VOTE | 265 fans

#121 : Coups de trop


Personne d'intérêt : Sarah Jennings

Flashbacks : John Reese
Titre VO : Many happy returns
Titre VF : Coups de trop
Diffusion USA : 03/05/2012
Diffusion FR : 17/04/2013
Guest Stars : Dagmara Dominczyk (Sarah Jennings), Susan Misner (Jessica Arndt), Brennan Brown (Nicholas Donnelly)
Captures

Résumé Court : Finch offre un jour de congés à Reese car c'est son anniversaire. Mais il s'avère aussi que Finch veut également que Reese ne s'occupe pas du nouveau numéro donné par la Machine, en lien avec le passé de celui-ci.

Popularité


4.25 - 4 votes

Vidéos

Promo

Promo

  

Promo 2

Promo 2

  

Diffusions

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Mercredi 17.04.2013 à 22:25
4.95m / 29.6% (Part)

Logo de la chaîne CBS

Etats-Unis (inédit)
Jeudi 03.05.2012 à 21:00
13.27m / 2.5% (18-49)

Plus de détails

Audiences USA : 12.90 M
Audiences FR : 4.95 M
Ecrit par : Jonathan Nolan & Erik Mountain
Réalisé par :  Fred Toye
Cast Récurrent : Susan Misner (Jessica Arndt), Brennan Brown (Donnelly), Jonno Roberts (Peter Arndt)
Guest-Stars : Dagmara Dominczyk (Sarah Jennings), Jeremy Davidson (Brad Jennings), Judith Ivey (Sharon), Kelly Coffield Park (Detective Marianne Nichols), Randall Duk Kim (Mr. Han), Roe Hartrampf (Bartender), Akshay Kapoor (Clerk)  

Février 2011

Dans un bus-autocar

John dans un bus, revenant de Ordos, se souvient de sa vie avec Jessica se rappelant que lorsque l'on rencontre la personne qui donne un sens à votre vie alors vous devenez quelqu'un de meilleur mais se demande ce que l'on devient lorsque cette vous est enlevée, puis il se souvient des événements l'ayant amené dans le bus. Un gamin le réveille en lui demandant ce qu'il lui est arrivé. John cache sa blessure par balle et répond qu'il vient d'être licencié. Le bus arrive à la New Rochelle.

 

01 Mai 2012 (Présent)

La bibliothèque de Harold à 08h09

John est en train de lire le livre "Stress, Fractures in Titanium" lorsque Harold arrive à la bibliothèque. Harold informe John qu'il n'a pas besoin de lui aujourd'hui ce qui surprend John qu'il n'y est pas de numéro sorti par la machine. Harold dit à John qu'il mérite un jour de congé aujourd'hui étant donné que c'est son anniversaire. Harold offre un cadeau à John qui est surpris et touché. John apprend que Harold ne le surveille pas tout le temps par respect de sa vie privée. À peine John est-il parti que Harold fait des recherches sur le nouveau numéro (000-10-7821) que la machine à donné. Il découvre que ce numéro appartient à Karen Gardner.

Dans les rues de New York à 10h03

John joue avec Han, un homme asiatique aveugle, aux échecs chinois. Han questionne John sur le fait qu'il ne travaille pas aujourd'hui. John répond qu'il a eu un congé car c'est son anniversaire. Han le lui souhaite et John est heureux. John ouvre devant Han le cadeau que lui a offert Harold. Il s'agit d'une clé. Il donne à Han afin que ce dernier reconnaisse ce qu'est le cadeau. John et Han ne savent pas ce que cette clé ouvre.

Le commissariat à 10h06

Carter va pour s'installer à son bureau lorsque l'agent Donnelly du FBI vient à sa rencontre pour lui parler de l'avancement de son enquête sur "l'homme en costume". Il lui parle de l'avancement de son enquête et du lien qu'il a fait avec LOS un trafiquant de drogue qui travailler avec la CIA. Pour Donnelly "l'homme en costume" travaillait avec. Il lui dit que les échantillons de sang qu'ils ont récupéré correspondent à celle d'une affaire non résolue de la New Rochelle datant de 2011. Il lui précise que c'est un meurtre présumé du nom de Peter Arndt qui était un promoteur immobilier criblé de dettes. Selon Donnelly l'un des promoteurs à engager "l'homme en costume" pour tuer Peter Ardnt mais "l'homme en costume" a commis des erreurs en laissant des traces ce qui veut dire que quelqu'un peut l'identifier à la New Rochelle. Donnelly lui propose d'accompagner le FBI à la New Rochelle afin de pouvoir être celle qui identifiera "l'homme en costume" en découvrant sa véritable identité. Carter veut refuser mais promet d'y réfléchir lorsque son téléphone sonne. Il s'agit de Harold qui a besoin de parler avec elle et elle lui dit que s'est réciproque.

Dans un bar-restaurant pour jeune

Carter rejoint Harold et lui dit être étonné de le trouver ici. Harold lui répond que c'est lorsqu'une personne devient prévisible qu'il en devienne vulnérable. Carter demande à Harold si il est au courant sur l'enquête de la New Rochelle. Harold qui boit s'arrête un instant et Carter comprend qu'il est au courant. Elle lui parle du fait que l'ADN de John a été découvert sur une scène de crime et de la volonté de Donnelly de faire en sorte qu'elle l'accompagne. Elle surpris lorsque Harold lui dit que c'est une bonne idée puis elle comprend que Harold lui suggère de trouver la preuve avant Donnelly et de la détruire. Harold lui répond simplement que c'est à elle de décider de ce qu'elle fera avec la preuve obtenue. Carter décide de changer de sujet en demandant à Harold ce qu'il voulait lui demander mais Harold lui dit que cela n'a pas d'importance. Au moment où Carter part la serveuse arrive. Il s'agit de Karen Gardner.

La machine décide de regarder dans ses archives et de remonter au mois de Février 2011 dans la ville de la New Rochelle.

 

Février 2011

Hôpital de New Rochelle à 16h11

John se promène dans l'hôpital en tentant de joindre Jessica mais ne tombe que sur sa messagerie. Il demande à l'accueil où il peut trouver Jessica Arndt qui travaille en tant qu’infirmière. L'infirmière lui annonce que Jessica est morte dans un accident de voiture il y a de cela deux mois. Le monde de John s'effondre. John quitte l'infirmière et se dirige vers la sortie lorsqu'il bouscule un homme en fauteuil roulant qui s'excuse.

 

01 Mai 2012 (Présent)

Dans les rues de New York à 08h08

Fusco surveille Karen à la demande de Harold. Fusco ne comprend pas pourquoi Harold la fait surveiller mais ce dernier refuse de lui répondre. Dans sa voiture, Fusco utilise la base de données de la police afin de découvrir que Karen à un mandat d'arrêt à son encontre pour les motifs de vol d'identité et de chèque sans provision. Fusco s'étonne que Harold lui fasse surveiller une criminelle mais Harold lui répond qu'il pense qu'elle est danger. Fusco veut savoir comment il peut le savoir. Harold lui explique qu'elle utilise un pseudonyme que depuis trois mois, elle n'a aucune dette et ne fait que travailler et surveille à chaque fois de ne pas être suivie. Fusco comprend qu'elle se cache mais émet l'hypothèse qu'elle puisse préparer son prochain vol. Harold sous-entend qu'elle fuit celui qui abuse d'elle. Fusco change de sujet pour savoir pourquoi John ne s'occupe pas de cette surveillance. Harold élude la question et ordonne à Fusco de ne pas parler de cette affaire à John.

Dans l'appartement de John

John se trouve dans un appartenant pourri et profite de son jour de repos. Il regarde son téléphone pour voir si Harold l'a contacté. Aucun appel de Harold.

New Rochelle à 09h02

Carter arrive sur la scène de crime de Février 2011 qui est une maison à vendre. Donnelly et son équipe sont déjà présents. Il met Carter au courant de l'affaire. Donnelly décrit Peter comme étant un dépensait qui utilisé l'argent de ses investisseurs au point de devoir emprunter à des personnes peu recommandabless tel que des usuriers. Carter demande de quoi est décédé la femme de Peter et Donnelly lui répond d'un accident de voiture dans lequel Peter avait failli mourir deux mois avant la disparition de Peter. Carter regarde les photos de la scène de crime qui montre une scène de bagarre avec beaucoup de perte de sang. Carter veut savoir si le corps de Peter a été retrouvé. Donnelly lui répond par le négatif mais à la vue de la quantité de sang se trouvant sur la scène de crime il ne pense pas que Peter ait survécu. Carter dit à Donnelly que cela ne ressemble pas à "l'homme en costume" mais Donnelly lui répond qu'ils pensent que c'est son premier contrat d'où le fait que la scène soit bâclée et violente. Pendant que Donnelly décide d'aller parler à l'un des usuriers de Peter, Carter décide de revoir les dossiers de la police.

Dans les rues de New York à 11h33

Fusco suit Karen en anticipant ses déplacements. Fusco confirme à Harold que Karen a peur car son comportement le prouve puis il demande à Harold pendant combien de temps va-t-il devoir suivre Karen. Harold lui répond qu'il doit la suivre jusqu'à ce que de son côté il a trouvé qui elle fuit. Fusco annonce à Harold que Karen lui a échappé. Harold dit à Fusco de retourner à son vrai travail pendant qu'il se charge personnellement de Karen.

Dans un bar-restaurant

Harold se rend sur le lieu de travail de Karen. Harold se prétend être le voisin de Karen et veut lui parler. Le barman lui répond qu'elle ne viendra pas travailler puisqu'elle a appelé pour le prévenir de son indisponibilité. Harold fait demi-tour et un client le suit.

Dans les rues de New York

L'homme qui suit Harold l'interpelle. Il se présente comme étant Brad Jennings un Marshal. Brad dit qu'elle est une fugitif et que son vrai nom est Sarah Atkins. Harold tente de se défiler mais Brad se montre persistant jusqu'à ce que John arrive et se présente comme le détective Stills. John présente Harold comme étant l'un de ses indics. Brad est étonné que Harold soit un indic à cause de sa tenue et John répond qu'il était un blanchisseur d'argent travaillant pour Moretti qui a été tué. John attrape Harold par le bras et arrive à se débarrasser de Brad. John comprend que Harold lui a menti et est en colère.

La bibliothèque de Harold

Harold n'apprécie pas que John le suive et ce dernier lui dit ne pas apprécier que Harold travaille sans lui. Il veut en connaître la raison. Harold lui répond que l'affaire en question risquer de le perturber. John ne comprend pas et Harold lui donne les informations sur le numéro en question. Harold explique qu'il pense qu'elle fuit quelqu'un de proche d'elle. John ne comprend pas comment Harold pouvait savoir avant même de faire des recherches sur Karen qu'elle fuyait quelqu'un. Harold lui révèle une information sur la machine : des numéros revenaient souvent avec des écarts dans le temps. Ces numéros étaient généralement des femmes. Harold émue explique qu'il a compris la raison pour laquelle ces numéros revenaient : elles habitaient avec la personne qui allait s'en prendre à elles. Cette révélation perturbe John et Harold dit qu'il cherche à obtenir la véritable identité de Karen pour savoir qui elle fuit. John veut l'adresse de Karen et dit à Harold qu'ils finiront leur conversation plus tard.

Appartement de Karen Gardner à 14h33

Karen rentre chez elle par l'issue de secours et est surprise d'y découvrir John qui l'attend. Elle lui pointe une arme dessus et veut savoir qui il est. John lui dit qu'il veut l'aider et Karen panique en pensant qu'il puisse être un policier. John lui répond non et lui demande qui elle fuit. Il émet plusieurs hypothèses et comprend qu'elle fuit son mari. Karen étant toujours menaçante John se présente et lui explique qu'il aide les personnes à sortir de situation difficiles. Karen veut savoir ce qu'il sait d'elle. John le lui dit puis il lui dit qu'elle va devoir continuer à fuir si personne n'arrête son mari. Elle baise son arme et révèle qu'elle s'appelle Sarah. John lui dit qu'elle va pouvoir arrêter de fuir mais Sarah lui répond qu'il ne connaît pas son mari. Harold informe John qu'il a découvert la véritable identité de Sarah qui est Sarah Jennings la femme du Marshals Brad Jennings. John dit à Sarah qu'ils peuvent l'aider. Sarah panique en apprenant qu'il y a une autre personne mais John la rassure et lui dit que Harold veillera sur elle pendant qu'il va s'assurer qu'elle n'est plus jamais peur. John semble vraiment comprendre sa situation.

Commissariat de la New Rochelle à 14h42

Carter obtient les dossiers sur la disparition de Peter Arndt. Carter veut l'avis de Marianne l'inspectrice sur l'affaire. Marianne ne pense pas que cela soit un professionnelle qui se soit occupé de Peter car ce genre de meurtre son rare mais vu les dettes de Peter. Carter feuillette le rapport et y découvre la photo de l'accident de la voiture du couple Arndt. L'accident de voiture est dû à Peter qui a voulu éviter un cerf ce qui a provoqué l'accident et la mort de Jessica Arndt.

La machine qui vient de suivre les avancés de l'enquête de Carter décide de remonter dans ses archives pour voir ce qui s'est passé en Février 2011.

 

En Février 2011

Maison des Arndt à 08h08

Peter met son atèle à sa jambe gauche et regarde toutes les cartes de condoléances qu'il a reçues puis il quitte sa maison. John qui le surveille entre dans la maison après son départ. Il regarde une photo de Jessica, sort son portable pour écouter le dernier message de Jessica qui est en panique totale. Elle raccroche lorsque son mari entre et Jessica a peur de son mari qui veut savoir qui elle a appelée.

 

01 Mai 2012 (Présent)

La morgue de New Rochelle à 15h33

Carter rend visite au médecin légiste qui la conduit au dossier de Jessica lui disant qu'elle est morte sur le coup car elle n'avait pas sa ceinture. Le médecin légiste lui montre les radios de Jessica. Carter veut avoir accès aux deux autres radios des fractures antécédentes que le médecin légiste a signalés. Carter remarque que ces fractures sont des blessures de femme battues. Carter regarde donc les raisons du décès de Jessica : un coup violent sur la tête et une fracture du cou. Carter comprend que ces blessures n'auraient jamais pu être faites dans la voiture puisque les airbags s'étaient déclenché et Carter comprend que Jessica a été tuée avant puis que le meurtre à déguisé en accident de la route. Elle en déduit que Peter a tué sa femme. Le médecin légiste ne veut pas reconnaître son erreur. Carter reçoit un appel de Donnelly qui lui annonce qu'il se rend chez la mère de Jessica Arndt. Carter se propose de le rejoindre.

Dans les rues de New York à 16h25

Harold informe John qu'il surveille à distance Sarah de par son portable puis il annonce à John les informations qu'il a découverts sur Brad Jennings : à Denver il a été poursuivie pour usage abusif de la force à deux reprises mais ces deux affaires n'ont pas eu de suites. Harold lui dit aussi que Brad à falsifier le mandat d'arrêt contre Sarah afin que tous le service des marshals soit après elle. John dit à Harold qu'il n'y a qu'une façon de gérer ce genre de monstre en leur montre ce qu'est un vrai monstre.

Bureau des Marshals de New York vers 16h25

John entre dans le bureau, s'approche de Brad et le roue de coups en tapant aussi sur les autres marshals. John le soulève puis le menace de le tuer si il continue de traquer sa femme. John sort l'arme de Brad et la lui pointe dessus. Il ressort de l'agence en laissant l'arme de Brad dans la pièce. Harold a entendu toute la menace de John.

Appartement à Karen Gardner à 16h29

Harold venant de perdre le signal de Sarah se précipite dans son appartement. Sur le chemin il reçoit un appel de John lui disant qu'ils vont devoir mettre en sécurité Sarah. Harold est d'accord et demande l'utilité de John de s'être mis à dos tous le service des marshals. Harold arrive dans l'appartement et découvre que Sarah a disparu, il annonce à John.

Dans une gare à 17h02

Sarah tente d'obtenir un billet pour en direction de New Haven. Elle est paniquée et se rend compte que le guichetier la reconnue et appelle la sécurité. Elle tente de fuir mais ce fait arrêté par les policiers de la gare.

La bibliothèque de Harold

John et Harold apprennent par Fusco que Sarah vient d'être arrêté à la gare. Fusco leur annonce aussi que Sarah se trouve toujours à la gare car la police attend l'arrivée des marshals. John et Harold s'y précipitent.

Devant la gare à 17h25

Harold rejoint John dans leur voiture et lui annonce qu'ils sont arrivés trop tard car Brad est arrivé avant eux et a pris Sarah. John dit que Brad ne passera pas par les marshals et qu'il va tuer Sarah. Harold sort alors ses outils pour se connecter à la wi-fi et annonce que tous les véhicules des forces de l'ordre sont dotés d'accès à la wi-fi. Harold entre dans le réseau Wi-Fi des marshals et trouve tous les véhicules des marshals. Il annonce à John que le plus dur est de trouver celui appartenant à Brad. John le trouve en disant que c'est celui se dirigeant à l'extérieur de la ville puis il ordonne à Harold de quitter le véhicule. Le regard de John fait comprendre à Harold qu'il ne doit pas contredire John. John démarre à tout allure.

La maison de Sharon à 17h44

Carter parle à Sharon la mère de Jessica en l'interrogeant sur Jessica. Donnelly interroge Sharon sur les problèmes de finances de Peter. Sharon dit ne pas être au courant de ces problèmes financiers alors Donnelly lui annonce que Peter était endetté à hauteur de trois millions de dollars. Sharon révèle que sa fille avait parlé d'une telle période et que cela s'est produits juste avant l'accident de voiture. Donnelly reçoit un appel et doit s'absenter. Carter en profite pour poser des questions sur le couple de Peter et de Jessica. Aux réponses de Sharon, Carter comprend qu'elle ne sait rien des difficultés de sa fille. Donnelly revient pour demander à parler en priver à Carter.

À l'extérieur de la maison il annonce que "l'homme en costume" vient de s'en prendre aux marshals dans leur bureau ce qui surprend Carter. Donnelly dit qu'il va suivre cette piste et demande à Carter de finir avec Sharon même si il pense que c'est une impasse. Carter appelle Harold pour avoir des précisions sur ce qui s'est passé avec les marshals mais Harold lui dit qu'il gère puis il lui demande comment se passe son enquête. Carter lui explique que Donnelly n'a rien obtenu mais qu'elle est sur une piste. Elle lui dit qu'elle pense que Peter a tué sa femme. Elle lui dit que c'est une affaire que John et Harold s'occupent normalement. Cependant elle admet qu'elle ne comprend pas le lien avec John et demande des précisions à Harold. Harold lui répond seulement qu'elle va finir par comprendre puis il raccroche. Carter retourne dans la maison.

À l'intérieur de la maison, Carter interroge de nouveau Sharon sur les difficultés du couple Arndt. Sharon pense que ce n'était rien de sérieux. Carter demande clairement si Peter battait sa femme. Voyant que Sharon ne comprend pas Carter décide de partir. Sharon insiste sur le fait que Peter était quelqu'un de bien, de meilleur que les autres hommes ayant été dans la vie de Jessica. Cette phrase interpelle Carter qui lui demande si Jessica voyait quelqu'un d'autre avant Peter. Sharon lui avoue que Jessica à eu une relation avec un soldat lorsqu'elle habitait à Tacoma. Sharon ne se souvient pas du nom du soldat car c'était une relation courte car il était toujours en mission. Sharon pense que ce n'était pas une vie pour sa fille ce que ce soldat savait car il disait à Jessica de ne pas l'attendre. Sharon est mélancolie, elle dit à Carter qu'elle pense que si Jessica avait attendu son soldat leur relation aurait fonctionné et admet que sa fille serait s'en doute toujours en vie. Carter est touchée et demande à voir des photos de ce soldat. Sharon lui dit ne pas en avoir mais propose à Carter de regarder dans les affaires de Jessica. Carter accepte.

Dans le garage Carter fouille dans les affaires de Jessica. Elle finit par découvrir une boîte de bijoux et au fond de cette boîte elle y découvre une photo de Jessica avec John en tenu de militaire. Les deux sont heureux ce qui touche Carter.

La machine remonte une fois de plus dans ses archives pour remonter à la date du mois de Février 2011 jour de disparition de Peter Arndt.

 

En Février 2011

Maison des Arndt

John regarde la vidéo de mariage de Jessica toute en se rappelant de la dernière fois où il lui a parlé en face c'est-à-dire en 2006 quand elle lui avait avoué qu'elle s'était fiancé. Il se rappelle qu'elle lui avait demandé de la retenir mais qu'il ne l'avait pas fait. En regardant la vidéo du mariage il se rend compte que Peter était déjà violent envers Jessica. Il voit la détresse dans le regard de Jessica. Il se rappelle de sa phrase qu'il lui avait dit comme quoi on est toujours seule et personne ne vient nous sauver.

 

01 Mai 2012 (Présent)

La maison de Sharon

Carter regardant la photo de Jessica et John appelle un de ses amis pour avoir accès aux dossiers personnels de John un soldat basé à Fort Lewis entre Juin et Septembre 2001. Elle demande à son ami d'être discret dans ses recherches.

Dans les rues menant à l'extérieur de New York à 19h59

John suit la trace de Brad grâce à l'ordinateur de Harold. Harold appelle John pour connaître ses intentions envers Brad. John élude sa question et Harold lui propose de faire intervenir la police dans ce genre de situation. John rappelle à Harold qu'il a engagé pour ce genre de cas et lui dit d'engager quelqu'un d'autre si ses méthodes ne lui plaisent pas et il coupe la conversation avec Harold.

La bibliothèque de Harold à 20h21

Pendant que Brad utilise son badge au motel "Motor Lodge" Harold appelle Carter. Carter lui reproche de l'avoir manipulée car il savait ce qu'elle découvrirait à New Rochelle. Harold lui dit simplement que la connaissance à un prix. Elle admet et Harold lui parle de John et du fait qu'il s'inquiète de ce que John pourrait faire.

Dans le motel "Motor Lodge" à 20h23

Brad conduit de force Sarah dans une chambre. Il est dans son délire en disant qu'il va arranger les choses tandis que Sarah a peur de lui. Elle essaye de le convaincre de lui retirer les menottes et ce dernier la gifle fort. Elle est en larmes. Brad continue dans son délire accusant Sarah d'être responsable de ce qu'il se passe. Il lui met son arme sous le menton lorsque John fait sonner le téléphone de la chambre puis entre dedans en défonçant la porte. Un coup de feu dans part dans le vide mais John maîtrise aisément Brad. John libère Sarah et lui dit de partir où elle veut maintenant qu'elle est libre. Elle le remercie et part. John dit à Brad que c'est terminé mais ce dernier se met à rire et dit à John qu'il n'a jamais été réellement amoureux sinon il serait que ce n'est jamais fini. John donne un nouveau coup à Brad ce qui l'assomme.

Dans les rues menant à l'extérieur de New York

Carter reconnaît le véhicule de John et le fait se garer. Carter lui dit que c'est Harold qui lui a indiqué où il était. Elle lui dit qu'elle ne peut pas le laisser amener Brad et ne peut pas laisser ce qui s'est passé à New Rochelle se reproduire. John lui dit qu'il ne peut pas laisser Carter arrêter Brad car cela signifiera qu'il s'en sortira et que cela n'est pas du ressort de Carter. Carter lui répond qu'elle ne peut pas le laisser exécuter des personnes mais John lui répond que ce n'est pas de son ressort puis il lui demande de lui faire confiance et il démarre le véhicule.

La machine remonte une fois de plus au mois de Février 2011 le jour où Peter Arndt a disparu. La machine reprend quelques heures plus tard de son dernier visionnage.

 

En Février 2011

La maison des Arndt

John regarde toujours les vidéos lorsque Peter Arndt rentre chez lui et y découvre John. Il croit que John est envoyé par Sullivan l'un de ses usuriers. John lui dit que personne ne l'envoie alors Peter veut savoir qui il est. John lui répond qu'il ne sait plus qui il est depuis longtemps. John avoue qu'il est l'ex de Jessica et il dit à Peter qu'il a laissé tomber Jessica car il pensait qu'elle méritait mieux. John continue en disant qu'il pensait que Jessica méritait une personne comme Peter pensant qu'il était une personne bien. Peter commence à avoir peur. John répète sa maxime "lorsque l'on rencontre la personne qui donne un sens à votre vie alors vous devenez quelqu'un de meilleur mais se demande ce que l'on devient lorsque cette vous est enlevée." Peter prend un tisonnier, John est épuisé par ce genre de vie. Il se lève et marche d'un pas décidé vers Peter qui recule.

 

Mai 2012 (Présent)

Quelques jours plus tard

Sous un pont à 07h06

John rejoint Harold sur un banc près du lac. Harold dit à John qu'il comprend maintenant pourquoi il ne voulait pas lui parler du numéro de Sarah Jennings mais John lui dit qu'au contraire Harold aurait dû lui parler de ce numéro. Puis John se tourne vers Harold et lui demande si il savait pour Jessica, si elle faisait partie de ces numéros qui revenaient tout le temps. Harold répond seulement que ce qui s'est passé à la New Rochelle s'est produit avant qu'il s'associe et que de par cette raison ni l'un ni l'autre n'auraient pu empêcher ce qu'ils se sont produit. Avant de partir Harold donne une carte de visite appartenant au pseudonyme qu'il a depuis le plus longtemps : Harold Wren. John comprend que Harold lui fait ce cadeau par acte de confiance afin que John sache qu'il a confiance en lui. Au dos de la carte il y a une adresse écrite dessus : 810 Baster ST. Appartement 5A.

Le commissariat à 09h17

Carter découvre le colis de son ami sur les recherches qu'elle a demandée sur John. C'est le dossier militaire de John. Elle découvre le lis puis le détruit en le faisant passer dans la déchiqueteuse. Elle ne garde que la photo de John et Jessica. En partant Carter reçoit un appel du directeur de prison Gustavo Pena du pénitencier de Torréon au Mexique. Gustavo lui dit que lui a demandé de la prévenir qu'ils détenait son fugitif qui leur a été livré avec des kilos de cocaïne de la part du Marshals Jennings. Carter comprend que John s'est fait passé pour Jennings et a livré ce dernier a la prison du Mexique. Avant de raccrocher elle demande si ils ont d'autre résident américain. Gustavo le lui confirme et Carter comprend que John n'a pas tué Peter Arndt mais l'a mis dans un trou perdu.

810 Baster ST. Appartement 5A vers 10h00

John se rend à cet appartement dont la serrure correspond à la clé que Harold lui a offert. John y découvre un loft gigantesque et magnifique dont la vue donne sur le parc où il joue aux échecs chinois ce qui le fait sourire.

La machine remonte une dernière fois dans ses archives du mois de Février 2011 à la New Rochelle et revient au moment où John apprenait la mort de Jessica à l'hôpital.

 

En Février 2011

Hôpital de New Rochelle à 16h20

John vient d'apprendre que Jessica est morte et est effondré. Il part et bouscule une personne en fauteuil roulant sans y prêter attention. Cette personne en fauteuil roulant est Harold qui a sur ces genoux les photos de John, Jessica et Peter avec leur numéro de sécurité sociale (celui de John est le 380-00-0050). Il regarde John partir et lui dit qu'il est désolé.  

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret : une Machine. Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais parce que c’est moi qui l’ait créée. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme, mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires, tels que vous. Des crimes dont le gouvernement se désintéresse. Alors, j’ai décidé d’agir à sa place. Mais il me fallait un associé, quelqu’un capable d’intervenir sur le terrain. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre, jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous, nous vous trouverons.

 

2001

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelAu MexiqueMatinée

Jessica et John sont dans un lit. Allongés, ils s’embrassent.

Reese : Quand vous trouvez une personne qui donne un sens à votre vie, vous devenez quelqu’un de différent, quelqu’un de meilleur. Mais quand cette personne vous ait enlevée…

On voit Jessica et John à l’aéroport

 

2010

INTÉRIEUR – Dans un site secret de la CIA  Dans une pièceTetouanMaroc - Nuit

Reese : Attends-moi.

 

2010

EXTÉRIEUR – Sur un site industrielOrdosChine - Journée

Klara Stanton tire sur John.

 

Février 2011

INTÉRIEUR – Dans un busNew YorkJournée

Reese : …Qu’est-ce que vous devenez ?

Garçon : (Voyant qu’il est blessé.) Est-ce que ça va, monsieur ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Reese : (Cachant sa blessure à l’abdomen.) Je crois que j’ai démissionné.

Conducteur : Prochaine arrêt, New Rochelle.

 

2012

SÉQUENCE – Sud-EstCaméra 158 heures 09 minutes 55 secondes

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

John est en train de lire « Stress fractures in titanium », les pieds sur la table, lorsqu’il salut l’arrivée d’Harold.

Reese : Bonjour, Finch.

Finch : (Arrivant à la bibliothèque.) Vous êtes bien matinal, monsieur Reese.

Reese : J’essaie de me faire bien voir par mon patron.

Finch : (Posant son manteau sur le porte-manteau.) Vous auriez dû appeler. Parce qu’il se trouve que notre registre est vide.

Reese : On n’a pas de numéro ?

Finch : Vous paraissez déçu.

Reese : Oh, un peu surpris, oui. Personne n’est en danger, rien ne se trame dans une ville comme New York. (Il boit sa tasse.)

Finch : Si quelque chose se trame, c’est très discret. Quoi qu’il en soit, vous méritez un peu de temps libre, particulièrement aujourd’hui. Vous pensiez que j’ignorais ça. (Il prend une boîte de la poche de sa veste, il la donne à John.) Bon anniversaire.

Reese : (Prenant la boîte.) Merci.

Finch : De rien. Filez maintenant, profitez de vos loisirs, quel qu’ils soient.

Reese : (Commençant à partir.) Vous ne connaissez pas mes loisirs ?

Finch : Je respecte votre vie privée, John.

Reese : Visiblement, oui.

Attendant que John ferme la porte, Harold, qui se trouve à son poste de travail, fait une recherche avec le numéro de sécurité sociale et trouve un résultat. Il s’agit de Karen Garner. Il trouve également une photo qu’il affiche sur son écran.

 

SÉQUENCES – Angle de Spring et ThompsonSud-EstCaméra 0210 heures 02 minutes 41 secondes ; Angle de Walker et BaxterNord-Est­Caméra 0210 heures 03 minutes 23 secondes

EXTÉRIEUR – Dans un parcChinatownMatinée

Dans un parc, pendant que des Chinois font de la gymnastique, John est en train de jouer au jeu d’échecs avec Han, un non-voyant.

Han : Le pion huit en six.

Reese : Cavalier deux en trois.

Han : (Il se met à rire.) Tu en es sûr ?

Reese : À ton avis, Han.

Han : Si je me souviens bien, John, le cran choisi c’est que tu es sûr de tes mouvements. Tu ne travailles pas aujourd’hui ?

Reese : Mon patron m’a donné ma journée. C’est mon anniversaire.

Han parle dans sa langue maternelle pour lui souhaiter bon anniversaire.

Reese : Merci.

Han : Est-ce que tu as eu des cadeaux ?

Reese : J’en ai eu un. (Enlevant le bandeau autour de la boîte, il l’ouvre. Il en sort une clé qui met dans la main de Han.)

Han : Une clé. Pourquoi ?

Reese : Bonne question.

 

SÉQUENCES – ParcZone 6Caméra 110 heures 05 minutes 17 secondes ; EntréeCaméra 0210 heures 06 minutes 30 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de CarterMatinée

Donnelly : (Voyant arrivé Carter avec un dossier dans les mains.) Lieutenant Carter.

Carter : (Déposant son dossier sur le bureau.) Agent spécial Donnelly. Où est votre traque de l’homme au costume.

Donnelly : C’est pour ça que je suis là. J’avais promis de vous tenir au courant de l’enquête.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une autre pièceMatinée

Donnelly : (Déposant une mallette, il l’ouvre et prend un dossier.) Alors, on s’est penché sur un réseau de contrebande qui a été démantelé il y a quelques mois. On soupçonnait leur chef d’avoir un lien avec la CIA mais il s’est enfui avant qu’on ait pu l’inculper.

Carter : Je m’en souviens.

Donnelly : On a des raisons de croire que votre homme travaillait pour lui. (Ouvrant le dossier avec des photos de l’analyse ADN ainsi que des photos de la voiture.) Les techniciens ont relevé des empreintes et du sang carbonisé en plus du corps d’un membre du réseau dans le coffre d’une voiture brûlée. Les analyses de sang indiquent que l’ADN est lié à une ancienne affaire qui a eu lieu à New Rochelle en 2011.

Carter : De quoi s’agissait-il ?

Donnelly : Un homicide présumé. La victime, un promoteur, s’appelait Peter Arndt.

Carter : Il était dans l’immobilier ?

Donnelly : (Montrant un dossier où se trouve la photo de Peter ainsi que des documents.) Ouais, Arndt avait des dettes jusqu’au cou. Ses clients lui en voulaient, l’un d’eux a dû vouloir se venger. Du coup, il aurait engagé votre homme. Mais il a fait des erreurs. À New Rochelle, on retrouvera sûrement un témoin, quelque chose qui nous rapprochera.

Carter : De quoi ?

Donnelly : De la vérité de cet individu.

Carter : (Gênée.) Euh, oui, eh bien, merci pour les renseignements.

Donnelly : Vous aimeriez nous aider ?

Carter : Vous aider ?

Donnelly : Ouais, à New Rochelle.

Carter : Je… J’aimerais beaucoup mais…

Donnelly : Ce serait bien, c’est vous qui avez initié cette enquête, vous devriez être là pour l’arrestation.

Carter : Je vous tiens au courant.

Donnelly : (En quittant la pièce.) Merci.

Le téléphone se met à sonner.

Carter : J’écoute.

Finch : (Au téléphone.) Bonjour, lieutenant.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : J’aimerai vous voir, j’ai des choses à vous dire.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une autre pièceMatinée

Carter : Ah ouais, j’ai aussi des choses à vous dire.

 

INTÉRIEUR – Dans un barJournée

Harold est assis à une table pendant que la musique résonne et que les gens sont au bar en train de discuter. Il fait tourner son verre de bière.

Carter : (S’asseyant en face d’Harold.) Je n’aurais pas cru que vous fréquentiez ce genre d’endroit.

Finch : Raison de plus pour qu’on se voit ici, n’est-ce pas ? Quand on commence à être prévisible, on devient vulnérable.

Carter : (Pendant qu’Harold fait un signe de la main pour demander la serveuse.) Si vous le dites.

Serveuse : Qu’est-ce que je vous sers ?

Carter : Euh, une limonade, s’il vous plaît.

Serveuse : D’accord.

Finch : Alors vous disiez que vous avez quelque chose à m’apprendre ? (Il boit son verre.)

Carter : Vous êtes au courant d’une affaire à New Rochelle ? (Voyant Harold surpris, baissant son verre.) Je présume que oui. Le FBI a établi un lien entre votre associé et une affaire d’homicide.

Finch : L’agent Donnelly, sans doute.

Carter : Il veut que j’aille là-bas, avec lui.

Finch : Ça ne serait pas une mauvaise chose.

Carter : Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Finch : Eh bien, s’il y avait une quelconque preuve contre notre ami commun, je suis sûr que vous vous arrangeriez pour que Donnelly ne puisse pas l’utiliser.

Carter : Vous êtes en train de me suggérer de saboter une enquête fédérale ?

Finch : En fait, ce que vous déciderez de faire de cette preuve, ne regardera évidemment que vous.

Carter : (Buvant sa limonade.) Vous aussi, vous avez quelque chose à me dire.

Finch : (Faisant un grand geste de la main.) Oh, ce n’est pas important, on en discutera à votre retour.

Carter : Merci pour le verre. (Elle s’en va.)

Karen Garner : Il vous faut autre chose ?

Finch : Non, l’addition s’il vous plaît.

Karen Garner : D’accord.

Harold regarde sur sa tablette et voit que c’est la femme qu’il cherchait.

Karen Garner : (À une autre table.) Et voilà. (Donnant le ticket sur la table d’Harold.) Merci. Harold regarde une seconde fois la tablette et cela se confirme que c’est bien elle.

 

La frise chronologique passe de 2012 à février 2011.

 

SÉQUENCE – Entrée FSécurité 216 heures 19 minutes 30 secondes

John arrive dans un hôpital, le téléphone à la main, en train d’appeler Jessica.

Jessica : (Via la messagerie vocale.) Ici Jessica, je ne suis pas là, laissez-moi votre message. (Il raccroche.)

Infirmière : Vous avez besoin d’aide.

Reese : Euh, oui, je cherche quelqu’un. Une infirmière, Jessica Arndt. Je suis un vieil ami, elle ne travaille peut-être plus ici, elle disait souvent qu’un jour elle irait vivre ailleurs.

Infirmière : (Ne sachant pas comment le dire.) Euh, je… je suis navrée d’avoir à vous le dire, Jessica est morte dans un accident de voiture. (John est bouleversé d’entendre la nouvelle.) Il y a environ deux mois.

Reese : Elle avait dit qu’elle attendrait.

Infirmière : Je suis désolée. Je dois avoir le numéro de son mari, si vous voulez le contacter.

Elle cherche dans sa base de données mais John est déjà parti. Ce dernier bouscule un homme en fauteuil roulant.

Homme : Désolé.

John s’en va de l’établissement.

 

La frise chronologique passe de février 2011 à 2012.

 

SÉQUENCE – Vue sur l’autoroutePoste 3528 heures 08 minutes 55

Finch : (Via un micro.) Elle est sortie de son appartement.

Fusco : (Via un micro.) Pas encore.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de LionelMatinée

Fusco : Dites, pourquoi vous vous intéressez à cette fille.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Ça ne vous concerne pas, surveillez-la, c’est tout.

Harold consulte la base de données de la police et voit qu’il y a une fiche sur Karen Garner.

Fusco : (Au téléphone.) Karen Garner, recherchée pour usurpation d’identité, vol de chéquier…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de LionelMatinée

Fusco : (Il consulte lui aussi la base de données sur son ordinateur.) …le mandant vient de Détroit. C’est une délinquante ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Oui, je sais qu’elle semble avoir des soucis avec la justice, lieutenant. Mais ce qui me préoccupe, c’est qu’elle puisse être en danger.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de LionelMatinée

Fusco : Qu’est-ce qui vous fait croire ça ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Karen Garner n’est pas son vrai nom, ça fait à peu près trois mois qu’elle l’utilise. Elle n’a aucun historique bancaire, elle ne sort de son appartement que pour aller travailler.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de LionelMatinée

Finch : (Au téléphone.) Elle est constamment sur ses gardes.

Fusco : Hmm. Elle a l’air de se cacher.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Elle est certainement en cavale.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de LionelMatinée

Fusco : Ah moins qu’elle soit sur le point de faire un gros coup.

Finch : (Au téléphone.) Oui. C’est peut-être une redoutable…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : …criminelle. Mais, à l’inverse, c’est peut-être aussi une femme terrifiée qui cherche à échapper à un agresseur.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de LionelMatinée

Fusco : C’est vrai. Seulement, pourquoi c’est moi qui suis à la place de votre super associé ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Monsieur Reese est occupé à autre chose. Et en aucun cas, vous devez lui parler de cette histoire, lieutenant. Cette affaire doit rester entre nous.

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de JohnMatinée

John se fait chauffer du café pendant qu’il écoute la radio.

Speaker : Les conditions climatiques de ces dernières semaines permettent à nos deux équipes de s’affronter sur une pelouse en parfait état, comme le faisait remarquer le capitaine de l’équipe de Glasgow avant de rentrer sur le terrain. Et Glasgow est en forme. Une balle rapide comme on sait si bien les envoyer et qui surprend le batteur des Yankees.

Pendant ce temps, John, à la fenêtre, regarde son téléphone et ne voit qu’il n’y a aucun message de la part d’Harold.

Homme : Ouais, il semble en effet que les Yankees soient en difficulté dans ce match, une équipe qui n’a même pas une carrure internationale.

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de Peter ArndtNew Rochelle - Matinée

Une voiture s’arrête devant une maison à vendre. Il s’agit de Joss Carter.

SÉQUENCE – NRPDQuartierCaméra 849 heures 02 minutes 33 secondes

Joss se dirige vers la maison.

Donnelly : Lieutenant Carter, bienvenue à New Rochelle, content que vous ayez accepté ma proposition.

 

INTÉRIEUR – Dans la maison de Peter ArndtDans la cuisine - New Rochelle - Matinée

Plusieurs personnes s’affairent dans les pièces de la maison.

Donnelly : Voilà ce que nous savons. Arndt a vite pris de gros risques avec l’argent des investisseurs. Il a fini par tout perdre au jeu et en achetant de mauvais terrains. Quand les banques ne lui ont plus fait crédit, il a fallu qu’il s’adresse à des prêteurs beaucoup moins souples.

Carter : Des requins.

Donnelly : (Pendant que Joss regarde le dossier.) Son bookmaker nous a donné les noms de certains d’entre eux à qui il l’avait présentés, on est en train de voir ça.

Carter : Il est écrit qu’il était marié, épouse décédée. Elle est morte de quoi ?

Donnelly : Un accident de voiture, tout juste deux mois avant que Arndt disparaisse. Un gros choc, elle est morte et il a failli y rester. Quoiqu’il en soit, à ce moment-là, il était déjà en faillite. (Joss regarde des photos de scène de crime où du sang se trouve au sol.) Il a disparu peu de temps après sa sortie d’hôpital.

 

INTÉRIEUR – Dans la maison de Peter ArndtDans le salonNew Rochelle - Matinée

Carter : (Le dossier toujours à la main.) On n’a pas retrouvé le corps ?

Donnelly : Non, mais vu tout le sang qu’il a perdu, ça m’étonnerait qu’il ait survécu.

Carter : Ça ne ressemble à l’homme au costume, en général, il ne laisse aucune trace.

Donnelly : C’est ce qui nous pousse à croire que c’était son premier boulot. C’était brouillon, violent. (Le téléphone se met à biper.) Il pensait peut-être que ça serait facile, mais malheureusement pour lui, il a fallu qu’il se batte. (Regardant son téléphone, il a reçu un message.) On vient de localiser un des requins.

Carter : Vous avez discuté avec la police locale ?

Donnelly : Non, ils m’ont envoyé leur dossier.

Carter : Je voudrais leur parler.

Donnelly : Allez-y, et tenez-moi au courant si vous trouvez quelque chose.

Carter : Comptez sur moi. (Donnelly s’en va en rangeant son téléphone.)

 

SÉQUENCE – NTA125Rue(1)Escaliers 211 heures 34 minutes 00 seconde

EXTÉRIEUR – Près d’une station de métroMatinée

Karen Garner, des lunettes noires sur les yeux descend des escaliers et se dirige à l’extérieur. Dans la rue en face, Lionel la suit discrètement.

Finch : (Au téléphone.) Du nouveau, lieutenant ?

Fusco : Ouais, la fille part travailler. Vous avez raison, on voit qu’elle est flippée. (Il la suit pendant qu’elle descend des escaliers.) Je vais devoir la suivre encore longtemps.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Pendant qu’il accroche une photo sur la vitre.) Le temps qu’il faudra pour que j’identifie celui dont elle a si peur.

 

INTÉRIEUR – Dans un magasinMatinée

Entrant dans le magasin, Lionel fait les allées pour voir si Karen est dans les parages, ne la voyant pas, il s’adresse à un employé.

Fusco : (Montrant son badge.) Eh, vous avez vu une femme entrer ici ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Homme : Ouais, elle est allée aux toilettes, là derrière.

Finch : (Comprenant que Lionel a peut-être perdu Karen.) Lieutenant Fusco ?

Fusco : (Au téléphone.) Une seconde.

 

EXTÉRIEUR – Près du magasinMatinée

Il regarde dans la cour arrière du magasin, ne voyant personne, il voit une grille se refermer. Il court et se retrouve dans la rue, essoufflé.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : Lieutenant, si je devais imaginer la raison de votre souffle laborieux…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Finch :…Je dirais…

Fusco : Je l’ai perdue.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (S’en allant.) C’est bien ce que je pensais.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée

Fusco : Et maintenant, je fais quoi ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée

Finch : (Il prend son manteau du porte-manteau et s’en va.) Retournez à votre travail, je vais me débrouillé tout seul.

 

SÉQUENCE – Sud-EstCaméra 1011 heures 39 minutes 22 secondes ; Angle de la 23ème et de la 5ème ; Caméra 0112 heures 08 minutes 40 secondes

INTÉRIEUR – Dans un barJournée

Harold rentre dans le bar et s’installe près du comptoir. Un homme s’y trouve.

Serveur : Qu’est-ce que je vous sers ?

Finch : Oh, c’est pour un renseignement. Je suis venu hier soir et j’ai cru voir que ma voisine travailler ici, Karen Garner.

Serveur : Ouais, c’est exact.

Finch : Comme je passais par là, je me suis dit que je pourrais peut-être la voir.

Serveur : Vous n’avez pas de chance, elle a appelé, elle est malade.

Finch : Bon ben, je reviendrai. Je la reverrai bien un jour.

Harold s’en va et l’homme assis au comptoir se lève, semblant le suivre.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

L’inconnu suit Harold et l’interpelle.

Brad Jennings : Excusez-moi. (Harold se retourne.) J’ai entendu par hasard votre conversation au bar. Vous êtes un ami de Karen Garner ?

Finch : Bien, plutôt une connaissance à vrai dire.

Brad Jennings : (Montrant sa plaque.) Brad Jennings de l’US Marshall Service.

Finch : Est-ce que Karen a des problèmes avec la justice ?

Brad Jennings : Karen Garner, également connu sous le nom de Sarah Atkins, est en fait une fugitive, j’essaie de la retrouver.

Finch : Et qu’est-ce que ça à voir avec moi ?

Brad Jennings : Je vous ai entendu dire que vous étiez voisins.

Finch : (Gêné.) Oui, c’est vrai, j’ai dit ça.

Brad Jennings : Alors, vous pourriez m’indiquer votre adresse, monsieur…

Finch : Non, je regrette, je préfère ne pas être impliqué.

Brad Jennings : Je vous rassure, vous ne serez pas impliqué. Je vous demande simplement votre adresse. Maintenant, si vous préférez, on peut faire ça dans mon bureau.

Reese : (Arrivant à temps.) Bonjour Harold. (À Jennings, il lui montre son badge.) Lieutenant Stills, brigade anti-gang. C’est à mon informateur que vous vous adressez.

Brad Jennings : Ça alors, c’est un informateur.

Reese : Il blanchissait l’argent de feu Don Moretti.

Brad Jennings : (Voyant John partir avec Harold le tenant au bras.) Euh, j’ai des questions à lui poser.

Reese : (Il se retourne.) Vous menacez sa couverture en vous approchant de lui. (À Harold.) Venez. Qu’est-ce qu’il voulait ?

Finch : (Pendant que John ouvre la portière arrière.) Simplement me poser des questions.

Reese : C’est ça, oui. Et moi aussi, j’ai des questions à vous poser.

Harold entre dans la voiture et John se met à la place du chauffeur, laissant Jennings seul. John s’en va.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Enlevant son manteau.) Si je comprends bien, vous étiez en train de me suivre ?

Reese : La vraie question c’est celle-ci : travaillez-vous sur une affaire sans moi ?

Finch : J’avais peur que pour vous cette affaire soit un peu délicate, j’ai donc préféré vous tenir à l’écart.

Reese : Pourquoi cette affaire serait-elle délicate ?

Finch : Son nom, ou plutôt ses pseudonymes, sont Karen Garner et Sarah Atkins. Elle est recherchée pour usurpation d’identité et vol de chéquiers. Mais je ne crois pas qu’elle représente une menace. Je crois plutôt qu’elle cherche à fuir quelqu’un.

Reese : Qui ça ?

Finch : Sans doute quelqu’un dont elle était proche. Au début, avec la Machine, je voyais les mêmes numéros sortir régulièrement, à une semaine, un mois ou six mois d’intervalle. Souvent des femmes. J’ai d’abord cru que c’était une erreur. La vie de quelqu’un ne pouvait pas être plusieurs fois menacée. Et un jour, j’ai réalisé que ces femmes vivaient aux côtés des personnes qui finiraient par les tuer. (Retournant à son poste de travail.) J’essaie de découvrir sa véritable identité, ça pourrait nous aider à repérer la menace.

Reese : Envoyez-moi son adresse, nous reprendrons notre conversation sur la délicatesse plus tard.

 

SÉQUENCE – WeatherCamFJ27314 heures 33 minutes 07 secondes

Karen entre par la fenêtre de son appartement pour entrer dans ce dernier. Elle se trouve nez-à-nez avec John.

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de Karen Garner - Journée

Reese : Bonjour, Karen. Ou Sarah, si vous préférez.

Karen Garner : (Pointant son arme vers John.) D’abord, qui êtes-vous ?

Reese : Quelqu’un qui vous veut du bien.

Karen Garner : Vous êtes flic ?

Reese : Non. Mais je sais que vous fuyez quelqu’un. Qui est-ce ? Un petit ami ? Un ex-petit ami ? Un mari ? (Voyant le regard de Karen.) Un mari.

Karen Garner : Je vous le demande pour la dernière fois. Qui êtes-vous ?

Reese : (Levant les mains.) Je m’appelle John. J’aide des gens qui sont dans des situations difficiles.

Karen Garner : Qu’est-ce que vous savez sur ma situation ?

Reese : Elle était si mauvaise que vous avez fui votre maison, votre vie, tout ce que vous aviez. Et tant que personne n’arrêtera votre poursuivant, vous serez contrainte de fuir.

Karen Garner : (Baissant son arme.) C’est Sarah. Mon nom, c’est Sarah.

Reese : Et si je vous disais que vous pouvez arrêter de fuir.

Karen Garner : On voit que vous ne connaissez pas mon mari.

Finch : (Au téléphone.) Monsieur Reese, j’ai suivi la piste de son premier pseudonyme…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : …Sarah Atkins. J’ai l’adresse d’un appartement où elle a vécu à…

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de Karen Garner - Journée

Finch : (Au téléphone.)…Chicago. Le gérant de l’immeuble m’a dit…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : ...qu’elle payait son loyer sous un autre nom. Il m’envoie la copie de l’un de ses chèques. (La copie apparaît sur l’ordinateur où se trouve le nom de Sarah Jennings.) Sarah Jennings. Jennings.

 

INTÉRIEUR – Dans l’appartement de Karen Garner - Journée

Finch : (Au téléphone.) C’est son mari.

Reese : Le Marshall.

Sarah Jennings : Comment vous savez ?

Reese : C’est sans importance. (Se levant.) Ce qui compte, c’est que nous pouvons vous aider.

Sarah Jennings : Comment ça, « nous » ?

Reese : J’ai un associé qui veillera sur vous pendant que je règlerai des choses. Il faut que vous restiez ici.

Sarah Jennings : Je peux savoir ce que vous comptez faire ?7

Reese : M’assurer que vous n’ayez plus jamais à avoir peur.

 

SÉQUENCES – I-95Poste C68314 heures 40 minutes 43 secondes ; Côté bureau 3Caméra 514 heures 42 minutes 09 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeNew RochelleJournée

Policière : (Arrivant devant Joss, elle lui donne un dossier.) Voilà tout ce qu’on a sur Peter Arndt.

Carter : Merci. Vous avez eu l’impression que ça avait été fait par un pro ?

Policière : Difficile à dire. Ici, les affaires impliquant des tueurs professionnels sont rares. Mais ce monsieur devait beaucoup d’argent à des types très dangereux.

Carter : (Feuilletant le dossier et trouve des photos de l’accident de voiture.) Et ça ?

Policière : C’est le rapport sur l’accident de voiture qui a coûté la vie à sa femme. Un seul véhicule. Il a fait une embardée pour éviter un chevreuil, le choc a été violent. (Pendant que Joss regarde la photo de Jessica dans le dossier.) C’est incroyable que ce type ait survécu à un tel accident pour finir assassiné deux mois plus tard. (Un téléphone se met à sonner.) Il faut que je vous laisse.

Carter : (En souriant.) Merci.

 

SÉQUENCE – Côté bureau 3Caméra 514 heures 42 minutes 59 secondes

 

La frise chronologique passe de 2012 à février 2011.

 

SÉQUENCE – CourCaméra B8 heures 08 minutes 27 secondes

INTÉRIEUR – Dans la maison de Peter ArndtMatinée

Peter se trouve dans le salon en train de mettre une protection sur sa cuisse. Il regarde la photo de Jessica et sur une table, se trouve des cartes de condoléances.

À l’extérieur de la maison, Peter ouvre la portière pendant que John est en train de le surveiller. Après avoir vu partir Peter, John en profite pour entrer dans la maison. Il entre par la cuisine et se dirige dans le salon et prend un cadre où se trouve Jessica. Il écoute ses messages.

Femme : Pas de nouveau message, pour écouter les messages sauvegardés, appuyez sur 9.

Il appuie sur 9.

Jessica Arndt : (Via la messagerie.) C’est moi, euh enfin, c’est Jessica. (John s’assoit et regarde la photo de Jessica.)

 

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtSoirée

Jessica Arndt : Je ne sais même pas si tu es encore à ce numéro. Uh, j’ai besoin de te parler assez vite.

Jessica raccroche et Peter arriver pour la rejoindre.

Jessica Arndt : Oh, tu m’as fait peur.

Peter Arndt : Tu appelais qui ?

Jessica Arndt : Personne.

Peter Arndt : (Prenant une bouteille de bière dans le frigidaire.) C’est marrant, j’aurais juré que tu appelais quelqu’un. (Jessica fait non de la tête et Peter se met à boire à la bouteille.)

 

INTÉRIEUR – Dans la maison de Peter ArndtMatinée

John regarde toujours la photo avec Jessica dessus.

 

SÉQUENCE – CourCaméra B8 heures 16 minutes 12 secondes

 

La frise chronologique passe de février 2011 à 2012.

 

SÉQUENCE – Croisement253Caméra15 heures 33 minutes 21 secondes

INTÉRIEUR – Au centre médico-légaleNew RochelleJournée

Médecin légiste : Jessica Arndt. Jolie fille, morte sur le coup. Blessure à la tête due à la violence du choc. Elle n’avait pas sa ceinture. (On voit la voiture encore fumante avec Jessica encore à l’intérieur.)

Carter : Vous avez toujours ses radios ?

Médecin légiste : (Affichant une radio sur l’ordinateur.) Arndt, voilà.

Carter : Dans votre rapport, vous avez signalé deux fractures plus anciennes, un poignet et une côte il me semble. (Le médecin fait oui de la tête.) Je peux ? (Affichant la radio du poignet.) C’est une fracture en spirale ?

Médecin légiste : Oui, très probablement.

Carter : Elle aurait eu ça à cause d’une forte torsion pas à cause d’une chute ou d’un choc, n’est-ce pas ?

 

FLASHBACK

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtSoirée

Peter Arndt : Viens ici.

Jessica Arndt : (Souffrante.) Arrête, tu me fais mal. (Peter lui tord les poignets.)

Peter Arndt : Quoi ? Je fais rien du tout.

 

RETOUR EN 2012

INTÉRIEUR – Au centre médico-légaleNew RochelleJournée

Carter : Encore une chose. Selon vous, les causes de sa mort sont celles-ci : fractures des vertèbres cervicales et traumatisme crânien, c’est ça ?

Médecin légiste : C’est exact.

Carter : (Pendant qu’on voit la voiture avec Jessica et Peter lors de l’accident.) Est-ce qu’on pourrait avoir ce genre de blessures dans une voiture dont les airbags frontaux et latéraux se seraient déployés ?

Médecin légiste : Sans doute que non, mais dans un tel accident, le corps est soumis à des forces très violentes.

Carter : Est-il possible que ces blessures aient été faites avant l’accident ?

 

FLASHBACK

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtDans la cuisine - Soirée

Jessica Arndt : (Elle arrive à se dégager de l’emprise de Peter.) Tu me fais mal aux bras.

Peter Arndt : Viens ici. (Il la prend par le bras et la fait tomber contre le rebord de la table. Jessica s’écroule au sol et Peter, paniqué, revient vers elle.) Non, non, chérie, Jess. (Il tente de la réveiller mais préfère appeler les secours mais en réfléchissant, il ne le fait pas et annule l’appel et pose son téléphone sur la table.)

 

RETOUR EN 2012

INTÉRIEUR – Au centre médico-légaleNew RochelleJournée

Médecin légiste : Lieutenant, je ne sais pas ce que vous avez l’habitude de voir à Manhattan mais ici, la plupart du temps, j’ai à faire à des accidents de voiture. Ce n’est pas parce qu’une chose est possible qu’elle est forcément probable.

Carter : (Pendant que son téléphone se met à sonner.) Excusez-moi. Carter.

Donnelly : (Au téléphone.) Lieutenant…

 

EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée

Donnelly : Je vais rendre visite à la famille proche de Arndt, sa belle-mère, voir si elle était au courant de ses problèmes d’argent.

 

INTÉRIEUR – Au centre médico-légaleNew RochelleJournée

Carter : Envoyez-moi son adresse.

Donnelly : (Au téléphone.) C’est d’accord, ça marche.

 

SÉQUENCES – ToitSud16 heures 25 minutes 35 secondes ; BusCaméra A67T216 heures 26 minutes 04 secondes

Finch : Je surveille l’appartement de Sarah et de ses déplacements grâce au GPS de son téléphone, monsieur Reese.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold FinchJournée

Finch : (Travaillant sur son ordinateur.) J’ai aussi découvert de nouvelles choses sur son mari. Si l’on en croit les archives publiques de Denver, Jennings a été poursuivi à deux reprises pour usage excessive de la force dans l’exercice de ses fonctions. Et à chaque fois, il a été acquitté. Il a falsifié les mandats contre Sarah. Il a inventé des accusations pour s’assurer le soutien de l’US Marshall Service dans la recherche de sa femme.

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : C’est pour ça qu’elle est obligée de fuir.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold FinchJournée

Reese : (Au téléphone.) Il n’y a qu’une façon de s’occuper de ces types qui dissimulent leur vraie nature…

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : …en dehors de chez eux.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold FinchJournée

Finch : (Semblant inquiet.) Qu’est-ce que vous allez faire, monsieur Reese ?

 

EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée

Reese : Lui montrer ce qu’est un vrai monstre.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de l’US Marshall ServiceJournée

John est entré dans les locaux de l’US Marshall et se dirige vers Jennings.

Brad Jennings : Ah, lieutenant, c’est quoi votre nom déjà, Stills ? Vous avez changé d’avis de…

John s’en prend à Jennings ainsi qu’à l’un de ses collègues.

Reese : (Prenant Jennings par le cou.) Tes collègues Marshall savent pourquoi tu es ici ? Pourquoi tu cherches ta femme terrorisée. (Jennings grommelant.) Si tu ne la laisses pas tranquille, je te tuerai.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold FinchJournée

Reese : (Au téléphone ; pendant qu’Harold écoute la conversation.) Personne ne sera capable de te protéger contre moi.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de l’US Marshall ServiceJournée

Reese :(Pointant une arme sur la tête de Jennings.) Est-ce que tu comprends ?

Il relâche Jennings et jette l’arme dans la pièce. Un US Marshall arrive armé mais John le neutralise.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold FinchJournée

Harold voit que le signal avec le portable de Sarah Jennings a été coupé. Il sort de sa voiture et va voir dans l’appartement de Sarah.

 

SÉQUENCE – EntréeCaméra B16 heures 29 minutes 43 secondes

EXTÉRIEUR – À la porte d’entrée des locaux de l’US MarshallJournée

Reese : (Activant son oreillette.) Finch, il va falloir que vous emmeniez Sarah dans un endroit plus sûr.

Finch : (Au téléphone.) Je suis d’accord.

 

INTÉRIEUR – Dans le couloir menant à l’appartement de SarahJournée

Finch : Et après ça, vous m’expliquerez en quoi le fait de vous mettre à dos toute une agence de maintien de l’ordre vous a semblé intéressant.

Il est entré dans l’appartement de Sarah et voit le téléphone cassé en deux sur le sol. La fenêtre menant vers l’extérieur grande ouverte.

Finch : (Activant son oreillette.) Monsieur Reese, on a un problème.

 

SÉQUENCE – GuichetGrand CentralFoule principale17 heures 02 minutes 25 secondes

INTÉRIEUR – Dans le hall d’une gareLe guichetJournée

Sarah Jennings : Un aller simple pour New Haven, s’il vous plaît.

Vendeur : Vous avez une pièce d’identité ?

Sarah Jennings : Voilà. (Elle enlève ses lunettes.)

Vendeur : (Regardant la pièce d’identité, il la rend.) Merci.

Sarah Jennings : Merci.

Elle range sa pièce d’identité dans son sac et l’homme prend le combiné pour passer un appel.

Sarah Jennings : Il y a un problème ?

Le vendeur lui demande d’attendre mais elle comprend qu’il est en train d’appeler la sécurité. Elle prend son sac et s’en va.

Policier : Il s’agit d’une femme, elle est encore au guichet, cheveux châtains, par-dessus beige.

Sarah court du hall vers les quais de gare. Elle se fait arrêter.

Policier : Restez où vous êtes. Couchez-vous sur le sol. Karen Garner, on a un arrêt contre vous. (Pendant qu’un policier passe les menottes derrière le dos de Sarah.) Suspecte arrêtée, voie numéro 20.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : (Alors que le téléphone s’est mis à sonner.) Oui, lieutenant.

Fusco : (Au téléphone.) Je viens d’entendre à la radio que la fille s’est fait prendre.

 

EXTÉRIEUR – Dans une ruePrès de la voiture de LionelJournée

Fusco : À la gare centrale. Un Marshall avait donné son signalement.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Elle est où maintenant ?

Fusco : (Au téléphone.) Sûrement encore là-bas.

 

EXTÉRIEUR – Dans une ruePrès de la voiture de LionelJournée

Fusco : Mais ils la gardent jusqu’à ce que les Marshals viennent la chercher.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Merci lieutenant. (À John.) Il faut qu’on aille à la gare.

 

SÉQUENCE – TrottoirSécurité 317 heures 25 minutes 35 secondes

EXTÉRIEUR – Près de la voiture d’HaroldJournée

Finch : (Entrant dans la voiture.) C’est trop tard, Jennings l’a déjà emmené.

Reese : Maintenant que son secret est éventé, il ne peut plus la ramener chez lui. Il va la faire disparaître, Finch. Il faut qu’on la retrouve.

Finch : (Prenant son ordinateur.) Il y a peut-être un moyen. (Mettant un portable sur le tableau de bord.) Aujourd’hui, tous les véhicules gouvernementaux sont désormais équipés de façon à offrir un accès Internet, comme celui-ci.

Reese : Même les véhicules des Marshals ?

Finch : Oui. Donc, je peux accéder à leur réseau. Le tout étant de deviner lequel de ces véhicules est celui de Jennings.

Reese : (Montrant un point en haut de l’écran de l’ordinateur.) Celui-là, sur West Side Highway.

Finch : Il l’emmène hors de la ville.

Reese : Sortez.

Finch : Qu’est-ce que vous dites ?

Reese : (Regardant Harold fixement dans les yeux.) Laissez l’ordinateur sur le siège, Harold et sortez.

Harold n’a pas le choix que de sortir et voit partir John à la course contre Jennings.

 

SÉQUENCES – Quartier NRPDCaméra 20  - 17 heures 43 minutes 22 secondes ; quartier NRPDCaméra 12417 heures 44 minutes 06 secondes

 

INTÉRIEUR – Dans la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : (Voyant les photos de Jessica sur le buffet.) Votre fille était vraiment jolie.

Femme : Oh, merci.

Carter : Vous étiez proches toutes les deux.

Femme : Très proches. On s’appelait pratiquement tous les jours. Vous vouliez me poser des questions sur Peter.

Donnelly : Euh, oui, madame, avant sa disparition, étiez-vous au courant des ennuis financiers de votre gendre ?

Femme : Non, Peter avait un travail stable, il avait une bonne situation.

Donnelly : D’après ce que nous savons, il devait plus de trois millions de dollars à plusieurs créanciers.

Femme : (Ne sachant pas quoi répondre.) Oh, euh, eh bien Jessica m’avait dit qu’ils traversaient une mauvaise passe, mais que Peter veillait à ce que tout s’arrange. C’était juste avant l’accident.

Donnelly : (Prenant l’appel car son téléphone sonne.) Excusez-moi. (Il s’éloigne.)

Carter : Quand vous dites que Jessica vous avait dit qu’ils traversaient une mauvaise passe, elle parlait de ses problèmes d’argent ou d’elle et de Peter ?

Femme : Oh non, Jessica et Peter étaient très heureux en ménage. Bien sûr, ils avaient quelques différends comme tous les couples mais…

Donnelly : Lieutenant, juste une minute.

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Donnelly : On vient de me dire qu’un homme en costume a agressé pas moins de quatre Marshals dans leurs bureaux à New York.

Carter : Quoi ? C’est pas vrai.

Donnelly : Je sais, il faut que je rentre pour voir ce qu’il en est. Vous pouvez finir d’interroger la mère mais je crois que ça ne sert à rien.

Carter : D’accord. (Elle prend son portable pour appeler Harold.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Oui, lieutenant Carter.

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : C’est quoi cette histoire d’agression sur quatre Marshals ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Je contrôle la situation.

Carter : (Au téléphone.) Vous êtes sûr ?

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : Ça me semble pas être le cas.

Finch : (Au téléphone.) Oui, faites-moi confiance.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Alors, comment avance votre enquête à New Rochelle ?

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : Pour Donnelly, venir ici n’a servi à rien mais je suis d’un tout autre avis.

Finch : (Au téléphone.) Ah.

Carter : Ouais, je pense que Arndt a maquillé le meurtre de sa femme, c’est le genre de choses contre lesquelles vous intervenez sauf que cette fois-là, il était trop tard.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Carter : (Au téléphone ; pendant qu’Harold sait de quoi il retourne.) Je ne comprends toujours pas le lien qu’il y a…

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : …entre John et tout ça. Vous êtes sûr que vous ne pouvez rien me dire de plus ?

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée

Finch : Je pense que vous trouverez par vous-même, lieutenant. (Il raccroche, de même que Joss. Cette dernière rentre dans la maison.)

 

INTÉRIEUR – Dans la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : Vous parliez de petits problèmes, de différends entre Jessica et Peter.

Femme : (Donnant un verre à Joss.) Oh non, quelques disputes. Rien qui ne mérite d’être évoqué.

Carter : Vous savez si ces disputes ont parfois dépassé les mots ?

Femme : Je ne suis pas sûr de comprendre.

Carter : Aucune violence physique ?

Femme : Qu’est-ce que vous insinuez au juste ?

Carter : (Gênée.) Euh, rien du tout, ce ne sont que des questions de routine. Il faut que je vous laisse (elle se lève), désolée de vous avoir déranger.

Femme : (Mettant son verre sur la table.) Peter avait des défauts, certes, (en se levant) mais il aimait Jessica. Et elle l’aimait aussi, vous savez.

Carter : Ça ne fait aucun doute, madame.

Femme : Et puis, il était tellement mieux que l’autre. Celui qu’elle avait avant.

Carter : (Se retournant.) Elle a connu quelqu’un avant Peter ?

Femme : Elle a eu une aventure avec un soldat. À l’époque où elle vivait à Tacoma.

Carter : Ce soldat, vous savez comment il s’appelait.

Femme : Non, ils ne sont pas restés longtemps ensemble. Il était souvent loin en service et elle se retrouvait seule. Ce n’était pas une vie pour elle. D’ailleurs, il lui avait dit qu’il valait mieux qu’elle ne l’attende pas. Mais quand même, parfois je me demande si elle avait le choix de l’attendre, peut-être qu’aujourd’hui tout serait différent. Peut-être qu’elle serait heureuse. (Sur le point de pleurer.) Et qu’on parlerait encore.

Carter : Est-ce qu’à tout hasard, vous auriez une photo de ce monsieur ?

Femme : Oh, non, mais j’ai certaines choses qui étaient à Jessica, vous pouvez y jeter un œil si vous voulez.

Carter : C’est gentil.

Carter se trouve dans la cave en train de regarder ce qu’il y a dans un carton où se trouvent les affaires de Jessica. Dans un autre carton, elle sort des boîtes dont une avait un fond et là, découvre une photo de John avec Jessica. Elle comprend maintenant le lien entre John et l’affaire Arndt.

 

FLASH-BACK

Février 2011

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtJournée

John est en train de regarder une vidéo de Jessica à une fête. Il se remémore le moment où ils se sont retrouvés à l’aéroport.

 

INTÉRIEUR – Dans l’aéroportJournée

Reese : Jessica.

Jessica Arndt : (Alors qu’elle voit qu’il regarde sa bague.) Ah oui, je suis fiancée. Il s’appelle Peter.

 

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtJournée

Reese : (Pendant qu’il regarde toujours la vidéo et voit Peter.) C’est une des choses qu’on apprend dans ce métier. À la fin, on est tout seul. Personne ne vient nous sauver.

 

INTÉRIEUR – Dans l’aéroportJournée

Reese : (À l’oreille de Jessica.) Sois heureuse avec Peter.

Jessica Arndt : Tu ne le penses pas. (Alors qu’il se retourne.) Demande-moi juste de t’attendre. Demande-le-moi et je le ferai.

 

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtJournée

Peter Arndt : (Dans la vidéo.) Écoute, c’est une fête, Jess, alors arrête de te montrer.

Jessica Arndt : (Dans la vidéo.) Cheers

Peter Arndt : (Dans la vidéo.) Hey, santé !

John fait un arrêt sur l’image de Peter et Jessica.

Reese : À la fin, on est tous seul, personne ne vient nous sauver.

 

EXTÉRIEUR – Près de la maison de la belle-famille de ArndtJournée

Carter : (Au téléphone.) Gene. Salut, c’est Joss Carter. Ça va. Dit, tu peux me rendre un service ? Info d’ordre privé, le prénom est John, membre des forces spéciales, affecté à Fort Lewis entre juin et septembre 2001. À moi uniquement. Ouais, merci Gene. (Elle raccroche.)

 

SÉQUENCE EN ACCÉLÉRÉE – Pier 14Caméra A20 heures 06 minutes 22 secondes – 20 heures 15 minutes 56 secondes ; Route SudPoste 23819 heures 59 minutes 14 secondes

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold - Soirée

John est dans la voiture d’Harold en train de suivre la position de Jennings sur l’ordinateur.

Finch : (Au téléphone.) Monsieur Reese.

Reese : (Activant son oreillette.) Qu’est-ce qu’il y a Finch ?

Finch : (Au téléphone.) Quel est votre plan…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : … une fois que vous aurez attrapé Jennings ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold - Soirée

Reese : Je mettrai Sarah hors de sa portée.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Et Jennings ?

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold - Soirée

Reese : Jennings a eu sa chance. Il ne l’a pas saisie.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Je crois que, vu les circonstances, ce serait une bonne idée de faire intervenir la police dans cette affaire.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture d’Harold - Soirée

Reese : Je vous rappelle que vous m’avez engagé pour que j’agisse. Alors, si mes méthodes ne vous plaisent pas, engagez quelqu’un d’autre. (Il enlève son oreillette.)

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : (Voyant que la communication a été rompue.) Monsieur Reese ? John !

 

SÉQUENCE – RéceptionCaméra C20 heures 21 minutes 24 secondes

Jennings vient à la réception d’un hôtel pour prendre une chambre.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Carter : (Au téléphone.) Carter.

Finch : (Debout, ne sachant pas quoi faire.) Bonsoir, lieutenant.

Carter : Toute cette affaire à New Rochelle…

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Joss CarterSoirée

Carter : …l’assassinat de Jessica maquillé en accident. Vous saviez déjà tout, pas vrai.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : La vérité n’est pas toujours bonne à savoir.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Joss CarterSoirée

Carter : Exact.

Finch : (Au téléphone.) À vrai dire…

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : J’appelle pour un tout autre problème, John.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Joss CarterSoirée

Carter : Ne me dites pas que vous l’avez encore perdu.

 

INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée

Finch : Non, non, je sais où il est. Je voudrais le résonner, mais je ne peux pas.

 

INTÉRIEUR – Dans la voiture de Joss CarterSoirée

Carter commence à comprendre ce que veut dire Harold.

 

SÉQUENCE – Bloc de chambres 1Caméra B20 heures 23 minutes 12 secondes

Jennings amène sa femme, qui a toujours les mains menottées dans le dos, dans une chambre.

 

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelSoirée

Arrivant dans la chambre, il regarde pour voir s’il n’y a personne puis ferme la porte.

Sarah Jennings : Qu’est-ce qu’on fait ici, Brad ?

Brad Jennings : (Asseyant sa femme sur le lit.) Je voulais qu’on ait un peu de temps ensemble, chérie. Rien que toi et moi. Je, je ne sais pas trop comment les choses ont dérapé à ce point entre nous, mais je te promets que je vais tout arranger. Tu n’as plus aucune raison de t’enfuir. (La prenant par le visage.) Tu me crois, cette fois, hein, pas vrai ? (Sarah, de peur, fait oui de la tête.)

Sarah Jennings : Oui, oui, je te crois, je te crois, je t’assure que.... (Brad embrasse sa femme qui n’en peut plus.) Alors, tu peux me retirer les menottes, maintenant ?

Brad se lève et lui met une gifle au visage et elle s’écroule sur le lit.

Brad Jennings : (S’énervant.) Tu n’as jamais su caché ton jeu.

Sarah se met à pleurer.

 

SÉQUENCE – ParkingCaméra E20 heures 26 minutes 40 secondes

INTÉRIEUR – Dans une chambre d’hôtelSoirée

Brad Jennings : (Ne tenant plus en place, l’arme à la main.) Je sais ce que tu penses. Tu crois que tout est de ma faute, que quelque part, j’ai eu que ce que je méritais. Mais, mais est-ce que tu t’es seulement rendu compte à quel point c’était dur pour moi. Tout le mal que je me suis donné pour te retrouver. (Sarah pleure de plus belle.) Qu’est-ce qu’il te faut de plus, Sarah ? Je t’aime comme un fou. (Il se met sur le lit à côté de Sarah, l’arme braqué dans le cou de Sarah.) Mais il faut qu’on en finisse.

Sur le point de tirer et pendant qu’elle pleure, le téléphone se met à sonner. Jennings se lève et c’est à ce moment-là que John entre dans la chambre. Un coup de feu retentit et une bagarre éclate entre les deux hommes. John arrive à l’assommer et Sarah pleure dans le coin du lit.

Reese : (Enlevant les menottes de Sarah.) Partez.

Sarah Jennings : Pour aller où ?

Reese : Où vous voulez, vous êtes libre.

Jennings est toujours au sol, le nez en sang pendant que Sarah quitte la chambre.

Sarah Jennings : Merci.

Reese : (À Brad Jennings.) Elle est partie, c’est fini. (Voyant Jennings se mettre à rire.) Qu’est-ce qu’il te fait rire ?

Brad Jennings : Tu n’as jamais été amoureux toi, je parie ? Tu ne sais pas ce que c’est le grand amour.

Reese : (S’étant abaissé pour être au plus près de Jennings.) Pourquoi ?

Brad Jennings : Parce que si c’était le cas, tu saurais, que ça ne sera jamais fini.

Reese : Ça l’est pour toi. (Il lui met un coup de poing au visage.)

 

EXTÉRIEUR – Sur une routeSoirée

Joss Carter roule sur une route et voit une voiture au loin. Elle met en route le gyrophare et la sirène. La voiture n’a pas d’autre choix que de s’arrêter. Elle descend et va voir qui est au volant et il s’agit de John.

Carter : (Voyant John abaisser sa vitre.) Votre ami m’a dit que je vous trouverais dans les parages. Il faut que je vous le reprenne, John. Ça ne peut pas se terminer comme à New Rochelle. Est-ce que je dois regarder dans le coffre ?

Reese : Vous pouvez faire ce que vous voulez. Ça ne changera rien à mes intentions.

Carter : Laissez-moi l’emmener.

Reese : Si je vous le laisse, il sera bientôt libre.

Carter : Je veillerai à ce qu’il soit condamné.

Reese : (Regardant Joss.) Ça ne dépendra pas de vous. Vous comprenez. Il y a des limites aux choses que vous pouvez faire, lieutenant et c’est là que j’interviens.

Carter : (S’énervant.) Ça revient à vous autoriser à exécuter des gens, c’est impossible.

Reese : Ça ne repose pas sur vous, mais sur moi. Tout ce que je demande, c’est votre confiance.

Carter : Pourquoi ? Pour que vous fassiez ce qui est juste ?

Reese : Pour que je fasse ce qui doit être fait.

John s’en va laissant Carter seule.

 

FLASH-BACK

Février 2011

INTÉRIEUR – Dans la maison des ArndtSoirée

John est toujours en train de regarder la vidéo où se trouvent Jessica et Peter. Ce dernier entre dans la maison, voyant John.

Peter Arndt : C’est Sullivan qui vous envoie ? (John fait un arrêt sur une image.) C’est supposé être une sorte de… d’intimidation ? Je n’ai pas son argent.

Reese : Vous n’avez plus rien de ce que je veux. Non, plus rien.

Peter Arndt : D’abord, qui êtes-vous ?

Reese : C’est une bonne question. Ça fait un sacré bout de temps que je cherche la réponse. Je sais qui j’étais. (Regardant la photo de Jessica.) J’étais le type qui l’a abandonnée. Et vous savez pourquoi, la vraie raison ? Parce que je pensais qu’elle méritait beaucoup mieux que moi. Je croyais qu’elle trouverait quelqu’un qui saurait s’occuper d’elle. Qui serait là pour elle. (Portant son regard vers Peter.) Je croyais qu’elle méritait quelqu’un comme vous. Alors, je ne sais pas. J’espérais que vous pourriez me le dire.

Peter Arndt : Vous dire quoi ?

Reese : Qui je suis censé être maintenant. Maintenant qu’elle n’est plus là. Vous voyez, quand vous trouvez la personne qui donne un sens à votre vie, vous devenez quelqu’un de différent, quelqu’un de meilleur. Mais quand cette personne vous est enlevée, qu’est-ce que vous devenez ?

Peter prend un tisonnier près de la cheminée et le cache dans son dos. Lorsqu’il est prêt à l’utiliser, John, la colère le montant, se met à venir vers lui.

 

La frise chronologique passe de février 2011 à 2012.

 

SÉQUENCES – Angle de la 42ème et le parcSud-OuestCaméra 047 heures 04 minutes 22 secondes ; Vue sur la merNYPD8247 heures 06 minutes 40 secondes

EXTÉRIEUR – Près d’un pontMatinée

John s’assoit sur le même banc que lors de leur première rencontre.

Finch : Je commençais à me demander quand j’allais avoir de vos nouvelles.

Reese : J’avais des affaires à régler hors de la ville.

Finch : Je suis certain que vous compreniez à présent pourquoi je ne voulais pas vous mêler à l’affaire de Sarah.

Reese : Je suis certain que vous compreniez maintenant pourquoi vous auriez dû. (Après une pause, il regarde vers Harold.) Vous saviez ? Elle est un de ces numéros qui reviennent encore et encore.

Finch : Ce que je sais, monsieur Reese, c’est que New Rochelle est arrivé avant qu’on commence à travailler ensemble. Et à cause de ça, ni vous ni moi nous pouvions faire quoi que ce soit. (Donnant une carte.) J’ai oublié d’inclure ça à votre cadeau d’anniversaire. Ça m’est sorti de l’esprit. (Sur la carte, il est noté Harold Wren – Universal Heritage Assurances, avec une adresse au dos : 810 Baxter Street – Appartement 5A. Harold s’éloigne de John.)

 

SÉQUENCES – QueensboroughCaméra 227 heures 10 minutes 17 secondes ; EntréeCaméra 029 heures 17 minutes 55 secondes

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Joss va à son bureau et voit le paquet contenant le dossier de John en tant que militaire. Un mot est noté : suite à ta demande, Gene. Elle regarde le dossier et voit la photo de John et son nom commence par un H. Dans une autre pièce, elle regarde le dossier et décide de le détruire ainsi que la feuille où se trouve le rapport de l’accident qui a coûté la vie à Jessica. Elle ne garde que la photo où se trouvent John et Jessica, la mettant dans sa poche intérieure de sa veste. Quittant la pièce, son téléphone se met à sonner.

Carter : Allô ?

 

INTÉRIEUR – Dans une prisonAu Mexique­Matinée

Gustavo Pena : Lieutenant Carter ? Mon nom est Gustavo Pena. Je suis le directeur du pénitencier de Torreon.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Carter : Oui.

Gustavo Pena : (Au téléphone.) On m’a chargé de vous informer que nous avons votre fugitif en détention.

Carter : Mon fugitif ?

Gustavo Pena : (Au téléphone.) Oui.

 

INTÉRIEUR – Dans une prisonAu Mexique­Matinée

Gustavo Pena : Le Marshall Jennings est venu nous le livrer en même temps que dix kilos d’héroïne pure trouvé en sa possession.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Carter : Euh, ce Marshall, juste pour le situer, il était grand, cheveux noirs, en costume ?

Gustavo Pena : (Au téléphone.) Oui, c’est lui.

 

INTÉRIEUR – Dans une prisonAu Mexique­Matinée

Gustavo Pena : Il m’a dit que vous étiez l’officier chargé de l’affaire et m’a demandé de vous informer que nous l’avions en détention.

 

INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterMatinée

Gustavo Pena : (Au téléphone.) Il va rester ici pendant très longtemps.

Carter : Merci, monsieur le directeur. Euh, une dernière chose, vous avez d’autres américains dans votre prison ?

Gustavo Pena : (Au téléphone.) Un ou deux, oui.

Carter : Merci. (Elle raccroche.)

 

INTÉRIEUR – Près de l’appartement de JohnJournée

John arrive devant la porte de l’appartement que lui a offert Harold. Il prend la clé de la boîte et ouvre la porte. Il entre à l’intérieur et se dirige vers la fenêtre. Il voit en contrebas des joueurs d’échecs et se met à sourire.

 

SÉQUENCE – ParcZone 6Caméra 810 heures 02 minutes 29 secondes

 

La frise chronologique passe de 2012 à février 2011.

 

SÉQUENCE – Entrée FSécurité 216 heures 20 minutes 03 secondes

INTÉRIEUR – Dans un hôpitalJournée

Infirmière : Euh, je suis vraiment navrée d’avoir à vous le dire, mais Jessica est morte dans un accident de voiture.

Choqué, John s’en va et percute quelqu’un en fauteuil roulant.

Homme : Désolé. (Il se retourne et il s’agit d’Harold. Il ouvre le dossier et voit les trois photos de John, Jessica et Peter ainsi que leur numéro de sécurité sociale.) Vraiment désolé. (Il voit John quitter l’hôpital.)

Kikavu ?

Au total, 77 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Malice825 
18.09.2018 vers 08h

Sabu14 
19.08.2018 vers 23h

seriepoi 
06.04.2018 vers 12h

Faberry 
05.04.2018 vers 16h

AnthonyPyt 
30.03.2018 vers 11h

stephane25 
16.02.2018 vers 18h

Vu sur BetaSeries

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

Sois le premier à poster un commentaire sur cet épisode !

Contributeurs

Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

Ne manque pas...

Découvre le nouveau quartier d'Hypnoweb consacré à la série Manifest !
Nouveau quartier ! | Vidéo d'ouverture

Participe à la rénovation du site Hypnoweb en nous aidant à mettre à jour des quartiers sans équipe
Du 19.11 au 02.12 | Edition d'Automne

Activité récente
Actualités
Reverie, annulée par NBC

Reverie, annulée par NBC
Diffusée pendant la période estivale, NBC n'avait pas encore donné sa décision sur l'avenir de la...

Calendrier, photo et création du mois

Calendrier, photo et création du mois
Le calendrier du mois de Novembre 2018 est arrivé sur le quartier et ce mois-ci, c'est la mascotte...

La saison 1 de The Gifted arrive sur Cstar !

La saison 1 de The Gifted arrive sur Cstar !
Les fans d'Amy Acker vont être contents. La saison 1 de la série The Gifted arrive sur Cstar dès le...

Killing Eleanor | Camryn Manheim - Filming

Killing Eleanor | Camryn Manheim - Filming
Camryn Manheim est en tournage du film Killing Eleanor réalisé par Rich Newey et produit par Richard...

James Carpinello rejoint Amy Acker dans The Gifted

James Carpinello rejoint Amy Acker dans The Gifted
Récemment aperçu dans Blacklist dans le rôle d'Henry Prescott, James Carpinello intègre déjà la...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage
Téléchargement
Partenaires premium
HypnoRooms

mnoandco, Aujourd'hui à 17:33

oups *il est toujours possible* (pourtant pas l'heure de l'apéro...quoique)

mnoandco, Aujourd'hui à 17:33

Merci!

Supersympa, Aujourd'hui à 17:34

Dans 25 min l'apéro.

grims, Aujourd'hui à 18:40

Aujourd'hui venez poster une photo de votre personnage secondaire préféré sur le quartier Vikings

grims, Aujourd'hui à 18:44

Et n'oubliez pas de faire un petit passage sur le quartier Sons of Anarchy pour voter à la PDLQ

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site