(Nord)8 heures 43 minutes 19 secondes

EXTÉRIEUR – Sur un toitJournée

Finch : (Utilisant une jumelle pour surveiller Adam qui se trouve sur le toit d’en face.) Je crois que vous vous trompez sur son compte. À mon avis, ce qui lui plaît, ce n’est pas la frime mais l’adrénaline.

 

SÉQUENCE EN ACCÉLÉRÉE – Vue d’une plate-formeSud 216 heures 12 minutes 00 seconde – 19 heures 55 minutes 13 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

La voiture d’Adam roule à très vive allure et ce dernier s’amuse à passer au feu orange, ce qui a l’air de gêné John, pas très à l’aise à côté de lui. Il se met à klaxonner.

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Adam SaundersSoirée

Reese : Virtanen… Vous avez fait d’une pierre deux coups. Comment vous avez su ?

Adam Saunders : J’ai lu tout ce qui avait à lire, tous les documents que personne ne s’est donné la peine de regarder. Ils n’avaient pas un médoc capable de faire un carton. Tout ce que la famille possédait a été mis en gage pour la défense de Keller, sans parler de celle de son directeur financier. C’était bien planqué, mais j’ai su trouver. Keller n’était que la partie émergée de l’iceberg. Le navire prenait déjà l’eau, alors j’ai parié.

Reese : Qui risque rien n’a rien.

Adam Saunders : Vous connaissez la roulette russe ? Pour jouer, il faut faire tourner le barillet.

 

SÉQUENCE – Parc pédestre C23 heures 14 minutes 50 secondes

La voiture continue toujours d’accélérer.

INTÉRIEUR – Dans une boîte de nuitSoirée

John surveille Adam pendant que ce dernier fait la fête suite à sa victoire.

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Adam SaundersSoirée

Harold entre dans l’appartement d’Adam pendant que John lui parle.

Reese : Ça y est, Finch, vous êtes dans son appartement ?

Finch : (Il entre dans l’appartement en allumant une lampe torche.) Le loyer doit être exorbitant.

 

INTÉRIEUR – Dans une boîte de nuitSoirée

Finch : (Au téléphone.) Ça peut expliquer l’absence de meubles.

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Adam SaundersSoirée

Finch : (Regardant dans une penderie.) Monsieur Reese, Saunders a une vraie petite fortune dans son armoire.

INTÉRIEUR – Dans une boîte de nuitSoirée

Finch : (Au téléphone ; pendant qu’une serveuse fait signer à Adam la note de 12 975 dollars.) Il n’a pas l’air de faire confiance aux banques.

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Adam SaundersSoirée

Finch : Que des liasses de 200 dollars. (Il range la boîte là où il l’a trouvée.)

 

INTÉRIEUR – Dans une boîte de nuitSoirée

Adam Saunders : (Donnant la note à la serveuse.) Je vais reprendre une eau gazeuse.

Reese : Vous invitez mais vous ne buvez pas.

Adam Saunders : Si je bois, mais pas pour l’instant.

Paul Ashton : Notre cher Adam préfère avoir toute sa tête, en toute circonstance. Moi, je trouve ça insupportable. Alors, comment vous trouvez la visite guidée ? Votre ami est à la hauteur de sa réputation ?

Reese : Largement.

Victor : (Saoule.) Ah, te voilà, toi, monsieur le caïd. (Adam recule, voyant que Victor empeste l’alcool.) Tu sais à combien de clients j’ai dû présenter des excuses pour leur avoir fait acheter une action que tu as vendue à découvert ?

Adam Saunders : (Il se lève et s’approche de Victor.) OK, la prochaine fois, tu n’as qu’à faire tes devoirs.

Victor : Mes devoirs ? Tu as quel âge, Saunders, 8 ans ?

Adam Saunders : Oh, excuse-moi, Victor, tu devais être trop jeune pour jouer chez les pros. (Il met sa main sur la joue de Victor. Ce dernier, n’appréciant pas, lui assène un coup de poing au visage, Adam riposte.)

Reese : (Après avoir écarté les deux hommes.) On s’en va.

 

SÉQUENCES – Water StreetPoste 30623 heures 31 minutes 19 secondesFoyerSécurité23 heures 31 minutes 36 secondes

Reese : (Via un micro.) Finch, on est tombé sur un trader qui joue avec des millions la journée et provoque des bagarres le soir.

 

INTÉRIEUR  – Dans un appartementSur une terrasse - Nuit

Finch : (Au téléphone.) En tout cas il est surveillé. Ne le quittez pas des yeux. Si on veut s’en prendre à  lui, ce sera sûrement dans son appartement.

Reese : (Surveillant Adam avec son appareil photo.) Ouais, sauf qu’il n’est pas rentré chez lui. (Voyant Sydney Baylor approcher d’Adam avec une coupe de champagne.) On dirait qu’il fait des heures sup. Saunders s’entend bien mieux qu’on le croyait avec sa patronne. (Voyant Saunders et Baylor s’embrasser). À qui a-t-on à faire ?

 

SÉQUENCES – Angle de Wall et WilliamSud-EstCaméra 026 heures 48 minutes 56 secondes ; Wall StreetPoste 4596 heures 49 minutes 43 secondes

 

EXTÉRIEUR – Près de la Bourse de New YorkJournée

Finch : (Au téléphone ; pendant que John surveille Adam.) Il n’est pas rentré de la nuit, j’ai pris la liberté de copier certains documents personnels pendant que j’étais chez lui, ce qui me permet de remplir certains blancs.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : J’ai le certificat de décès de la mère, elle est morte, il avait neuf ans, ainsi que des papiers d’attribution de la garde accordée à Robert Sowoski trois ans plus tard.

 

EXTÉRIEUR – Près de la Bourse de New YorkJournée

Reese : (Mettant son index sur son oreillette.) Pas de père dans l’histoire ?

Finch : (Au téléphone.) Apparemment, non.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Son contrat d’embauche figure parmi les documents stockés sur son ordinateur personnel. (Regardant le document sur son ordinateur.) C’est sa patronne, Sydney Baylor, en personne…

 

EXTÉRIEUR – Près de la Bourse de New YorkJournée

Finch : (Au téléphone.)… qui l’a engagé. (Pendant que John continue de surveiller Adam et Sydney avec son appareil photo.) Leur liaison a pu contribuer à son accès fulgurant au poste de trader.

Reese : Je ne crois pas qu’il s’agisse d’un type qui couche pour grimper les échelons.

Finch : (Au téléphone.) Rien d’autre qui attire mon attention en dehors de ça.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Sauf cette fameuse enquête de la Commission de contrôle des opérations boursières, il y a six mois. Mais je n’ai pas les détails.

 

EXTÉRIEUR – Près de la Bourse de New YorkJournée

Reese : On peut faire appel au lieutenant Carter.

Finch : (Au téléphone.) C’est une idée.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : En attendant, je suis en train de m’occuper de ceux qui surveillent notre trader. J’effectue un renvoi…

 

EXTÉRIEUR – Près de la Bourse de New YorkJournée

Finch : (Au téléphone.) de signal GPRS, plus personne ne pourra le mettre sur écoute.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Si quelqu’un veut encore pirater son téléphone, il faudra qu’il se rapproche de lui.

 

EXTÉRIEUR – Près de la Bourse de New YorkJournée

Reese : Et on le coincera. (Il s’en va.)

SÉQUENCE – EntréeCaméra 039 heures 32 minutes 54 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Coursier : Joss Carter ?

Carter : Oui.

Coursier : (Amenant un costume.) C’est pour vous, ça vient du pressing du West Side.

Carter : (En souriant.) Désolée, non, je n’ai rien déposé.

Coursier : Écoutez euh, il y a votre nom dessus, alors.

Carter : Qu’est-ce que c’est ?

Coursier : C’est euh, un costume d’homme.

 

SÉQUENCE – BoxCaméra 079 heures 34 minutes 15 secondes

Coursier : (Donnant un papier à Joss.) Vous voulez bien signer ?

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Elle signe le bon et donne un exemplaire au coursier. Sur le bon, il est noté « 3 World Financial Center – Prendre un taxi »

 

SÉQUENCE – VarickPoste 2079 heures 35 minutes 57 secondes

Un taxi arrive avec Harold à l’intérieur puisqu’il y a un carré jaune autour de lui.

INTÉRIEUR – Dans un taxiJournée

Carter : Au centre financier, s’il vous plaît.

Finch : John va vouloir récupérer son costume.

Carter : (Regardant vers le rétroviseur puis vers l’arrière du siège où il est écrit le nom du chauffeur Adish Navaad.) Où est passé monsieur Navaad ?

Finch : (Se retournant vers Carter.) Il assiste en famille à un match des Knicks pendant que je lui emprunte son taxi.

Carter : (Recevant une carte d’Harold.) Adam Saunders ? Il a des problèmes ?

Finch : Il se pourrait qu’il ait besoin de notre aide, et nous de la votre.

Carter : Et c’est pour ça qu’on doit se rendre au Centre financier.

Finch : Non, c’est parce que c’est là que se trouve la Commission de contrôle des opérations boursières, il faut qu’on ait accès à un dossier scellé en rapport avec monsieur Saunders.

Carter : (En rigolant.) Et vous croyez que je vais le sortir, comme ça.

Finch : Si quelqu’un a une chance d’y arriver, c’est bien vous.

Carter : Je vais ce que je peux faire. (Voyant Harold appuyer sur un bouton pour activer le compteur.) Vous avez mis le compteur là.

Finch : Et n’oubliez pas le pourboire.

 

EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée

John arrive à cloner le téléphone d’Adam et le surveille. Ce dernier est parti s’acheter un café.

Adam Saunders : Un triple espresso, s’il vous plaît.

Rasmussen : Un triple espresso, eh ben, vous devez être très fatigué.

Adam Saunders : Ouais, ça me fatigue d’avoir tout le temps un fouineur de la Commission sur le dos. Votre enquête est close depuis six mois.

Rasmussen : Et moi, je ne vais pas laisser une sale petite tronche comme vous s’en tirer.

Adam Saunders : Et moi, je n’ai toujours rien à vous dire.

Rasmussen : Ne rien dire et obéir, ça vous savez faire.

Adam Saunders : (En s’énervant.) Vous savez quoi, laissez tomber le café.

Rasmussen : (Voulant barrer la route d’Adam.) Hmm.

Adam Saunders : (Se mettant à rigoler.) Vous êtes sûr que c’est la méthode officielle, le harcèlement en public ?

Rasmussen : Je ne vous lâcherai pas. Dans un an, je serai toujours là, le moindre pas de travers et vous refilez auprès de votre grand-mère et je vous fais plonger direct.

Adam Saunders : À la Commission de contrôle, vous aboyez mais vous pouvez pas mordre. Vous ne pourriez même pas me coller un PV.

Rasmussen : Rassurez-vous, j’ai des amis à la justice qui adorent envoyé croupir des petits blancs friqués à Otisville. Alors faites gaffe. (Adam s’en va.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Mettant des photos sur la vitre.) Le lieutenant Carter vient de m’envoyer le dossier de la Commission de contrôle. Un inspecteur, Doug Rasmussen, a enquêté l’année dernière…

 

EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée

Finch : (Au téléphone.) …sur un éventuel délit d’initiés au sein de Baylor Zimm.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Les soupçons ne portaient que sur les deux principaux dirigeants. Adam Saunders a été entendu comme témoin et les poursuites ont été abandonnées. Il a témoigné n’avoir connaissance d’aucune malversation commise par les deux dirigeants de l’établissement. J’imagine qu’il a menti pour couvrir Sydney Baylor.

 

SÉQUENCES – PlazaCaméra F12 heures 7 minutes 10 secondes ; Avenue APoste 37112 heures 5 minutes 24 secondes

Finch : (Via un micro.) Et maintenant où est-il ?

 

EXTÉRIEUR – Près d’un food truckJournée

Reese : (Surveillant de loin Adam.) Il s’est rendu dans le Queens. On dirait qu’il a des comptes à régler avec un type qui tient un camion-snack.

Adam Saunders : Et, mon vieux, je suis venu prendre une Francfort chez vous la semaine dernière. Je me serai fait faire un lavement, ce ne sera pas été pire, je vais appeler les services de l’hygiène.

Robert Sowoski : Je ne vois pas ce que vous avez à me reprocher ? Maintenant, vous avez un petit estomac tout propre dans votre costard à 2000 boules.

Adam Saunders : Plutôt 3000 boules.

Robert Sowoski : 3000 boules sérieux ? (Il se met à rigoler et à prendre la main d’Adam.) 3000 dollars, comment ça va mon grand ?

Adam Saunders : Ça va.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Le camion-snack est au nom de Robert Sowoski.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un food truckJournée

Reese : Le tuteur de Saunders ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Pendant ce temps, Harold fait défiler des photos d’Adam, étant jeune, et de Robert sur l’écran d’ordinateur

Robert Sowoski : Alors, tu ne viens plus dans ton quartier ?

Adam Saunders : Je passe mon temps à courir, oncle Bob.

Robert Sowoski : Bon allez, entre, je vais te préparer un truc.

Finch : C’est plus que son tuteur…

 

EXTÉRIEUR – Près d’un food truckJournée

Pendant que Robert fait cuire de la viande.

Finch : (Au téléphone.) C’est aussi un client de Baylor Zimm.

Adam est entré dans le camion et accroche sa veste.

Robert Sowoski : Tu as regardé pour cette histoire de MRP dont je t’ai parlé l’autre fois.

Adam Saunders : (En rigolant.) MLP, oncle Bob. C’est des sociétés en commandite mais coté en Bourse. La tienne c’est Tritak Energy.

Robert Sowoski : C’est ça, oui, Tritak. C’est ça. Écoute, je sais que tu as dit à tes petits copains qui ont le nez dans les chiffres de bien s’occuper de mon pognon. Mais, je regarde tous ces papiers qu’on m’envoie et je trouve que ça fait énormément de fric sur une seule et même société. Franchement, je ne vois plus que ce nom-là, Tritak, Tritak. Ça faisait 10% maintenant ça en fait 40. Même une buse comme moi sait qu’il faut diversifier, ce n’est pas vrai ?

Adam Saunders : (En mangeant.) Oncle Bob, je t’ai déjà mal conseillé ? Les réductions d’impôts, c’était qui ? Et le prêt à un taux super faible, avant tu n’avais qu’un seul camion et maintenant…

Robert Sowoski : Et maintenant, j’en ai six et une vingtaine d’employés.

Adam Saunders : Et d’après ce que je sais, tes actions Tritak te rapportent 8%. Où tu trouves un taux d’intérêt pareil. Fais confiance au super courtier avec qui je t’ai branché.

Robert Sowoski : Adam, j’ai confiance, tu as toujours été un génie. Depuis que tu es tout petit.

Adam Saunders : (Prenant un sandwich.) Je te remercie.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Reese : (Au téléphone.) On sait quoi de cette société, Tritak Energy ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Finch : (Au téléphone.) Pas grand-chose. Ne le lâchez pas, voyez ce que vous pouvez apprendre.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Pour information, sachez que Saunders m’a orienté vers un gentil courtier qui s’est fait un plaisir d’ouvrir un compte chez Baylor Zimm avec notre argent. (Sur l’écran se trouve le détail de la transaction au nom d’Harold Crane pour un montant de 153 millions de dollars.)

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : (Montant dans la voiture.) J’espère qu’on vous a donné un reçu.

À la bibliothèque, Harold se met à sourire.

 

SÉQUENCES – PlazaCaméra D17 heures 10 minutes 16 secondes ; NYPD Cruiser573ARear17 heures 10 minutes 56 secondes

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésJournée

Reese : Monsieur Saunders, nous avions rendez-vous pour finaliser notre transaction.

Adam Saunders : Euh, oui, laissez-moi une minute. (Se déplaçant vers un coin de la pièce.) Hey, Paul. Paul, tu as une seconde.

Paul Ashton : Ouais.

Adam Saunders : Je t’ai posé une question la semaine dernière sur cette compagnie, Tritak.

Paul Ashton : Tu as fais la vente à découvert du siècle hier qui rapportait cent millions, et tu viens me parler d’une pauvre société en commandite ? On en a rien à foutre.

Adam Saunders : Il y a le fric de mon oncle dessus, j’en ai quelque chose à foutre.

Paul Ashton : Tous ceux qui veulent un revenu fixe investissent dans ce genre de société, il n’y a pas plus sûr, ni plus chiant.

Adam Saunders : Il ne s’agit pas seulement de mon oncle mais de la moitié de nos clients, sans parler de nos capitaux propres. Je me suis penché sur les chiffres, on est à 19% d’investissement dans cette boîte. Ça dérange personne en dehors de moi ?

Paul Ashton : (Parlant à voix basse vers Adam.) Tu es allé regarder dans les comptes clients ? Tu sais que c’est interdit, je veux dire, par la loi, c’est illégal. Tu comprends ? Comme notre conversation.

Adam Saunders : Je te remercie du tuyau.

Paul Ashton : De rien. Ça sert à ça les amis. (Voyant arriver Sydney Baylor.) On se parlera plus tard.

Adam Saunders : Ouais.

Sydney Baylor : C’est quoi cette histoire avec un inspecteur de la Commission de contrôle ?

Adam Saunders : C’est rien, c’est encore ce type, les jours passent et c’est toujours les mêmes questions. C’est que du vent. (À voix basse.) Il faut qu’on parle d’un truc. Tu te rappelles que je t’ais parlé d’une société, l’autre nuit, Tritak.

Sydney Baylor : J’aimerai que nos conversations nocturnes restent nocturnes. Quant à la Commission…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans une autre partie de la salle des marchésJournée

John continuant d’écouter la conversation.

Sydney Baylor : (Via un micro.) … de contrôle, je te rappelle qu’il s’en ait fallu de peu…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésJournée

Sydney Baylor :…qu’on soit condamné. On doit éviter ce genre de publicité.

Adam Saunders : Quand tu dis « on », tu parles de la société, n’est-ce pas ?

Sydney Baylor : Contente-toi de faire ton travail, s’il te plaît.

Adam Saunders, voyant partir Sydney Baylor, semble inquiet.

 

SÉQUENCES – 30ème étageE22 heures 16 minutes 24 secondes ; EntréeSécurité 0622 heures 23 minutes 53 secondes

EXTÉRIEUR – Sur un terrain de golfSoirée

Adam et John jouent ensemble au golf.

Adam Saunders : Je viens ici quand j’ai besoin de décompresser. C’est apaisant.

Reese : C’était quoi ce grand sujet de discussion au bureau ?

Adam Saunders : Rien dont votre client ait à se préoccuper.

Reese : Est-ce qu’il doit se préoccuper de la Commission de contrôle des opérations boursières ?

Adam Saunders : Dans notre boulot, il y a toujours quelqu’un pour chercher la magouille, l’arnaque.

Reese : Ouais, et c’est quoi la votre ?

Adam Saunders : Il n’y en a pas, on est bon, c’est tout.

Reese : Hmm. C’est pour ça que vous avez placé l’argent de votre oncle chez Baylor Zimm ?

Adam Saunders : (Il s’arrête de jouer et se tourne vers John.) Qu’est-ce que ça veut dire ?

Reese : Nous avons mis 150 millions de dollars entre vos mains, nous avons besoin de tout savoir. (S’approchant d’Adam.) Saunders, c’est votre nom de naissance, est-ce que Sowoski ne serait pas plus juste.

Saunders : Vous m’avez fait suivre ? (S’énervant.) Ça suffit, on rentre et je vous ramène au bureau et si votre fric les intéresse toujours, je le laisse volontiers à n’importe quel autre guignol. (Il s’en va.)

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Adam SaundersSoirée

Adam Saunders : (Roulant à très vive allure.) Que ce soit clair, ma famille, mon passé, tout ça ça vous regarde pas, même s’il y a des milliards en jeu, OK ?

Reese : OK.

 

SÉQUENCE – Angle de Cherry et PikeNord-estCaméra 02 22 heure 49 minutes 33 secondes

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Adam SaundersSoirée

Adam Saunders : Je ferais peut-être bien d’appeler la police.

Reese : Il va peut-être falloir, oui. (Il regarde derrière lui.)

Adam Saunders : Qu’est-ce que vous racontez ?

Reese : Vous avez vu, il y a un chantier.

Adam Saunders : Oui, j’ai vu, et alors ?

Reese : Vous voyez des ouvriers ?

Adam Saunders : Et après ? (Voyant un ouvrier.) Il me fait signe de ralentir.

Reese : On vous a suivi, ne ralentissez pas.

John fait accélérer la voiture d’Adam lorsqu’un camion-benne manque de les percuter. Ce dernier percute une voiture qui se retrouve projeté sur le bas-côté. La voiture d’Adam tourne et s’arrête. John sort et va voir le camion et voit qu’il n’y a plus personne à l’intérieur.

Reese : Finch, quelqu’un a essayé d’éliminer Adam Saunders.

 

SÉQUENCE – Angle de Cherry et PikeNord-EstCaméra 0322 heures 49 minutes 48 secondes

L’ouvrier sur la chaussée et celui qui se trouve dans le camion sont des menaces car il y a deux carrés rouges autour d’eux.

Finch : Alors, monsieur Saunders se remet de sa soirée ?

Reese : Il pense que c’était un accident.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : (Avec John devant la vitre où se trouvent les photos.) Et vous, vous êtes sûr du contraire ?

 

SÉQUENCE – Angle de Cherry et PikeNord-EstCaméra 0222 heures 49 minutes 33 secondes

La voiture d’Adam arrive juste avant d’éviter la collision.

Reese : C’est la tactique de l’entonnoir, On envoie la cible au casse-pipe en l’obligeant discrètement…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Reese : …à modifier sa trajectoire.

 

EXTÉRIEUR – Près d’un chantierJournée

Reese : (Hors cadre ; pendant que Joss inspecte les lieux de l’incident.) Carter est sur place. Les véhicules, la signalisation, c’est des pros. (Joss prend une photo des chiffres se trouvant sur le camion.) Mais qui tient tant à le voir mourir au point…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Reese : …d’engager une équipe.

Finch : (S’asseyant à son poste de travail.) J’ai regardé ce qu’est devenu mon argent. La plus grande partie a été placée dans une seule et unique société, Tritak, celle dont parlait l’oncle d’Adam, si ce n’est que moi je les ai acquises pour dix fois plus cher que lui. De toute évidence, quelqu’un est passé à la vitesse supérieure.

Reese : (Pendant que des photos sont affichées sur l’ordinateur d’Harold.) Tritak a investi dans les travaux d’installation de pipelines pour fournir le nord-est du pays.

Finch : On a un grand besoin de gaz naturel. Dans ce genre de secteur, les sociétés tentent de garder une cotation régulière. Mais je vois qu’elle vient de grimper de 600% suite à des investissements massifs à l’initiative de Baylor Zimm.

Reese : Un délit d’initiés ?

Finch : Adam était au courant la première fois. Peut-être qu’il l’est à nouveau.

Reese : Sauf que cette fois-ci, il ne s’en sortira pas. (Prenant une arme dans un tiroir.) On a failli y rester hier soir, je commence à en avoir marre de faire semblant.

 

EXTÉRIEUR – Près du food-truck de Robert SowoskiJournée

Finch : (Allant à la rencontre de Sowoski, ils s’assoient à une table.) J’appartiens à la Commission de contrôle des opérations boursières. Nous enquêtons sur d’éventuelles malversations au sein de la société d’investissements Baylor Zimm. Nous savons que votre neveu est un de leurs traders.

Robert Sowoski : Quoi ? Il a fait un truc illégal ?

Finch : On n’en sait encore rien. Est-ce que votre neveu vous conseille pour vos placements ? (Il enlève l’attache d’un dossier et le met sur la table.)

Robert Sowoski : Non, non, j’ai un courtier pour ça.

Finch : Et qu’est-ce que vous pourriez me dire sur une société dont le nom est Tritak Energy.

Robert Sowoski : Je ne sais pas grand-chose, il faut aller demander au courtier.

Finch : Pourtant, votre argent a bien été investi dans ce titre, n’est-ce pas ?

Robert Sowoski : (Commençant à comprendre.) Je le savais, je le savais. Je savais qu’il y avait un truc pas net là-dedans. Mais Adam m’a mis en contact avec des gens biens, il m’a dit que ça roulait.

Finch : Vous connaissez bien votre neveu ?

Robert Sowoski : Quand ma sœur est morte, il y a le père d’Adam qui est parti chercher du boulot dans l’ouest. Il a atterri au Nouveau Mexique et on ne l’a plus revu après ça. Alors, Adam a vécu chez nous. Tous les mois, son père lui envoyait 200 dollars, pour qu’il s’achète n’importe quoi, des BD, une paire de chaussures. Adam y a jamais touché. Année après année, il a conservé chaque billet dans des boîtes à chaussures. Des milliers de dollars. Une fois plus grand, il s’en est servi pour s’inscrire à des cours du soir. Pour pouvoir intégrer une fac, et puis pour suivre des études. En fait, au lieu d’avoir un père, il a eu… des boîtes remplies de billets. Et qu’est-ce qu’il en a fait ? Il s’est acheté un futur.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Rasmussen : (Voyant arriver Adam.) Il faut qu’on parle, Saunders et maintenant. Tritak. (Il voit s’arrêter Adam et se tourner vers lui.) Une entreprise sans intérêt qui tout à coup devient une des plus belles valeurs du marché. (Pendant que John les écoute.) Dites-moi ce que vous savez ?

Adam Saunders : Je ne suis au courant de rien.

Rasmussen : Ah, je suis sûr que ça vous reviendra une fois à Otisville. Mais à ce moment-là, il sera peut-être trop tard pour négocier.

Adam Saunders : OK, OK, tout ce que je sais, c’est que… j’ai regardé les chiffres d’un peu plus près et… ce que j’ai vu, ce que j’ai vu n’a aucun sens. Je ne vois pas pour quelle raison Baylor Zimm investirait massivement dans une seule société. Sauf, sauf si quelqu’un avait une info que personne d’autre n’aurait.

Rasmussen : Ces chiffres, vous les avez encore ?

Adam Saunders : Oui, sur mon portable, au bureau.

Rasmussen : Allez le chercher. (Voyant qu’il ne bouge pas.) Tout de suite. (Adam s’en va.)

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésJournée

Adam va à son bureau et récupère son ordinateur portable lorsque le téléphone se met à biper. Il y a un message où il est écrit « Sydney Baylor – Retrouve-moi en haut MAINTENANT ». Il envoie un message « Ton bureau ? ». Elle répond : « Le toit ». Il s’en va de la salle et rejoint l’ascenseur.

Homme : (Sortant de l’ascenseur.) Excusez-moi.

Adam monte à l’ascenseur pour se diriger vers le toit. Pendant ce temps, John arrive et va dans la salle des marchés.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Voyant les messages envoyés par Adam et Sydney.) Retrouve-moi tout de suite sur le toit. (Pendant ce temps, John se rend compte qu’Adam n’est pas là.) Monsieur Reese, on a un problème.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésJournée

Finch : (Au téléphone.) Il est sur le toit.

Pendant que John se dirige vers le toit, Adam, qui y est déjà, se fait attaquer par un inconnu. Ce dernier jette le sac où se trouve le portable, il veut aussi faire tomber Adam du toit mais il en est empêché par John qui le fait reculer. Une bagarre éclate entre les deux hommes et John arrive à récupérer Adam.

Reese : (Le prenant par le bras.) Il faut vite partir d’ici.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmJournée

Reese : (Appelant l’ascenseur.) On doit sortir de l’immeuble, ici on est trop vulnérable.

Adam Saunders : (Sous le choc.) Vous avez jamais géré de portefeuille.

Reese : Non, mais je viens de te sauver la vie. (Il met des chaises contre une porte.)

Adam Saunders : Mais c’est qui ce type sur le toit ?

Reese : Le deuxième homme envoyé pour te tuer. (Se tournant vers Adam.) J’ai besoin de savoir : c’est quoi le problème avec Tritak pour qu’on veuille à ce point t’éliminer ?

Adam Saunders : Tout a commencé avec mon oncle, on l’a fait investir dans cette boîte, il m’a posé des questions, alors j’ai jeté un œil aux chiffres.

Reese : Illégalement.

Adam Saunders : Oui, je n’ai même pas réfléchi, il s’agissait de mon oncle. Enfin, c’est là que j’ai vu des choses sur lesquelles je n’étais pas d’accord. Alors, j’ai écris un mail que je comptais envoyer à la Gestion de risques, (pendant ce temps, l’ascenseur continue de monter) au service juridique, aux associés, à tout le monde. Mais là, la Commission de contrôle a commencé à rôder, alors on m’a dit de la fermer.

Reese : Et tu as pensé à un délit d’initiés ?

Adam Saunders : Ça ne serait pas une première. Mais je ne l’ai jamais envoyé, ce mail.

Reese : Est-ce que tu en as parlé à quelqu’un d’autre ?

Adam Saunders : Quelques gens de la boîte et des amis, je, je leur ai juste demandé d’y jeter un œil et…

Reese : (Voyant que l’ascenseur est arrivé.) Viens. (Pointant son arme vers la cage d’ascenseur.) Quels amis ?

Adam Saunders : Sydney Baylor.

 

SÉQUENCE – Ascenseur ECaméra 217 heures 3 minutes 53 secondes

John et Adam montent dans l’ascenseur, un carré jaune autour de John et blanc pour Adam.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeJournée

Joss est en train de regarder les photos qu’elle a prises sur le chantier où Adam a failli se faire tuer.

Policier : Ça y est Carter, j’ai ton info.

Carter : Ah. (Prenant le dossier.)

Policier : Un seul entrepôt a déclaré des vols de véhicules, la semaine dernière.

Carter : (Regardant dans le dossier.) Tous volés il y a trois jours de ça. Un tractopelle, un rouleau-compresseur et un camion de ramassage d’ordures reconditionnées ? Enfin, mais qu’est-ce qu’on peut vouloir faire d’un vieux camion poubelle ? (Le policier fait non de la tête, ne sachant pas quoi répondre.) Je te remercie.

 

SÉQUENCES – 40BalconCaméra19 heures 3 minutes 33 secondes ; EntréeSécurité E19 heures 10 minutes 18 secondes

Finch : Monsieur Reese, vous avez trouvé Sydney Baylor ?

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de Sydney BaylorSoirée

Reese : Oui, on est chez elle. Mais elle ne nous dira pas grand-chose. Ceux qui poursuivent Adam l’ont déjà tuée. (Elle se trouve allongée dans la baignoire.)

Adam Saunders : (Sous le choc.) Je lui ai parlée de Tritak, c’est de ma faute si elle est morte. Elle a dû regarder les chiffres elle aussi. Oh, c’est pas vrai. Ils l’ont tuée.

Reese : (Voyant une bouteille au sol.) Adam, tu reconnais cette bouteille ? (Il prend la bouteille en photo.)

Adam Saunders : On l’a bue ensemble pour fêter notre coup avec Virtanen.

Reese : Ça veut dire que tes empreintes sont dessus. Et sur tout le reste. (Activant son oreillette.) Finch, ils ont tout mis en scène pour qu’on croit qu’Adam l’a tuée, avant de se suicider en se jetant du toit de la société. (Entendant la sirène des voitures de police.) La cavalerie arrive, on décolle.

Finch : (Au téléphone.) La police va le chercher partout, qu’est-ce que vous allez en faire ?

Reese : Le conduire en lieu sûr. (À Adam.) Allons-y. (Ils s’en vont en descendant les escaliers.)

 

SÉQUENCES – Vue du cielCaméra 220 heures 36 minutes 17 secondes ; EntréeSécurité E20 heures 36 minutes 49 secondes

Policier : Traumatisme crânien suite à un coup violent.

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de Sydney BaylorSoirée

Joss et un homme de la scientifique montent les escaliers vers le lieu du crime.

Carter : Des empreintes ?

Policier : On est passé deux fois. Aucune sur la baignoire ni sur le corps. Les seules qu’on ait trouvées sont celles de la victime et d’un certain Adam Saunders. On pense qu’il avait une relation avec elle. Il y a ses empreintes absolument partout, y compris sur l’arme.

Carter : Euh, tu veux parler de la bouteille de champagne ?

Policier : Comment tu sais ?

Carter : Ah oui.

Policier : (Montrant la baignoire tâchée de sang.) C’est là.

Carter : Simple hypothèse : si comme tu dis Saunders avait une relation avec la victime, est-ce qu’il est possible qu’il ait eu la bouteille en main il y a quelques jours, et que quelqu’un d’autre l’ait posée ici pour le piéger.

Policier : Ce serait malin. Mais qui se donnerait autant de mal ? Il faudrait fouiller les poubelles de l’immeuble, et le sous-sol est surveillé.

Carter : (En souriant.) Ou faudrait voler un camion à ordures.

 

SÉQUENCE – Accès DCaméra 121 heures 5 minutes 1 seconde

Finch : (Via un micro.) Monsieur Reese, vous savez qu’on a plein d’endroits où Adam serait en sécurité.

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour les SDFSoirée

Reese : Je sais, oui. (Montrant l’endroit à Adam.) Je n’ai jamais été aussi en sécurité que quand je vivais ici, (donnant une couverture à Adam) ce sera pareil pour toi.

Adam Saunders : (Le voyant partir.) Euh, attendez, attendez, vous n’allez pas me laisser là ? Je ne peux pas dormir là.

Reese : Pourquoi ? Je l’ai bien fait. (Montrant un endroit.) Pile à cet endroit pendant quatre mois. (Montrant une personne derrière Adam.) Tu vois cette femme derrière, (Adam se retourne) elle s’appelle Joan. Va la voir si tu as besoin de quoi que ce soit. Mais, surtout, évite de toucher à son caddie. Tiens. (Donnant un portable.) N’appelle personne avec, c’est moi qui t’appellerai.

Adam Saunders : (John commençant à s’en aller.) Attendez une seconde, Victor, allez voir Victor.

Reese : Victor, ton copain du night club ?

Adam Saunders : Il est courtier senior. Si quelqu’un refile du Tritak aux clients sans leur en demander leur avis, c’est forcément lui le premier à être au courant.

 

SÉQUENCES – NYPD Cruiser163 CRear22 heures 14 minutes 5 secondes ; Sud-EstCaméra 1222 heures 18 minutes 16 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Bill Passes : (Pendant qu’Harold tape sur son clavier.) Si ce projet de loi n’avait pas été approuvé aujourd’hui, il aurait été enterré jusqu’à je ne sais quand, ce qui, selon nous, aurait causé un immense tord à l’État de New York.

Finch : (Pendant que John entre dans la bibliothèque.) Il y a un problème, monsieur Reese.

Reese : (S’approchant d’Harold.) Et sinon, quoi de neuf ?

Finch : Avez-vous entendu parler de fracturation hydraulique ou de Utica.

Reese : Utica ? Oui, c’est une formation rocheuse souterraine.

Finch : Plusieurs compagnies fracturent les couches de schiste pour en extraire du gaz naturel. (Regardant une carte sur l’ordinateur.) On vient d’adopter un projet de loi autorisant ces extractions dans le nord de l’État. Ce qui signifie qu’on a plus besoin de pipeline venant du sud.

Reese : Et qu’on ne doit plus investir dans une compagnie comme Tritak. Combien Baylor Zimm a investi dans cette société ? En nom propre et pour les clients ?

Finch : Des millions. (Voyant la cote de Tritak chuter.) Des millions et des millions. Et ils vont y laisser jusqu’à leur dernier dollar. Adam a tout deviné, il a voulu l’empêcher.

Reese : C’est pour ça qu’on a voulu l’éliminer.

 

SÉQUENCE – Espace aérienCaméraZone A1056 heures 51 minutes 24 secondes

Reese : Mais qui est derrière tout ça. (Pendant que le court de Tritak s’effondre.) Adam m’a dit d’aller voir Victor, qu’il était forcément au courant.

Le court plonge et c’est un dérapage imminent.

 

SÉQUENCE – PlazaSécurité 15(Réveil)8 heures 33 minutes 41 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

La cote de Tritak est descendue à 9.

Homme : (Au téléphone.) Le projet de loi est passé cette nuit. Je vends vos parts aussi vite que je peux. Oui, mais vous devez comprendre.

John arrive dans la salle des marchés et se rend au bureau de Victor.

Reese : (Le prenant par la veste.) Salut, Victor. T’es qu’un pigeon, on s’est servi de toi. Ta patronne a été assassinée, Adam est en danger de mort. Et des millions ont été perdus. Tu as ruiné des petits épargnants. Des familles.

Victor : J’ai vraiment cru que Tritak était un placement sûr. (John le fait assoir sur la chaise.) Quelqu’un a agi auprès des sénateurs. Une personne avec le bras assez long pour amener ce projet d’extraction de gaz de schiste sur la table.

Reese : Alors, pourquoi faire grimper Tritak ? Pourquoi faire taire Adam ? Simplement pour le voir tomber. (John s’en va.)

 

SÉQUENCE – Entrepôt FCaméra 68 heures 46 minutes 27 secondes

Adam découvre en première page d’un journal que le court de Tritak a plongé.

Adam Saunders : C’est pas vrai. (Prenant le téléphone que lui a donné John, il appelle ce dernier.)

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

Adam Saunders : (Au téléphone.) C’est une vente à découvert.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : Je ne sais pas qui parmi les courtiers a fait grimpé l’action et l’a vendu plein pot en sachant que le projet de loi serait adopté et que ce serait la fin de…

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

Adam Saunders : (Au téléphone.) …Tritak. Celui qui a fait la vente, va empocher des millions.

Reese : C’est pour ça qu’on voulait te descendre. Et comment je trouve notre vendeur.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : Il y a cinquante courtiers autour de vous en train de se débarrasser de Tritak, il faut trouver celui qui l’a fait il y a de ça quelques jours.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

Adam Saunders : (Au téléphone.) Maintenant, il va devoir acheter pour couvrir sa vente. Je vous laisse.

John tente de trouver la personne correspondante.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : (Appelant son oncle.) Oncle Bob.

 

INTÉRIEUR – Dans le food-truck de Robert SowoskiJournée

Robert Sowoski : Adam, c’est quoi cette histoire ? Tu m’as dit que Tritak c’était sûr.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : Je te demande pardon. Je suis désolé, je te récupérerai ton argent.

 

INTÉRIEUR – Dans le food-truck de Robert SowoskiJournée

Robert Sowoski : (S’énervant.) Mais il ne s’agit pas uniquement de moi, Adam. Cet argent, c’est les bulletins de salaire, les cotisations de retraite de tous mes employés. C’est toute mon affaire, c’est le nom des Sowoski.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : Bob, je sais, attend…

Robert Sowoski : (Au téléphone.) Mais tu n’as jamais été un Sowoski, en tout cas, tu n’as jamais dit que tu en étais  un.

 

INTÉRIEUR – Dans le food-truck de Robert SowoskiJournée

Robert Sowoski : Non, toi c’est Saunders. (Quelqu’un surveille l’oncle d’Adam.) Je n’ai pas raison ?

Adam Saunders : (Au téléphone.) Écoute-moi, tu récupéreras ton argent…

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : …même si je dois y passer le reste de ma vie, je te le rendrai, tu m’entends.

 

INTÉRIEUR – Près du food-truck de Robert SowoskiJournée

Robert Sowoski : Bon, je dois raccrocher.

 

L’inconnu trace la source de l’appel et la trouve.

Homme : Patron, je crois que j’ai repéré le gamin.

Sur le moniteur y est noté « Localisation en cours »

 

SÉQUENCES – NYPD RiverMoniteur 142B17 heures 30 minutes 38 secondes ; Rue 5FCaméra17 heures 35 minutes 51 secondes ; Réveil de la banqueCaméra21 heures 41 minutes 26 secondes

Reese : Je vais avoir besoin de vous, Finch. Je veux que vous fassiez faire un tour chez Baylor Zimm.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésSoirée

Finch : Je suis dans la salle de transaction. (Il utilise un ordinateur pour allumer une partie des écrans où se trouvent les courts du marché. Harold fait quelques manipulations et découvre un document.) Monsieur Reese, j’ai trouvé quelque chose. (Se mettant au bureau de Paul.) Paul Ashton.

Reese : (Au téléphone.) L’ami d’Adam.

Finch : (Utilisant l’ordinateur de Paul.) Et chargé de la gestion des risques. (Affichant des documents.) J’ai ses ordres de vente à découvert datant de la semaine dernière. Et les ordres d’achat correspondant qu’il a fait rédiger ce matin.

Reese : (Au téléphone.) Combien ?

Finch : Quatre millions de titres.

Reese : (Au téléphone.) Où il peut être à cette heure-ci ?

Finch : (Faisant la recherche.) Je ne vais pas tarder à le savoir. Son téléphone est synchronisé au calendrier de son PC. Voyons si je peux le localiser.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Adam Saunders : Paul, c’est impossible. Non, je veux dire, c’est vraiment impossible, ils ont tellement de moyens de repérer les fraudes, un délit d’initié, une vente à découvert truquée. Comment ça a pu passer ?

Reese : Paul n’agit pas tout seul.

 

SÉQUENCES – 6ème avenuePoste 90521 heures 58 minutes 37 secondes ; PlazaNordCaméra 421 heures 59 minutes 15 secondes

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Rasmussen : (Pendant que Paul le rejoint sur un banc.) J’ai passé toutes ces années à traquer les traders véreux, et puis j’ai vu la Commission perdre tout pouvoir, au moment où notre pays avait le plus besoin de nous. C’est triste. Si t’es sûr de perdre, passe à l’ennemi.

Paul Ashton : Et ramasse des millions au passage.

Rasmussen : Trois cent millions pour être précis. Où on en est ?

Paul Ashton : Tritak avait chuté à 4 dollars ce soir, à la fermeture.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’HaroldSoirée

Harold suit la conversation entre Rasmussen et Paul Ashton.

Paul Ashton : (Via un micro.) Quand le marché rouvrira demain matin, il sera à deux. J’ai mes ordres d’achat déjà tout prêts pour boucler notre opération.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée

Rasmussen : (Buvant son gobelet.) Et les détails gênants ?

Paul Ashton : Sydney Baylor ne pourra plus poser de questions mais il reste encore Adam. Ça peut poser un problème.

Rasmussen : Je suis en train de le régler.

Harold, dans sa voiture, comprend qu’Adam est toujours en danger lorsque Rasmussen passe un coup de fil.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Joan : (Se mettant à rire lorsqu’elle voit Adam lire le journal.) Au lieu de lire le journal, tu ferais mieux d’en faire une boule et de le fourrer sous tes vêtements, pour te tenir chaud.

Adam Saunders : Je ne comprends pas, comment est-ce que ça a pu m’arriver ? (Mettant des pages du journal dans un fût, Joan et John en faisant autant.) J’ai rien volé, tout ce que j’avais, je me suis battu pour l’obtenir.

Reese : (Mettant de l’essence dans le fût pour y mettre le feu.) Je sais, ton oncle nous a racontés.

Adam Saunders : Vous êtes allé le voir ?

Reese : (Acquiesçant.) Ouais, il nous a dit pour ton père et des 200 dollars qu’il t’envoyait.

Adam Saunders : Ouais, sauf qu’il ne connait pas la fin de l’histoire. Quand j’ai eu 16 ans, j’ai décidé de retrouver mon père. J’ai pris le train jusqu’au Nouveau-Mexique, et je l’ai vu. Il avait… une nouvelle famille. Je suis allé lui parler et… lui il m’a tendu la main, il a voulu me donner encore 200 dollars. Ce n’est pas du fric que je voulais, c’était une famille.

Reese : Tu en avais déjà une. Tu as un oncle qui a passé sa vie à bosser comme un dingue dans son camion-snack. Pour toi.

Adam Saunders : J’ai promis à oncle Bob qu’il récupérerait tout, tout son argent.

Reese : Quand est-ce que tu as eu ton oncle ?

 

SÉQUENCE – Entrepôt CCaméra 223 heures 4 minutes 21 secondes

Homme : Allez, on y va.

Trois hommes sortent de la voiture et deviennent une menace puisqu’ils ont un carré aux bords rouges autour d’eux.

 

SÉQUENCE – Entrepôt CCaméra 223 heures 5 minutes 5 secondes

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Les trois hommes entrent dans l’entrepôt et ont des fusils à visée infrarouge. Un point rouge se trouve sur la tête d’Adam.

Reese : (En criant.) Baisse-toi !

Une fusillade éclate, tout le monde crie, tentant de s’enfuir pendant que John sort son arme pour riposter.

Adam Saunders : (Paniqué.) Qu’est-ce qu’on attend ? Il faut vite qu’on foute le camp.

Reese : Ne te relève pas. (Après avoir tiré sur deux assaillants, il prend Adam.) Maintenant, on y va.

Des coups de feu sont tirés de toutes parts. Joan se trouve à côté de John, apeurée. John a réussi à neutraliser les assaillants.

 

SÉQUENCES – WeatherCaméraCF3106 heures 15 minutes 59 secondes ; Sud-EstCaméra 12 – 6 heures 17 minutes 41 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Reese : (Pointant son index vers les deux photos de Paul et Rasmussen.) Donc, Paul était en cheville avec Rasmussen depuis le début.

Finch : (À son poste de travail.) Une énorme opération de vente à découvert visant Tritak. Le titre a déjà chuté de 90%. Mais je vois mal un gestionnaire de risques et un inspecteur de la Commission de contrôle aller tirer à l’arme automatique dans un campement de SDF.

Reese : Non, ils ont de la main-d’œuvre et pas de la légère.

Finch : Comment va notre trader ?

Reese : Pas mal pour quelqu’un qui a perdu tout ce qu’il avait.

Finch : Il lui reste un costume ?

Reese : Pourquoi ?

Finch : Pour empocher le maximum, Ashton et Rasmussen vont attendre le moment où l’action sera au plus bas.

Reese : Où est-ce que vous voulez en venir ?

Finch : Vous avez déjà tenté de rattraper un titre en chute libre ?

Reese : C’est un coup à finir écraser.

Finch : Oui, c’est pour ça qu’on va avoir besoin d’un sacré bon trader. Adam peut remettre sa cravate. Il va retourner au travail.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

Le titre est passé de 3 dollars 84 à 9, ce qui inquiète Paul.

Paul Ashton : C’est quoi cette histoire ? (Allant dans le bureau de Victor.) Victor, j’ai besoin de toi. J’ai des ordres d’achat sur Tritak, 4 millions de titres, est-ce que tu peux me les faire passer ? Tout de suite.

Victor : Ouais, enfin, je peux t’acheter ce qui est disponible mais il y a un nouveau client qui vient de se ruer sur le titre. Il a passé sa matinée à acheter. C’est vrai qu’il y en avait beaucoup à vendre mais regarde ça, à l’heure qu’il est, le titre est déjà remonté à 15. Au moment où les petits porteurs vont se réveiller, on aura atteint une valeur record.

Paul Ashton : (De plus en plus paniqué.) C’est qui l’investisseur ?

Victor : Il reste anonyme. (Prenant un papier et un stylo pour écrire.) Mais j’ai un numéro. Peut-être que vous trouverez un terrain d’entente.

Paul s’en va après avoir eu le papier en main. L’action de Tritak est désormais à 20 et Rasmussen arrive et retrouve Paul.

Rasmussen : C’était pour quoi le coup de fil ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Paul Ashton : (En tapant le numéro de téléphone.) J’essaie de sauver nos gueules, voilà ce qu’il y a.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Prenant l’appel.) Ici Harold Crane, je vous écoute.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

Paul Ashton : Monsieur, ici Paul Ashton, de la société d’investissements Baylor Zimm, je souhaite vous parler de votre investissement majoritaire dans Tritak Energy.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Désolé, mais pour ça, vous devez vous adressez à mon banquier.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de Baylor ZimmDans la salle des marchésMatinée

Paul Ashton : Non, s’il vous plaît, attendez. (Il est trop tard, Harold vient de couper la communication. Il en profite pour appeler Adam.)

Adam Saunders : (Au téléphone.) Désolé, Paul, mais on dirait que ma petite fièvre d’achat a fait remonter le titre. Et je détiens toutes les parts. Mais ne t’en fait pas, je te vendrai ce dont tu as besoin. C’est vrai après tout, ça sert à ça les amis, non ? On peut cacher une vente à découvert sauf que, ça marche seulement quand la vente est légale.

Paul Ashton : Tu ne peux rien prouver.

Adam Saunders : Non, rien du tout, mais il y a Victor et je connais une dizaine de courtiers qui feront la queue pour témoigner contre toi. S’ils peuvent éviter la taule, ils hésiteront pas. (Il raccroche.)

Pendant ce temps, la police arrive pour les arrêter. Rasmussen tente de s’enfuir en courant dans une allée mais il est arrêté dans son élan par John.

Policier : Arrêtez-le.

Reese : John Rooney, gestionnaire d’actifs.

 

EXTÉRIEUR – Près de la société Baylor ZimmJournée

Rasmussen et Ashton sont mis dans deux véhicules séparés de la police.

 

EXTÉRIEUR – Près du food-truck de Robert SowoskiJournée

Adam arrive en voiture près du camion de son oncle. Pendant ce temps, John observe toute la scène.

Adam Saunders : (Donnant un chèque à son oncle.) Tiens, tout y est. Tout ton argent. Tu es la seule personne sur qui j’ai pu compter quand j’étais gamin, et j’aurais voulu que toi aussi tu puisses compter sur moi à ton tour. Et j’espère que, un jour peut-être, tu arriveras à me pardonner.

Robert Sowoski : Je t’ai déjà pardonné. Tu es ma famille. (Enlaçant Adam, il se met à sourire.) Évidemment que je te pardonne. Même si je trouve tes costumes vraiment moches. Bon, et maintenant, on fait quoi ? Il va bien falloir réinvestir, non ?

Adam Saunders : Je me suis dit qu’on pourrait peut-être développer ton affaire avec des franchises. (John, écoutant toujours la conversation, s’en va.) Mais avant ça, il y a des gens qui ont besoin que tu les nourrisses.

 

INTÉRIEUR – Dans un entrepôt pour SDFJournée

Joan : (En ramassant les douilles avec John.) Quand on s’est rencontré, je n’avais aucune idée de ce que tu avais pu faire avant, j’en sais toujours rien mais, ce qui est sûr c’est qu’avec toi, on s’ennuie pas.

Reese : En venant, j’ai vu une pancarte en bas. Quelqu’un a fini par racheter le bâtiment ?

Joan : On a un nouveau proprio. (Elle se relève.) Je crois qu’il va falloir s’installer ailleurs.

Reese : (Voyant les food-trucks arriver avec Adam et Robert Sowoski.) Faut voir. Je connais le nouveau proprio. C’est un jeune mec brillant, il a su garder la tête sur les épaules.

Adam invite toutes les personnes, qui étaient dans le bâtiment, à venir manger.

Reese : Je crois que vous n’aurez plus jamais à déménager. (Lui donnant quelque chose.) Joan, je ne t’ai jamais remerciée d’avoir été là pour veiller sur moi.

Joan : Et aujourd’hui, qui veille sur toi ?

Reese : Une autre personne. (Il s’en va et Joan se retourne pour le voir partir.)

À la bibliothèque, Harold comprend que c’est de lui dont John parle.

 

SÉQUENCE – EntréeCaméra 613 heures 50 minutes 31 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une pièceJournée

Policier : (Regardant vers la salle d’interrogatoire où se trouve Paul.) Alors, c’est un caïd de Wall Street ?

Carter : Et il est où l’autre ?

Policier : Quel autre ?

Carter : On devrait en avoir un deuxième ?

Policier : Celui de la Commission de contrôle ?

Carter : Ouais.

Policier : On l’a retrouvé mort dans son appart du Queens.

 

SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire A0313 heures 51 minutes 43 secondes

Policier : Le type s’est tiré une balle dans la tête.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une pièceJournée

Policier : Il ne se voyait sûrement pas à Otisville.

Carter : Je croyais qu’on l’avait aussi arrêté.

Policier : Je ne sais pas quoi te dire.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée

Joss regarde les images de la caméra de vidéosurveillance et voit un policier jeter quelque chose dans la poubelle. Lorsqu’il se tourne vers la caméra, Joss met sur pause et reconnaît Anthony Marconi, l’homme de main d’Elias.

 

EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée

Joss revient à l’endroit où se trouvait Marconi et elle récupère le portable qui se trouvait dans la poubelle et s’en va.

Carter : Je me disais, ça ne colle pas. Toute cette affaire, c’était trop bien monté. Trop compliqué. Un courtier et un inspecteur financier n’avaient pas pu tout organiser. Il y avait forcément quelqu’un derrière. Quelqu’un capable d’engager une équipe de tueurs, quelqu’un qui savait des semaines à l’avance qu’un certain projet de loi serait adopté.

 

EXTÉRIEUR – Sur un toitJournée

Carter : (Parlant à John.) Quelqu’un qui serait prêt à dépenser 300 millions de dollars pour mener une guerre personnelle.

Reese : (Ouvrant le téléphone.) Qu’est-ce que c’est ?

Carter : Une meilleure vue d’ensemble.

John appelle le dernier numéro et le téléphone d’Elias se met à sonner.

Carl Elias : Salut, John. Ça fait longtemps.

Kikavu ?

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Locksley, Aujourd'hui à 15:33

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